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La vita è Bella

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by

erik boré

on 9 June 2014

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Transcript of La vita è Bella

est un film de Roberto Benigni, originaire de Toscane (Italie). Le film est sorti le 21 Octobre 1998 en France lors du Festival de Cannes, et le 31 Décembre 1997 en Italie, il dure 1h57. Il a été inspiré par l'ouvrage La Vie est Belle.
"La vie est belle"
La vita è Bella
-Roberto Benigni : Guido
_Nicoletta Braschi : Dora
-Giorgio Cantarini : Giosué
-Horst Buchholz : Dr. Lessing
-Maria Paredes : Mère de Dora
-Giustino Durano : Oncle de Guido
Acteurs et rôles :
Depuis la seconde guerre mondiale, les films relatant l’histoire des camps de concentration sont souvent documentarisés et sont rudes à regarder, tels que La liste de Schindler où les images sont véritablement choquantes. Cependant, les films retraçant l’horreur des holocaustes ne sont pas tous similaires à celui-ci. Roberto Benigni réalisa La Vie est belle, film à la fois comique et tragique, qu’il caractérise lui-même de fable. Comédie dramatique, elle se déroule pendant l’extermination des juifs, dans une Italie fasciste dont l’idéologie est très proche de celle du nazisme.
Contexte historique :
L’antisémitisme est le nom donné de nos jours à la discrimination et à l'hostilité manifestées à l'encontre des Juifs. Il s'agit donc d'une forme de racisme
L'antisémitisme :
Ses prix :
-Trois Oscars : Acteur Principal, Film étranger et Musique
-César du film étranger
-Prix du public aux festivals de Montréal, Toronto et Vancouver.
-Prix Goya du meilleur film européen en 2000.
En 1938, Guido, jeune homme plein de gaieté, rêve d'ouvrir une librairie, malgré les tracasseries de l'administration fasciste.
Il tombe amoureux de Dora, institutrice étouffée par le conformisme familial et l'enlève le jour de ses fiançailles avec
un bureaucrate du régime fasciste d'alors.
Cinq ans plus tard, Guido et Dora ont un fils : Giosuè. Mais les lois raciales sont entrées en vigueur et Guido est juif. Il est alors déporté avec son fils. Par amour pour eux, Dora monte de son plein gré dans le train qui les emmène aux camps de la mort où Guido veut tout faire pour éviter l'horreur à son fils...


Résumé mettant en évidence le contexte historique et politique :
Analyse :
Il y a nettement deux parties dans ce film. Entre comédie et tragédie, est construit sur un jeu de correspondances. C’est aussi un film sur l’amour de la vie.
La première est l'histoire d'amour entre Guido et Dora traitée entre le burlesque et la comédie. L'horreur fasciste rode mais nous faisons comme Guido, nous préférons l'ignorer, rire de son absurdité et de son ridicule et sourire du jeu de séduction entre Guido et Dora.
Puis brusquement, le film bascule dans la tragédie et dans le pathétique
Correspondances...
De nombreux moments de la première partie trouvent
leur écho dans la deuxième partie.


Première partie:

-Guido envoie des fleurs à Dora.
-Giosué refuse de prendre son bain.
-Jeu de cache-cache de Giosué dans la maison familiale avec
la table de nuit.
-Les devinettes du Dr Lessing.
-Le char de Giosué, les jouets dans la première partie.

Deuxième partie:

-Il offre un air d’Offenbach à Dora.
Signe d’amour et d’espoir.
-Il refuse d’aller à la douche.
Envie de survivre.
-Même jeu de cache-cache dans le camp.
-Devinettes.
-Le char américain, le char à gagner.

Conclusion :
Un film en deux parties pour montrer une vie entière et ce que les victimes ont perdu. Si la fin donne une impression de décalage par rapport à la réalité, elle est cohérente dans l’esprit d’une fiction. Tout est tellement invraisemblable que le spectateur n’est pas dupe de la fiction, il sait qu’il n’est pas dans un documentaire historique, il accepte "le pacte" d’une issue possible, puisque la réalité tout le monde la connaît. L’objectif de Roberto Benigni est différent ici.
Ce film est inspiré du roman de Primo Levi. Cependant, Benigni cherche à sensibiliser le spectateur, refuse le mélodramatique. Il ne veut pas que le spectateur s'apitoie sur le sort des détenus.
Mise en relation :
J'ai choisi de mettre le film en relation avec "Une Jeunesse au temps de le Shoah", de Simone Veil, en répondant à la problématique : "L'oeuvre d'art peut-elle être un élément de la mémoire collective ?".
Le livre de Simone Veil est une autobiographie, destinée à partager ce qu'elle a vécu au coeur des camps de concentration, de son point de vue.
Le film de Roberto Benigni nous donne un peu la même impression tout en restant dans une "semi-fiction". Le scénario est le même dans les deux oeuvres : on observe l'évolution d'une vie heureuse et paisible en famille, vers un cauchemard présent à cause de l'antisémitisme. Ces oeuvres peuvent donc être considérées comme des éléments de la mémoire collective. Je trouve enrichissant de pouvoir se documenter et apprendre des choses sur des faits aussi importants qui ont marqué l'humanité, dans un monde qui est le notre. Il est aussi intéressant de pouvoir se référer à des faits réels racontés par des personnes les ayant vécus, comme Simone Veil, ou encore par des films inspirés de la réalité comme celui de Benigni. Cela nous permet d'adopter différents points de vue pour en apprendre d'autant plus.
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