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Le Logement Étudiant

Projet Final
by

Sebastien Dubreil

on 12 February 2014

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Transcript of Le Logement Étudiant

Francophone vis-à-vis des États-Unis
Perspective culturelle sur
la vie étudiante

Sources
Plan général
Observer les enjeux culturels associés à la vie étudiante et relever les différences de perception, selon le lieu géographique, auprès des étudiants et de leurs parents.
- Étudiants à UT
- Amis (étudiants, parents) à l’extérieur des É.U.
- Enseignants universitaires
- "Le système universitaire québécois : données et indicateurs": http://www.crepuq.qc.ca/IMG/pdf/indicateurs-2.pdf
- Collectif. Je me souviendrai:2012 mouvement social au Québec, Éditions La boîte à bulles, 2012
- http://www.youniversitytv.com/news-general/5252-why-living-in-a-college-dorm-is-important
A. Créer des sondages à réaliser auprès d’étudiants et de parents (EU, Fr, Qc.)
B. Interviewer des administrateurs, étudiants et parents avec des questions similaires.
C. Effectuer une recherche d’ouvrages culturels autour du sujet de la vie étudiante à l’intérieur des cultures étudiées.
D. Présenter des statistiques.
Does living in an on-campus residence hall normally help or detract from a student’s studies? Why?
What is the biggest misconception that incoming freshmen have about life in a residence hall?
« Le Printemps érable »
Pour la gratuité scolaire au Québec
Montréal, le 22 novembre – Plus de 60 000 étudiantes et étudiants sont aujourd’hui en grève suite à l’appel de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ) pour une grande manifestation de solidarité internationale qui se tient à Montréal. Par cela, l’ASSÉ souhaite attirer l’attention de la population sur le caractère international des enjeux qui touchent l’éducation et veut témoigner de sa solidarité à l’endroit des mouvements étudiants des autres pays.
Du côté québécois, le budget déposé le 20 novembre dernier inquiète les mouvements sociaux. «Le gouvernement Marois semble partager l’obsession du gouvernement Charest pour le déficit zéro et la tarification des services publics». En éducation, par ailleurs, la vision péquiste ne diverge pas de l’idéologie de l’économie du savoir que le mouvement étudiant a combattu pendant les années Charest.
Enfin, la manifestation d’aujourd’hui démontre que la mobilisation se poursuit du côté étudiant. «La grève peut bien être terminée, mais la population étudiante demeure vigilante et alerte pour la suite des choses. Nous conservons notre momentum en vue du sommet sur l’éducation postsecondaire et nous serons prêts et prêtes à réagir si le gouvernement décidait de mettre en place l’indexation des frais de scolarité» 
Rattraper la moyenne canadienne: un exemple à suivre, ou plutôt un contre-exemple?
Les étudiants québécois continueront d’être ceux qui paient le moins cher en Amérique du Nord?
Choix de société
La CLASSE (Coalition large de l’Association pour une Solidarité Syndicale Étudiante) est une coalition afin de lutter contre la hausse des frais de scolarité et de coordonner la grève générale illimitée qui aura lieu durant l’hiver 2012. Le but de cette coalition est donc d’ouvrir les structures de l’association à des associations étudiantes non-membres afin de construire un mouvement large et combattif afin de bloquer la hausse.

Face à la hausse des frais de scolarité annoncée par le gouvernement libéral, il devient de plus en plus évident que les étudiants et étudiantes ne pourront compter que sur leurs propres moyens. Si les associations étudiantes ont un rôle majeur à jouer dans cette lutte, il est évident qu’elles ne pourront remporter cette bataille en agissant de manière séparée. En effet, sans un mouvement national et bien organisé, il est facile pour le gouvernement d’ignorer les actions et mobilisations des associations étudiantes prises individuellement. Par contre, prises toutes ensemble, les quelques 200 associations étudiantes du Québec ont un immense pouvoir face à l’État. En un mot : l’union fait la force !
« Je marche à nous »
« Anarchopanda »
« La France est avec vous ! Amis Québecois faites vous entendre! Le peuple a toujours raison! »
« Bravo les cousins. Lâchez pas. Votre cause est juste.»
« On lâche rien »
HK & les Saltimbanks (« Citoyens du monde »)
Université de Montréal
« Crise sociale »
Approche/Problématique
What is the biggest source of conflict between students living in residence halls and why?
If UT had enough dorm rooms, do you believe students would continue to live in on-campus housing after their freshman year?
How about Knoxville-based students?
For Knoxville-based freshmen, do you believe that the advantages of living in on-campus housing justify the additional cost? What do these students gain from actually moving out of their parent’s home?
D’après une enquête réalisée par le CROUS, « la rupture avec la famille est vécue, pour la plupart des élèves, comme un moment difficile. Certains, sans fausse pudeur, évoquent la difficulté de ne plus avoir auprès de soi ses parents, et leur manque de la chaleur du foyer ». L’article cite la séparation, qui « est vécue comme la perte de la présence d’un entourage affectif, d’un appui parental ».

Du côté des parents, la séparation d’avec les enfants est aussi durement vécue. L’article parle « du sentiment d’abandon éprouvé par les parents lors du départ du dernier de leurs enfants ». Ce syndrome est appelé syndrome du nid vide et exprime la difficulté pour les parents de gérer l’absence des enfants.
Pour les étudiants français, les obstacles sont donc nombreux. Trouver un logement décent a un prix correct est une tâche ardue. Par conséquent, il est plus facile de rester chez ses parents.

Les parents français, étant au courant de cette situation, acceptent donc plus facilement que leurs enfants restent au domicile familial pour au moins une partie de leur vie étudiante. Vivre chez ses parents est vu comme une manière d’économiser de l’argent et de profiter de nombreux autres avantages.

La mentalité française diffère beaucoup de la mentalité américaine sur cette question. Aux Etats-Unis, rester chez ses parents est considéré comme un échec, et les parents encouragent leurs enfants à quitter le domicile familial dès la première année.
La plupart des étudiants se tournent donc vers le logement privé. En effet, les résidences universitaires n’attirent que peu d’étudiants. Plusieurs raisons peuvent être incriminées.

En France, il faut savoir que les résidences sont réservées à un nombre restreint d’étudiants. Pour pouvoir obtenir une chambre ou un studio, il faut remplir un Dossier Social Etudiant et les étudiants boursiers sont prioritaires pour solliciter un logement. L’attribution se fait donc sur critères sociaux (le revenu des parents, l’éloignement du domicile familial, le nombre de frères et sœurs qui étudient).

De plus, l’état du parc immobilier est catastrophique, de nombreuses résidences datent des années 1960 et sont dans un état de délabrement avancé.

http://videos.tf1.fr/jt-we/les-cites-universitaires-insalubres-6071611.html
Perspective française sur le logement étudiant.
Du côté français, cinq personnes ont répondu à l’enquête.

Deux étudiants en master, un doctorant et deux anciens étudiants y ont répondu. Parmi les cinq, aucun n’a jamais vécu en résidence universitaire. Deux d'entre eux ont vécu en appartement. Pour trois d’entre eux, les parents vivent à moins de 60 km de l’université. Quatre d’entre eux ne possèdent pas de voiture, en revanche, les transports en commun sont utilisés par trois étudiants.

Cet échantillon nous montre quelques faits importants. Tout d’abord, les résidences universitaires ne sont pas plébiscitées par notre panel. Nous avons vu précédemment pourquoi il était difficile d’obtenir une place dans une résidence. Les étudiants français tendent également à choisir une université proche du domicile des parents. Ils préfèrent utiliser les transports en commun face à la voiture. L’abondance de transports en commun en France entre les villes et dans les villes rend la voiture non nécessaire. Ces résultats sont corroborés par l’enquête effectuée par l’OVE, qui stipule qu’en 2003, un étudiant sur deux utilisait les transports en commun.
Analyse des données:
Beaucoup d’étudiants décident de rester chez leurs parents, à cause de la cherté des loyers, de la rareté des logements, de la difficultés d’obtenir une caution. Selon un article du Figaro (Avril 2010), la situation du logement se détériore pour 52 % des étudiants.


Face à cette situation, il est souvent plus facile de rester au domicile familial. D’après un article de Rue 89 sur Strasbourg (aout 2012), un grand nombre d’étudiants se détournent des résidences universitaires proposées par le CROUS. En effet, certaines chambres restent vides après la rentrée universitaire. En cause, une invasion de punaises, des coupures d’électricité récurrentes, un manque d’hygiène et des difficultés liées à la vie en commun.
Tout d’abord, il faut savoir que la question du logement des étudiants en France est problématique et reste un sujet de préoccupation et d’inquiétudes.

Commençons par quelques chiffres. L’Observatoire nationale de la Vie Etudiante estime qu’en 2003, un peu plus de 60% des étudiants n’habitaient plus avec leurs parents. Parmi eux, la majorité habitait en seul, en colocation ou en couple. Seulement 15 % habitaient dans une résidence universitaire.

En France, c’est un organisme public, le Centre Régional des Œuvres Universitaires et Scolaires (CROUS) , qui gère les résidences étudiantes.
Apres avoir vu une perspective américaine, traversons l’océan pour voir quels sont les enjeux et les problématiques autour du logement et de la vie universitaire en France. Généralement, beaucoup d’aspects diffèrent entre les Etats-Unis et la France sur ce sujet.


Ma partie se divise en trois sous-parties. J’aborderai premièrement les difficultés lies au logement étudiant et les mentalités, ensuite l’analyse des données, et enfin, j’apporterai mon témoignage personnel sur la question.
Perspectives françaises sur la
question du logement étudiant.
Le Sondage
COST
La Vie Étudiante
états-unienne

Un mileu des étudiants vivent sur le campus pour les raisons différents.
Les étudiants choisissent de vivre dans une résidence pour l'experience mais est-ce qu'ils pensent aux frais?
Les étudiants, qui vivent sur le campus valorisent les avantages plus que les conséquences financières.
"it might be cheaper to live off campus, but being closer to school was a higher priority in making my decision"
"even thought it is a lot more expensive to live on or near campus, it is worth it to me to be able to walk to class, dinner, bars, etc."
"living on campus is fairly expensive but my family felt it would be the best thing to get the most out of my college experience."
closer to everything, live with friends
Q: En quelques mots, qu’évoque pour vous la « gratuité scolaire » ?

France / Québec:

« Service public. Démocratisation de l’université »
« La possibilité pour tous d’accéder à l’éducation. C’est augmenter l’accessibilité aux études. »
« C’est un fondement de l’égalitarisme en France. On a toujours vécu avec et on espère que ça ne s’arrêtera jamais. »
«  Elle est associée à une certaine déresponsabilisation. Un paiement minimal est possiblement plus engageant, à moins que ce soit les parents qui paient.
« Une utopie. »
« Je payes assez de taxes pour que ce soit gratos! »

É.U. :

« Nothing in life is FREE! Some things are « included » in our taxes but nothing is free! »
« Education paid for by taxes. Nothing is free. »
« Being able to receive grants from the governement.
« The freedom to study every subjects that you want. »
Oui. Soutien affectif, social et financier.
Oui. Plus de focus sur les études et plus de focus des parents.
Oui. Plus facile de se concentrer sur ses études. Aussi les coûts ne sont pas élevés.
Yes, only the financial aspect. If all things were equal I would prefer the social life that occurs in dorm life.
Yes. Saves money.
Yes. The potential advantage would be cost savings and parental oversight.
As an RA, why do you believe that it is essential that all freshmen (even those from Knoxville) live in on-campus residence halls?
• It is essential that these students start off with as much involvement as possible so that they can find their place at school. Living off-campus doesn’t give you those surroundings.

• The atmosphere of a residence hall is comforting and secure while life might not be in this transition stage of life. Community building is heavily programmed, which means that the new students have many opportunities to meet new friends and build lasting relationships.

• I am currently an RA in a community style building (shared bathrooms) and my girls form seriously strong friendship bonds that will probably last
forever. I think that is an important part of campus life.

• I think that a lot more people get involved when they live on campus.

• It has the potential to greatly enhance one’s college experience and gain a community of friends.

• It teaches community building and social skills.
• Living on-campus can only HELP a student with his/ her studies. Everyone is in one place so it is easier to find time to study together and get in groups.

• I think normally it helps because students are close to school resources.

• It can go either way. Some students live like hellions while others take advantage of being on campus to utilize the library, go to the computer lab
and utilize the access to other students for projects and study groups.
• I believe that students come in thinking that living on campus will be just fun and games and that they can do whatever whenever they want.

• Their biggest misconception is that if you have a random roommate, you are probably not going to get along with them.

• They feel they have the right to do whatever they feel like.

• They think that they can do whatever they want.
• Ignorance and disregard of the students who live around someone’s living
space is the biggest conflict.

• The biggest source of conflicts would be roommates / suitemates as well as residence hall policies: this is the first time for many students to share a room with someone, therefore, they aren’t used to it and roommate issues occur when residing with someone very different.

• The biggest conflict would be roommate conflicts. This occurs because many students haven’t had to share such a confined space with anyone in their lifetime.

• I think the biggest conflict between them is sharing a room, even if they know their roommate. Most people don’t have to share a room at home, so they are used to doing whatever they want.
• It doesn’t matter where you are from, living on campus is a fantastic experience and convenient. MONEY is the real issue in this question.

• If it were not more expensive than the other off campus options, students would stay in on-campus housing in greater numbers. I think living on campus in a community is a great idea.

• Most students are out of Dodge as soon as possible mainly due to costs and the freedom that living off campus provides.
• Having lived on campus for my whole undergrad career (4 years) and being an RA for 2 of those years, I would say ABSOLUTELY because of the amazing experiences and people I have met. It has taught me so very much about myself. I believe no matter if you live in Knoxville or in the state of Washington, it is so worth it to live on-campus. If you get out there and get involved, you will learn more about yourself than you ever have. The students gain confidence, friends, potential family, courage, and so much more.

• They gain a lot! An opportunity to explore their beliefs / ideas, to make their own decisions, and to be responsible for themselves. They are also able to participate more in community activities.

• Money is hard to come by for many students and the benefits of on campus living simply do not match the cost for these folks.

• The advantages in no way justify the cost of living on campus. The most fiscally responsible thing for local students to do is to stay living with their parents. Most students who want to have their freedom use that freedom in an irresponsible manner.

• No. The local students gain some freedom, but they loose a lot of money. They do gain the opportunity to be part of a community.
Aux Etats-Unis, il faut donner la liberté aux enfants d’un très jeune âge pour qu’ils valorisent le rêve américain – la capacité de se débrouiller seul dans la société sans aide d’autres personnes. Ce rêve est une réalité purement individuelle où chacun a la possibilité de réussir grâce à ces capacités. C’est exactement la raison pour laquelle, au commencement de leurs années à l’université, les étudiants américains, très individualistes, ont besoin d’un apprentissage à propose du concept de communauté.
"In general, when people think of going off to college, they think of living in dorms. Dorms are basically like giant hotels on campus where students live; most dorms have 2 students each in rooms which contain two beds, two desks, and two dressers. In most situations roommates are randomly assigned, although sometimes students can pick who they want to live with. Bathrooms are usually communal and shared by floor, with a large area containing toilets, sinks, and showers at the end of the hall. This is the typical arrangement in a college dorm, and it is the typical experience that most students have when they go away to attend university after high school."
http://www.youniversitytv.com/news-general/5252-why-living-in-a-college-dorm-is-important
"People who opt not to stay in a dormitory when they go to college are missing out on a huge opportunity."
Les Avantages
- need not worry about wifi and utilities
- closer, less driving= convenient, campus life is fun
- easier to get involved
- relatively cheaper
- everything in on campus
- clsoe to friends, away from nagging parents, more places to study
- you have access to a lot of activities and aren't bound by time to go home -- other than fire drills, dorm life is great
- meeting new people, gaining independence, no stress from parents, 10x more fun!
- freedom w/ schedule, being close to class and friends
les désavantages
- noise levels and personal space
- loud, always around people, have to share space, dry campus
- not enough parking
- get tired of it after several years
- having rules and supervision of an RA (when you're already 21)
- ...no kitchen, living with strangers
- VERY expensive
- away from parents, away from my dog
- homesick
- money, doing youre own laundry, distractions from school work
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