Loading presentation...

Present Remotely

Send the link below via email or IM

Copy

Present to your audience

Start remote presentation

  • Invited audience members will follow you as you navigate and present
  • People invited to a presentation do not need a Prezi account
  • This link expires 10 minutes after you close the presentation
  • A maximum of 30 users can follow your presentation
  • Learn more about this feature in our knowledge base article

Do you really want to delete this prezi?

Neither you, nor the coeditors you shared it with will be able to recover it again.

DeleteCancel

Le Neuromarketing et le Marketing sensoriel

No description
by

Ouafae Boubouh

on 22 October 2014

Comments (0)

Please log in to add your comment.

Report abuse

Transcript of Le Neuromarketing et le Marketing sensoriel

Le Neuromarketing et le Marketing sensoriel

Par :

Hindi Makarim Minkari Sofia

Boubouh Ouafae Fatih Hind

Partie 1: Le marketing sensoriel

Qu’est-ce que le marketing sensoriel ?
Quel est l'objectif du marketing sensoriel ?
Quelles sont les composantes du marketing sensoriel?
Quelles sont les limites du marketing sensoriel ?
Pourquoi le marketing sensoriel ?
Le marketing sensoriel non commercial ?
Le marketing sensoriel pour le web
Avant-goût pour illustrer l’effet des émotions sur le comportement des consommateurs :
70%
50%
82%
66%
9/ 10
8/ 10
Impacts du marketing sensoriel auprès des clients
25%
68%
63%
44%
Qu’est-ce que le marketing sensoriel ?
Toucher
Voir
Sentir
Gouter
Entendre
Le consommateur devient polysensoriel, lors de ses achats, il est en quête de stimulations sensorielles et émotionnelles.

Le marketing sensoriel tente de combler les insuffisances du marketing traditionnel

Le marketing sensoriel s’attache aux expériences vécues par le client
« le marketing sensoriel est un ensemble de variables d’actions contrôlées par le producteur et ou le distributeur pour créer autour du produit ou du service une atmosphère multi-sensorielle spécifique, soit à travers les caractéristiques du produit lui-même, soit à travers la communication en sa faveur, soit à travers l’environnement du produit au point de vente ».
les objectifs du marketing sensoriel
Fidéliser le consommateur
Procurer du plaisir
Valoriser les produits
Renforcer l’identité de l’enseigne / créer une personnalisation de la marque
Attirer le consommateur
Pourquoi le marketing sensoriel
Pour contrer l’accroissement de la concurrence
Pour faire face au commerce électronique
Pour combler les besoins sensoriels des consommateurs
Les limites au marketing sensoriel
Juridiques
Éthiques
Les composantes du marketing sensoriel
La vue
De nombreuses marques se sont essayées au marketing sensoriel en se concentrant sur un seul sens
Le goût
L’odorat
D'autres au contraire ont utilisé presque tous les sens (4)
Le marketing olfactif
"Avec 10 millions de récepteurs olfactifs, l’homme peut distinguer jusqu’à 4 000 parfums différents",

" Des cinq sens, il semble que
ce soit celui qui véhicule la
plus grande valeur émotionnelle."

"Des études ont prouvé qu’une odeur
agréable pouvait brouiller la notion
du temps chez le consommateur et modifier sa perception visuelle et gustative."
" L’odorat est le seul sens qui influe sur le centre émotionnel. le système olfactif est relié à notre cerveau émotionnel ; les neurones olfactifs communiquent avec des parties du cerveau comme le cortex associé à la mise en mémoire, aux émotions…. Le cerveau, en plus d’identifier une odeur, l’associe à une émotion ou à un contexte affectif et la mémorise.
Une fois que les odeurs sont mémorisées, elles réveillent de façon inattendue d’anciens souvenirs."
Le marketing olfactif
Produit
Point de vente
Publicité
le marketing visuel
"L’homme a un besoin naturel d’esthétique.
C’est un besoin existentiel.
Une fois les besoins primaires satisfaits,
commence la « quête du beau»"

"La vue est le sens le plus sollicité car le plus stimulé par l’environnement. "
le marketing gustatif
Le goût est un outil efficace de différenciation
le marketing haptique (tactile)
"Le toucher est le premier contact entre le consommateur et le produit. En une seconde le consommateur doit prendre confiance au produit par un toucher agréable, doux, solide."
Le marketing auditif/sonore
" Une étude récente montre que la musique classique a plus d’effets que la musique de variétés et qu’un morceau de musique connu a plus d’impact sur les sommes dépensées et les achats imprévus qu’un morceau inconnu."

"On retient 20% de ce que l'on entend, 30% de ce que l'on voit et 50% de ce que l'on voit et entend"
Produit

Point de vente

Publicité
Le marketing auditif/sonore
Marketing non commercial
Le marketing des villes
Le marketing culturel
Le marketing des loisirs
Marketing pour le web
Les ratés du Marketing sensoriels
Du marketing olfactif dans nos smartphones grâce à l’oPhone
Le marketing
Analyse des besoins
Analyse des opinions
Analyse des comportements
Analyse des goûts
Alors pourquoi pas Analyser aussi ....

Les pensées ...
Et les émotions.. ?
Neuromarketing
Définition
Histoire
Objectifs
Utilisation
Outils
Méthode
Limites

Définition du neuromarketing :
Neurosciences + Marketing = Neuromarketing

L’étude du cerveau et du système nerveux.

L’ensemble des moyens dont dispose une entreprise pour vendre ses produits à ses clients de façon à créer une satisfaction mutuelle.

C'est le fait d’appliquer les techniques et les savoirs issus des neurosciences au comportement du consommateur.

C’est l’ analyse des ondes du cerveau pour mesurer l’efficacité marketing :
La publicité
Le merchandising
Les marques
En regardant directement les réactions du cerveau sans demander l’avis des consommateurs.

Il joue sur 3 critères :
L'émotion

L’attention

La mémoire

L'histoire du neuromarketing
Neuromarketing
Objectifs du neuromarketing
Connaître les mécanismes cérébraux à l’origine des choix des consommateurs
Permet de dépasser les approches traditionnelles et les outils tel que le sondage d’opinion qui reste peu fiable pour évaluer les véritable goûts et motivations des consommateurs .
Adapter la stratégie de communication en fonction des informations fournies par les neurosciences .
Diminuer les risques de l’entreprise

le but final est bien évidemment : L’achat


La politique : Bush vs Kerry ,Obama vs McCain
Produit de grande consommation
Banque
Grandes surfaces

Où est utilisé le neuromarketing?
Les outils du neuromarketing
1 - L’imagerie fonctionnelle par résonance magnétique (IRMf)
Elle mesure la consommation d'oxygène dans les tissus du cerveau en fonction des actions du sujet.

Elle permet de distinguer les zones du cerveau susceptibles d'être sollicitées avec une très grande précision anatomique (de l'ordre du millimètre)

Elle est la plus efficace pour rendre compte de l'image d'une marque ou d'un produit.
de la précision temporelle et de l'impossibilité d'effectuer des mesures dans les lieux d'achat.
L'équipement nécessaire qui est non seulement imposant mais aussi très coûteux.


2-EYE TRACKER:

3- Electromyogramme

4- Le casque EEG:


5-Méthode physiologique:

Comment marche le neuromarketing?
1.Soyez irrésistible: Satisfaire le client par les sens
l’affiche. Irrésistible pour les sens qu’elle éveille.
Vous devez réussir à attirer l’attention, la bienveillance des sens du client. Vous devez être irrésistible pour son nez, ses oreilles, ses yeux...
2. Soyez incontournable: faire plaisir au cerveau du client
le produit.
Incontournable pour les besoins fondamentaux qu’il comble.

Vous devez réussir à faire plaisir, à donner de la dominance, du jeu.
Le client en a besoin pour satisfaire ses deux besoins fondamentaux, le sexe et la nourriture.

3. Soyez émouvant: Satisfaire le client par ses émotions pour le fidéliser et le faire monter en gamme
l’offre.

Émouvante pour les zones du stress, de la joie, de la peur…

Vous devez réussir à émouvoir le client par une histoire, par une esthétique.
4. Soyez inoubliable: Satisfaire la mémoire du client
la vente. Inoubliable par les mémoires qu’elle impacte.
Vous devez réussir à pénétrer la mémoire du client.

Avec le bon langage, les bonnes répétitions, les bonnes séquences.

5. Soyez insoupçonnable : Satisfaire l’inconscient du client : la marque.

Insoupçonnable par le leadership, par le mimétisme, par les raccourcis.
Vous devez réussir à emporter sa décision inconsciente.

6. Soyez irréprochable : Satisfaire la conscience du client : l’entreprise irréprochable.
L’entreprise modèle

Les limites du neuromarketing
Limites éthiques: Messages subliminaux

Limites éthique
Limites méthodologique
Limites financières
Limites managériales
Merci de votre attention
Quel avenir pour le neuromarketing?

Deux systèmes aux objectifs différents : un fixe et un mobile.
La magnétoencéphalographie détecte les minuscules champs magnétiques générés par l’activité électrique des neurones synchronisés.

Cette technique permet de suivre des processus cérébraux milliseconde par milliseconde, mais avec une résolution spatiale médiocre, de l’ordre de plusieurs millimètres.


Il s’agit de l’Electro-Encéphalogramme, qui mesure les champs électriques à la surface du cerveau chaque milliseconde grâce à un casque muni de plusieurs électrodes.


Cette méthode non invasive est connue pour son excellente résolution temporelle de l’ordre de la demi-milliseconde.

En revanche, sa précision spatiale est très faible (quelques millimètres à plusieurs centimètres) et il est difficile d’enregistrer des signaux électriques au delà des quelques millimètres corticaux de profondeur.

Le stress d’un client peut se mesurer dans ses urines, dans sa salive, dans son sang. En état de stress, notre corps produit certaines hormones dont le niveau augmente et se mesure dans nos fluides.

D’autres hormones, liées au plaisir, à l’agressivité, à la sérénité, peuvent ainsi se mesurer quasi en continu chez un client en situation de prise de décision :

- la sérotonine, l’hormone de la bonne humeur, protège contre la dépression et l’impulsivité ;
- la dopamine facilite l’impulsivité, l’agressivité. Elle signale aussi le plaisir ;
- le cortisol dans la salive mesure l’intensité du stress ;
- la testostérone est liée au désir sexuel ;
- la progestérone et les oestrogènes sont importants. Les femmes sous pilule ont un comportement d’achat significativement différent ; elles sont attirées par les produits ronds, c’est l’« effet nourrisson ».

Pour goûter la sérotonine, c’est simple, affichez volontairement un vraisourire sur votre visage, bouche bien tendue, yeux bien plissés.

Votre cerveau limbique, non averti de votre cerveau volontaire qui a produit le mouvement du visage en direct, réagit immédiatement : « Bon sang, mais il sourit ! J’ai dû être distrait et manquer un événement joyeux.

Vite, une injection de sérotonine pour réaccorder tout cela ! » Et vous ressentirez une impression de joie, très fugace, mais très « réelle ».

Essayez, cela marche deux ou trois fois, puis de moins en moins.

Votre cerveau limbique très animal n’en est pas moins bête, il a compris que vous jouiez avec lui.

Pour le « pas cher et précis », il faut mesurer l’étape suivante du travail cérébral, ses productions d’humeurs, de sécrétions.
Un menu qui fait saliver, fait vendre les plats.

Un chef marketing sait trouver les mots qui vendent ses assiettes.

En mettant un détecteur de salivation dans la bouche des clients (facile, pas cher, très acceptable) et en testant divers énoncés de plats sur la base de la quantité de salive qu’ils font produire, on peut prédire l’énoncé des menus qui seront préférés.

Des études, très sérieuses, ont donné des menus qui augmentent de 30 % les ventes alors que les plats sont identiques.
Et, cerise sur le gâteau, les clients ont davantage aimé les plats neurologiquement bien décrits.

L’industrie culturelle et artistique a appris à tester ses futurs produits, notamment par la mesure de production lacrymale.

Vous allez pleurer,c’est bon signe pour le futur livre, film, tableau…
Mais avant de pleurer vraiment, ce qui est souvent interdit par notre zone préfrontale, nous humidifions un peu nos yeux.
Cela ne se voit pas, mais cela se mesure très bien.
Il n’y a pas de barrière du conscient, la décision se prend en direct.

Le client ment plus aux enquêteurs qu’à lui-même.
Et surtout, l’humidification lacrymale en réaction à une oeuvre qui nous transporte est souvent préconsciente, donc ignorée ou niée par le client lui-même.
Le génie fait pleurer quelques-uns, le neuromarketing fait humidifier la majorité.
L’industrie du commerce de détail a appris à mesurer notre sueur dans les rayons.

La variation de conduction électrique d’une peau légèrement perspirante est vite mesurée.

Et nous transpirons un peu plus dans des circonstances subconscientes bien particulières (stress, peur, choix parmi trop de références…).

La méthode neuromarketing élabore son approche en six étapes destinées à convaincre, mais aussi à obtenir, la satisfaction du cerveau face aux offres marketing présentées.

Ces offres concernent l’ensemble des politiques émanant du marketing mix, à savoir : le produit, le prix, la distribution, la vente, la communication, l’après-vente.

Avant de pouvoir activer les neurones du client qui commandent les muscles qui sortent le portefeuille, vous devez passer les six épreuves du feu, les six filtres que met le cerveau entre l’entreprise et l’achat :
À chaque étape, vous trouverez les réponses aux interrogations suivantes :
Comment ? Des conseils simples et pratiques.
Pourquoi ? Mieux savoir comment le cerveau du client fonctionne vous donnera sûrement des idées.
En pratique ? Des questions à vous poser.

Une des principales faiblesses du neuromarketing repose sur ses protocoles de recherche.

Pour d’évidentes contraintes techniques liées aux appareillages utilisés, le cerveau des consommateurs se retrouve isolé au sein du laboratoire et est analysé en l’absence de toute contrainte sociale.

Or il a été scientifiquement établi que tout comportement découle des interactions entre un individu et son environnement.

Les mécanismes de préférence et de décision d’achat n’échappent pas à ce fait.

Si les publicitaires pensent donc volontiers disposer désormais des clés pour jauger l’efficacité de leur communication, aucune étude n’a mis en évidence à ce jour un lien causal strict entre le fonctionnement d’une aire cérébrale et un comportement aussi complexe qu’une décision d’achat.

« La relation entre les préférences des consommateurs et l’achat est complexe et dépendante du contexte.
Il n’existe pas d’onde cérébrale magique ou de bouton “acheter” qui permette de prédire les réponses des consommateurs dans toutes les situations », rappelle prudemment l’institut BrightHouse sur son site Internet.

Les protocoles isolent en effet toujours les personnes testées, alors que dans la vie réelle, l’environnement contribue également puissamment à orienter les comportements.

L’apport des neurosciences se situe soit en amont de la réflexion marketing et de l’élaboration de l’offre dans ses composantes techniques et sémantiques (design, ergonomie, champ sémantique, etc) soit en aval de la stratégie (techniques nouvelles permettant de pré-tester et de valider des axes opérationnels en matière de communication, de promotion des ventes ou de marchandisage).

Elles peuvent apporter des réponses nettes et claires à des interrogations qui n’obtiennent parfois que des réponses partielles, incertaines ou contradictoires, tant en approches qualitatives que quantitatives.

Ainsi, des visuels publicitaires ou des bandes-annonces réellement préférés seront-ils rejetés ou dénigrés verbalement pour se conformer à une opinion commune ou à une pression sociale. Par contre ils apparaitront en imagerie comme les seules options efficaces possibles dans le cadre d’un projet de campagne internationale.

Une grande entreprise de la photo numérique reconnait ainsi avoir réussi sa campagne internationale grâce au choix du visuel publicitaire optimal, largement déterminé par les techniques d’imagerie.

Par conséquent, le recours éventuel au neuromarketing dans l’entreprise aujourd’hui nécessite de détenir préalablement des (bonnes) questions, précises et circonscrites à une problématique cadrée, formulée dans un paradigme neuroscientifique.
Mais l’obtention de clés de compréhension des mécanismes cognitifs s’inscrivant dans un contexte de consommation peut aussi s’avérer inestimable.

L'EMOTION :
« Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point. » Blaise Pascale avait déjà tout compris.
Notre cerveau est le même aussi bien qu’il rit, aime, pleure ou qu’il calcule et décide.
Lorsque nous prenons une décision, c’est l’émotion qui prend le dessus
Par exemple :Quand les publicitaires passent un spot, ils créent, via la vidéo, un pic d’émotions négatives en présentant un danger imminent qui attisera l’attention du téléspectateur et ancrera donc beaucoup plus profondément la publicité dans la mémoire.

L'ATTENTION :
: « L'attention implique le retrait de certains objets afin de traiter plus efficacement les autres. »
L’activation de l’attention permettra de mettre le souvenir en mémoire de manière automatique.
Effectivement la mémoire et l’attention sont extrêmement reliées, au plus on fera attention et au mieux on retiendra.

LA MEMOIRE:
Définition : « Activité biologique et psychique qui permet d'emmagasiner, de conserver et de restituer des informations. » D’après le Larousse.
La mémoire est donc un processus de construction d’un souvenir, de croyance, de valeur... Et on va récupérer de la même manière ce souvenir construit.
Full transcript