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ressources numériques 4/4

No description
by

sebastien hammes

on 17 November 2014

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Transcript of ressources numériques 4/4

La veille / la curation :
conclusions et éléments de réflexion
elements de réflexion...
comment la veille évolue (et évoluera encore...)
En septembre 2005 émerge le concept de « web 2.0 » qui désigne notamment les nouvelles pratiques visant à mieux rechercher et classer l’information issue du web. On parle de « crowdsourcing » pour désigner l’utilisation par un grand nombre d’internautes de services qui, d’une part, récupèrent des données susceptibles d’améliorer l’expérience utilisateur après agrégation (ex : les recommandations d’Amazon), d’autre part, de développer des pratiques collaboratives en mode réseau social.
La deuxième innovation majeure relative au web 2.0 est l’apparition des flux RSS, un système basé sur une simplification du langage XML, qui permet à l’émetteur d’encapsuler l’information qu’il diffuse dans des balises afin de mieux la structurer et au récepteur de s’y abonner comme il le ferait avec une chaîne télévisée, via un agrégateur de flux RSS.
Sept ans plus tard, ce web 2.0, rebaptisé « web social », a profondément changé le paysage de la veille en mettant à disposition de chacun les outils lui permettant d’effectuer sa veille (sur les moteurs de recherche classique, l’actualité, les productions scientifiques,…) dans le but de surveiller sa réputation numérique, de mieux comprendre une thématique, d’en suivre les évolutions et finalement d’apprendre au quotidien

72% des français disent s’informer plus qu’il y a cinq ans, que 76% d’entre eux considèrent l’information comme importante pour leur vie personnelle et 56% pour leur vie professionnelle (66% chez les moins de 34 ans)
Une troisième évolution contribue à ce profond renouvellement :il s’agit de la progression des tablettes et smartphones. Une récente étude du cabinet Deloitte, indique qu’il s’est vendu plus de ces terminaux dans le monde en 2011 que de PC classiques.

Lorsqu’on sait que 50% des mobinautes affirment s’en servir pour diffuser parfois ou souvent des informations sur les réseaux sociaux, on comprend que plusieurs étapes traditionnelles du métier de veilleur peuvent être « cannibalisées » par des métiers et fonctions transverses où le besoin de faire de la veille devient de plus en plus pressant : community managers, journalistes, communiquants, enseignants et chercheurs, chargés de R&D et bien sûr simples citoyens…

Plus de sources, plus de données, plus d’informations
Revers de la médaille, la même étude de L’Express indique que, parallèlement à ce besoin d’information, 76% des français se sentent submergés par elle (ce taux monte à 82% chez les 15-24 ans).
En effet, ce que l’on doit comprendre lorsqu’on souhaite mettre le web sous surveillance, c’est qu’on ne peut plus se limiter aux sources traditionnellement considérées comme fiables, pour la bonne et simple raison que l’information qui fait potentiellement la différence, le signal faible donc, peut très bien se trouver sur Twitter, Facebook ou Youtube : l’avis d’un expert, une vidéo révélant involontairement un mécanisme ou un process nouveau, un lien vers une étude mal indexée par les moteurs de recherche, une indiscrétion…

En ce sens, faire de la veille sur le web demande, notamment pour les documentalistes traditionnels, un changement d’état d’esprit radical, puisqu’il faut substituer à la validation de la source la validation de l’information qu’elle produit.
Plus innovantes sont les pratiques de veille se basant sur les individus. En effet, puisque le web social agrège les contenus granulaires que chacun y diffuse, il suffit de repérer via un sourcing approprié les utilisateurs de médias sociaux experts dans leurs domaines pour s’abonner à leurs comptes et bénéficier ainsi de leur veille partagée. La validation de la source consistera alors à s’assurer de la réelle expertise de l’internaute.

Quant à surveiller son compte, là encore cela ressemblera à ce que l’on faisait déjà avec les flux RSS, mais de manière technologiquement transparente puisqu’intégrée d’un simple clic sur « Follow », « Like » ou « S’abonner à » sur le profil de l’expert repéré.
Résumé de :

La veille dans un environnement numérique mouvant
Par Christophe Deschamps (www.outilsfroids.net)
Découvrir d'autres outils de veille
http://past.is/s1dL
Comparatifs d'outils de veille / de curation
18



Créer des outils de diffusion adaptés aux besoins des « clients » de la veille

Multiplier les canaux de distribution pour promouvoir le produit de la veille

5. Diffuser


Republication directe
des informations


ET/OU :

Bookmarking
Clipping
Annoting
4. stocker


Définir les sujets (thématiques)

Définir et tester les mots-clés

Définir le niveau de profondeur

Etablir une liste de sources primaires

Répartir si nécessaire (veille
en équipe)
1 . Définir
ses
besoins
5 étapes composent le cycle de veille :

1. Définir ses besoins
2. Rechercher les informations
3. Surveiller : veiller et sélectionner
4. Stocker
5. Diffuser


Agréger et organiser les sources
dans un lecteur de flux rss

Surveiller et filtrer les informations,
seul ou à plusieurs : tamis humain(s)
3. Surveiller


Etendre la liste de sources primaires

Rebonds de navigation et de recherche

Détecter ou créer les flux (automatisation)

Paramétrer alertes et requêtes

Mixer et filtrer les flux si nécessaire

2 .Rechercher l'information
Diffuser
Sélectionner
stockage
4. Veille documentaire numérique
1. Définition / les veilles
2. Une veille numérique
3. Les 5 étapes de la veille
4. Outils pour une veille thématique
5. La démarche en exemple - TP

3. Les 5 étapes de la veille
5 étapes
recherche d'infos
Besoins à définir
délimiter le(s) périmètre(s)
choisir ses sources et optimiser
sélectionner
archiver et enrichir
transformer et partager
4/4
bonus futur...
les recherches d'info sur le web, à l'avenir seront bien différentes...
avec le web sémantique

Pour un de ses théoriciens, Tim Berners-Lee, l’idée est de parvenir à un Web intelligent, où les informations ne seraient
plus stockées mais comprises
par les ordinateurs, pour apporter à l’utilisateur ce qu’il cherche vraiment. Le Web sémantique permettra donc de rendre le contenu sémantique du Web interprétable non seulement par l’homme, mais aussi par la machine.

L’idée est donc de permettre une
recherche intelligente
sur le Web, faite par des ordinateurs et basée sur des définitions qu’ils puissent « comprendre », des définitions données pour le monde entier. En faisant une requête sur un moteur proposant de la recherche en langage naturel, vous l’interrogerez comme vous parlez, et il transformera cette demande en langage compréhensible et cohérent pour la machine.



WEB ACTUEL => CATALOGUE

WEB SEMANTIQUE => GUIDE
le web sémantique permettra donc de "comprendre" et d'analyser le contenu d'une photo / video et pas seulement en y associant son nom / l'article auquel il se rapporte mais bien en traitant l'information contenue et décrite.

Les recherches pourront se faire en langage naturel..

ex :

des réponses complètes et immédiates à des requêtes en langage naturel
http://www.evi.com/
Décrire sémantiquement un contenu en RDF

Cet encodage du sens peut être facilement réalisé grâce à un traitement simple de l’information, en suivant quelques cadres de références. Considérons la phrase suivante : « Le téléphone de Thomas Durand est le 01-44-55-27-00 ». Représenté en XML, ceci pourrait donner des résultats aussi divers que :

<no_telephone>
<proprietaire>Thomas Durand</proprietaire>
<numero>01-44-55-27-00</numero>
</no_telephone>

ou bien :

<individu nom= »Thomas Durand »>
<no_telephone>01-44-55-27-00</no_telephone>
</individu>

ou encore :

<individu nom= »Thomas Durand » tel= »01-44-55-27-00″ />

Ceci est bien évidemment un problème, puisqu’aucune de ces écritures n’est réellement capable de donner un rendu clair du lien entre Thomas et le numéro de téléphone donné. La solution repose dans la décomposition simple de l’affirmation en un « triple » suivant les catégories Sujet, Prédicat et Objet : Sujet=Thomas Durand, Prédicat=a un numéro de téléphone, Objet=01-44-55-27-00. C’est cette classification qui sert de base au Resource Description Framework (Cadre de Description de Ressources) ou RDF, utilisé pour décrire et représenter des faits dans le Web sémantique (http://www.w3.org/RDF/). Ainsi, les faits peuvent être connectés les uns aux autres selon des relations logiques, permettant l’exploration sémantique du contenu. Le cadre RDF est déjà mis en place pour certains sites comme http://dbpedia.org (la version sémantique de Wikipédia) et s’étend déjà à certains autres : le site musique de la BBC (www.bbc.co.uk/music) utilise déjà la récupération automatisée d’informations pour générer des pages Web sur les artistes, pages toujours à jour grâce aux informations sémantiques.
Extrait : article rédigé par Ari Bouaniche.Cet article a été largement inspiré des cours donnés par le Pr. Harald Sack de l’Institut Hasso Plattner à l’Université de Potsdam, en Allemagne, dans le cadre de son MOOC (en anglais) sur le Web sémantique (https://openhpi.de/course/semanticweb).
en bib, les RDA
5. DU HARD...
tablettes / liseuses

1. usages généraux
2. en bibliothèques

en chiffres...
usages généraux...
10x moins de liseuses que de tablettes
en bibliothèque
usages sur place
Initiation tablette :
sur le modèle des ateliers initiation informatique. Montrer à un groupe comment fonctionne la tablette. L’objectif est d’apprendre à utiliser puis maîtriser l’appareil. Veillez à constituer un groupe en fonction du nombre de tablettes. Cet atelier peut être l’occasion de montrer comment utiliser le wifi, comment télécharger une appli, comment verrouiller la rotation de l’écran, comment désactiver les notifications, comment désactiver le traceur de publicité ( eh oui !), comment constituer des dossiers d’applis, comment vraiment fermer une appli, comment je dé/synchronise les applis (Dropbox, photos…). Cela peut paraître basique mais cela correspond aux besoins des utilisateurs qui découvrent les tablettes.
Atelier heure du conte numérique
exemple :
http://espacenumeriqueaulnay.blogspot.fr/2013/10/lheure-du-conte-numerique.html

Atelier jeu :
jeu collectif vidéoprojeté. Les participants jouent ensemble à tour de rôle
Atelier découverte d’appli :
prendre deux ou trois enfants et leur faire découvrir des applis pendant une durée déterminée (30 minutes)
usages sur place
usages sur place
Atelier J’apprendsAmeServirDeMonIpadPourMesEtudes :

On peut leur montrer des applis qui vont pouvoir réutiliser pour leurs études (Candy Crush, ça va deux secondes).
Appli d’ocerisation pour leur permettre de scanner des documents et les transformer ensuite en texte manipulable. Les tablettes sont propices au développement de la #CopyParty. O
n peut aussi leur apprendre à utiliser des applis comme Pocket, Evernote, Diigo, Documents pour qu’ils construisent leur écosystème informationnel personnel.

Si les jeunes démontrent une certaine facilité à utiliser les nouveaux outils numériques, c’est à nous de les aider à développer une capacité à les maîtriser.
usages sur place
mais aussi des ateliers musiques, vidéos, d’écriture…
ateliers
tablettes :
liseuses :
prêt de livres
mise à disposition des liseuses chargées aux classes(lectures multiples autour d’un projet pédagogique: plusieurs auteurs, plusieurs œuvres autour de thématiques choisies par l’enseignant, essais et prêts à domicile) => efficience
usages collectifs


Proposer des e-books édités seulement sous formats numériques ou peu diffusés commercialement (proposer de vrais choix éditoriaux par la bibliothèque : ouvrages publie.net par exemple…)
pour un public cible (club lecture)
une thématique précise en lien avec le calendrier de la médiathèque (rentrée littéraire, etc.)
dossiers et sélection de livres généraux (thématiques sélectionnées, auteurs / genres à promouvoir, anthologie d’extraits, …), en rapport avec l'actu de la médiathèque.
prêt individuel
cadre légal inexistant
(loi sur droit de prêt uniquement applicable
au livre physique)
tablettes :
usages documentaires
penser des applis comme des documents

http://www.calameo.com/read/0016330969b1880006008
http://www.calameo.com/read/001633096afd0d1b45504
http://www.calameo.com/read/001633096461226a5ec53
http://www.calameo.com/read/001633096ff697ffa1b2d
où trouver des applis ?
Déclickids
Applimimi
La Souris grise
Veille appli Android par Alice Bernard
Veille appli iOS toujours par Alice Bernard
Tablette.com
Bibapps.com (ouverture prochaine)
App-Enfant.fr
Le propulseur de Ticemen
etc...

en veillant....
Prêt de liseuses et tablettes dans les bibliothèques en France : cartographie
Plus de 200 bibliothèques en France prêtent des liseuses et tablettes numériques.
https://maps.google.fr/maps/ms?msid=217057881769664868980.0004c29912fbdd0cb822e&msa=0&ie=UTF8&t=m&ll=45.521744,4.570313&spn=14.780188,28.125&z=5&source=embed&dg=feature
http://www.netpublic.fr/net-public/espaces-publics-numeriques/repertoire-national/
Carte des EPN (etab publics numériques)
L’annuaire géolocalisé des espaces publics numériques
liseuses
tablettes
Le modèle du salon numérique, qui a fait ses preuves en bibliothèque municipale, ne nous paraît pas adapté. Un dispositif de ce type n’autorise pas une véritable appropriation des contenus.

Il est avant tout conçu pour favoriser la manipulation des outils.
on peut légitimement estimer que la phase d’acculturation aux terminaux mobiles est, sinon achevée, du moins bien avancée.
Les bibliothèques de lecture publique sont d’ailleurs tout à fait conscientes du caractère quelque peu daté des salons numériques sous leur forme initiale, de banc d’essai des nouvelles technologies.
Elles réfléchissent aux moyens de faire évoluer cette offre. Une des pistes retenues est la dissémination des terminaux au sein des espaces, en contextualisant le contenu chargé en fonction du lieu d’implantation. De manière logique, les espaces presse ou les salles d’actualité, offrent un terrain d’expérimentation tout désigné. D’une part, les usagers sont habitués à lire des titres de presse en ligne et d’autre part, des bouquets existent, spécialement conçus pour la lecture sur tablette. Les projets de création d’espaces d’actualité « hybrides » fleurissent et pas seulement en bibliothèque municipale.
extrait de Frederic Souchon
Mémoire Enssib
"au revoir..."
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7

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« (Militaire) Sentinelle, garde qui se fait pendant la nuit » (source : wiktionnaire).

Dans notre contexte, il s’agit de se tenir au courant de ce qui se fait ou ce qui se dit dans un domaine particulier – il sera donc intéressant de retenir les notions de sens en action, d’application et de garde.
10

La veille documentaire a pour but de faciliter l'identification des ressources pertinentes et de maintenir un flux régulier d’informations appropriées dans des domaines précis.

Domaines d'acquisition / d'information, etc.
9

Définition AFNOR :

La veille est une « activité continue en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial,… pour en anticiper les évolutions ».

1. Définitions
La méthode pull : le veilleur va rechercher les informations, en dépouillant la presse par exemple. Si cette méthode permet d’écarter immédiatement les résultats non pertinents, c’est un processus chronophage et très lourd.
La méthode push : l’information vient au veilleur, via des agrégateurs de flux RSS, des alertes Google. Cette méthode a l’avantage d’automatiser sa veille, de gagner du temps, et donc de respecter une certaine régularité dans sa veille. Le problème réside essentiellement dans le fait de préciser bien en amont sa recherche afin d’éviter de se faire submerger par des résultats non pertinents ou trop larges.
Mettre
en place
un eco système
informationnel
un veille pour faire quoi ?
quelques usages de fait:

- suivre l'actu des bibs, centres documentaires et des autres mediatheques

- établir votre veille documentaire (dans vos pôles d'acquisitions / secteurs, etc..)

- trouver des ressources documentaires nouvelles hors marché habituel (web & applis)

-compléter documentation professionnelle de matière éducative
et pour qui ?
vous
élèves
collègues
réseau - enseignants et documentalistes
famille
paroisse
lecteurs / usagers ? quels usagers ? comment vérifier qu'ils soient "inscrits" ?
8

« État du corps de l’homme ou de l’animal, dans lequel les sens sont en action. Fait de s’abstenir de dormir pendant le temps destiné au sommeil »

ou

« Grande et longue application qu’on donne à l’étude, aux productions de l’esprit ou aux grandes affaires, le plus souvent au détriment du sommeil »

La veille active
La veille passive
Veille pédagogique
veille informationnelle
se tenir au courant sans objectifs précis
activité régulière
récolte d'information
sur un thème précis et choisi
récolte d'information construite et structurée
publication d'une synthèse résultante de la veille
partage sur un réseau social
elle est souvent collaborative
surveillance d'un environnement
déceler ce qui peut advenir
anticiper les nouvelles tendances
Alexandre Serres problématise le rapport entre évaluation de l'information et veille informationnelle :
-> former les élèves à l'évaluation de l'information et sensibilisation à la veille
-> pratique d'une veille chez les enseignants documentalistes
"vise à susciter, à promouvoir et à faire pratiquer les recherches qui sont réalisées dans le domaine de l'éducation et à offrir un lieu virtuel de rencontre entre les professeurs, chercheurs, enseignants à tous niveaux, formateurs, étudiants..." (Quebec, mission éducative du Sénat, 2000)

-> pour une pédagogie de l'accompagnement structurant
Les tendances du web
La neutralité du Net est un principe fondateur d'Internet qui garantit que les opérateurs télécoms ne discriminent pas les communications de leurs utilisateurs, mais demeurent de simples transmetteurs d'information.
Ce principe permet à tous les utilisateurs, quelles que soient leurs ressources, d'accéder au même réseau dans son entier.
Or, la neutralité est aujourd'hui remise en cause à mesure que les opérateurs développent des modèles économiques qui restreignent l'accès à Internet de leurs abonnés, en bridant ou en bloquant l'accès à certains contenus, services ou applications en ligne (protocoles, sites web, etc.), ainsi qu'en limitant leur capacité de publication.
neutralité du net
DEPENSES PUBLICITAIRES US 2014
L'ère du cloud
personnel s'ouvre
Déjà entamé, le transfert de pouvoir des devices vers les services va encore se renforcer pour, selon Gartner, marquer le début de l'ère du cloud personnel. A l'avenir,
les spécificités des terminaux deviendront de moins en moins importantes.
Les utilisateurs auront recours à une multiplicité de devices mais aucun d'entre eux ne jouera le rôle de hub principal. Au contraire, ce rôle sera progressivement dévolu au cloud personnel de l'utilisateur. Et plutôt que de se concentrer uniquement sur le terminal, on gèrera de façon sécurisée l'accès au cloud depuis les devices et le contenu qui y sera stocké ou partagé.
L'Internet des objets
prend corps
conjonction du matériel et du logiciel, enrichi par nos interactions sociales sur le web ou le mobile
=
quelques
notions a apprivoiser
l'attention
http://www.internetlivestats.com/watch/
infobésité vs économie de l'attention
« Ce que l’information consomme est assez évident : elle consomme l’attention de ceux qui la reçoivent.
Du même coup, une grande quantité d’information crée une pauvreté de l’attention et le besoin de répartir efficacement cette attention entre des sources d’information très nombreuses au milieu desquelles elle pourrait se dissoudre. »

Herbert Simon, 1971, nobel d'économie 1978


quelques exemples en direct ...
flux
web vs bibliotheques
sérendipité
H. Walpole (en 1754 ) introduit ce néologisme: "Le fait de découvrir quelque chose par accident et sagacité alors que l'on est à la recherche de quelque chose d'autre."
La sérendipité est le fait de réaliser une découverte inattendue grâce au hasard et à l'intelligence, au cours d'une recherche dirigée initialement vers un objet différent de cette découverte.
atawad
France :
plus de
11,5 millions d'internautes sont âgés de plus de 55 ans,
selon Comscore.

Un chiffre qui traduit une démographie vieillissante bien que les catégories des
25-34 ans et des 45-54 ans rassemblent toutes deux plus de 16,2 millions d'internautes
français sur une
population de 48,018 millions, soit un tiers des internautes français
.

état des lieux des usages du web
enquête we are social (sing, jan 2014)
Chaque fois que vous publiez un lien de contenu vers un autre site ou sur votre réseau social ou peut parler de curation il s'agit d'une action "manuelle" alors que si vous collectez et partagez automatiquement ce que vous trouvez à partir de mots clés, on parlera plutôt d'agrégation (Netvibes, Google Reader...).

Quant à la syndication il s'agit plus d'une technologie qui permet de rendre disponible une partie du contenu de votre site ou blog afin qu'elle soit utilisée par d'autres sites où lecteurs de flux RSS.
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2. Une veille... numérique
la communication : schema de shannon et web
un aller retour informationnel risqué sur le web...
Quels contenus ?
traditionnels:
articles, posts (forum, réseaux sociaux), images, brèves

spécifiques
vidéos, audio, contenus augmentés (HTML, Flash , etc.), formats et hébergements de l'info...
http://fr.calameo.com/read/000048378f3d241d12350

https://www.thinglink.com/scene/569097326358953985




une multitude de plateforme. ex : audio / video
CONTENUS ENRICHIS ?
1 contenu = différents contenants
... pour différents formats
de la société horizontale

à


la société verticale
contenus sur la toile = réseau = pas hiérarchisé

mais ne veut pas dire pas valide
Mises à jour d'articles

"Durabilité"

Ressources peu pérennes
production de contenus
« Dans un monde riche en information, l' abondance d'information entraîne la pénurie d'une autre ressource : la rareté devient ce qui est consommé par l'information. Ce que l'information consomme est assez évident : c'est
l'attention
de ses receveurs. Donc une abondance d'information crée une rareté d'attention et le besoin de répartir efficacement cette attention parmi la surabondance des sources informations qui peuvent la consommer »
importance de la veille : trouver, choisir, trier, développer et diffuser
Méthode PUSH : on en va pas aller vérifier ses favoris tous les matins...
POURQUOI ?
pour le moins fastidieux (plus de 12 favoris si on veut être complet sur un sujet)





mais surtout du fait de la pérénnité des contenus et de leurs modes de création (rapidité) et de publication (variété)
une bonne veille c'est de la paresse
Automatiser son travail grâce aux flux
Un produit RSS est une ressource du World Wide Web dont le contenu est produit automatiquement en fonction des mises à jour d’un site Web.
Les flux RSS sont des fichiers XML qui sont souvent utilisés par les sites d'actualité et les blogs pour présenter les titres des dernières informations consultables.
http://www.cnetfrance.fr/produits/l-apres-google-reader-10-alternatives-pour-gerer-ses-flux-rss-39774710.htm
stockage
conservation
traçabilité
partage ?
comment conceptualiser sa veille ?
+ 2 W bonus : how ? / How much ?
quel cible ? quel public ? quels bénéficiaires de ma veille?
Collègues ? enseignants ? Elèves ? Soi même ?

Qui participe ? répartition du travail ?
Qui ?


quel sujet ? quel message ? quel objet de veille ?
Quoi ?


quel est le but de ma veille ? quel objectif atteindre ?
pourquoi ?


A quelle période ? a Quelle périodicité ?
Quand ?
a quels endroits faire paraître ma veille ?

Où la publier ? Où la promouvoir, selon les publics ?
où ?
4. A ) Les principales sources pour veiller
newsletters /alertes
listes diffusion
réseaux sociaux
agreggation flux rss / podcasts

et les protéiformes...

La lettre d’information est un
courrier électronique
envoyé à date fixe par le site dans votre boite mail. Il contient l’intégralité, ou une sélection, des
articles publiés sur le site depuis la date de la dernière lettre
. Les lettres peuvent être envoyées tous les jours, une fois par semaine, une fois par mois, etc... selon le site.
La lettre d’information constitue un outil intéressant de vue d’ensemble de l’actualité d’un site.


Si le site publie beaucoup de ressources entre deux envois, l
a lettre peut être longue, voire indigeste
.
Une newsletter reprend l’intégralité du contenu d’un site.
La
temporalité
de l’envoi des lettres peut être plus ou moins grande, il est possible que des événements soient anciens, voire passés, lorsque vous recevez la lettre.
+
-
De nombreux sites proposent des newsletter, on peut citer par exemple des sites commerciaux, de spectacles, de presse, etc. => à l'actualité changeante
ex : http://www.lemonde.fr/

fonctionnent en apparence comme les newsletters : l’utilisateur entre son adresse mail et reçoit le contenu - récapitulatif des nouveautés mises en ligne par un site.

La grande différence se situe dans la sélection du contenu. Avec une alerte, vous pouvez choisir de ne recevoir que les informations consacrées à une ou plusieurs thématiques de votre choix .
Les alertes sont mises en place le plus souvent par des sites couvrant des disciplines très différentes
alertes

Permet d’effectuer un tri et vous évite de recevoir des informations inutiles.



- Certaines alertes ne sont pas immédiates, il est possible que certains événements soient déjà anciens ou passés au moment où l’alerte est envoyée.
- Un faible nombre de site propose un système d’alerte.
+
-
exemples:
http://www.puf.com
http://www.google.fr/alerts
Les listes de diffusion permettent un partage de l’information au sein d’un groupe pré-défini.
Une liste de diffusion est un regroupement d’adresses électroniques de personnes s’intéressant au même champ d’étude.
Lorsqu’un message est envoyé, tous les membres de la liste le reçoivent.
Les listes sont parfois alimentées par un responsable, parfois par l’ensemble des membres.
L’utilisateur doit le plus souvent être validé par le responsable de la liste avant de commencer à recevoir les messages.
Les listes de diffusions sont alimentées par les membres pour les membres.

La précision des informations reçues, le plus souvent en phase avec le champ disciplinaire concerné.


Restreintes, elles ne permettent pas d’élargir la veille au delà du cercle qui forme la liste.

+
-
exemple :
https://groupes.renater.fr/sympa/info/bda
les + :
toutes les marques, collections, éditeurs, auteurs, collègues (presque), amateurs éclairés, critiques ont forcément un page Facebook ou un compte twitter (si tant est qu'ils souhaitent parler d'eux ou sà ce qu'ils s'intéressent)
les -
les gens parlent trop, nombre de pages à suivre, déluge informationnel
exemple de fonctionnement : twitter (recherche d'info plus efficace que FB)
https://twitter.com/mediatheque68

Rich Site Summary (RSS 0.91) sorti en 1999 ;
RDF Site Summary (RSS 0.90 et 1.0) sorti en 2000 ;
Really Simple Syndication (RSS 2.0) sorti en 2002.

L'agrégateur est une sorte de « facteur » qui va chercher le courrier à l'extérieur, puis le dépose chez l'utilisateur, dispensant ce dernier d'aller régulièrement aux nouvelles en visitant de nombreux sites internet.
Il fonctionne un peu comme une messagerie électronique (quasiment en temps réel) mais (contrairement à un client de messagerie), l'utilisateur d'un agrégateur est souvent limité à la lecture passive des messages reçus (le « fil » de syndication)
les +
aspects "push" : automatisation
les - :
bien choisir ses flux
certains sites ne proposent pas de flux (donc l'agréggation rss est-elle suffisante pour une veille numérque?)
exemples de bibs agrégées:
http://www.bibliopedia.fr/index.php/Biblioth%C3%A8ques_sur_netvibes
Le podcasting, est un moyen de diffusion de fichiers (audio, vidéo ou autres) sur Internet appelés « podcasts » .

Par l'entremise d'un abonnement à un flux de données au format RSS ou Atom, le podcasting permet aux utilisateurs l'écoute immédiate ou le téléchargement automatique d'émissions audio ou vidéo, à destination par exemple de baladeurs numériques en vue d'une écoute ultérieure.
https://fr.mention.com/
la place d'un flux :
http://www.lequipe.fr/
4 b) : les outils pour veiller...
Les outils de veille peuvent être classés en 4 types:


• Les outils qui permettent d’archiver des liens: ils permettent de constituer un dossier en vue d’un projet par exemple.

• Les outils qui permettent de recevoir les flux RSS : ils permettent de surveiller les actualités de différentes sources ou sujets.

• Les listes de diffusions auxquelles on peut s’abonner : elles permettent de recevoir périodiquement une compilation d’informations

•Les outils de veille automatisée : ils se chargent d’effectuer automatiquement la
veille à partir de moteurs de recherche.

Certains outils permettent d’agréger des liens et des flux RSS.
Ces outils proposent ou non les fonctionnalités suivantes :

• Des fonctionnalités de recherche, hiérarchisation, classement, archivage qui feront que le système mis en place dépasse le simple empilement chronologique d’informations.

• Des fonctionnalités de partage et/ ou de diffusion des contenus sélectionnés.
Veiller est de moins en moins un acte solitaire. Au contraire, la veille s’inscrit de plus en plus dans les réseaux sociaux, parfois jusqu’à en devenir collaborative (
comme par exemple Le Bouillondes bibliobsédés)

• Des fonctionnalités d’éditorialisation qui permettent d’avoir un regard critique
sur les contenus sélectionnés et de l’expliciter.

• Des aptitudes à l’utilisation nomade et multi - supports. On privilégiera donc les services «dans les nuages» qui permettent de retrouver ses outils aussi bien chez soi que partout ailleurs, aussi bien sur un ordinateur que sur un smartphone ou une tablette.

• Une certaine pérennité, même si toute relative dans la sphère du numérique
La porte d’entrée du système de veille est l’agrégateur, qui va permettre de centraliser les contenus issus des flux RSS. En voici une liste non exhaustive :

• Feedly
Interface personnalisable (mosaïque, timeline...), organisation des flux RSS par dossiers,
indexation des contenus par mots
- clés libres, partage des contenus vers les réseaux sociaux, applications pour Iphone, Ipad, smartphones et tablettes Androïd

• Digg Reader :
On y retrouve les mêmes fonctionnalités que sur Feedly avec une interface aussi
sobre mais moins personnalisable.

• Netvibes
: Service emblématique du web 2. 0, Netvibes propose une interface sous forme de pages
et d’onglets personnalisables *. Outre les flux RSS, on peut y insérer des widgets contenant d’autres services (messagerie, réseaux sociaux...). Le plus : les pages crées peuvent être publiques et donc partagées.

•AOL Reader
son interface très proche de celle de Google Reader et les fonctions complètes
proposées en font un des agrégateurs les plus performants.

• The Old Reader
plus basique, moins de fonctionnalités, notamment de partage

5. démarche
en exemple

2. Rechercher
les informations
5.Diffuser
1 . Définir ses besoins
3.Surveiller : veiller et sélectionner
4.Stocker
délimiter le(s) périmètre(s)

1. Définir les sujets (thématiques)

2. Définir et tester les mots-clés

3. Définir le niveau de profondeur

4. Etablir une liste de sources primaires


Répartir si nécessaire (veille en équipe)
Définir ses besoins
définir les sujets : L'outil ? La carte heuristique

Une carte heuristique est un diagramme qui représente des liens sémantiques entre différentes idées ou des liens hiérarchiques entre différents concepts.
La carte heuristique est le plus souvent une représentation arborescente de données.

Le terme carte heuristique vient du grec ancien εὑρίσκω, eurisko, « je trouve ». Il est nommé mind map en anglais, et aussi carte des idées, schéma de pensée, carte mentale, arbre à idées ou encore topogramme en français.

Elle permet de détailler et hiérarchiser une réflexion autour d'un thème, d'un concept (comme pour un sujet de veille).
outils utiles à cette étape

Carte heuristique (mindmapping) pour détailler les thèmes à aborder et les développer selon l'ouverture souhaitée des recherches .
http://www.mindmeister.com/420367471/ressources-numeriques
Définir et tester les mots-clés + Définir leur niveau de profondeur

Moteur de regroupement (clustering)

Techniques statistiques (méthode des mots associés avec matrices de cooccurences) qui permettent d'extraire automatiquement des termes dans les pages de résultats trouvées par un moteur ou méta-moteur, afin d'affiner ou de réorienter une recherche.

Va classer par sous dossiers les termes recherchés...

Les clusters ainsi formés servent à mettre en évidence des thématiques présentes dans les documents trouvés par les outils de recherche.
Définir ses besoins
http://www.soovle.com/

méta moteur
vs
http://www.exalead.com/search/

moteur de regroupement
Comment aller à la pêche à l’information ?
SIGNAUX FAIBLES
SIGNAUX FORTS
micro-web
forums, microblogs,
plate-formes
de partage de contenus
meso-web
blogs et sites personnels
web des profondeurs
web de surface
macro-web
sites de médias et d’institutions
étendre la liste de sources primaires

Rebonds de navigation et de recherche

Détecter ou créer les flux (automatisation)

Paramétrer alertes et requêtes

Rechercher l'information
55
=> reprendre les notions utilisés dans la carte heuristique et étendre sa liste de sources avec des méta moteurs de flux : recherches automatiques d'infos générées sur un sujet (rss, réseaux sociaux, etc.) et des moteurs de recherche originaux
Google reader
Des outils pour gérer des flux...
- Netvibes : création d'un compte
- http://theoldreader.com/
- Feedly
- Scoopit (payant mais vaut le coup)
Ouverture d'un compte scoop.it
http://www.scoop.it
- Paramétrer une recherche par mots clés dans scoop.it dans différents outils de recherche (google news - blog - video, listes twitter, FB page...)

pour obtenir des nouvelles sources d'information
« une veille informationnelle est l’ensemble des stratégies mises en place pour rester informé, en y consacrant le moins de temps possible et en utilisant des processus de signalement automatisés ».

On ne peut parler de veille sur le web (ou sur les bases de données) qu’à partir du moment où l’on a essayé d’automatiser les choses au maximum. Aller visiter tous les matins les favoris que l’on stocke dans son navigateur est sans doute considéré par certains comme une pratique de veille, mais à l’heure de l’information par tous, pour tous (c’est-à-dire depuis une bonne dizaine d’années maintenant), c’est son degré zéro.

Une fois les sources sélectionnées, il s'agit de consulter et d'exploiter les nouvelles informations...
Surveiller
56
détecter et créer des flux

Rechercher l'information
https://news.google.fr
Lancer une recherche par notion sur
Paramétrer une alerte par mail
= flux d'information
Testez les notions afférentes à votre sujet de veille avec ces outils...
Définir le niveau de profondeur :

à qui s'adresse votre veille ? collègues ? vous même ? lecteurs ?




Etablir une liste de sources primaires

Quels sont les sites que vous connaissez où vous êtes sûrs de trouver de l'info actualisée ou de rebond ?
moteur de recherche de réseaux sociaux:
http://48ers.com/
intégrer à votre lecteur de flux (netvibes) des comptes twitter à suivre
Des lecteurs de flux pour automatiser
l'arrivée et le tri de l'info :
- Netvibes

- Scoop.it
Mixer des flux rss ?
voir comment fonctionne feed informer
S'envoyer par e-mail les résultats d'un flux RSS ?
Essayer simplement cette page avec plusieurs flux (et contrôler dans sa boite mail la validité des infos) :
http://blogtrottr.com/
Le stockage de votre veille dépend évidemment de la plateforme d'agrégation que vous avez sélectionnée.

Le plus important est de pouvoir retrouver votre information classée et annotée par thème
Sur netvibes, par exemple,
le classement se fait par onglets:
http://www.netvibes.com/mediamonnaie#Selections_BD
Sur Scoop.it il s'agit d'annoter vos scoops pour les classer par thème
Annotez certains de vos scoops
par thèmes ou notions particulières
de votre veille générale
http://www.scoop.it/
Pour faciliter votre travail, aujourd'hui, les agrégateurs servent aussi de support de publication
Diffuser
par exemple, les supports peuvent vous servir à publier du contenu multimedia :
http://www.netvibes.com/mediamonnaie#Espace_Musique
Dresser la liste de vos ressources primaires dans chacune des notions afférentes à votre sujet de veille général.

Vous pouvez vous servir d'un moteur de recherche général pour trouver ces sites "primaires"
5 min
Développez votre liste de ressources d'info avec un méta moteur de flux
5/10 min
5 min
15 min
5/10 min
5 min
transformer et partager

Créer des outils de diffusion adaptés aux besoins des « clients » de la veille

Multiplier les canaux de distribution pour promouvoir le produit de la veille

5. Diffuser
archiver et enrichir

Republication directe
des informations


ET/OU :

Bookmarking
Clipping
Annoting
4. stocker
1 . Définir
ses
besoins
sélectionner

Agréger et organiser les sources
dans un lecteur de flux rss

Surveiller et filtrer les informations,
seul ou à plusieurs : tamis humain(s)
3. Surveiller
choisir ses sources et optimiser

Etendre la liste de sources primaires

Rebonds de navigation et de recherche

Détecter ou créer les flux (automatisation)

Paramétrer alertes et requêtes

Mixer et filtrer les flux si nécessaire

2 .Rechercher l'information
5 étapes : exercice
Etape 1 répondre aux 5 W


Etape : 2 définir sa veille comme suit...
Lancer une recherche de vos notions sur twitter ou facebook (via widget netvibes )
www.netvibes.com
5/10 min
http://feed.informer.com/
Million Short est un outil de recherche qui a tout simplement retiré de son index les sites les plus populaires. Tous ces grands sites qui trustent les premières places sur Google sur la plupart de vos recherches.


https://millionshort.com/
Qwant se distingue par la présentation de ses résultats. Il permet en effet sur une seule et même requête d’obtenir sur une page de résultats les sites web, les mentions sur les réseaux sociaux, les vidéos, les articles issus de l’actualité.



https://www.qwant.com
Diffuser sa veille à des fins de partage est un des apports décisifs du numérique. L’éditorialisation est la
valeur ajoutée par le veilleur.

Outre Facebook et Twitter, les services suivants permettent de contextualiser
et de disséminer les contenus sélectionnés (liste non exhaustive) :

• Scoop.it : partage de contenus que l’on peut commenter sous la forme d’un journal thématique.
http://www.scoop.it/t/tablettes-numeriques-a-l-ecole

• Pearltrees : Outil de partage de signets représentés visuellement sous forme de perles. Les perles
liées entre elles forment des cartes heuristiques qui peuvent être collaboratives et publiques.
http://www.pearltrees.com/t/exemple-open-data/id1771933
http://www.pearltrees.com/mediagueb2


• Evernote : Outil de capture de pages web, images, photos…Toutes les données peuvent être
annotées, indexées à l’aide de mots clés libres, partagées. Outil optimisé pour l’utilisation nomade.
• Pinterest : à l’origine centré sur les images mais permet aussi l’éditorialisation et la diffusion.
http://www.pinterest.com/all/popular/

• TaDaweb : permet de surveiller des pages qui ne proposent pas de flux RSS, mais aussi de fusionner et de filtrer plusieurs flux. Des fonctionnalités proches de Yahoo ! Pipes mais avec une prise en main plus accessible, même si un temps d’appropriation certain est nécessaire.

• Flipboard, Taptu et Pulse : pour créer et partager des magazines personnalisés en compilant des sources d'informations (flux d'actualités, réseaux sociaux,...) pour smartphones et ordinateurs.
https://flipboard.com/magazines/


• Hootsuite : pour la gestion en ligne des signets, et l’envoi de messages via Twitter. Il permet réduire les URL grâce au service "ow.ly" et de programmer la publication de messages.
a cette étape
votre carte heuristique connait ses sous domaines de recherche et ses resources primaires.
De plus vous disposez de votre définition de projet en 5 W pour éviter de vous perdre...
http://ctrlq.org/rss/
et sur
https://fr.mention.com/
56
étendre ses sources primaires
Rechercher l'information
56
rebonds de navigations et de recherches
Rechercher l'information

5 min
5 min
55
http://fr.wasalive.com/
un méta moteur d'info...
5/10 min

www.bing.com (précédé de "feed:")
et pourquoi ne pas passer aux réseaux sociaux ?
plusieurs comptes par thèmes ?
pas de limitation de contenus,
présentation à jour
simplicté d'utilisation...
viralité
55
Créer des flux depuis une page n'en contenant pas...
5/10 min

http://page2rss.com/
(ex : tartine de contrebasse)
5 min
- feedly
EVALUATION
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