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Les Transports TPE

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JB Amaury

on 14 February 2013

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Transcript of Les Transports TPE

Partie historique La bicyclette est le moyen de transport le plus utilisé dans le monde - bien évidemment après la marche à pied. Les transports de demain : Les carburants liquides fossiles présentent des atouts considérables comme leur densité énergétique importante permettant une autonomie appréciable. Cependant, ils sont l'enjeu de tensions environnementales liées au taux en carbone des produits pétroliers, des émissions de gaz à effet de serre et de la pollution locale associée aux activités de raffinage et à la combustion dans les moteurs. De plus, nous nous situons dans un contexte ou le développement durable prend une place croissante dans la société du XXI ° siècle. Une diversification des carburants dans le transport routier s'impose comme le levier d'action majeur dans la lutte contre les émissions de CO2 et la réduction de la consommation de ressources non renouvelables. Les Transports Sommaire Sommaire ............................... 2
Remerciements ................... 3
Introduction .......................... 5
Partie historique ............... 6
Partie scientifique............ 12
Partie géographique .. 20
Conclusion ........................... 28
Lexique .................................. 29
Bibliographie ................... 30 Remerciements En premier lieu, nous tenons à remercier Madame JUCHEREAU, Madame SOURZAT ainsi que Monsieur PIRAULT pour leurs précieux conseils et leur soutien tout au long de notre projet.

Enfin, nous accordons une grande reconnaissance à tout le personnel de l'établissement pour nous avoir permis l'accès aux sources informatives et à l'informatique. Introduction Partie scientifique Partie géographique LEXIQUE BIBLIOGRAPHIE Par CONREUX J.Baptiste et PRETEUX Amaury
En relation avec les TPE de première scientifique CONCLUSION Nous nous demanderons alors comment les transports se sont-ils perfectionnés pour s'adapter au monde d' aujourd'hui ? http://alife.co.uk/essays/memetic_takeover/ 1662 : Blaise Pascale invente les transports en commun urbains.
1769 : Premier véhicule automobile fonctionnel
1769 : Le bateau à vapeur
1783 : Les premiers ballons (montgolfière, dirigeables...)
1804 : La locomotive à vapeur
1824 : 1ère ligne transportant des passagers
1825 : Invention des omnibus
1832 : Invention du tramway
1871 : 1er chemin de fer électrique
1881  : Traction électrique
1883 : Premier modèle à essence
1886  : Un tricycle à moteur
1889 : Le premier véhicule à vapeur
1890 : Les frères Wright et les avions à moteur
1908 : Henry Ford présente son modèle T
1919 : Création des premières compagnies aériennes
1930 : 1ère liaison postale transatlantique Quelques dates clés : Le train, et ses dérivés tels que le tramway ou le métro, représentent un grand pourcentage dans la part des transports employés. Puis, l'avion, pour lequel on comptabilise 80 000 vols par jour soit près de 30 millions de vols par an, représente 2,5 % des émissions de C02 mondiales en 2010. L'automobile vient ensuite avec plus de 1 milliard d'exemplaires vendus à ce jour. Les transports les plus fréquemment utilisés : La FORD T d'H.FORD de 1908 Parmi eux, le TGV, avec une vitesse de pointe record sur rails de 574,15 km/h, se fabrique de plus en plus. Aussi, la navette spatiale, ou les fusées visent à s'améliorer pour peut-être un jour explorer d'autres zones de l'univers. Les véhicules de guerre, de par la montée en masse des conflits tels que les chars blindés, les avions de chasse ou encore les hélicoptères de combat se développent. Un tramway de l'époque du XIX° siècle Le LED ZEPPELIN, un dirigeable en plein accident, le 6 mai 1937 Un bateau à vapeur du XIX° siècle Un char Leclerc Des transports limités à des carburants : Les carburants conventionnels issus du pétrole assurent actuellement l'immense majorité des besoins en énergie pour la mobilité des personnes et des biens.
L'essence et le gazole couvrent 98 % de l'énergie utilisée dans le transport routier à l'échelle mondiale et 96 % en Europe.
Les carburants routiers traditionnels ont déjà fait l'objet de nombreuses améliorations techniques comme des indices d'octane* et de cétane et environnementales comme la teneur en plomb et en souffre, pour répondre à des spécifications.
Le transport aérien est, quant à lui, encore plus intimement lié au pétrole étant donné que les avions sont alimentés à plus de 99,9 % en kérosène, produit dérivé du pétrole. Certains petits appareils utilisent encore un carburant proche de l'essence mais cela reste très marginal.
Les transports maritimes, sont eux aussi dépendants à 100 % d'hydrocarbures pétroliers, mais la flotte mondiale s'alimente en proportions plus équilibrées en essence, fioul lourd et enfin en diesel marine léger.
Les transports ferroviaires se détachent légèrement des ressources pétrolières grâce à l'électrification avancée des réseaux ferroviaires dans certains pays. Celui ci reste encore dépendant à 71 % du gazole contre 29 % pour l'énergie électrique. 1/ Le GPL
Le gaz de pétrole liquéfié a été historiquement le premier vrai carburant alternatif. C'est un mélange de butane et de propane issu du raffinage du pétrole et du traitement du gaz naturel.

Le GPL, dans le cas d'un véhicule optimisé pour ce carburant, présente des avantages sur les carburants traditionnels, notamment au niveau écologique tels que :
- des émissions de CO2 réduites de 10 % par rapport à un véhicule essence,
- des émissions de NOx (oxyde d'azote) moins importantes,
- un faible rejet de particules de suie,
- un indice d'octane élevé qui permettrait d'améliorer le rendement du moteur,
- d'un point de vue économique, le GPL a bénéficié en France d'une baisse des taxes, lui permettant d'être disponible à la pompe à des tarifs inférieurs à ceux du gazole.

Malgré ces points positifs, les inconvénients du GPL expliquent le succès relatif de ce dérivé puisqu'en effet :
- l'équipement du véhicule entraîne un surcoût non négligeable (de l'ordre de 15 à 20 % par rapport au même modèle diesel),
- le réseau de distribution reste modeste, surtout loin des grands axes de circulation,
- la ressource en GPL, liée à celles de pétrole ou de gaz naturel, est limitée et n'apporte pas réellement de diversité énergétique 2/ Le GNV
Le gaz naturel pour véhicule a fait l'objet d'un grand intérêt mondial, en conséquence au développement du marché du gaz naturel et aux disponibilités des réserves, soit disant plus durables que les réserves de pétroles.

Les véhicules fonctionnant au GNV présentent différents avantages par rapport à ceux roulant à l'essence et au diesel :
- des émissions de CO2 réduites de 20 à 24 %,
- pas de rejet de particules de suie et de manière générale avec une toxicité de l'échappement nettement plus réduite,
- une bonne résistance au cliquetis*, ce qui permet d'améliorer le rendement du moteur.

Cependant, ces avantages ne font pas oublier les inconvénients :
- le réseau de distribution, le stockage à bord du véhicule et l'autonomie plus contraignants restent très faibles,
- le coût de tels véhicules est encore très élevé.
3/ Les biocarburants
Aujourd'hui, il existe plusieurs grands types de biocarburants comme l'éthanol, des esters méthyliques d'huile végétale (EMHV) ou du biodiesel. Leur principe repose sur la production d'un carburant à base de la biomasse*. Par exemple, l'éthanol est un produit issu de plantes sucrières comme la canne à sucre, la betterave sucrière ou de plantes contenant de l'amidon telles que le blé ou le maïs. Ils constituent une ressource que l'on peut facilement renouveler mais l'apport énergétique est très faible, c'est donc pour cela qu'on les associe à des énergies fossiles pour former un rapport plus équilibré entre énergie et écologie.
Mais toutefois, l'utilisation de ces différents biocarburants devra prendre en compte le partage des ressources entre différents secteurs comme celui de l'utilisation alimentaire. Bien qu'aidant à une conservation d'emplois ruraux, l'utilisation de nombreux engrais chimiques pour leur création pourrait amener à une forte pollution secondaire (indirecte). Une gestion globale devra être mise en place dans le but de satisfaire aux exigences de ces deux usages.


4/ L'électricité
Le cas de l'électricité, est un peu différent des énergies déjà évoquées. L'électricité, gagnant peu à peu de l'importance, est utilisable sous la forme d'un modèle nommé " hybride ". Ce système présente un moteur électrique que l'on dispose en compagnie d'un moteur thermique à énergie fossile. Les constructeurs automobiles ont quasiment tous annoncé de nouveaux véhicules hybrides pour compléter leur gamme. Plus besoin de raccorder le véhicule au secteur, les batteries sont rechargées automatiquement dans les descentes ou lors des freinages, puis déchargées pour propulser le véhicule à faible vitesse ou lui donner un surplus d'accélération.
On peut aussi compter sur des véhicules entièrement électriques, c'est-à-dire équipés de batteries et de moteurs électriques capables de mouvoir le véhicule avec des performances acceptables sur des distances de l'ordre de 100 à 200 km sans émission de CO2. Les projets de véhicules électriques reviennent en force chez les constructeurs du monde entier. Mais un obstacle reste encore : celui des batteries ,du fait de leur durée limitée et leur prix très conséquent. Des améliorations sont encore attendues dans ce domaine-là 5/ L'hydrogène
A long terme, l’hydrogène peut être envisagé comme un carburant, employé soit directement, ou bien en tant que mélange avec du gaz naturel (jusqu’à 20 %) dans un moteur à combustion interne. Son application pure, par l'usage d'une pile à combustible et un moteur électrique, peut être vue comme une alternative au stockage direct d’électricité dans les batteries. De nos jours, l'hydrogène est utilisé à 99 % comme gaz industriel avec la technique de vaporéformage*. Seul 1 % du volume mondial est valorisé à des fins énergétiques dans le secteur spatial. Il reste à souligner que, l’usage de l’hydrogène impliquera la mise en place d’une infrastructure lourde (transport par pipe, stockage intermédiaire, stockage à bord du véhicule) qui soulève des difficultés techniques et entraîne des coûts importants

6/ Les carburants de synthèse
La production des carburants de synthèse repose sur deux étapes. Dans un premier temps, la matière première est convertie en gaz de synthèse puis ensuite liquéfiée pour obtenir du gazole et du kérosène. Ce procédé date de la seconde guerre mondiale au moment des nombreuses attaques du troisième Reich allemand avec la Blitzkrieg* manquant de carburants ; les chimistes Fischer et Tropsch feront alors cette création. D’un point de vue sur l'impact environnemental, le bilan peut être amélioré. Les émissions de CO2 sur l’ensemble de la chaîne de production sont au mieux équivalentes à la voie classique par raffinage même si le carburant créé est quelque peu appauvri en souffre ou en toute autre substance nocive. Cependant, le bilan est défavorable compte tenu d’un rendement énergétique sensiblement plus faible d'environ 60 %. Ainsi, on peut envisager de produire les carburants de synthèse à partir du charbon. Les pays disposant d'importantes ressources en charbon (bien que la plupart soient épuisées) peuvent être particulièrement intéressés par cette option. Problématique De nombreux projets font surface ces derniers temps et sont amenés à devenir les transports du futur pour viser à améliorer leurs compétences. Quelques moyens de transport : Au cours du temps, notamment à la suite des deux révolutions industrielles majeures des XVIII° et XIX° siècles, les recherches se sont intensifiées et ont permis de multiples améliorations. Après de nombreux essais, plusieurs d'entre-elles ont été admises au sein de la société. Ces nouvelles inventions, notamment celles des transports, ont révolutionné le monde et ainsi implanté celui-ci dans une nouvelle ère adaptée. BLAISE Pascal (mathématicien, physicien, inventeur, philosophe, théologien et essayiste) est un homme au savoir inouï qui entreprit de nombreuses créations telles que la première calculatrice. Puits de pétrole
(google images) Source : google images Le vaporéformage :

Procédé de production de l'hydrogène basé sur la dissociation de molécules carbonées (méthane, etc.) en présence de vapeur d'eau et de chaleur. C'est le procédé qui est aujourd'hui le plus utilisé au niveau industriel.

On obtient un rendement énergétique de l'ordre de 40 à 45 % dans certaines installations. Elle possède le gros inconvénient de produire du dioxyde de carbone qui est un gaz à effet de serre.

En pratique, il est nécessaire d'aider la réaction à l'aide de catalyseurs ou de brûleurs. Les termes " mobilité durable " ainsi que " transport durable " étant de plus en plus utilisés ; l'OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Économique) donne leur définition : " un transport qui ne met pas en danger la santé publique et les écosystèmes, respecte les besoins de mobilité tout en étant compatible avec une utilisation des ressources renouvelables à un taux inférieur à celui nécessaire à leur régénération et une utilisation des ressources non renouvelables à un taux inférieur à celui nécessaire à la mise au point de ressources renouvelables de remplacement ".
De nombreuses politiques de développement durable favorisent et conseillent ceux-là, de même que les transports en commun bien que les plus recommandés soient les transports dits " doux ".

Les transports doux caractérisent tous les modes de transports sans moteurs, qui ne génèrent pas de pollution ou de gaz à effet de serre ; ils ne sont donc soumis à aucune contrainte de carburants.

On trouve par exemple :
•la marche à pied,
•le vélo, le tricycle,
•le kayak et ses dérivés,
•le roller,
•la patinette, la trottinette,
•la planche à roulette (skate-board)...

L'adoption des modes de transports doux comporte de nombreux avantages ; ils contribuent à la réduction de la pollution de l'air, à la lutte contre le réchauffement climatique et permettent de se maintenir en bonne santé physique en pratiquant régulièrement de l'exercice. Dans un souci d'éco-mobilité, les collectivités territoriales qui s'engagent dans le développement durable vont favoriser l'utilisation de transports doux par le biais d'un Plan de Déplacement Urbain (PDU) adapté. Du point de vue énergétique, les transports ont eu des progrès considérables pour répondre à des contraintes écologiques liées à l'environnement. Quelques carburants de remplacement : Cliquetis :

Combustion anormale du moteur qui entraîne une augmentation du bruit. Il faut cependant noter que les prix à la pompe sont moins élevés et peuvent permettre une compensation au cours du temps (plus de détails dans la partie géographique). Comparatif de certaines données évoquées précédemment entre différents carburants. On remarque bien que les prix et les émissions de dioxyde de carbone sont inférieurs à ceux de l'essence ; en contrepartie, le nombre de pompes est très restreint. Le constructeur automobile japonais TOYOTA est très axé sur les modèles hybrides Symbole du GPL (google images) Comparaison de deux diesels avec à gauche celui de synthèse et à droite le diesel classique issu de la raffinerie
(google images) Logo de l'OCDE Les transports favorisés : Même si nous venons de voir que des carburants étaient plus adaptés à d'autres, les transports privilégiés sont ceux qui n'en utilisent pas ou très peu avec le rapport émission/personne. Le rapport émission/personne dominé par les transports doux et en commun pour répondre à de nouvelles attentes Les transports ont subi des modifications au cours du temps, dont celles liées à la science. améliorations des transports en lien avec leur En utilisant les résultats des études scientifiques, nous aborderons les aménagement et leurs utilités dans le cas de la France. Biomasse :

Ensemble de la matière organique d'origine végétale ou animale. Octane :

Molécule de référence de la réaction de la combustion des moteurs à essence. Blitzkrieg :

"Guerre éclair" en allemand, nom donné au mode d'attaque des allemands lors de la Seconde Guerre mondiale. L'aménagement des transports : 1/ Le désenclavement
Le transport nécessite un aménagement du territoire notamment avec le problème de désenclavement*. Il se pose donc la question de savoir où diriger les investissements. Faut-il augmenter la capacité des axes saturés, ou desservir les zones les moins reliées au reste du territoire?
La première option permet de répondre à une partie des besoins attendus mais au risque d'aggraver les déséquilibres au sein du pays. Le second choix peut être vu comme un investissement à plus long terme pour induire une "revitalisation" des zones délaissées mais le risque d'échec est important.

2/ Le droit à un transport
Le droit au transport suppose qu'un quelconque individu peut exiger une action de l’État ou d'une société dans ce domaine pour satisfaire ses besoins de déplacement. La liberté de circulation des personnes est un des droits fondamentaux, reconnue notamment par la Déclaration universelle des Droits de l'Homme. Il ne doit cependant pas contredire ou compromettre d'autres droits comme ceux de la santé, de la sécurité et de l'environnement sain. Il implique donc un transport durable, et en particulier qui ne conduise pas à des pollutions chroniques* ainsi qu'à des embouteillages causés par un nombre excessif de véhicules. 3/ Les différents acteurs concernés
Tous les niveaux, que ceux-là soient européens, nationaux, régionaux, départementaux ou bien locaux, sont concernés, mais la cohérence entre les territoires de responsabilité politique des différentes instances et leurs compétences de transports est loin d’être pleinement assurée.
- Pour les transports urbains, les problèmes se posent au niveau des agglomérations. Les autorités organisatrices de transports (AOT) sont compétentes pour concevoir, gérer et financer les transports collectifs de personnes. Toutefois, cette responsabilité ne peut être exercée que sous le contrôle des représentants élus des collectivités territoriales. Les décisions les plus importantes sont prises par l’instance de coopération intercommunale, dans la plupart des cas par la communauté d’agglomération. C’est par elle que transitent les financements publiques indispensables. Cependant, cette organisation n'est pas suffisante si l’on veut se projeter vers une vision ambitieuse et à plus long terme.
- Pour les transports interurbains, la définition des responsabilités respectives est encore plus complexe. Les Régions doivent définir l’organisation d’ensemble de tous les transports dans la région, en concertation avec l’État d’un côté et avec les communautés d’agglomération de l’autre. Par exemple, elles s'organisent avec la SNCF*, pour des TER*.
- Les transports inter régionaux relèvent de la responsabilité de l’État, notamment pour ce qui concerne le financement et l’exploitation des infrastructures.
- Les départements sont aussi organisateurs de transports. Ils sont surtout responsables des très importants réseaux de routes départementales.
- Les transports internationaux, relèveront de plus en plus de compétences de l’Union européenne, à lesquels il revient de définir le réseau des grandes infrastructures de transport européennes ainsi que les règles de concurrence entre transporteurs européens.

4/ Les différents contenus possibles de politiques publiques
Le progrès technique ne peut à lui seul assurer le développement durable. Les politiques publiques doivent réformer l’organisation, la gestion, la tarification, la fiscalité des transports mais elles aussi s’attaquer à une “réduction à la source” de la demande de transports. Ce qui doit conduire à des politiques englobant l’urbanisme, l’aménagement des territoires, l’organisation des économies, les comportements et les modes de vie.
Les progrès ainsi réalisés ne sont pour la plupart des experts pas encore suffisants pour atteindre les objectifs fixés. Les politiques mises en oeuvre devront réaliser un transfert des déplacements de personnes en agglomérations, des véhicules individuels vers les transports collectifs et les modes doux, des transports routiers de marchandises vers les transports combinés, ferroviaires, fluviaux et maritimes. 5/ Comment élaborer et mettre en oeuvre des politiques aussi ambitieuses ?
En premier lieu, il faut savoir qu'elles ne peuvent êtres fondées qu'après une concertation et un débat public.
On trouve ces débats avec de multiples organismes ou groupes comme ceux de l'industrie, de la logistique ou bien de la distribution pour les transports inter-urbains. De même, des réflexions et débats ont lieu avec les populations concernées pour les transports urbains, dans le cadre de l’élaboration des Schémas de cohérence territoriale (SCOT) et des Plans d’élaboration d’Agendas 21.
Les politiques de transports constituent un problème majeur des politiques de développement durable. En effet, les transports étant inséparables de nombreuses activités humaines importantes et même des modes de vie de la population, leurs politiques doivent s’inscrire dans des visions globales et à long terme, et donc dans des démarches politiques d’envergure. Désenclavement :

Consiste à rendre plus accessible un territoire qui l’est difficilement en raison de sa situation géographique à l’écart des grands réseaux de circulation. Pollution chronique :

Pollution permanente mais avec des pics variables. Les autoroutes de la France dominée par l'axe Lille-Paris-Lyon-Marseille où les autres régions sont moins desservies. SNCF :

Société nationale des chemins de fer crée en 1937, c'est une entreprise publique. TER :

Transport express régional. Les piliers de compétences du développement durable que les différentes politiques tentent d'améliorer Des conséquences diverses : 1/ Une source d'emplois et de revenus
Tous les aménagements des villes et campagnes nécessitent de la main-d'oeuvre, créant ainsi des emplois ainsi que des bénéfices aux sociétés. La demande étant de plus en plus élevée pour entreprendre ou gérer des trafics, aussi bien courts que longs, les relais entre les pays ou régions comme les péages auto routiers, les tours de contrôles aériennes, etc. se multiplient. Plusieurs chaînes de communication se développent, comme le célèbre "bison futé" ou bien "autoroute-info" générant alors des emplois. L'économie progresse permettant alors de meilleures conditions pour les usagers telles que l'ajout de voies rapides ou le développement des équipements de circulation. 2/ Une augmentation de décès sur la route
Malgré un renouveau technologique permettant d'améliorer les conditions de sécurité des transports, le nombre de morts est toujours considérable ; bien qu'il soit en partie dû à l'augmentation du nombre d'utilisateurs croissant de jour en jour.
Les opérations de prévention routière et de sécurité routière augmentent, tentant de sensibiliser toutes les classes d'âges dont les plus jeunes face à des dangers comme l'abus d'alcool, la prise de substances illicites, une vitesse trop élevée... Ici, deux images diffusées par le gouvernement pour sensibiliser au danger omniprésent. 3/ Des prix flambants
Les prix sont en hausse constante et les contrôles, routiers majoritairement, sont démultipliés. La mise en place de nombreux radars fixes et à tronçon en déplaisent plus d'un mais selon l'Etat français, cela est nécessaire pour contribuer à une autonomie du conducteur en matière de sécurité.
Néanmoins, il essaye de favoriser les transports appauvris en émissions de gaz à effet de serre comme avec la prime écologique (voir photo ci-dessous). source : google images Quelques coûts très conséquent :
airbus A380, coût unitaire d'environ 320 millions d'euros,
TGV, entre 15 et 32 millions d'euros,
voiture diesel, prix moyen d'environ 21000 euros,
voiture électrique prix moyen aux alentours de 30000 euros, Les transports jouent un grand rôle dans la société. Ils ont du s'adapter à des contraintes écologiques, sociales ou économiques par le biais de révolutions industrielles et de nombreuses inventions. Les carburants s'épuisant ont dû être remplacés et des moyens pour se déplacer ont été créés ; certains ont été favorisés financièrement, avec ou non une aide participative de l'Etat ou des collectivités de différentes échelles. Plusieurs politiques de développement durable font intervention dans ce domaine avec des aménagements, des visions et des objectifs divers. Malgré quelques conséquences négatives, la contribution de chacun à permis aux transports de se perfectionner tout au cours du temps. On peut alors se demander comment évoluera prochainement le monde des transports dans les pays les plus défavorisés, ne possédant pas les mêmes moyens financiers mais une très grande croissance démographique.
Nous vous remercions de votre attention. Bison futé et ses prévoyances de la semaine SYNONYMES – Dictionnaire des synonymes & antonymes
http://www.synonymes.com/
TRANSPORT - Wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Transport
LE DICTIONNAIRE – Dictionnaire français en ligne gratuit
http://www.le-dictionnaire.com/
L’encyclopédie du développement durable
http://encyclopedie-dd.org/encyclopedie/economie/4-3-territoires-et-amenagement/politiques-publiques-de-transports.html
IFP Energies nouvelles – Innovation, Energie, Environnement
http://www.ifpenergiesnouvelles.fr
Ligne à grande vitesse - Wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligne_%C3%A0_grande_vitesse
Prix moyen d’une voiture en 2010 en France – Autonews.fr
http://www.autonews.fr/dossiers/votre-quotidien/66255-prix-moyen-dune-voiture-en-2010-en-france-21-149-euros
Ministère du Développement durable
http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Transports,1310-.html
Manuels scolaires et connaissances personnelles Nous les utilisons dans la vie de tous les jours, ils sont indispensables. Que ce soit pour aller au travail ou bien dans un centre de loisirs, ils nous aident au quotidien pour nous déplacer. Eux? Ce sont les transports. Un moyen d'aller d'un endroit à un autre, d'une manière la plus rapide possible; aussi bien par la terre, que par la mer ou les airs. Cependant, ils ne datent pas tous de la même époque et ne répondent pas aux mêmes attentes. Ils ne sont donc pas présents sous de mêmes formes et par conséquence, dédiés à la même utilité.
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