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Joyce Carol Oates

Un coup de projecteur proposé par les bibliothécaires des Médiathèques du Pays de Romans - Drôme
by

Médiathèques Pays de Romans

on 3 February 2016

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Transcript of Joyce Carol Oates

Joyce Carol Oates
Géante des lettres américaines, souvent citée dans la liste des écrivains « nobélisables »,
Joyce Carol Oates est l'auteure de plus de 70 romans, recueils de nouvelles et de poésie, de pièces de théâtre et d'essais, bref, d'une oeuvre colossale, qui couvre plus de 50 ans d'histoires américaine.
Joyce Carol Oates est née en 1938 aux
Etats-Unis, dans l'Etat de New York.
Elle passe une enfance solitaire avec un père souvent absent et une soeur autiste.
A 14 ans, sa grand-mère, Blanche,
dont elle s’inspirera pour écrire
«La fille du fossoyeur » lui offre une machine à écrire, c'est l'occasion pour Joyce de se lancer à corps perdu dans
l' écriture.
En 1959, elle gagne un concours de nouvelles avec
"In the Old World."
En 1961, elle sort diplomée de
l'université du
Wisconsin -Madison.
En 1962, ils s'installent à Détroit, où elle enseigne. La rencontre avec cette ville, dans laquelle elle découvre la brutalité des conflits raciaux et sociaux, et qui représente à ses yeux un véritable microcosme de la réalité américaine, est décisive.

Elle écrit inlassablement des romans
qu'elle jette au fur et à mesure.
Elle entame des études, brillantes, de philosophie et d'anglais.
C'est à cette époque qu'elle decouvre D.H. Lawrence, Flannery O'Connor, Thomas Mann, Franz Kafka.
En 1963, elle publie son premier recueil de nouvelles "By the North Gate" et en 1964 son premier roman "With Shuddering Fall". (Non traduit)
« Detroit : mon grand sujet (...) a fait de moi la personne que je suis, et ainsi l'ecrivain que je suis. »
C'est le debut d'une oeuvre prolifique et riche. Elle publie en moyenne deux à trois livres par an, essentiellement des romans,
mais aussi des nouvelles,
des pièces de théâtre, des recueils de poésie,
des essais et des livres pour enfants.
J. C. Oates a aussi écrit sous le nom de Rosamond Smith et Lauren Kelly
Pourquoi j'aime Joyce Carol Oates par Isabelle, bibliothécaire

J'aime beaucoup l'écriture de cette auteure, sa poésie lors des descriptions. Déjà les titres de ses romans m'interpellent. Mais j'avoue que parfois pour moi, l'histoire est un peu longue à démarrer. Je ne regrette pourtant pas d'avoir insisté dans ma lecture, car à chaque fois, les récits sont très bien menés et les personnages bien décrits. Aussi toutes ces histoires sont pour moi ,de vrais régals, de lecture !
Pourquoi j'aime Joyce Carol Oates par Maryjo, ibliothécaire

J'ai découvert J.C. Oates un peu par hasard, suite aux conseils d'une collègue. Ma première découverte fut avec "Cette saveur amère de l'amour". Gros choc à la lecture de ce roman. Le style percutant de l'auteur m'a tout de suite séduite. J'aime ses personnages de femmes malmenées par la vie mais fortes et touchantes. C'est comme un bonbon acidulé, ça pique mais c'est bon.
Pourquoi j'aime Joyce Carol Oates par Jacotte, bibliothécaire

Ca fait 20 ans que je lis J.C. Oates ! Elle fait partie des rares auteurs dont je lis (presque) tous les livres, sans me lasser... A chaque fois, le même effet est garanti : impressions instantanées et simultanées d'être télé-transportée dans un autre lieu, une autre époque, une autre vie !
Pour le coup, c'est moi qui n'existe plus !
Pourquoi j'aime Joyce Carol Oates par Lila, bliothécaire

J'aime cette écrivain car elle raconte des histoires dont les sujets m'intéressent, me touchent... Elle bouscule les idées, elle a une critique acide des comportements humains. J'admire son écriture et les univers dans lesquels elle nous emméne.
C'est un vrai plaisir de lecture !
« Je voyage trés peu parce que j'ai besoin d' écrire. Et pour écrire, il faut que je sois chez moi, au calme. Comme je dis toujours, le plus grand ennemi de l' écriture, c'est la distraction. »
Cette histoire se passe dans l'Amérique de 1911,
dans la vallée de Chatauqua, au nord de l'Etat de New -York.
Calla, fille de paysan, se marie très tôt à un riche terrien qu'elle n'aime pas. Oppressée par sa belle famille, elle n'a qu'un désir : partir loin... Jusqu'au jour où elle rencontre Tyrell, sourcier noir, qui très vite l'attire et devient son amant.
Une histoire d'amour sombre qui emporte le lecteur dans son rythme lancinant de blues et qui se lit d'une traite tant l'écriture est concise et puissante.

Elles sont cinq jeunes lycéennes en but contre l'autorité, le machisme.
Elles vont signer un pacte qui va les lier à la vie à la mort, elles seront un gang de filles.
Elles viennent toute d'un milieu où la cellule familiale a éclaté.
Le père est soit violent, soit absent. L'argent manque …
Elles sont cinq : Maddy la narratrice, Lana, Bonnie, Rita et surtout la magnétique Legs.
Legs qui après un séjour en maison de correction, achète une ferme dans laquelle elles vont habiter. Ce gang sème la terreur : vols de voitures, menaces à main armée, entôlage et, pour finir, kidnapping... Elles punissent le mal par le mal.
Sombre tableau de l'Amérique de l'après-guerre que dresse l'auteure.
Il y a pourtant des moments de générosité, de beaux portraits.
Ce n'est pas" Grease," ni" Happy days", mais plutôt "La fureur de vivre".
Un drame familial raconté par le benjamin des Mulvaney : Judd.
La famille Mulvaney vit dans une ferme au milieu des chats, chiens et chevaux,
à Mont-Ephraim, petite ville des Etats-unis. Cette famille unie -
le père, Michael, la mère Corrine et leur quatre enfants, tous merveilleux-,
respire le bonheur et fait bien des envieux.
Mais cet univers heureux et admiré va soudain basculer le jour de la St Valentin 1976.
La fille de la famille, Marianne va être violé par un garçon “douteux” à la fin du bal du lycée. Suite à cette agression, les gens de la ville vont se retourner contre Marianne et ses parents. La famille Mulvaney, pourtant si parfaite, mais absolument pas préparée à affronter un tel drame, va peu à peu se dissoudre. Le père rejette sa fille, sa femme le soutient et les deux grand-frères qui désapprouvent la réaction du père, fuient.
Cette fresque familiale bouleversante se lit avec beaucoup de plaisir et aussi d'angoisse.
L'auteure excelle à analyser les sentiments de ses personnages.
Et dès le début, on s'attache aux membres de cette famille, avec leurs défauts et leurs qualités.


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Joyce Carol Oates
Par Danielle, bibliothécaire
C'est avec le roman Bellefleur que j'ai
découvert cette grande dame.
Et pourquoi, je l'aime ? Car une fois plongée
dans ses histoires, je fais durer le plaisir je vis
avec ces personnages qui me transportent,
me bousculent, me bouleversent et
je voudrais que ces instants ne s'arrêtent jamais !,
Lorsque Darren a eu 16 ans, son corps a commencé à se muscler, à grandir. Il est devenu beau et ses résultats de nageur lui ont permis d'intégrer l'équipe de natation de son lycée. Darren est un gentil garçon, qui est un peu dépassé par l'engouement qu'il suscite. Il sait que son apparence fait que les autres le trouvent sexy et que même certains profs le notent plus largement grâce à ça. C'est le cas de Mr Tracy, son prof d'Anglais, adoré de la plupart des élèves et au franc parler dévastateur. Mais, lorsque celui-ci raccompagnera Darren chez lui, un après-midi neigeux, un malaise va s'installer entre les deux personnes...
Dans ce roman Joyce Carol Oates dresse le portait psychologique de Darren avec brio. J'ai bien aimé sa façon de dépeindre cet ado complètement perdu, dont les valeurs, les certitudes s'effondrent suite à "l'incident"
Lorsque JCO écrit pour les ados, ses histoires, un petit poil moins noires, sont toujours aussi captivantes et c'est donc un réel bonheur de les lire.
Maryjo - Bibliothécaire à la Médiathèque Simone de Beauvoir
Ce n'est pas une biographie de plus sur la vie de Marilyn Monroe, c'est un roman qui retrace les grands moments de sa vie. Je ne vais pas vous résumer le livre car que l'on n'aime ou pas Marilyn,on a déjà l'impression de connaître tout de sa vie publique et privée.
Et pourtant il faut lire "Blonde". L'auteur a su donner corps et vie à l'actrice de manière captivante. Elle réussit à nous faire
partager son intimité, ses attentes, ses angoisses, sa folie.
Quand un très grand écrivain s’attaque à une légende cela
donne un très grand roman.
Le roman est long mais on se laisse emporter par la vie tragique de Marilyn et par le talent de Joyce Carol Oates
qui a su saisir la personnalité de Marilyn Monroe, sa complexité, ses doutes, ses failles.
La meilleure biographie romancé sur Marilyn !
Lila - Bibliothécaire à la Médiathèque de la Monnaie
Pourquoi j'aime Carol Oates ? par Adja,
lectrice

J'aime Joyce Carol Oates parce que
son œuvre allie richesse de l'imagination
et richesse de l'écriture.
Quand je la lis je suis totalement happée
par l'histoire qu'elle raconte et qu'elle mène brillamment du début à la fin.
Lire du Oates c'est toujours un voyage
au cœur de la complexité de l'être humain.
Lila - Bibliothécaire à la Médiathèque de la Monnaie
« Mais pourquoi je ne lis que rarement des nouvelles ? »
me suis je-dis à la lecture de ce magnifique recueil dont j'ai dévoré chaque page . Ces dix différents textes de longueur inégale sont unis par la thématique de la violence. J'ai vécu en empathie avec les personnages blessés de ces histoires qu'ils soient vieux, jeunes, de sexe féminin ou masculin, tour à tour victimes et créateurs de violences. Vengeances, règlements de comptes familiaux, agressions, meurtres, dérives sexuelles...mais rien n'est jamais gratuit : il s'agit d'explorer les failles et les fragilités d'hommes et de femmes ordinaires. N'hésitez pas à plonger au cœur de la psyché humaine dans ce qu'elle a de plus torturée. Le meilleur Oates que j'ai lu.
Adja - lectrice
On l’a appelée la Wonder Woman de la littérature Américaine… (en 40 ans, elle a écrit plus de 115 livres, 55 romans, plus de 400 nouvelles, une bonne dizaine d’essais, 8 livres de poésie et plus de 30 pièces de théâtre). Elle a publié des romans policiers sous les noms de Rosamond Smith et Lauren Kelly. JCO a dit une fois dans une interview que sa vie était très calme, ce qui lui permettait d’écrire des livres très déstabilisants. Elle s’interesse à la boxe depuis son enfance et a dit une fois qu’elle observait les êtres humains à travers la boxe et que la boxe l’aide à comprendre la culture américaine.
Lors d'une interview en 2000, Joyce Carol Oates disait :
«Si je n'avais pas mon mari (...) je serais tellement seule... Dangereusement seule.
Il y a tant d'artistes qui deviennent fous ou se suicident à force de solitude». Huit ans plus tard, son mari et compagnon depuis 47 ans Raymond Smith décédait brutalement alors qu'il était hospitalisé pour une pneumonie. L'auteure s'effondre mais parvient à tenir la chronique de son veuvage. Entre une administration parfois kafkaïenne et des épisodes dépressifs, entourée de ses amis elle tente, comme elle l'écrit d'être «une bonne veuve» . «Ce récit parle de perte et de deuil, mais aussi,
et de façon peut-être plus importante, d’amitié» admet Oates. Avec un regard parfois cruel et ironique, parfois tendre mais toujours intelligent, cette grande dame des lettres nous permet de plonger dans son intimité à un moment les plus noirs de sa vie. Simplement bouleversant.
Adja - Lectrice
Chaque roman de Joyce Carol Oates nous renvoie à la dure réalité de nos vies : chacun de nous, à sa manière… inaboutie, est un fait divers. C’est tout ce que sont les hommes, des faits divers qui n’ont bien souvent pas l’étoffe, les qualités d’organisation ou le sens du spectacle, pour remonter à la surface du monde
et se faire connaître.

Qui du mari ou de l'amant est coupable du meurtre de Zoé Kruller ?
Cette question et les rumeurs vont marquer, abîmer, hanter et modifier la vie de deux familles.
Deux suspects : Delray, le mari dont Zoé est séparée est d’origine indienne et fait un bon coupable aux yeux des policiers et Eddy Diehl, l'amant.
L’enquête piétine et faute de preuves, d’indices, jamais la police ne parviendra à établir qui est le vrai coupable. L’histoire est racontée dans la première partie par Krista la fille d’Eddy et dans la seconde par Aaron le fils de Zoé.
Comme souvent chez Joyce Carol Oates ,c’est une plongée implacable au sein d’une petite ville marquée par ce fait divers et qui a bouleversé la vie de deux adolescents. Car comment vivre dans le doute, les non-dits, les rumeurs, la violence…Et comme toujours, c’est très bien écrit.
Lila - Bibliothécaire à la Médiathèque de la Monnaie
Skyler est âgé de 9 ans lorsque Bliss, sa petite sœur championne de patinage artistique amateur des années 90, est assassinée. Dix ans plus tard, après des années d'errance dans des hôpitaux psychiatriques, il va entreprendre de reconstituer son histoire et celle de sa petite sœur. Et c’est l’horreur qu’il raconte, une mère prête à tout pour être sous les feux des projecteurs, obsédée par la carrière de sa fille et qui va exploiter la mort de sa fille pour être toujours au devant de la scène. Un père, aimant mais absent qui ne pense qu'à sa carrière et à ses maîtresses.
JCO nous plonge dans une famille d’apparence ordinaire de la bourgeoisie américaine, elle dépeint avec une plume impitoyable le quotidien infernal de la petite Bliss et de Skyler. Elle décrit l’attitude et le traitement fait par les médias sur cette affaire. Et cette mère mon Dieu cette mère horrible qui ne rêve que de gloire et de notoriété jusqu’à sacrifier ses enfants.
Un roman passionnant et effrayant qu’il m’a été difficile de lâcher.
Lila - Bibliothécaire à la Médiathèque de la Monnaie
Maryjo - Bibliothécaire à la Médiathèque à Simone de Beauvoir
Je n'ai pas décidé de faire un livre sur Marilyn Monroe. C'est en découvrant une photo de Norma Jeane, prise en 1944 quand elle avait dix-sept ans que j'ai eu envie d'écrire sur cette jeune fille ordinaire. Montrer comment cette femme a vraiment travaillé pour être actrice alors que jamais personne n'a reconnu son intelligence, sa sensibilité, sa capacité d'imagination. J'ai voulu montrer ce versant de sa personnalité, l'indéniable talent qu'elle avait en dépit de sa timidité et de son manque d'assurance. Le monde l'a mal comprise ou pas comprise du tout. Elle n'était qu'un sex-symbol. JOC
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Katya à seize ans, elle vient d’un milieu très modeste, elle est engagée comme jeune fille au pair pour l’été dans la riche station balnéaire de Bayhead Harbour. Un jour elle est abordée par Marcus Kidder, un homme de 68 ans. Entre eux va se nouer une étrange relation. Qui est ce mystérieux Mr Kidder ? Que recherche t-il dans cette relation ? J’ai bien aimé l’ambivalence de Marcus et Katya, qui ont chacun une part d’ombre.
C‘est un roman troublant, impressionnant, intriguant, c’est très bien écrit comme d’habitude. Mais la fin m’a laissé sur ma faim sans mauvais jeu de mot, comme un gout d’inachevé. Comme si JCO n’était pas allé au bout de son histoire.


Lila - Bibliothécaire à la Médiathèque Monnaie
En juin 1905, et ce pendant quatorze mois, la tranquille ville de Princeton, va être le théâtre d'événements surnaturels qui vont toucher une des familles les plus illustres de la ville. Les rumeurs les plus folles commencent à courir et la réputation de la famille est irrémédiablement entachée.
Mêlant les genres avec brio, à la fois saga familiale victorienne et roman policier, cette fresque flamboyante sur fond de satire sociale est passionnante de bout en bout. Du grand Joyce Carol Oates.
Les bibliothécaires
des Mediathèques de Romans
vous proposent un portrait de
En rentrant de la soirée festive du 4 juillet, Tina et sa fille bethie de 12 ans sont prises au piège par une bande de jeune et attirées dans un hangar à bateaux. Tina sera violée à plusieurs reprises tandis que Berthie arrivera à s'enfuir pour demander de l'aide. Un procès aura lieu mais...
L'histoire ne se résume pas à un fait divers. Il y a le déroulement du procès qui donne origine à l'intrigue et consistance à ce roman.
J'ai adoré le personnage du flic qui joue un rôle déterminant dans l'histoire tout en restant discret autant dans ses interventions que dans sa vie privée.
laissez-vous transporter par cette lecture et allez jusqu'au bout, vous ne serez pas déçus !
Giulia - bibliothécaire à la Médiathèque Monnaie

1974, deux filles issues de milieux totalement différents vont partager
la même chambre à la prestigieuse Université Shuyler School de Pennsylvanie.
L'une, Genna Meade, est blanche, issue d'un milieu libéral dont le père est
un avocat gauchiste réputé, elle est aussi la petite-fille du fondateur de l'université.
L'autre, Minette Swift, est noire. Elle vient d'une famille pieuse très unie et
dont le père est pasteur. Malgré l'attitude déplaisante et hautaine de Minette,
Genna va tenter de devenir son amie.
Et le jour où Minette est l'objet de harcèlement raciste, Genna va tenter
de la protége rcontre les autres mais surtout contre elle-même.
A aucun moment, je n'ai eu de la sympathie pour Minette,
elle est renfermée, désagréable...Je n'ai ressenti aucune empathie pour elle,
pour ce qui lui arrive, pour ce qu'elle subit et pourtant j'ai aimé ce roman.


Grande gueule a tout pour lui. Il est beau, sportif, bon élève, vice président des lycéens, rédacteur du journal du lycée, populaire, modeste, respecté des profs et de ses congénères... alors le jour ou deux inspecteurs viennent le chercher en classe, le ciel lui tombe sur la tête ! Accusé d'avoir menacé de faire sauter son lycée, Darren voit son petit monde bien tranquille s'effondrer.
Le doute s'installe chez les profs, sa famille, ses meilleurs potes, les autres lycéens... tout le monde lui tourne le dos. Enfin presque tout le monde car la voix de La Nulle s'élève pour crier son innocence. Mais, cela suffira-t-il ?
Dans cet excellent roman, JC Oates met en avant avec son humour incisif et acéré comme une lame, une société conformiste et hypocrite où les gens sont rangés dans une case bien définie et où la rumeur est comme un bonbon acidulé que les gens se délectent d'avoir en bouche.
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Isabelle - bibliothécaire à la Médiathèque Monnaie
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Lila - Bibliothécaire à la Médiathèque Monnaie
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Isabelle - bibliothécaire à la Médiathèque de la Monnaie
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Qu’elle écrive sous son vrai nom ou celui de Rosamund Smith ou de Lauren Kelly, JCO propose un miroir de la société américaine voire occidentale qui ne triche et ne ment pas. Souvent sur la liste des nobélisables, il ne serait que justice que ce monstre sacré de la littérature accède enfin au prix Nobel .

http://bit.ly/1Oz2P48
Elle se marie en 1961 avec Raymond Smith son éditeur.
Maureen Wendall et son clan : une famille ordinaire éprouvée par trente ans de drames et de combats, dans cette ville de Détroit qui semble faire écho à toutes les crises de l'Amérique, de la grande Dépression aux émeutes raciales de 1967.

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La noirceur est son métier

Une voix, une inspiration qui remue tout, charrie tout, bouscule tout,
l'Histoire – l'Histoire des États-Unis – et la petite histoire, la turpitude, la haine, la honte, la veulerie, la trahison, la rupture, la barbarie, la cruauté, le mensonge, l'intolérance, la corruption, l'obsession, le vice, la violence, la folie, le meurtre.
L'œuvre pessimiste emplie de passions destructrices de Joyce Carol Oates dérange et fascine.

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À travers tous ses ouvrages, Joyce Carol Oates tente de montrer la fragilité des choses, les petits événements qui grippent les rouages de la vie, la bouleversant voire la détruisant.
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Lila - Bibliothécaire à la Médiathèque Monnaie
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le plus extraordinaire, le plus prodigieux,
c'est que pour mettre en scène ses héros, pour tisser les tenants et les aboutissants de ses innombrables intrigues, Joyce Carol Oates a recours, selon le sujet qu'elle aborde, à une écriture en perpétuel mouvement et en perpétuel devenir, une écriture plurielle où se marient les styles et les modes d'expression – du monologue intérieur au récit objectif, en passant par le journal intime ou le simple procès verbal.
En somme une écriture intégrale qui ne doit rien à personne.

L’œuvre abondante de Joyce Carol Oates est l’une des plus
marquantes de la littérature américaine contemporaine. Comme
pour chacun de ses livres sa plume est fluide, captivante sans
tabous, ni souci du politiquement correct.

Toujours armée de son écriture diablement efficace,
la grande romancière américaine Joyce Carol Oates sublime le sordide des histoires qui rythment le quotidien des classes moyennes.
Le monde tumultueux de Joyce Carol Oates,
c'est, d'abord et avant tout, les personnes
qui souffrent, qui ont peur, qui ont mal, mal dans leur chair, dans leur tête, dans leur âme, dans leurs jours et dans leurs nuits, des gens qui se perdent et qui s'égarent.

Mudwoman raconte le destin exceptionnel d’une enfant abandonnée dans un marécage, qui a été sauvée puis recueillie par des parents adoptifs… Meredith, est devenue une brillante philosophe. A la veille de la deuxième guerre en Irak, elle est nommée première Présidente femme d’une des plus prestigieuses universités des États-Unis. Elle vit seule, sans amis, avec un amant absent. Elle va payer cher son succès professionnel. Un an après sa nomination comme présidente, Meredith vacille et perd peu à peu pied, elle ne parvient plus à faire face aux démons du passé. Elle a voulu tourner le dos à son enfance mais celle-ci s'impose dans ses pensées, dans sa vie...
J’ai aimé suivre la trajectoire hors norme de la fillette à l’adolescente et à la femme accomplie qui va peu à peu retourner à Mudwoman.
Tout au long du roman, nous naviguons entre le passé et le présent, entre Mudgirl et Mudwoman. Comment fait Joyce Carol Oates [ajouter] pour plonger si profondément et justement dans la noirceur des personnages ? Une plume remarquable, un récit puissant et parfois dérangeant, du grand, du très grand JCO.

Lila - Bibliothécaire à la Médiathèque Monnaie
Lila
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