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BIOSÉCURITÉ AU LABORATOIRE

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by

Paméla Martin

on 3 June 2015

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Transcript of BIOSÉCURITÉ AU LABORATOIRE

Formation permettant de répondre aux exigences de l’Agence de la santé du Canada en matières de Biosécurité pour le personnel de laboratoire et autres personnes œuvrant dans un laboratoire de niveau de confinement 2 aux risques inhérents à son travail et aux précautions à prendre pour prévenir toute exposition à des agents infectieux et toute dispersion inopportun de ces agents.

Les laboratoires sont identifiés comme étant des endroits qui entreposent et utilisent une grande variété de produits dangereux. En travaillant quotidiennement avec ces produits, il est facile de perdre de vue les dommages qu’ils peuvent causer s’ils tombent entre de mauvaises mains ou s’ils sont utilisés à des fins malveillantes.
Éléments importants
du programme de
santé et sécurité


1. Introduction lignes directrices
2. Identification évaluation et contrôle des risques
3. L’équipement de sécurité
4. Pratiques sécuritaires
5. Gestion des déchets
6. Plan d’action en cas d’urgence
Organismes fédéraux
Biosécurité
Risques associés à
un agent pathogène et groupes de risque
Établissement des risques associés à l’agent pathogène vise à définir les conséquences et la probabilité d’une exposition à des matières infectieuses, et à classer les risques associés à un agent pathogène à des facteurs de risques énumérés ci-bas. Par la suite, la création de Fiches techniques de santé-sécurité : agents pathogènes (FTSSP) est mise à la disposition des laboratoires
Niveaux de confinement
Catégories de groupes de risque
GR1: Risque faible pour la personne, faible pour la collectivité
Pratique hygiène
EPI
Identification évaluation et contrôle des risques
Équipement de protection et pratique sécuritaire
Introduction
ASPC: Agence santé publique du Canada
http://www.phac-aspc.gc.ca/lab-bio/index-fra.php

ACIA: Agence canadienne d'inspection des aliments
http://laws.justice.gc.ca/fra/lois/H-5.67/
Les Normes et Lignes Directrices Canadiennes en matière de Biosécurité ont été élaborées afin de simplifier les différentes pratiques de biosécurité et de proposer un seul ensemble de normes et de lignes directrices aux intervenants qui sont soumis à la réglementation de l'Agence et de l'ACIA. Les NLDCB résultent d'une fusion et d'une mise à jour des documents suivants, qu'elles ont remplacés :

Lignes directrices en matière de biosécurité en laboratoire, 3e édition, 2004 (ASPC)

Normes de confinement pour les laboratoires, les installations vétérinaires et les salles de nécropsie qui manipulent des prions, 2005 (ACIA)
http://canadianbiosafetystandards.collaboration.gc.ca/cbsg-nldcb/index-fra.php?page=1
Pathogénicité/Virulence
Voie d’infection
Mode de transmission
Survie dans l’environnement
Dose infectieuse
Accès à des traitements prophylactiques et thérapeutiques efficaces
Gamme d’hôtes
Aire de répartition naturelle
Impact de l’introduction ou de la libération dans l’environnement ou dans la population canadienne
La biosécurité consiste à prendre des précautions afin de réduire les risques d'introduction et de propagation d'organismes infectieux au sein des populations et entre elles.
L’agent pathogène peut-il provoquer une infection ou une maladie chez l’humain ou l’animal (pathogénicité)? Quelle est la gravité de la maladie chez la personne (virulence)?
De quelle façon l’agent pathogène pénètre-t-il dans l’hôte (p. ex. ingestion, inhalation, muqueuses, voie sous‑cutanée, voie génito-urinaire)?
De quelle façon l’agent pathogène atteint-il l’hôte (p. ex. contact direct, contact indirect, simple contact, microgouttelettes aérosolisées ou transmises dans l’air, vecteurs, zoonose, hôte intermédiaire)?
Quel est le degré de stabilité de l’agent pathogène à l’extérieur de l’hôte? Dans quelles conditions environnementales peut-il survivre et pendant combien de temps?
Quelle quantité de l’agent pathogène est requise pour causer une infection chez l’hôte (mesurée en nombre de microorganismes)?
Existe-t-il des mesures de prévention efficaces (p. ex. vaccins)? Existe-t-il des traitements efficaces (p. ex. antibiotiques, antiviraux)?
Quels sont les hôtes primaires, intermédiaires et finals? L’agent pathogène cause-t-il une infection chez un vaste éventail d’espèces, ou la gamme d’hôtes est-elle restreinte?
L’agent pathogène est-il présent au Canada? Est-il prévalent dans un endroit, une région, une population humaine ou une population animale en particulier? L’agent pathogène est‑il non indigène?
Si l’agent pathogène était introduit dans la population ou libéré dans l’environnement, quelles seraient les conséquences sur les plans économique, clinique et de la biosûreté?
GR2: Risque modéré pour la personne, faible pour la collectivité
GR3: Risque élevé pour la personne, faible pour la collectivité
GR4: Risque élevé pour la personne, élevé pour la collectivité
Campylobacter jejuni, Staphylococcus aureus, Streptococcus pyogenes, Bacillus cereus, Escherichia coli souches cliniques.
Cellules HeLa, COS-7, HEK 293.
Virus de l’influenza saisonnière, Norovirus,.
Tout tissu frais d’humain ou de certains animaux

Mycobacterium tuberculosis, VIH
Virus Ebola, Virus Nipah
NC1
NC2
NC3
NC4
S'applique au laboratoire de base pour la manipulation des agents du groupe de risque 1. Le niveau de confinement 1 n'exige aucune caractéristique de conception particulière autre que celles propres aux laboratoires fonctionnels et bien conçus. Il n'est pas nécessaire de prévoir des enceintes de sécurité biologique. Les manipulations peuvent se faire sur des paillasses à découvert. Les pratiques normales des laboratoires de microbiologie de base assurent le confinement nécessaire.
Convient à la manipulation des agents du groupe de risque 2. Les principaux risques d'exposition associés à des organismes devant être manipulés en niveau de confinement 2 sont l'ingestion, l'inoculation et l'exposition des membranes muqueuses. Les agents pathogènes manipulés dans un niveau de confinement 2 ne sont généralement pas transmissibles par voie aérienne, mais il est important d'éviter la production d'éclaboussures et d'aérosols (qui peuvent se répandre sur les paillasses et se révéler dangereux pour la santé s'ils sont ingérés après contamination des mains) Les principaux dispositifs de confinement sont les enceintes de sécurité biologique et les centrifugeuses à rotors scellés ou munis de godets de sécurité. Le personnel doit porter des équipements de protection personnels appropriés (gants, sarraus, lunettes, etc.). Des éviers seront prévus pour se laver les mains. Des installations de décontamination (autoclaves) limiteront le risque de contamination environnementale.
Convient à la manipulation des agents du groupe de risque 3. Les agents pathogènes manipulés en niveau de confinement 3 sont transmissibles par voie aérienne et ont souvent une dose infectieuse faible, mais suffisante pour provoquer une maladie grave, voire mortelle. Des barrières primaires et secondaires additionnelles limiteront la libération d'organismes infectieux en laboratoire et dans l'environnement. Les autres exigences liées à la prévention de la transmission de tels organismes sont une protection respiratoire appropriée, des filtres HEPA pour traiter l'air évacué du laboratoire et un accès strictement contrôlé au laboratoire.
Autorise la manipulation d'agents transmissibles par aérosol, comportant souvent une faible dose infectieuse et entraînant des maladies graves, souvent mortelles, pour lesquelles en général aucun traitement ou vaccin n'est disponible. Il représente une unité fonctionnellement isolée et, si nécessaire, structurellement indépendante des autres unités. Le périmètre du laboratoire sera scellé afin d'isoler complètement l'agent infectieux, et la pression à l'intérieur de l'installation sera négative. Le chercheur portera une combinaison de surpression pour être également isolé de l'agent pathogène, ou bien l'agent sera maintenu dans une enceinte de sécurité biologique de niveau 3. L'air et les autres effluents produits en laboratoire seront décontaminés.
http://lois-laws.justice.gc.ca/fra/lois/H-5.67/page-23.html#docCont
http://lois-laws.justice.gc.ca/fra/lois/H-5.67/page-22.html#docCont
http://lois-laws.justice.gc.ca/fra/lois/H-5.67/page-24.html#docCont
Agent biologique peu susceptible d'infecter une personne saine ou un animal sain
Agent biologique susceptible de provoquer une maladie humaine ou animale, mais qui constitue rarement un danger grave pour le personnel de laboratoire. Les moyens de prévention sont connus et efficaces. La transmission entre individus est impossible ou très limitée
Agent pathogène provoquant généralement une maladie humaine ou animale grave ou ayant de lourdes conséquences économiques, mais qui se transmet rarement par simple contact de personne à personne.
Agent pathogène entraînant généralement une maladie humaine très grave, souvent impossible à traiter, facilement transmissible par simple contact ou aux conséquences potentiellement désastreuses
Zone de confinement
Les facteurs suivants sont pris en considération au moment de déterminer les exigences physiques et opérationnelles pour la manipulation des agents pathogènes dans une zone de confinement
Identification des risques
Le risque se définit comme étant la possibilité ou la probabilité qu’un danger puisse causer une blessure ou une maladie.
Analyse du risque professionnel
Dangers biologiques
Escherichia coli K12 (souche de laboratoire), Lactobacillus sp.,.Saccharomyces cerevisiae

Identification des dangers possibles de chaque étape
Expositions chimiques
Expositions biologiques
L’électricité
Les rebords coupants pouvant causer des coupures
Les points reliés à l’ergonomie pouvant causer foulures, entorses, microtraumatismes répétitifs
Les températures extrêmes pouvant entraîner la congélation ou des brûlures
Les flammes nues, les réactions chimiques
Le bruit
Les méthodes énergétiques pouvant créer des aérosols
Les projectiles
Le mouvement non anticipé (ex : patient traité en phlébotomie)
Les questions de sécurité

Méthode ARP
La manipulation de nombreux agents infectieux au laboratoire nécessite une vigilance constante à prévenir les infections acquises au laboratoire.

Parmi les facteurs qui causent des infections acquises on note :
Piqûre d’aiguille
Contact avec des matières infectieuses provenant de déversements, de pulvérisations ou d’aérosols
Blessures avec du verre brisé ou un objet pointu
Pipette portée à la bouche

Les agents biologiques peuvent pénétrer dans l’organisme par :
• Absorption cutanée ou oculaire
• Inhalation
• Ingestion
• Injection

Gaz comprimés
Cryogénie
Électrique
Rayonnement
Température extrême
Bruit
Pression
Autres Dangers...
Dangers reliés à l'ergonomie
Dangers psychosociaux
Dangers reliés aux femmes enceintes
L’évaluation des risques ne permettra pas toujours de déterminer parfaitement le groupe de risque ou le niveau de confinement des matières biologiques. Cela pourrait être le cas pour des matières biologiques susceptibles d’héberger des agents pathogènes (p. ex. tissus), des toxines ou des prions, ou pour les composantes modifiées d’un agent pathogène.
• http://www.phac-aspc.gc.ca/lab-bio/res/psds-ftss/index-fra.php
Physiques
Opérationnelles
Aménagement
Postes
Fenêtres fermés
Pression négative
Filtre HEPA
Enceinte de sécurité biologique
Autoclave

Comportement et manipulation
Décontamination des déchets
Équipement de protection individuelle
Possibilité de production d’aérosol
Quantités manipulées

Concentration utilisées
Type de travail envisagé
Exposition du personnel
Postes
Fenêtres fermés

Formation
Sarrau dédié
Lavage des mains
Respect des procédures
manipulation de...
aiguilles et seringues
pipettes
spécimens et cultures

Centrifugation
Vortex
Déversement des solutions
Retrait de bouchons
Filtration de spécimens
Un gros contenant ou plusieurs petits contenants
Dangers physiques
Aucune substance n’est sans danger
Il n’y a que des façons non dangereuses d’utiliser ces substances
Dangers chimiques
Il y a différentes classifications des produits chimiques dangereux. La classification SIMDUT est celle qui est reconnue par la législation fédérale et provinciale
Dans nos laboratoires, nous achetons également des produits chimiques dangereux qui sont classée selon d’autres classifications. La classification AFPA
FORMATION BIOSÉCURITÉ AU LABORATOIRE CHUS
Lavage des mains
Mouiller
Savonnez
Frottez
de 15 à 30 secondes
Nettoyer les ongles
Rincer
Sécher
Fermer robinet
Avec le papier
Retirer les gants
Barrière contre l’exposition de la peau, des muqueuses des voies respiratoires aux agents infectieux, prévient la contamination des vêtements et des produits. N’élimine pas les dangers.
L’EPI adéquat, réservé spécifiquement à chaque zone de confinement, doit être enfilé conformément aux procédures relatives à l’entrée dans la zone et doit être exclusivement porté et rangé dans la zone de confinement.
Chaussure
Gants
Masques
Lunette
Sarrau
Protection des pieds contre l’exposition, le dérapage, l’écrasement, la perforation et les blessures électriques ou chimiques.
Obligatoires pour toutes les procédures risquant d’exposer la peau aux matières infectieuses.
Les employés qui risquent d’être exposés à des aérosols infectieux pouvant être absorbés par inhalation ou à des toxines aérosolisées doivent porter un appareil de protection respiratoire
Doit être utilisé lorsqu’il y a un risque d’exposition aux éclaboussures ou aux objets projetés en l’air.
Protège contre les éclaboussures, les aérosols, les déversements, les poussières et la vapeur
Le port des gants est obligatoire pour des procédures qui entrainent un risque pour la sécurité du personnel. Il faut enlever les gants avant de toucher des objets d’action commune : téléphone, poignée de porte, clavier d’ordinateur (à moins que ce dernier soit identifié comme contaminé
Le lavage des mains est obligatoire après avoir retiré ses gants (selon la technique de lavage de mains ou utilisation du gel si on ne quitte pas le laboratoire), manipulé des substances chimiques, biologiques ou organiques et avant de quitter le laboratoire.
Il est
interdit
de
Boire
Manger
Fumer
Conserver des aliments
Se maquiller,
Mettre ou d’enlever des lentilles cornéennes dans le laboratoire
Les objets personnels (sacs à dos, vêtement ou manteaux, sacs à mains, téléphone cellulaire ou tous autres objets qui ne peuvent être décontaminés) doivent rester à l’extérieur du laboratoire.

Les technologistes qui portent les cheveux longs doivent les attacher à l’arrière ou les coiffer de manière qu’ils n’entrent jamais en contact avec les mains, les spécimens, les contenants ou les appareils.

Les plaies ouvertes, coupures, égratignures et abrasions sur les mains et le visage doivent être recouvertes d’un pansement adhésif imperméable.

Les « piercings » au niveau du visage ou autres endroits susceptibles d’être en contact avec du liquide biologique, doivent également être protégés, lorsque celui-ci n’est pas encore cicatrisé.

Dans le but de prévenir les infections, tout accessoire prouvant transporter virus ou microbes (bagues, bracelets, longues chaines et longues boucles d’oreilles etc… sont proscrits.

Les chaussures doivent être fermées aux deux bouts
Changez-les lorsqu’ils sont visiblement contaminés et périodiquement pendant la journée.
Ne lavez, ni ne désinfectez, ni ne réutilisez les gants.
Comment retirer les gants ?
Déconseillés lorsqu’utilisés près d’une flamme
Ne protège pas contre les coupures ni les piqûres

Le port du sarrau est obligatoire pour tout le personnel et tous les visiteurs dans les laboratoires.
Il doit être attaché en tout temps et couvrir de façon adéquate les vêtements.
Ne doivent pas être portés à l’extérieur du laboratoire.
Les vêtements de laboratoire ne doivent pas être rangés avec les vêtements de ville.
Vous ne devez jamais sortir du laboratoire sans avoir enlevé votre sarrau.
Lorsque le sarrau est contaminé par une éclaboussure, il doit être décontaminé avant d’être mis au lavage.
Les sarraus devront être mis au lavage à tous les jours.
Les produits pour friction à base d’alcool peuvent être utilisés pour se nettoyer les mains si celles-ci ne sont que légèrement souillées et que l’on ne peut pas se les laver convenablement.
Pincer le gant au niveau de la paume de la main gauche.
Tirer pour retirer le gant de la main gauche.
Former une boule dans la main droite avec le gant retiré.
Insérer deux doigts de la main gauche sous le gant de la main droite, du côté de la paume.
Avec la main gauche, retourner le gant sur la main droite pour couvrir la boule.
Terminer le retrait du gant de la main droite en saisissant l’ensemble avec la main gauche.
Accès
L’accès au laboratoire est limité au personnel autorisé seulement.
Une porte avec accès sécurisé est mis en place et chaque technologiste qui y travaille doit porter sa carte d’identification afin d’avoir accès au laboratoire.
Les portes des laboratoires doivent être fermées en tout temps.
Étant donné que la carte d’identité est utilisée à la cafétéria pour les rabais, cette carte doit être attachée à l’intérieur du sarrau.

Des panneaux de mises en garde indiquent la nature du danger (danger biologique, danger chimique, niveaux de confinement etc…) sont placés à l’extérieur du laboratoire.
Ces panneaux doivent être respectés par tout le personnel du laboratoire.
L’accès est strictement réservé au personnel autorisé seulement.

Certaines zones ont été définies en ayant des zones tampons, cette zone n’est pas un niveau 1 ni un niveau 2, il permet au personnel de laboratoire de traverser un corridor sans enlever le sarrau ou de permettre à du personnel non laboratoire d’utiliser cette zone pour apporter du matériel.

Pour les laboratoires dont les locaux sont à différents endroits (rhumatologie), il est permit de traverser le corridor sans enlever le sarrau. Tous les échantillons doivent être transportés dans un récipient fermé lorsqu’on utilise des zones publiques.

Enceinte de sécurité biologique (ESB)
Une ESB certifiée doit être utilisée dans le cas des activités :
Pouvant produire des aérosols infectieux ou des toxines aérosolisées, lorsqu’il est impossible de confiner la production d’aérosols par d’autres méthodes
Comportant la manipulation de fortes concentrations de matières infectieuses ou de toxines
Comportant la manipulation de volumes importants de matières infectieuses ou de toxines.

Les ESB, le cas échéant, doivent être certifiées au moment de leur installation initiale. Par la suite, elles doivent être certifiées annuellement et après toute réparation ou tout déplacement.

Il existe trois classes d’ESB.
L’air est aspiré vers l’intérieur de l’enceinte sans être recyclé et renvoyé dans l’atmosphère après être passé par un filtre HEPA. Elles protègent le manipulateur, mais non le spécimen.
Protège le manipulateur, le produit et l’environnement. Il existe quatre types d’enceintes de classe II (A1, A2, B1 et B2) et ceux-ci sont fonction de leur construction, de la vitesse et de la direction des flux d’air.

Au laboratoire, nous possédons des enceintes de classe II type A2 en majorité, et une enceinte de type B2., située en biologie moléculaire.
Est totalement fermée et étanche au gaz. L’arrivée et l’évacuation d’air passent par des filtres HEPA. Le travail se fait au moyen de gants fermés. Le manipulateur est complètement isolé du produit. Il n’y a pas d’enceinte de ce type au CHUS.
Enceinte de classe I
Enceinte de classe II
Enceinte de classe III
Ordre et Propreté

Le laboratoire doit être en parfait état d’ordre et de propreté.

Tout ce qui n’est pas relié au travail et qui est difficile à décontaminer (journaux, livres, correspondance) devrait être restreint.
Le travail d’écriture et de rédaction des rapports devrait se faire dans des lieux séparés des zones de manipulation des matières infectieuses.
Les surfaces de travail doivent être nettoyées et décontaminées avec des produits désinfectants appropriés après chaque déversement et à la fin de chaque journée.
Les surfaces de travail devenues perméables (fissurées, ébréchées, mal ajustées) doivent être réparées ou remplacées.
Les poignées de porte, frigos, étuves etc… doivent être nettoyées quotidiennement.
Pratique minimisant la production aérosol
Toutes les techniques mises en œuvre doivent réduire au
minimum la formation d’aérosols et de gouttelettes.

Les agitateurs, vortex, mélangeurs et broyeurs

Le transvidage

Ouverture des tubes de sang

Les centrifugeuses

Utilisation des pipettes

Bain ultra-sons, sonificateurs

Homogénéisateurs et broyeurs de tissus

Gestion des déchets
Plan d'urgence
Déversement
Décontamination
Déchets biomédicaux
Déchets chimiques
et radioactifs
Code d'urgence
Premier soins
Incendie
Plan d'évacuation
Coordonnées de personnes ressources
Réalisé par Paméla Martin, TM

La connaissance des principes de base de la désinfection et de la stérilisation est très importante pour la sécurité biologique du laboratoire. C’est la nature du travail et des agents pathogènes manipulés qui déterminent les besoins particuliers en matière de décontamination


La
décontamination
est un terme utilisé pour décrire les
méthodes
qui
servent à éliminer la contamination en tuant les microorganismes,
assurant ainsi la sécurité du matériel pour l’utilisation ou l’élimination. Ce terme désigne également
l’élimination ou la neutralisation
de produits chimiques ou radioactifs dangereux.
La
stérilisation

se réfère à la destruction ou à l’élimination complète de tous les microorganismes
, y compris les spores.

Par des moyens chimiques ou physiques, généralement, en vue d’assurer que le matériel utilisé est stérile.

Employée dans certains laboratoires pour l’équipement ou les matières servant à la culture de tissus ou à la préparation des milieux. En microbiologie, utilisation d’autoclave


La
désinfection

signifie la destruction de types particuliers de microorganismes
mais non de toutes les spores, généralement par des moyens chimiques.

La désinfection est un moyen de décontamination.
Elle s’applique généralement sur des surfaces inanimées.
Elle se fait par des désinfectants chimiques pour la décontamination des surfaces et de l’équipement qui ne peut être passés à l’autoclave, après un déversement de matières biologiques infectieuses, dans les jarres pour matériel souillé et les jarres à pipettes.



L’autoclave

Les désinfectants chimiques
Choix recommandés par l’équipe de prévention des infections en tenant compte :
Des types d’organismes
Des articles ou surfaces à décontaminer
Les dangers associés au désinfectant pour le travailleur
Le coût du désinfectant
Son degré de corrosion
La durée de conservation et la dilution requise : la gestion quotidienne de la préparation et de la distribution est assurée par hygiène et salubrité (dans le cas du Virox)
Le matériel qui inactive le désinfectant


L’incinération

Méthodes de décontamination
propre aux déchets de laboratoire
Tous les déchets biomédicaux sont éliminés dans les poubelles de biosécurité (jaune) conçues à cet effet.


Tout
objet coupant, tranchant, piquant contaminé avec du sang humain, les liquides, les tubes de sang cassés, le verre
(lames et lamelles) ou
les tissus biologiques
sont jetés dans les boîtes de biosécurité rigides que l’on retrouve sur les comptoirs.
Tout tube de sang, sérum, liquide, produits sanguins, objets contaminés ou autres matières organiques sont jetées dans les gros contenant jaune (poubelle de plancher).


Ne pas mettre aucun objet pointu,
coupant ou en verre
dans ces poubelles.

Tout autre objet ou papier non contaminé est jeté dans les poubelles domestiques (noires).

On ne doit retrouver aucun objet contaminé
(ex. : gants) dans cette poubelle.

Les déchets anatomiques sont jetés dans les poubelles rouges
Les cultures de tissus ou microbiennes et le matériel contaminé par ces cultures
Ils sont placés par les technologistes dans les contenants réguliers pour déchets biomédicaux.

Ils sont cueillis par l’équipe d’hygiène et salubrité qui s’occupent de les faire autoclaver et de les diriger ensuite au centre d’enfouissement.
Ils sont cueillis par l’équipe d’hygiène et salubrité qui s’occupent de les faire autoclaver et de les diriger ensuite au centre d’enfouissement.
(Ne pas dépasser la ligne sur le contenant afin de permettre le passage à l’autoclave conforme)
Ils sont entreposés dans une zone d’élimination réfrigérée jusqu’à la collecte par une compagnie spécialisée. La destruction des déchets biomédicaux effectuée par des entrepreneurs externes se fait la plupart du temps par incinération
Collecte de matières résiduelles dangereuses à Fleurimont
Une entente existe entre les laboratoires cliniques du CHUS de Fleurimont et le SSMTE (Santé – sécurité – en milieu de travail et d’études) concernant l’entreposage, la collecte et l’élimination des matières résiduelles dangereuses.
Les points de collecte sont situés au laboratoire de pathologie et d’hématologie à Fleurimont.
Deux collectes par semaine sont prévues dans chacun des laboratoires mentionnés.

Collecte de matières résiduelles dangereuses à l’Hôtel-Dieu
À l’Hôtel-Dieu, la collecte est effectuée par l’équipe d’hygiène et salubrité pour être éliminée par une firme privée.

Déchets chimiques
Un bon nombre de produits chimiques utilisés au laboratoire ne présentent aucun danger en tant que tels – par exemple, un nombre important de sels, de solutions tampons, de géloses non utilisées.
De plus, dans certaines conditions, d’autres produits chimiques de laboratoire peuvent être considérer comme des déchets non dangereux, lorsqu’ils sont sous forme extrêmement dilués ou qu’ils sont neutralisés efficacement.
La plupart des règlements sur l’élimination des déchets ne permettent pas la dilution ou la neutralisation comme moyen de rendre les déchets non dangereux car ces activités sont considérées comme « traitement » des déchets et un permis spécial est requis.
Cependant, si la forme finale du produit chimique est suffisamment diluée ou neutralisée, il peut en effet être permis d’éliminer les déchets non dangereux.
Il faut vérifier dans chacun des secteurs en se référant à la compétence d’un biochimiste ou d’un spécialiste en gestion des déchets chimiques.
Déchets radioactifs

Les isotopes Iode -125 utilisée au laboratoire ont une demi-vie relativement courtes permettant de les entreposer jusqu’à ce qu’ils se désintègrent à des niveaux d’évacuation inférieurs


Membres du comité santé sécurité des Laboratoires
Daniel Comeau, Suzanne Pronovost, Carolle Robert (Relève Paméla Martin), Amélie Boyer, Mélanie Lafrance, Lise Jacques, Marc Bronsard, Diane Girard, Joannie Bruneau, Lucie Lacharité, Johanne Dussault.
Agente de qualité
Carolle Robert (Relève Paméla Martin) 819-346-1110 poste 16142
Hygiéniste du travail, Service en santé des personnes et des groupes
Suzanne Pronovost :
819-346-1110 poste 18260, pagette 8981
Service d’urgence CHUS
Daniel Comeau : 819-346-1110 poste 16672
Agent de biosécurité, Université de Sherbrooke
Jocelyn Beaucher : 819 821-8000 poste 65019
Campus de la santé: 819 564-5230
Fax : 819 821-8070
Matières Dangereuses
Pour information: Centre de récupération de produits dangereux
Mme Anita Lemieux
Tél. : 819-346-1110 poste 15547



• Lorsque la personne connaît la nature du produit et que ses effets peuvent être contrôlés, procéder sécuritairement au
colmatage de la fuite
ou
limiter la dispersion du déversement


Retirer
, en assurant sa propre sécurité,
toute personne blessée ou contaminée
de
la zone
dangereuse et
commencer la décontamination ou les premiers soins requis

• S’assurer que toutes les
personnes présentes
sur les lieux soient
informées de la situation


Informer les surveillants
en établissement (en composant le
511
) de la situation de fuite ou de déversement ou demander à une autre personne présente sur les lieux de le faire


FERMER LES PORTES ET LES FENÊTRES


NE PAS ÉTEINDRE LES INTERRUPTEURS DE LUMIÈRES NI LES APPAREILS


Fermer toutes les bonbonnes de gaz et les contenants de produits chimiques ou biologiques
, qu’ils soient compatibles ou incompatibles avec la matière chimique ou infectieuse en fuite ou déversée;


Ne pas toucher sans protection à la matière dangereuse
en fuite ou déversée sans connaître la procédure à suivre pour ce produit; enfiler les vêtements de protection et les gants appropriés pour la situation de fuite ou de déversement;


Déterminer le périmètre de sécurité
en évaluant les risques possibles pour l’entourage ou procéder à l’évacuation


Limiter l’accès
à la zone dangereuse en installant une banderole interdisant le passage;

Trousse de déversement
• Contenant de plastique 100% polyéthylène, capacité max. 25 gal.
• Feuille absorbante universelle
• Boudin absorbant universel
• Sable sec
• Neutralisant base
• Neutralisant acide
• 2 Habits Tyvek avec capuchon
• 3 Respirateurs « full face » avec cartouches multi contaminant P100
• 2 Paires de gants de néoprène
• Ruban « danger » pour périmètre de sécurité
• Balai et porte poussière
• Pelle à main jetable
• Sac à matière dangereuse (antistatique)
• Lingettes désinfectante (nettoyage des respirateurs après utilisation)

Contenu de la Trousse
Emplacement
8 trousses de déversement sont disponibles à Fleurimont :

• Biochimie/hématologie dans l’aile 4 au local 3459
• Microbiologie dans l’aile 6 au local 3627
• Pathologie dans l’aile 6 au local 3629-1
• Médecin génétique dans l’aile 4 niveau 1 local à venir :
• Une trousse est disponible au Service de sécurité au local 2308
• Au sous-sol, aile 6 près de l’ascenseur 15
• Au sous-sol, aile 5 près de l’escalier 10
• Au sous-sol, aile 5 près du local S502

2 trousses de déversement sont disponibles à l’Hôtel-Dieu :

• Pathologie Hôtel-Dieu au local 2262
• Une trousse est disponible pour le Service de sécurité au local 0348

Approvisionnement
Le matériel utilisé doit être remplacé immédiatement. Le département qui a utilisé la trousse à la responsabilité de remplacer le matériel afin de toujours avoir une trousse complète. Vous pouvez acheter le matériel chez « Quatrex environnement inc ».
La première personne qui constate une fuite ou un déversement de matières dangereuses doit le plus rapidement possible



Les déversements (gouttes) de liquide biologique, il n’est pas nécessaire d’aviser le 511 ni de remplir un formulaire du bureau de santé.


NE PAS INTERVENIR
Trousse d’intervention en cas de déversement biologique (Microbiologie)

1.
Désinfectant
: Solution d’eau de javel commerciale minimum 2% de concentration ou de l’Accel TB (BK/Mycose)
2.
Pince
pour ramasser le verre brisé
3.
Serviettes
en papier,
gants
épais jetables
4.
Porte poussière
(en métal ou polypropylène)
5.
Sacs biorisques
6. Masques
N95
de toutes les grandeurs,
lunette
de protection,
gants
,
couvre-chaussures, vêtements entièrement protecteurs
en cas de déversement majeur

• Faire évacuer
les autres personnes qui ne participent pas à l’opération de nettoyage


Enlever tout bijou
avant le traitement d’une fuite ou d’un déversement de matières dangereuses

• Prendre connaissance de la fiche signalétique
afin de déterminer l’intervention associée au déversement

• Endosser les vêtements de protection requis
: Habit Tyvek, masque « Full Face » à cartouche filtrante multi contaminant P100 avec des gants de nitrile sous les gants de néoprène


Au besoin,
placer des boudins, des couches ou du
papier absorbant
pour contenir le déversement afin d’empêcher la matière en fuite de se répandre ou de se déverser dans un drain de plancher

• Une fois la fuite liquide colmatée,
procéder au nettoyage
et à la
décontamination
du déversement


Étendre la matière neutralisante ou absorbante sur la matière
chimique ou biologique déversée et
attendre que la réaction neutralisante ou absorbante soit terminée


Disposer la matière
chimique ou biologique neutralisée ou absorbée
dans un contenant prévu à cette fin
et compatible;
identifier
adéquatement le
contenant des rebuts


Entreposer de façon appropriée l
es déchets chimiques à l’endroit prévu dans le laboratoire.


Prévoir le ramassage des déchets.

Nettoyage et décontamination d’une fuite ou d’un déversement
Déversements d'acides
• Pour
les acides forts
ac. sulfurique, ac. nitrique > 20% etc…
absorber le produits avec du sable sec


Ramasser le tout et mettre dans un sac de plastique


Appliquer le neutralisant d’acides de l’extérieur vers l’intérieur de la zone touchée


Mélanger délicatement avec une pelle
ou une spatule jusqu’à ce qu’il n’y ait plus
aucune trace d’acide libre dans la zone
de déversement; rajouter du neutralisant d’acides si nécessaire


Ramasser le neutralisant
et
mettre dans le sac
de plastique et
envoyer
le plus rapidement possible
centre des matières dangereuses


Mettre de 5 – 10 ml d’eau au centre du déversement
et
tester le pH à l’aide d’un papier pH
.
Si le pH est inférieur à 3, ajouté davantage de neutralisant d’acides et ajouter de l’eau si nécessaire.

• Lorsque l’acide déversé est suffisamment neutralisé, c’est-à-dire qu’il possède un
pH entre 3 et 10
,
disposer du déchet et bien identifier.

• P
our les bases fortes
,
absorber le produit avec du sable sec


Ramasser le tout et mettre dans un sac
de plastique et
envoyer
le plus rapidement possible au
centre des matières dangereuses
;


Appliquer le neutralisant de bases de l’extérieur vers l’intérieur


Mélanger
délicatement jusqu’à ce qu’il n’y ait plus
aucune trace de base libre dans la zone
de déversement; rajouter du neutralisant de bases si nécessaire


Mettre de 5 – 10 ml d’eau
au centre du déversement et
tester le pH
à l’aide d’un papier pH.
Si le pH est supérieur à 10, ajouté davantage de neutralisant de bases si nécessaire;

• Lorsque la base déversée est suffisamment neutralisée, soit possède un
pH entre 3 et 10 disposer du déchet
préalablement
identifié
.

Déversements de bases
Déversements de matières biologiques
Échantillons présentant des fuites
Si possible, refuser l’échantillon
s’il y a un risque de contamination. Si c’est un spécimen
difficilement reprélevable, manipuler ainsi

Informer les autres
membres du personnel
Placer l’échantillon dans un grand sac
de type «Ziploc» et
déplacer sous enceinte de sécurité biologique
Couvrir la surface

l’échantillon a initialement été reçu
avec des
serviettes en papier
,
verser
délicatement du
désinfectant
(eau de javel)
sur
les serviettes en
papier attendre 15 minutes
; enlever les serviettes en prenant soin de mettre des gants
Dans l’enceinte
,
transférer l’échantillon dans un contenant propr
e
Si
la requête a été contaminée
, la placer dans un
sac en plastique
plat jusqu’à ce que l’information puisse être
recopiée sur une requête propre
Après avoir transféré l’échantillon
dans un nouveau contenant,
noyer la surface de l’enceinte de sécurité biologique avec un désinfectant
(eau de javel)
laisser reposer 15 minutes
éliminer le liquide et passer les solides à l’autoclave
Petits déversements
(selon la nature et la provenance)
Déversement
plus petit que 100ml
avec un niveau de risque de base à un niveau de risque 2;
Couvrir la matière renversée avec des serviettes en papier
afin d’éviter les éclaboussures;
Verser délicatement du désinfectant
(eau de javel diluée ou accel TB pour la microbiologie) sur les serviettes;
effectuer cette opération d’un mouvement circulaire, de l’extérieur vers le centre;
Attendre 15 minutes
;
Retirer les serviettes
avec une pince et
mettre dans un sac jaune biorisque
. Le verre brisé doit être jeté dans un contenant rigide jaune biorisque;
Aviser l’assistant chef et remplir une déclaration d’incident/accident
du bureau de santé

Les technologistes peuvent intervenir sécuritairement sur un déversement de moins de 100 ml.

Liquide biologique
(sang, urine ou substance non infectieuse)
faire une désinfection et ne pas déclarer

Gouttelettes de liquides infectieux
ou un concentré de (BK, mycoses, virologie, bactéries etc..)
Vous devez faire la
désinfection à l’eau de javel 2% ou du Accel TB
pour la microbiologie
Remplir le registre
«Gouttelettes de matières infectieuses » RGL-7200-DÉVER-01-A»
Aviser l’assistant(e) chef
. Le registre doit faire preuve de suivi.

Déversements de gouttelettes
(selon la nature et la provenance)

Déversements plus important

100ml et plus
ou
100ml et moins selon la virulence
du micro-organisme
Retenir sa respiration et s’éloigner
Informer les autres
travailleurs et
quitter
les lieux pendant
30 minutes
afin de permettre aux aérosols de se disperser et de se déposer
Consulter la fiche signalétique
(FTSS) de la matière à biorisques déversée de manière à connaître certaines spécifications au besoin concernant la désinfection
Se référer à des personnes expérimentées
(microbiologiste) si les micro-organismes sont infectieux chez l’humain
Procéder au nettoyage
Aviser le 511
et
remplir une déclaration incident/accident
du bureau de santé.

Pour un déversement de plus de 100 ml ou un produit hautement toxique, il est préférable et recommandé d’attendre les équipes spécialisées. Dans tous les cas les surveillants en établissement doivent être informés (511)

Laisser fonctionner le
ventilateur
Suivre les
étapes prévues pour les petits déversements
Si la
substance déversée se répand
à travers la zone de travail perforée ou les grillages et touche au plateau de dessous,
verser du désinfectant
(eau de javel)
pour diluer le déversement 5 fois
Laisser
reposer 15min
Procéder au
nettoyage final
de la surface de travail avec de
l’éthanol 70 %
Enlever les vêtements de protection individuelle
, jeter les gants avec les déchets biomédicaux
Désinfecter le matériel
utilisé avec du Virox
Se laver les mains
avec du savon à la fin de l’opération
Laisser fonctionner la hotte encore 10 minutes
Aviser l’assistant chef
et
remplir une déclaration incident/accident
du bureau de santé.

Déversement dans
une enceinte de sécurité biologique
Tubes brisés dans la centrifugeuse

Arrêter
la centrifugeuse

Si les tubes
reposent dans des
godets de sécurité scellés
a.
Déplacer
les godets s
ous une enceinte
de sécurité biologique
b. Placer tous les
échantillons
bouchés
non brisés
dans du
désinfectant
(virox) pendant
5 minutes,
l
es retirer, les rincer et effectuer l’analyse
c. Retirer tous les
tubes brisés
avec une pince,
les jeter
dans un contenant de déchets biomédicaux rigide.
Nettoyer
d’abord les godets et les couvercles avec un
savon doux
, puis les
tremper dans le (virox) 5 minutes,
les
assécher
et les
nettoyer
de
nouveau au savon doux
pour enlever les traces de (virox) qui peuvent endommager les joints de caoutchouc.

Si les
tubes
sont dans des
cuvettes non scellées,
avertir les autres travailleurs et
attendre 30 minutes avant d’ouvrir la centrifuge
afin de permettre aux aérosols de se disperser et de se déposer

Ouvrir
lentement le couvercle de la centrifuge,
retirer tous les tubes brisés
, les jeter dans un contenant de déchets biomédicaux rigide.
Nettoyer les godets
,
le rotor et l’intérieu
r de la centrifuge d’abord au
savon doux, puis au (virox)
,
laisser agir 5 minutes
,
assécher et nettoyer de nouveau au savon doux
pour enlever les traces de (virox)

Placer tous les échantillons bouchés non brisés dans du désinfectant (virox) pendant 5 minutes, les retirer, les rincer et effectuer l’analyse

Jeter les linges
qui ont servi à essuyer comme étant du matériel infectieux dans un contenant de biorisque


Aviser l’assistant chef et remplir une déclaration incident/accident
du bureau de santé.

Déversements biologiques ou chimique sur une personne

Éloigner immédiatement la personne de la zone

Retirer les vêtements contaminés
et les
placer dans un sac
pour matière contaminée

Rincer la peau ou inciter la personne à prendre une douche
avec un savon doux
pendant 15 minutes

Aviser l’assistant chef
,
consulter un médecin
pour les produits chimiques ou un microbiologiste pour les matières infectieuses et
remplir une déclaration incident/accident
du bureau de santé.




La

première personne qui constate un déversement de matières radioactives doit avertir les autres personnes présentes sur les lieux de la situation

• S’assurer que toutes les personnes présentes, y compris soi-même,
quittent les lieux
immédiatement


Verrouiller les portes,
avant de quitter, de manière à ce que personne ne puisse avoir accès à la zone touchée par la fuite ou le déversement de la matière radioactive

• Aviser la sécurité au 511.

Fuites et déversements de matières radioactives

Déversements


Restez calme


Sortez les occupants de la zone à risque
immédiatement

Déclenchez une station manuelle
d’alarme d’incendie et
composer le 511

Fermez les portes et fenêtres
• Tentez d’éteindre à l’aide d’un extincteur
portatif sans mettre votre vie en danger. Le laboratoire utilise deux sortes d’extincteurs, la classe ABC et la classe BC








NE METTEZ JAMAIS VOTRE VIE EN DANGER

Évacuez et rendez-vous vers le point de rassemblement
.
A RETENIR
S
sortir
A
alerter (511)
F
fermer
E
éteindre

CHUS-FLEURIMONT
CHUS-HÔTEL-DIEU
Tout le personnel du laboratoire de
biochimie, hématologie, coagulation, médecine génétique, réception des laboratoires
ainsi que tous les bureaux de l’aile 4 doit se rassembler derrière la chaufferie, près de la tour à eau.
Tout le personnel de
Pathologie,

Cytologie,

Banque de sang, Microbiologie et centre de prélèvements
doivent se rassembler dans le stationnement de l’urgence
Tout le personnel du
laboratoire de microbiologie, pathologie, banque de sang et Multifonction
doit se rendre au point de rassemblement dans l’ancien stationnement de l’urgence.
Tout le personnel du
centre de prélèvement
ainsi que les patients de la salle d’attente doivent se rassembler dans le stationnement de l’urgence


Lorsque la
sonnerie de l’alarme
se fait entendre (coups répétitifs de la cloche)
le personnel de laboratoire doit quitter les lieux
immédiatement.

• Cessez toute activité en cours de façon sécuritaire;
• Refermez tout contenant renfermant des substances infectieuses;
• Retirez votre sarrau lavez-vous les mains au gel désinfectant et quitter le local en vous assurant de bien fermer les accès de gaz (bec bunsen) et fermer la porte derrière vous;
• Rendez-vous vers le point de rassemblement.

Rôle du responsable de secteur

Il est de la responsabilité de la personne nommée (responsable de secteur) de s’assurer de l’évacuation du secteur dont il a la charge au moment de l’alarme.

Pré-alerte (alarme intermittente)

Une alarme pré-alerte se fait retentir (seulement aile 4 Fleurimont et l’aile B Hôtel-Dieu)
• Chaque responsable doit enfiler le dossard orange pour être identifiable;
• Doit procéder à une visite de tous les locaux de son secteur à la découverte d’un foyer d’incendie;
• Doit suivre les consignes du gardien de sécurité;
• Doit diffuser toutes les informations qu’il a reçues.

Alerte (coups répétitifs) évacuation

• Doit fermer toutes les fenêtres et portes;
• S’assure que tout le personnel est évacué et l’évacuation doit se faire le plus rapidement possible;
• S’assurer que tous les patients qui ont été pris en charge par le laboratoire et le centre de prélèvement ont été évacués;
• Le dernier responsable à sortir doit aviser le responsable du bâtiment (dossard bleu) si absent, au service de la sécurité que l’aile a bel et bien été évacué.


Évacuation
Code
Noir
: Alerte à la Bombe
Code
Brun
: Matières dangereuses
Code
Vert
: Évacuation préventive
Code
Rouge
: Incendie
Code
Blanc
: Personne agitée
Code
Bleu
: Réanimation
Code
Argent
: Personne armée
Code
Orange
: Arrivée masse blessés
Code
Jaune
: Fugue de patient
Trousse de premier soins
Doit être disponible sur les lieux du travail.

Le contenu minimal de la trousse est :
Une fiche d’information donnant des conseils généraux
Des pansements adhésifs stériles de diverses tailles en emballage individuel
Des tampons oculaires avec leurs bandages de fixation
Des bandages triangulaires
Des compresses stériles pour couvrir des plaies
Des épingles de nourrice
Un assortiment de pansements stériles
Un manuel de premiers soins (Croix-Rouge)

Une vérification hebdomadaire doit être faite afin d’assurer le renouvellement et les réapprovisionnements nécessaires.

Éclaboussures de substances dangereuses sur la peau
Se rendre immédiatement à la douche la plus proche pour les éclaboussures sur de grandes surfaces du corps ou à l’évier pour les petites surfaces affectées

Enlever tout vêtement contaminé et rincer abondamment pendant 15 minutes

Consulter un médecin si nécessaire

Un rapport incident/accident doit être complété

Brûlures
• Enlever les vêtements ou les bijoux entourant la région brûlée mais n’enlever aucun vêtement collé à la brûlure

• Si possible, immerger la région brûlée dans l’eau froide 10 minutes

• Couvrir la région brûlée avec un bandage humide et le garder humide

• Ne jamais faire éclater les cloques

• Ne pas appliquer de substances grasses sur les régions brûlées de la peau

• Consulter un médecin si nécessaire

• Un rapport incident/accident doit être complété


Vêtements en feu
• Arrêtez, là où vous êtes.

• Laissez-vous tomber sur le plancher

• Roulez sur vous-même pour diminuer l’intensité des flammes

• Lorsque les flammes sont éteintes, passez sous la douche et soulagez les régions brûlées en aspergeant copieusement d’eau

• Suivez les étapes énoncées plus haut au point « Brûlures »

• Consultez un médecin

• Un rapport incident/accident doit être complété

Empoisonnement avec
un produit chimique
• Avant de porter secours à une victime, s’assurer que l’endroit où elle repose est sécuritaire, dans le cas où il y aurait une possibilité d’exposition aux gaz ou aux vapeurs toxiques : porter l’équipement respiratoire requis si nécessaire

• Déplacer la victime à l’extérieur de l’endroit contaminé, la placer sur le dos, la tête légèrement inclinée vers l’arrière afin de faciliter la respiration et la garder au chaud – ne pas la faire vomir à moins qu’une personne compétente en la matière vous le dise

• Tenter d’identifier le poison

• Communiquer avec le centre antipoison
Tél : 1-800-463-5060

• Fournir au personnel médical d’urgence une copie de la fiche signalétique du poison

• Un rapport incident/accident doit être complété

Choc électrique
• Avant de toucher la victime, s’assurer que le courant électrique qui a causé le choc est débranché

• Appeler un médecin quelle que soit l’ampleur des lésions externes – des brûlures peuvent être plus importantes

• Un rapport incident/accident doit être complété

Coupures
• Appliquer une pression sur la coupure avec une gaze stérile sauf si un objet a pénétré dans la blessure – dans ce cas faire une pression autour de la coupure

• Garder la région de la coupure au-dessus de la région du cœur su possible

• Consulter un médecin

• Un rapport incident/accident doit être complété

Piqûres d'aiguilles
Si vous avez été exposé accidentellement au sang et autres liquides biologiques
Vous devez utiliser la trousse EALB fournie par le service de santé et suivre les instructions sur la trousse et à l’intérieur de celle-ci.
La trousse comprend les instructions primaires brochées sur le dessus de l’enveloppe.
Les documents requis à l’intérieur de même que les tubes et leur étiquette d’identification à apposer une fois le prélèvement terminé.

N.B. Avant le prélèvement, vérifier la date d’expiration sur les tubes et changer au besoin.

Déclarations
des
Incidents/Accidents
Quoi faire en cas d’accidents ?

ACCIDENT SANS PERTE DE TEMPS

Si vous désirez seulement déclarer un incident ou un accident de travail : utilisez le formulaire DÉCLARATION D’UN INCIDENT/ACCIDENT AU TRAVAIL qui est disponible dans votre service.

ACCIDENT AVEC PERTE DE TEMPS
:

Si vous désirez déclarer un incident ou accident que vous prévoyez aller voir un médecin : utiliser la trousse QUOI FAIRE EN CAS D’ACCIDENT?

Cette trousse comprend :
• Un formulaire de DÉCLARATION D’UN INCIDENT/ACCIDENT AU TRAVAIL D’ENQUÊTE PRÉLIMINAIRE`remplir ce formulaire et le remettre à votre supérieur immédiat
• Un formulaire d’ASSIGNATION TEMPORAIRE : faire compléter ce formulaire lors de votre première visite chez le médecin
• Une feuille d’information QUOI FAIRE EN CAS D’ACCIDENT? Lire les indications attentivement afin de connaître quelles étapes à suivre en cas d’accident et connaître vos droits et vos obligations et ceux de l’employeur.



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