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Les combats de la Résistance contre l'occupant nazi et contr

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by

La Forge landaise

on 17 January 2016

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Transcript of Les combats de la Résistance contre l'occupant nazi et contr

Les combats de la
Résistance
contre l'occupant nazi et
le régime de Vichy

Les combats de la Résistance contre l'occupant nazi
et contre le régime de Vichy

I) Défaite, occupation et
régime de Vichy

II)"France libre" et
Résistance intérieure

III) Le retour à la légalité républicaine
La naissance de
l'Etat français
Le régime de Vichy
La défaite
La "France libre"
La Résistance intérieure
L'unification des Résistances
La Libération
La guerre -éclair
La demande d'armistice
La signature de l'armistice
27 juin 1941, un an après le maréchal Pétain s'adresse aux Français
de la rencontre à Montoire
... et dans l'antisémitisme.
... économique
naît une Collaboration...
... militaire
... dans la traque des opposants
L'appel du 18 juin
Les Français libres : des Français qui ont rejoint le général de Gaulle en Angleterre depuis la France et les autres pays du monde, à partir de juin 1940, pour continuer le combat.
Jean Moulin
le général de Gaulle
La lutte ouverte
Le GPRF s'installe à Paris
Le 10 juillet 1940
Les Français libres
des hommes, des femmes
anonymes
des personnalités
René Cassin
Biographie tirée du site des Compagnons de l'Ordre de la Libération
René Cassin est né le 5 octobre 1887 à Bayonne dans les Pyrénées-Atlantiques. Il fait de brillantes études au lycée Masséna à Nice avant d'entrer à la faculté de droit à Aix-en-Provence.

En 1906 il effectue son service militaire comme simple soldat puis reprend ses études. En 1914, il est Docteur ès sciences juridiques, économiques et politiques lorsqu'il est mobilisé, avec le grade de caporal. A la tête d'un corps-franc, il est grièvement blessé par balles de mitrailleuse le 12 octobre 1914 à Saint-Mihiel et est soigné à Antibes. Il reçoit la croix de guerre avec palme et la médaille militaire.
Réformé, René Cassin est renvoyé à la vie civile ; il enseigne à la Faculté d'Aix-en-Provence et à Marseille puis participe dès 1917 à la création de l'une des toutes premières associations départementales de victimes de guerre.
Agrégé de droit en 1919, René Cassin est, à partir de 1922, président de l'Union fédérale des Mutilés et Veuves de Guerre ; professeur à la faculté de Lille, il rédige et fait voter des lois en faveur de l'emploi des victimes de guerre et se dépense sans compter dans ses différentes activités.
En 1924, et jusqu'en 1938, le professeur René Cassin devient membre de la délégation française à la Société des Nations et lutte dans tous les domaines pour la Paix.
En 1930, après un voyage au Moyen-Orient où il rencontre, en Palestine, de nombreux Juifs allemands, il mène, dès son retour, une active campagne contre le nazisme. La même année, il obtient le vote de la loi sur la retraite du combattant.
A la fin des années trente, il dénonce dans plusieurs discours le danger que représente le IIIe Reich pour l'Europe et le Monde.

A la déclaration de guerre, René Cassin est nommé à la direction de la documentation au Commissariat à l'Information et, au moment de la débâcle, il pressent la liquidation du régime républicain. Refusant l'idée de l'armistice, il décide, dès le 17 juin, de rejoindre l'Angleterre et embarque avec son épouse, le 24 juin à Saint-Jean-de-Luz, sur un bateau britannique de transport de troupes, l'Ettrick, à destination de Plymouth.
Le 29 juin, il se présente à Saint Stephens House et le général de Gaulle lui confie la mission de rédiger un accord avec le gouvernement britannique, maintenant le caractère purement français de l'armée de la France Libre, Charte signée le 7 août 1940 entre Winston Churchill et Charles de Gaulle.
Responsable du service juridique de la France Libre, membre du Conseil de défense de l'Empire à sa création en octobre 1940, René Cassin est le rédacteur des statuts de l'Ordre de la Libération créé par l'ordonnance n° 7 du 17 novembre 1940.
René Cassin, qui multipliera pendant la guerre les interventions à la radio de Londres et les articles dans la presse française libre, est nommé Commissaire à la Justice et à l'Instruction publique du Comité national français en septembre 1941. Il entame, fin 1941, une tournée de trois mois au Proche-Orient et en AEF.
A partir de 1942, il préside l'Alliance israélite universelle (AIU).
Il prend, à sa création en août 1943, la présidence du Comité juridique de la France combattante (qui fait office de Conseil d'Etat) fonction qu'il conserve au sein du Gouvernement provisoire de la République française (GPRF) avant de devenir à la libération, vice-président du Conseil d'Etat (jusqu'en 1961) puis Président honoraire.
Il siège également à l'Assemblée consultative d'Alger dès novembre 1943.
Entre 1942 et 1944, René Cassin est le représentant de la France au Comité des Ministres Alliés de l'Education et, de 1943 à 1945, représentant français à la commission d'enquête sur les crimes de guerre.

A partir de 1946, il préside pendant seize ans le Conseil d'administration de l'Ecole nationale d'Administration (ENA). En 1946, il fait partie du petit groupe international, présidé par Eleonor Roosevelt, qui a la charge de rédiger la Déclaration universelle des Droits de l'Homme, votée à Paris, le 10 décembre 1948, par l'Assemblée générale des Nations-unies.
En 1958 il préside le comité consultatif provisoire chargé de préparer la Constitution de la Ve République et reçoit, à l'Elysée, le serment du général de Gaulle, Président de la République en janvier 1959.
Il est membre, en juin 1972, du Conseil de l'Ordre de la Libération.
René Cassin est décédé le 20 février 1976 à l'Hôpital de la Salpetrière à Paris. Ses obsèques ont été célébrées à la Chancellerie de l'Ordre de la Libération. En 1987, son corps est transféré au Panthéon.


• Grand Croix de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 1er août 1941
• Médaille Militaire
• Croix de Guerre 14/18 avec palme
• Médaille de la Résistance avec rosette
• Commandeur des Palmes Académiques


Principales publications :

• La Pensée et l’Action, F. Lalou, Boulogne sur Seine, 1972
• Les Hommes partis de rien : le réveil de la France abattue, 1940-41, Plon, Paris 1974
qui refusent de cesser le combat
Des premières actions spontanées
aux journaux clandestins
en passant par l'aide aux persécutés,
réfractaires, évadés...
Etablir des liaisons avec Londres pour...
transmettre des renseignements,
demander des parachutages d'armes, de munitions, d'explosifs,
pour armer les réfractaires volontaires
qu'il faudra instruire...
pour les combats de la Libération
Le maréchal Pétain organise provisoirement le régime de Vichy avec 12 actes constitutionnels pris entre 1940 et 1942 sur la base de la loi constitutionnelle du 10 juillet 19401 sans promulguer de nouvelle Constitution.
Liste des actes
Acte constitutionnel no 1 du 11 juillet 1940, désignation du chef de l'État
Acte constitutionnel no 2 du 11 juillet 1940, fixant les pouvoirs du chef de l'État français
Acte constitutionnel no 3 du 11 juillet 1940, prorogeant et ajournant les Chambres
Acte constitutionnel no 4 du 12 juillet 1940, relatif à la suppléance et à la succession du chef de l'État
Acte constitutionnel no 5 du 30 juillet 1940, relatif à la Cour suprême de justice
Acte constitutionnel no 6 du 1er décembre 1940, déchéance d'un parlementaire
Acte constitutionnel no 7 du 27 janvier 1941, statut des secrétaires d'État, hauts dignitaires et hauts fonctionnaires
Acte constitutionnel no 8 du 14 août 1941, serment de fidélité des militaires
Acte constitutionnel no 9 du 14 août 1941, serment de fidélité des magistrats
Acte constitutionnel no 10 du 4 octobre 1941, serment de fidélité des fonctionnaires
Acte constitutionnel no 11 du 18 avril 1942, création d'un chef de gouvernement
Acte constitutionnel no 12 du 17 novembre 1942, promulgation des lois et décrets par le chef du gouvernement

(Tous ces actes ont été déclarés nuls et non avenus par l'ordonnance du 9 août 1944 relative au rétablissement de la légalité républicaine).

Les actes constitutionnels
Fin de la IIIè République ; 80 députés votent contre...
Dans un cinéma à Vichy gardé par l'Armée et les Gendarmes
...unifie les mouvements de Résistance qui reconnaissent le général de Gaulle comme leur chef
d'où la création en février 1944 des Forces françaises de l'intérieur (FFI).
...rassemble en une armée toutes les forces armées :
Free French Forces
Armée d'Afrique
Forces françaises de l'intérieur
Jean Moulin est né à Béziers, le 20 Juin 1899 ; il eut une jeunesse heureuse et « bourgeoise », entouré de ses frères et sa sœur. Il fit des études correctes sans plus, et rejoignit Montpellier pour l’année scolaire 1917-1918 où il suivit les cours de la Faculté de Droit en vue de rentrer dans la carrière préfectorale. Très vite, on peut apercevoir chez lui des opinions de gauche dont il ne se cachera jamais, et il s’inscrit au Parti Radical.

Il s’intéresse très tôt au dessin et à la peinture. Mais sous la pression de son père, il entre en 1917 au cabinet du Préfet de l’Hérault comme attaché.

En 1933-34, il joue un rôle important auprès de Louis Joxe et d’André Garnot dans une fusion de toutes les compagnies d’aviation en une seule « AIR FRANCE » . En tant que Chef de Cabinet de Pierre Cot, il jouera un grand rôle dans la livraison d’avions à l’Espagne Républicaine, en guerre contre les franquistes.

Parti fin 1941 pour Londres, il est désigné par le général de Gaulle comme son représentant en France et comme délégué national de la zone sud. Il est parachuté en Provence le 2 janvier 1942. Sa mission : coordonner et unifier progressivement les forces dispersées de la Résistance. Le 27 octobre 1942, le général de Gaulle le nomme Combat, Franc Tireur et Libération.

Après avoir créé les M.U.R. (Mouvements Unis de la Résistance), il réunit pour la première fois le Conseil National de la Résistance à Paris le 27 Mai 1943 : tous les mouvements de zone nord et de zone sud sont représentés, de même que les partis politiques et les syndicats. La France résistante toute entière reconnaît de Gaulle pour son chef et Moulin comme son représentant en France occupée.

Mais le 21 juin, suite à une dénonciation, il est arrêté par les Allemands. Torturé très sévèrement par Klaus Barbie, il meurt vraisemblablement le 8 juillet 1943.

Ses cendres ont été transférées au Panthéon le 19 décembre 1964.
Le morcellement de la France
Ordonnance du 9 août 1944
relative au rétablissement de la légalité républicaine sur le territoire continental


Exposé des motifs


La libération du territoire continental doit être d'une manière immédiate accompagnée du rétablissement de la légalité républicaine en vigueur avant l'instauration du régime imposé à la faveur de la présence de l'ennemi.


Le premier acte de ce rétablissement est la constatation que « la forme du gouvernement de la France est et demeure la République.
En droit celle-ci n'a pas cessé d'exister
».

C'est l'objet de l'article premier du projet ci-annexé.

[...]

Tout ce qui est postérieur à la chute, dans la journée du 16 juin 1940 du dernier gouvernement légitime de la République est évidemment frappé de nullité.

Cependant, des considérations d'intérêt pratique conduisent à éviter de revenir sans transition aux règles de droit en vigueur à la date susdite du 16 juin 1940 et à observer dans ce but soit une période transitoire comportant le maintien provisoire de certains effets de droit, soit même la validation définitive de certaines situations acquises dont le renversement apporterait au pays un trouble plus considérable que leur confirmation.

[...]

Telle est l'ordonnance portant rétablissement de la légalité républicaine sur le territoire continental, c'est-à-dire en France métropolitaine, exception faite de la Corse, où la situation législative, résultant d'une libération antérieure aux dispositions ainsi prises, appelle un texte particulier qui interviendra incessamment.


Elle a pour but immédiat de libérer le pays de la réglementation d'inspiration ennemie qui l'étouffait, mais aussi de lui éviter le désordre juridique ou même l'incertitude.

Sans doute elle appelle d'autres textes, mais sur le plan législatif elle est un acte de libération déjà décisif.
Ordonnance

Le Gouvernement provisoire de la République française
,
Sur le rapport du commissaire à la justice ;
Vu l'ordonnance du 3 juin 1943 portant institution du Comité français de la Libération nationale, ensemble l'ordonnance du 8 juin 1944 ;
Vu l'avis exprimé par l'Assemblée consultative à sa séance du 20 juin 1944 ;
Le comité juridique entendu,


Ordonne :
Article premier.

La forme du gouvernement de la France est et demeure la République. En droit celle-ci n'a pas cessé d'exister.

Article 2.

Sont
, en conséquence,
nuls et de nul effet tous les actes constitutionnels, législatifs ou réglementaires, ainsi que les arrêtés pris pour leur exécution, sous quelque dénomination que ce soit, promulgués sur le territoire continental postérieurement au 16 juin 1940 et jusqu'au rétablissement du Gouvernement provisoire de la République française
.
Cette nullité doit être expressément constatée.

Article 3.
Est expressément constatée
la nullité des actes suivants
:
- l'acte dit « loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 »,
- tous les actes dits : « actes constitutionnels »,
- tous les actes qui ont institué des juridictions d'exception,
- tous les actes qui ont imposé le travail forcé pour le compte de l'ennemi,
- tous les actes relatifs aux associations dites secrètes,
- tous ceux qui établissent une ou appliquent une discrimination quelconque fondée sur la qualité de juif.

[…]
Extraits de l'ordonnance
Des textes juridiques pour rétablir la République
...pour contrecarrer l'AMGOT,
L'Allied Military Government of Occupied Territories (AMGOT), pour « gouvernement militaire allié des territoires occupés », est un gouvernement militaire d'occupation constitué par des officiers américano-britanniques chargés d'administrer les territoires libérés au cours de la Seconde Guerre mondiale. Ce gouvernement devait être mis en place de manière à assurer un fonctionnement de l'administration en attendant l'établissement de gouvernement légitime, c'est-à-dire élu par le peuple.
Considérant qu'il n'y avait pas de gouvernement légitime dans les pays précédemment occupés par les pays de l'Axe et que l'administration de ces territoires devait être réalisée, les Alliés mettent en place l'AMGOT.
Des officiers militaires sont formés à l'administration civile dans des universités américaines comme celles de Virginie et Yale. Une fois les forces alliées occupant les territoires libérés, ces officiers assurent tous les aspects de l'administration civile, des transports à la justice en passant par la monnaie (à ce titre une monnaie est émise pour chaque pays occupé).
Le général de Gaulle s'oppose vigoureusement à l'AMGOT prévu en France pour une durée de un an avec un effectif de 1 500 hommes. Il déclare notamment que les billets de banque, appelés communément billet drapeau, mis en circulation en Normandie par l'armée américaine immédiatement après le débarquement n'étaient que de la
fausse monnaie
. Il s'agissait de billets verts libellés en francs. Franklin Delano Roosevelt finit par admettre la légitimité du GPRF le 23 octobre 1944, après le discours de de Gaulle au balcon de l'Hôtel de ville de Paris le 25 août.
mettre fin à l'épuration sauvage
16 août 1944 :
arrivée à Chartres des libérateurs américains.
Voici l’une des photographies les plus remarquables de la Libération en France : elle est l’œuvre de Robert Capa (1913-1954. Dix semaines après avoir débarqué, à l’aube du 6 juin 1944, à Omaha Beach avec la première vague d’assaut américaine, simplement armé de deux Zeiss Ikon Contax, Capa arrive le mercredi 16 août dans le centre-ville de Chartres avec les libérateurs américains.
Au centre du cliché, Simone Touseau, jeune femme de vingt-trois ans, complètement rasée, porte son bébé dans les bras. On lui a brûlé le front au fer rouge. Au premier plan sur la droite, le père de Simone, Georges Touseau, chemine avec béret et baluchon. Derrière lui, marche Germaine Touseau, son épouse, dont on distingue la tête, tondue elle aussi… Auprès d’eux, deux policiers et plusieurs dizaines de civils – une majorité de femmes -, rigolards et vengeurs. Pendant ce temps, les combats contre l’armée allemande en retraite continuent en ville. Ils cesseront seulement le 19 août.
Retour en arrière :
En 1941, baccalauréat en poche, la jeune Simone a obtenu un emploi d’interprète dans les services allemands d’occupation, d’abord à la caserne Marceau, puis au centre de placement allemand situé 35 de la rue de la Tonnellerie, enfin au Front Stalag 153, siège de la Feldkommandantur, à l’angle du boulevard Chasles et de la rue Mathurin-Régnier dans les locaux réquisitionnés du groupe d’assurances Les Travailleurs Français. Cette même année, elle tombe amoureuse du soldat allemand qui gère la librairie militaire allemande (Frontbuchhandlung) installée au 26 de la rue du Bois-Merrain. La réputation de Simone est faite, d’autant que son amoureux fréquente presque quotidiennement le domicile familial des Touseau rue de Beauvais.
Fin 1942, le soldat est muté sur le front de l’Est soviétique. Quand Simone apprend qu’« Erich » a été blessé et ramené en convalescence dans sa Bavière natale, elle n’hésite pas à s’engager comme travailleuse volontaire à Munich, où elle retrouve effectivement son amant en septembre 1943. Et où elle tombe enceinte…, ce qui lui vaut d’être rapatriée en France fin novembre 1943.
Dans la nuit du 24 au 25 février 1943, cinq voisins des Touseau, dans un rayon de vingt mètres autour du domicile de ces derniers, sont arrêtés par la police de sûreté allemande (SD ou Gestapo). Ils ont été dénoncés par un informateur comme « ennemis de l’Allemagne » parce qu’ils écoutent la radio anglaise.
Henri Godard, Didier Hée, René Ligneul, Fernand Guilbault et Edouard Babouin sont conduits à la prison de la rue des Lisses toute proche. Godard est libéré le lendemain : il ne possède pas de poste de radio TSF ! Par contre, les quatre autres sont transférés successivement à Orléans et Compiègne avant leur déportation au sinistre camp de concentration autrichien de Mauthausen. Fernand Guilbault et Edouard Babouin ne reviendront jamais de captivité : ils meurent respectivement le 4 décembre 1943 et le 31 juillet 1944…
Fin août 1944,
des accusations gravissimes de collaboration active sont lancées par le voisinage contre la famille Touseau. Surtout contre Simone et sa mère Germaine qui se sont vantées durant l’occupation d’être anticommunistes et anglophobes. En plus, au printemps 1943, Simone a adhéré au Parti Populaire Français (PPF) de Jacques Doriot, le plus nazi des collaborationnistes français… Pour Henri Godard et les épouses des voisins déportés, il n’y a donc aucun doute : les membres de la famille Touseau sont les dénonciateurs de la rafle de l’hiver 1943. Mais une conviction sans aucune preuve matérielle…
Trois semaines après les événements du 16 août, la mère et la fille Touseau sont emprisonnées à la maison d’arrêt de Chartres, jusqu’en octobre 1944, date de leur transfert pour le camp d’internement de Pithiviers et dans l’attente de leur procès...

D'après : http://lapiquouse2.wordpress.com/2010/08/16/souvenez-vous-de-la-tondue-de-chartres/
Pour établir de véritables tribunaux, dans le respect du droit
Procès de Jean Bassompierre,
inspecteur général de la Milice,
1948
Procès du maréchal Pétain,
1945
Organiser des élections
Depuis 1944, ordonnance d'Alger, les femmes ont le droit de vote, ainsi que les militaires
Pour choisir une nouvelle Constitution
Vers la IVème République...
OU...
Le 26 août 1944, de Gaulle entouré des membres du CNR et des chefs militaires, descend les Champs-Elysées. Cependant, un pouvoir ne peut être légal que s'il est issu des élections.
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