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Ligne du temps 1500 à 1800

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Cynthia Boudreau-Savoie

on 7 June 2013

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Transcript of Ligne du temps 1500 à 1800

Ligne du temps de 1500 à 1800 Au début des années 1500, trois peuples amérindiens habitaient en Amérique. - Les Iroquoiens - Les Algonquiens et les Incas Les Iroquoiens Les Algonquiens Les Incas Les Iroquoiens habitent sur les Basses-Terres du St-Laurent et des Grands Lacs. C'est la région idéale pour eux puisque le climat continentale humide et la fertilité de la terre leur permet de faire de l'agriculture. L'alimentation Le rôle des femmes Le rôle des hommes Les transports L'été L'hiver Les habitations Mode de vie Les vêtements Les croyances En 1645,
il y a environ 1000
colons qui sont venus de la France pour s'établir de façon permanente en Amérique du Nord.

Voyons de plus près comment était la vie en Nouvelle-France à cette époque. 1634: Laviolette fonde la ville de Trois-Rivières pour établir un poste
de traite. Buste de Laviolette, en face du bureau de poste de Trois-Rivières. La statue a été érigée en 1934 1608: Samuel de Champlain
fonde la ville de
Québec. C'est la première
ville francophone de l'Amérique du Nord. Durant ses premiers voyages en Nouvelle-France, il explore le territoire. Comme il est géographe, il dessine plusieurs cartes qui permettent de mieux connaître le pays.

Champlain établit de bonnes relations avec les Amérindiens. Il a même passé tout un hiver chez les Hurons en 1615. Les récits qu’il a laissés sont très précieux pour connaître le mode de vie des Amérindiens. 1642: Paul de Chomedey de Maisonneuve fonde la ville de Montréal qui s'appelait Ville-Marie à l'époque. Paul de Chomedey de Maisonneuve était un officier de l'armée française.

Lors de sa première mission, Maisonneuve devait fonder un établissement religieux en Nouvelle-France. Il fonda cet établissement appelé Ville-Marie sur ce qui est aujourd'hui l'île de Montréal. Jeanne Mance Jeanne Mance est aussi un personnage important de l'année 1642, car avec Maisonneuve, elle aide à fonder la ville de Ville-Marie.

Jeanne Mance est différente des femmes de son époque car elle ne veut ni se marier ni devenir religieuse, même si elle est très croyante. Elle veut soigner les malades.
Nous nous souvenons encore d'elle aujourd'hui parce qu'elle a fondé le premier hôpital de Montréal: l’Hôtel-Dieu. 1534: Jacques Cartier plante une croix à Gaspé au nom du roi de France. Jacques Cartier pensait que le fleuve Saint-Laurent lui permeterait de trouver une route vers l’Asie. Au cours de ses explorations, il comprend que le Canada est un territoire très vaste et que la France pourrait profiter de ses multiples ressources. Au cours de sa vie, il effectue trois voyages en Amérique du Nord. Premier voyage: Jacques Cartier reçoit l’ordre de trouver un passage qui conduira à la découverte « des pays où l’on dit qu’il se doit de trouver grande quantité d’or et autres riches choses ».

Il explore les côtes de Terre Neuve, puis il arrive dans la Baie des Chaleurs où il établit un premier contact avec les Amérindiens. Deuxième voyage: Jacques Cartier demande au roi de former une seconde expédition pour explorer le fleuve St-Laurent.

Durant son exploration, il s'arrête à Terre-Neuve puis poursuit sa route sur fleuve. Il s'aperçoit alors que le fleuve mène vers l’intérieur du continent. C'est le premier français à atteindre la ville de Québec. Troisième voyage: Pour sa troisième mission, Jacques Cartier doit organiser une colonisation de la « Nouvelle France ». Quelques colons français s'installent le long des berges du fleuve Saint Laurent, mais l’expérience est catastrophique! Les français venus s'établir sur le territoire n'ont jamais connu d'hiver aussi difficile et plusieurs meurent à cause du froid et des maladies. 1492: Christophe Colomb découvre un nouveau
continent:
L'Amérique. Au début du XVe siècle, les Européens veulent aller en Asie pour y acheter des épices, de la soie et des pierres précieuses. Ils peuvent déjà aller chercher ces produits par les routes, mais la distance à parcourir est importante et il coûte de plus en plus cher de transporter les marchandises.
C'est pourquoi plusieurs rois d'Europe engagent des explorateurs qui ont pour mission de trouver un nouveau chemin vers l'Asie. L'arrivée de Christophe colomb en Amérique Tableau de José Garnelo Y Alda, 1892, Source : dossier Hachette 1617: Louis Hébert et sa femme, Marie Rollet, s'instalent de façon permanente en Nouvelle-France. Ce sont les premiers habitants français en Amérique du Nord. Carte de la Nouvelle-France réalisé par Samuel de Champlain Louis Hébert était apothicaire(pharmacien) de métier. Lors de la mort de son mari, Marie Rollet décide de demeurer en Nouvelle-France avec ses enfants. Elle aidera à soigner les malades et les blessés et enseignera aux petites Amérindiennes 1667: Monseigneur de Laval fonde le Séminaire de Québec. Le séminaire de Québec est un établissement où l’on forme les jeunes hommes qui veulent devenir prêtres. 1658: Marguerite Bourgeoys fonde la première école à Ville-Marie. Margurite Bourgeoys est religieuse. À son arrivée, elle aide d’abord Jeanne Mance à soigner les malades car à cette époque, les colons n’ont pas d’enfants en âge d’aller à l’école.

En 1658, elle ouvre sa première école. Elle enseigne aux enfants des colons et à quelques Amérindiens.

Plus tard, elle sera chargée d’accueillir les Filles du roi qui viendront s’installer en Nouvelle-France 1665: Jean Talon devient le premier Intentant de la Nouvelle-France. À cette époque, la Nouvelle-France en est encore à ses débuts : le territoire est immense et les colons sont peu nombreux. Pour augmenter le nombre d’habitants, il proposera aux soldats d’habiter définitivement en Nouvelle-France et leur promet de faire venir des Filles du roi.

Jean Talon stimulera aussi l’élevage et l’agriculture. Avec les temps, les habitants deviendront autonomes. C’est-à-dire qu’ils seront capables de se nourrir et de se fabriquer des vêtements avec ce qu’ils récolteront sur leur terre.

Finalement, Talon favorise les échanges commerciaux entre la France, les Antilles et la Nouvelle-France. C’est le
commerce triangulaire. 1672: Frontenac est nommé gouverneur de la Nouvelle-France . Louis de Buade de Frontenac est un militaire. C'est d'ailleurs pour son talent dans ce métier que le roi le choisi pour devenir gouverneur de la Nouvelle-France.

Il encourage la traite des fourrures, une activité profitable. Pour développer ce commerce, Frontenac encourage les explorations. Il peut donc étendre le territoire de la Nouvelle-France et établir de nouveaux postes où on échangera des fourrures avec les Amérindiens. 1682: En 1682, il est le premier Européen à descendre ce fleuve sur toute sa longueur jusqu'au golfe du Mexique. Dans une grande cérémonie, il prend possession de tout le bassin du Mississippi au nom de la France. Il nomme cette région la «Louisiane» en l'honneur du roi, Louis XIV. René Robert Cavelier de La Salle descend le fleuve sur toute sa longueur jusqu'au golfe du Mexique. 1729: Gilles Hocquart devient Intendant de la Nouvelle-France. Le mandant qui est lui est confié par le roi est de développer le commerce et les industries de la colonie. Il constuit les Forges de Saint-Maurice, le chantier naval de Québec ainsi que quelques scieries.

Enfin, pour améliorer les liens entre les villes de la Nouvelle-France, il fait ouvrir le chemin du Roi. Ce chemin facilite grandement les communications et le transport. Les Iroquoiens cultivent
les trois soeurs:
Maïs
Haricots
Courges En les cultivant ensemble dans les mêmes champs, ces trois plantes s’entraident : par exemple, les haricots se servent des tiges du maïs pour grimper et les feuilles du maïs protègent les courges du vent et du soleil. La première était vêtue de vert ; la deuxième avait une robe jaune ; l'aînée, grande et droite avec des cheveux blonds, portait un châle vert pâle.

Un petit Indien apparut un jour dans leur champ. La plus petite le suivit et ne revint pas. Lorsqu'il reparut, la cadette le suivit à son tour et disparut.

Lorsqu'il revint la troisième fois, le petit Indien entendit la plainte de la plus grande, laissée seule dans le champ. Il la ramena chez lui. Elle découvrit ses sœurs, ayant décidé de passer l'hiver à la chaleur de l'abri du petit Indien.

Elles l'aidaient pour qu'ils ne manquent de rien : la plus petite, qui avait maintenant atteint sa pleine maturité, tenait les casseroles pleines de nourriture, la seconde se laissait sécher sur une étagère en prévision de repas futurs et la troisième décida de se tenir prête à broyer le grain pour le petit Indien. Jamais plus on ne les sépara.


La première sœur en vert est le haricot, la seconde en jaune est la courge, et l'aînée aux longs cheveux blonds et au châle vert est le maïs. La légende des trois soeurs Les Iroquoiens font de la bouillie de maïs parfois accompagnée de viande, de poisson ou de courge. Les femmes fabriquent aussi un pain de maïs, en forme de galette, qu’elles cuisent sous la cendre chaude. Le mortier et le pilon en bois sont utilisés pour moudre le maïs. Le maïs: base de l'alimentation iroquoienne Pourquoi appelle-t-on le maïs du blé d'Inde? Le maïs est souvent appelé blé d'Inde parce que les premiers européens qui ont traversé l'océan Atlantique croyaient avoir trouvé une route vers l'Inde lorsqu'ils sont arrivé pour la première fois en Amérique. En plus de faire de agriculture, les Iroquoiens se servent de ce qu'il y a dans la nature pour se nourrir. Ils font donc la cueillette de petits fruits sauvages que nous retrouvons en abondance sur le territoire à cette époque tels que les fraises, les framboises, les bleuets, etc. La cueillette Endroit choisi pour sa situation géographique (souvent près de cours d'eau) où à lieu les échanges entre les Amérindiens et les Européens. On y échange principalement des fourrures. Poste de traite: La chasse et la pêche La chasse et la pêche permettent à toutes les nations amérindiennes de se nourrir et d’avoir ce qu’il faut pour se confectionner des vêtements et différents outils ou objets. Les Iroquoiens en 1745 Village amérindien domicilié La vie des nations amérindiennes a été bouleversée par l’arrivée et l’établissement des Européens en Amérique du Nord. En 1745, les Français sont bien implantés dans la vallée du Saint-Laurent. Ils se sont installés sur des terres où vivaient autrefois des Amérindiens ou sur des terres qui faisaient partie de leurs territoires de chasse
Ils étaient près de 100 000 Iroquoiens en 1500. Ils ne sont plus que 12 000 en 1745.
Comment explique-t-on une si grande diminution de la population iroquoienne entre 1500 et 1745? 1. Les maladies : Les Amérindiens ont été durement touchées par les maladies introduites en Amérique du Nord par les Européens, car ils n'avaient pas les anticorps nécessaires pour se protéger. Partout où vont les Français, des épidémies se déclarent. Les Français ne les provoquent pas volontairement mais le résultat est catastrophique pour les Amérindiens. 2. Les guerres pour la fourrure et les prisonniers. À compter des années 1650, plusieurs Amérindiens convertis à la religion catholique viennent s’installer dans la vallée du Saint-Laurent, près des établissements des colons français, près de Québec, de Trois-Rivières ou de Montréal. On les appelle les Amérindiens domiciliés. Produits européens La participation des Amérindiens au commerce des fourrures les amènent à pratiquer le troc avec les Français, c’est-à-dire à échanger leurs fourrures contre des produits européens. Les Amérindiens peuvent ainsi se procurer des marchandises qui n’existaient pas chez eux. Ils vont rapidement préférer plusieurs produits européens à ceux qu’ils fabriquaient eux-mêmes car ils sont généralement faits de matériaux plus solides, plus résistants. Religion Les Iroquois des Cinq Nations et les Hurons-Pétuns des Grands Lacs pratiquent toujours en majorité la religion qu’ils pratiquaient en 1500. C’est une religion faite de croyances en des forces surnaturelles dans tout ce qui les entoure.

Par contre, les Amérindiens domiciliés qui habitent les villages de la vallée du Saint-Laurent sont tous convertis à la religion catholique. Ils prient régulièrement, assistent à la messe et pratiquent les rites catholiques. Dans leurs nations, ceux qui pratiquaient la religion catholique n’étaient pas toujours bien traités par ceux qui continuaient à croire à leur religion ancestrale. C’est pourquoi certains ont quitté leur territoire pour venir s’installer près des villes françaises. Comme en 1500, l’agriculture demeure importante pour les Iroquoiens. Les Hurons font toutefois face à un problème de taille lorsqu’ils s’installent à Wendake. Eux, qui étaient des agriculteurs renommés lorsqu’ils habitaient la région des Grands Lacs, se retrouvent devant des terres beaucoup moins fertiles. Comme la terre est moins propice à l’agriculture, la chasse prend plus d’importance pour eux. Ils quittent leur village parfois pendant de longues périodes pour aller à la chasse, pour subvenir à leurs propres besoins ou pour le commerce de fourrures. Les transports Les principaux moyens de transport n’ont pas changé entre 1500 et 1745 : les Iroquoiens se déplacent toujours principalement à pied, en canot ou en raquettes, selon les saisons. Les lacs, les rivières et le fleuve continuent d’être les voies de communications les plus importantes.

La nouveauté pour les Iroquoiens, c’est l’introduction du cheval dans la colonie. Certains Amérindiens en possèdent, en 1745, et les utilisent attelés à un chariot ou à une carriole, pour se rendre à Montréal ou à Québec vendre les produits de leur artisanat, par exemple. Il y a aussi des Amérindiens qui travaillent pour des colons français sur leur terre. D’autres vont vendre les objets qu’ils fabriquent : des canots, des produits de leur agriculture ou de la chasse. Ils se rendent alors dans les villes comme Québec et Montréal.
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