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L'Hyperinflation en l'Allemagne des année 20

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Amine Kouhou

on 16 January 2013

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Transcript of L'Hyperinflation en l'Allemagne des année 20

L'hyper-inflation
allemande des années 20 so introduction I les principalles cause de l'inflationles Phase I: Au début, les allemands économisent leur argent comme ils l’ont toujours fait, les pénuries engendrées par la guerre ne poussent d’ailleurs pas trop à la consommation. Il n’y a qu’une augmentation limitée de l’inflation.
Phase II: Le blocus imposé par les puissances alliées finit par engendrer une pénurie alimentaire dans plusieurs villes et ceux qui ont des marks en réserve doivent surenchérir pour obtenir des produits de base. La vélocité de la monnaie augmente. Même après la fin du blocus, la hausse du coût de la vie engendre un mécontentement populaire et des grèves afin d’ajuster les salaires au coût de la vie. Les augmentations de salaires amènent à une plus grande demande de marks auprès des banques, ce qui entraîne l’impression de billets supplémentaires. Une fuite des capitaux commence alors et le mark se déprécie face aux autres devises. II phase de l'hiperinflation III les Conséquences de l'inflation Sous la houlette de Hjalmar Schacht, le gouvernement parvient à arrêter l’inflation en mettant en place le Rentenmark le 20 novembre 1923. Le Papiermark se retrouve alors démonétisé et 1 000 milliards de marks représentent un Rentenmark. Cette monnaie retrouve les parités du mark d’avant 1914.

L’instauration du Rentenmark se base sur la richesse de l’Allemagne : ses sols, ses usines, ses immeubles, s’apparentant alors aux assignats de la Révolution française qui n’ont pas pu enrayer la crise. Grâce à cette monnaie, l’État parvient à annuler 99 % des dépôts des caisses d’épargnes, 97,5 % des dettes de l’État et 75 % des emprunts hypothécaires. IV la Stabilisation du Mark plan
introduction
I les principalles cause de l'inflationles
II phase de l'hiperinflation
III les Conséquences de l'inflation
IV la Stabilisation du Mark
conclusion 1914, cette année marquera le début de la première guerre mondial qui finira 4 ans plus tard, avec des conséquence dévastatrice pour l'économie de la quasi-totalité des pays en guerre mais surtout l'Allemagne qui subira des sanction extrêmement sévère .Se la enrênera une hyperinflation qui va baissé le mark (monnaies de l'Allemagne) a un niveaux jamais connue et l'économie a un état chaotique. L'état Allemagne sous la réplique de Weimar non légitime au yeux du peuple car imposer par les allié va mettre on œuvre des reforme qui ne vont que rendre les chose pire encore Signé le 28 juin 1919, le traité de Versailles sanctionne durement l’Allemagne afin de la contraindre à participer à la reconstruction des pays qu’elle avait envahis. Georges Clemenceau se présenta clairement dans une logique revancharde selon laquelle le Boche doit payer . Les pays vainqueurs évaluent ainsi la dette allemande à 132 milliards de marks-or de 1914, dont 52 % versés au seul profit de la France, alors que la richesse du pays n’atteint que 3 milliards de marks.
Selon l’historien Alfred Wahl, l’inflation était significative en Allemagne dès le déclenchement de la Première Guerre mondiale ; elle a pris un tournant décisif en 1916. Toutefois, jusqu’à la fin 1922, l’économie allemande reste forte (plein emploi, croissance, hausse des salaires)1, une situation qui contraste avec celle des pays voisins, où sévit une crise économique sérieuse en 1920-1921. L’Allemagne parvient tant bien que mal à redresser ses finances ; cependant les entreprises et les ménages détiennent une quantité de monnaie supérieure au total de la production du marché. Ce déséquilibre entre l’offre et la demande s’aggrave encore quand les acteurs économiques apprennent le montant de la dette et cherchent à dépenser le plus vite possible leur monnaie. Le déficit commercial Le financement par l’étranger Le déclenchement inflationniste Après la guerre, le pays était à reconstruire. La production agricole avait diminué d’un tiers. Le bétail avait été décimé. Les besoins d’importation étaient massifs. D’autres importations étaient nécessaires pour la reconstruction. Les capacités exportatrices de l’Allemagne avaient été amputées par la cession à l’étranger des principales provinces exportatrices, Sarre, Alsace, Lorraine, Silésie, etc. Elles représentaient un tiers de la production de charbon, les trois quarts des minerais de fer, 40 % des hauts fourneaux et 10 % des aciéries. Les Alliés ne prêtaient pas à l’Allemagne. L’Allemagne dut recourir au marché monétaire international. Elle n’eut aucun mal à le faire. Selon Laursen et Karsten, les spéculateurs avaient confiance dans le redressement de l’Allemagne. Ils prévoyaient un retour du mark à sa valeur-or de 1913. Mais par prudence les capitaux étaient prêtés à court terme. C’est ici que se trouve la source de l’inflation. Les capitaux se retiraient lorsque la situation économique ou politique se détériorait. Ce retrait faisait chuter la valeur du mark et augmentait le coût des importations. Entre 1920 et 1922, les mauvaises nouvelles succédaient aux périodes de stabilisation. À chaque mauvaise nouvelle, le mark perdait de sa valeur. La chute se précipite à partir de la mi-1922. En juin 1922 la conférence pour la fourniture d’un prêt par les Alliés échoue. Les prêteurs étrangers perdent totalement confiance. Un dollar valait 420 marks en juillet 1922 et 49 000 en janvier 1923. Pendant l’année 1923, le cours du dollar par rapport au Papiermark augmente ainsi de 5,79 × 1010. Le prix au détail passe de l’indice 1 en 1913 à 750 000 000 000 en novembre 1923. Les prix des repas servis au restaurant varient selon l’heure de la commande et l’heure à laquelle l’addition est présentée, si bien que les restaurateurs doivent offrir des plats en plus à leurs clients10, ou leur faire payer l’addition en début de repas. En été 1923 les paysans refusent en ville d'accepter le mark en échange de leurs produits agricoles11. Les salariés se font payer deux fois par jour. Phase III: Lorsque l’inflation devient galopante, plus personne n’est intéressé à conserver des marks trop longtemps, aussi la vélocité de la monnaie augmente d’avantage. Puisqu’il est désormais interdit d’acheter des devises étrangères, les allemands se rabattent sur tout ce qui pourrait servir de monnaie d’échange ultérieurement: Des pianos, des outils, des pneus, des sacs de patates, des chaussures, de la vaisselle, du tabac, des violons (même pour ceux qui n’en jouent pas !). L’industrie tourne à plein régime pour fournir à cette demande et on atteint le plein emploi malgré la chute du niveau de vie. Il y a donc une certaine résistance de la part des industriels à ce que la Reichsbank arrête la planche à billets, et plusieurs prédisent des désordres sociaux et un effondrement de l’économie suite à la contraction monétaire anticipée. Phase IV: Lors de la dernière phase cependant même les ouvriers, dont le pouvoir d’achat ne s’était pas érodé jusqu’à maintenant, commencent à souffrir gravement de la crise. Ils exigent maintenant d’être payés chaque jour, puis deux fois par jour. Ceux qui ne sont pas mariés consacrent de plus en plus de temps dans les files d’attente à essayer de se débarrasser de leur argent rapidement avant que les prix n’augmentent plutôt que de travailler. Les entreprises ferment de plus en plus leurs portes, faute de pouvoir acheter des matières premières nécessaires à l’étranger. Le troc d’objets hétéroclites peut difficilement se substituer à l’argent ; encore faut-il trouver le bon acheteur qui voudra d’un marteau ou d’un pneu. L’agitation sociale grandit alors que les industries mettent à pieds de plus en plus d’ouvriers. Les prix grimpent plusieurs fois par jour et il y a de moins en moins de gens qui sont intéressés à travailler pour un salaire qui ne suffira même pas à acheter du pain le soir même. L’économie devient complètement paralysée. Les agriculteurs refusent d’apporter leurs produits en ville contre des billets de banque dont ils n’ont que faire. Les denrées alimentaires comme le lait, le beurre et les œufs pourrissent dans les campagnes alors que la famine s’installe dans les villes. C’est l’effondrement. Phase V: La rédemption. Le peuple est mûr pour accueillir une dictature ou un gouvernement autoritaire sans rechigner. La devise dévaluée est abandonnée et une devise convertible en or est réintroduite. Les rentiers ont perdu toutes leurs économies, le gouvernement renie toutes les promesses faites par les dirigeants précédents concernant les fonds de pension, les obligations, etc... Pour que l’économie puisse repartir, il faut que les créanciers acceptent leurs pertes et ne se fassent plus d’illusions. C’est seulement après cette étape que chacun peut recommencer à planifier pour le futur. Après la fin de la crise du mark en 1924, le pouvoir d’achat des ouvriers était revenu à ce qu’il était en 1914, bien en dessous de celui des ouvriers français. Ceux-là furent parmi les plus chanceux. Conséquences économiques:
Les conséquences économiques de la crise sont contrastées. Si certaines couches de la population se retrouvent ruinées, d’autres s’en tirent sans trop de dommages. La prolétarisation des couches moyennes dont on parle parfois n’aurait pas eu lieu.
« Il est peu aisé de connaître les conséquences de l’hyperinflation sur les différentes couches sociales. L’idée d’une détérioration généralisées des couches moyennes n’est plus partagée. Ces couches étaient trop diverses ; elles ont traversé la période dans des conditions plus variables. Ont perdu : les épargnants, les prêteurs, les détenteurs d’emprunts publics. Par contre, les petits entrepreneurs, les commerçants et les agriculteurs seraient sortis relativement indemnes de l’inflation. » Conséquences politiques:
Politiquement, l’hyperinflation et les conditions dans lesquelles elle est apparue ont eu un impact considérable sur la suite des événements en Allemagne.
Le sursaut nationaliste:
L’occupation de la Ruhr a d’abord pour effet de donner un nouvel élan au nationalisme et au revanchisme allemands.
L’accroissement de l’instabilité gouvernementale:
Outre les difficultés sur le plan international, le cabinet doit aussi faire face à une opposition interne. Lâché par le SPD, Cuno démissionne le 13 août 1923, remplacé le jour même par Gustav Stresemann, qui forme un gouvernement de « Grande coalition » alors que menace la guerre civile18. Sa première décision est de mettre fin à la « résistance passive » mise en place par son prédécesseur. Un témoignage d’époque:
Lors d’une randonnée à vélo dans la Forêt-Noire à la mi-septembre 1923, Albert Speer, alors étudiant de première année d’architecture à la Technische Hochschule de Karlsruhe, inscrit dans son journal intime :
« Très bon marché ici ! La chambre d’hôtel 400 000 Marks, le dîner [Abendessen] 1 800 000 Marks. Un demi-litre de lait 250 000 Marks.
Six semaines plus tard, peu avant la fin de l’inflation, un déjeuner dans une auberge coûtait entre 10 et 20 milliards de Marks et un repas à la mensa plus d’un milliard, ce qui correspondait à 7 pfennigs-or. Pour une pièce de théâtre, je devais payer 300 à 400 millions. »
Speer ajoute que, quelques mois plus tard, la catastrophe financière n’épargne pas sa famille, qui doit liquider la maison de commerce et la fabrique de son grand-père à un Konzern pour une fraction de leur valeur Le 20 novembre 1923 deux événements majeurs se produisirent. Tout d’abord le président à vie de la Reichsbank, Rudolf Hasvenstein, eut l’excellente idée de mourir d’une crise cardiaque. Lui et Schacht n’auraient donc pas à croiser le fer au cours des prochains mois. Deuxièmement le dollar atteignit le cours officiel de 4,200,000,000,000 marks (quatre trillions deux cents milliards), alors qu’il valait 4,2 marks or avant la guerre. Il fut dont décidé que le cours immuable du RentenMark serait de 1 mark-or, c'est-à-dire que un million de millions de marks papier équivalaient à 1 RentenMark. Ceci simplifierait de beaucoup les calculs, d’autant plus que le grand public se rappelait à peu près à quoi équivalaient les prix des produits alimentaires en marks-or de 1914. Sans cela il eut fallu que les travailleurs, les commerçants, leurs clients passent par une douloureuse phase de redécouverte du « prix juste » à demander ou à offrir, soit le prix qui représente les heures de travail que quelqu’un veut bien échanger contre les heures de travail de quelqu’un d’autre. Une phase comme celle-là peut être longue et se fait par essais/erreurs, à tâtonnement, mais c’est justement ce que les allemands avaient fait au cours des décennies et des siècles précédents avec l’ancienne monnaie. A défaut de pouvoir retourner immédiatement au statut de 1914, les Allemands avaient au moins une idée des ratios respectifs concernant les prix et les salaires. Les méthodes du Dr Schacht avaient du bon mais aussi du mauvais à court terme. Elles condamnaient de nombreuses entreprises qui s’étaient développé dans une économie parallèle à mourir faute de crédit. Le taux de chômage, déjà à 23.4% en novembre, grimpa d’avantage à 28.2% en décembre. Mais pour Schacht trop d’entreprises allemandes avaient axé leur production et leurs prévisions en fonction de besoins qui n’existeraient plus si la monnaie était stabilisée. D’un autre coté les agriculteurs se sentirent rassurés et pressentaient qu’un changement profond s’était opéré dans la politique monétaire. Ils acceptèrent graduellement le RentenMark comme moyen de paiement et la famine fut évitée dans les villes. Sans surprise, il fut nommé à la fin de décembre comme président à vie de la Reichsbank conclusion
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