Loading presentation...

Present Remotely

Send the link below via email or IM

Copy

Present to your audience

Start remote presentation

  • Invited audience members will follow you as you navigate and present
  • People invited to a presentation do not need a Prezi account
  • This link expires 10 minutes after you close the presentation
  • A maximum of 30 users can follow your presentation
  • Learn more about this feature in our knowledge base article

Do you really want to delete this prezi?

Neither you, nor the coeditors you shared it with will be able to recover it again.

DeleteCancel

Make your likes visible on Facebook?

Connect your Facebook account to Prezi and let your likes appear on your timeline.
You can change this under Settings & Account at any time.

No, thanks

Démocratisons l'économie ! L'annexe numérique

Cette annexe vient compléter l'étude "Démocratisons l'économie. Pratiques et utopies" réalisée en 2013 et accessible via ce lien : http://www.saw-b.be/spip/IMG/pdf/etude2013_democratisons_l_economie.pdf
by

SAW-B Education permanente

on 21 February 2014

Comments (0)

Please log in to add your comment.

Report abuse

Transcript of Démocratisons l'économie ! L'annexe numérique

La démocratie mise à mal ?
L'entreprise dans la démocratie
Il semble clair que le rôle des entreprises d’économie sociale dans la démocratisation de notre économie dépasse ses modes de gestion internes. Cette dimension «externe» se joue à différents niveaux : au travers des biens et services qu’elles offrent, des alternatives qu’elles proposent, des réponses qu’elles amènent à des besoins non rencontrés, des lieux d’expressions et de débats qu’elles contribuent à créer, des actions de lobbying et de sensibilisation qu’elles mènent, etc.
Qu'entend-on par "démocratie" ?
La démocratie n'est pas un concept toujours simple à cerner. Voici quelques pistes pour mieux l'appréhender.
DEMOCRATISONS L'ECONOMIE !

La démocratie
dans mon entreprise ?

Interview d'Ignaciot Ramonet et Noam Chomsky dans le film "L'encerclement"
Ignaciot Ramonet fait une analogie entre un régime totalitaire d’antan et ce qu’il appelle un régime globalitaire aujourd’hui, où une pensée unique impose que toute question (économique, sociale, …) soit réglée, prise en charge par le marché.
Noam Chomsky : Il est frappant de voir comme chaque élément du programme néolibéral est spécifiquement conçu pour affaiblir la démocratie. Les gouvernements font simultanément face aux suffrages du peuple et du parlement virtuel [=finance]. Idem pour la privatisation : par définition, elle sape la démocratie, elle sort une chose du domaine public pour la placer dans les mains des entreprises privées.
Dans son ouvrage, Hervé Kempf propose une « une critique forte » et argumentée, du fait que notre démocratie serait devenue aujourd'hui, une oligarchie. Concrètement, ’un cercle restreint de puissants discuteraient, en conclave, de décisions qu’ils imposeraient par la suite à l’ensemble des citoyens, comme par exemple dans le cas du Traité de Lisbonne imposé aux européens.
Daniel Mermet a réalisé un entretien avec Hervé Kempf autour de son ouvrage dans l'émission « Là-bas si j’y suis » du 4 janvier 2011 sur France Inter » http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2076
Un exemple frappant de notre démocratie mise à mal
La "gouvernance", un concept pervers ?
Suivant les traces de Margaret Thatcher et de Ronald Reagan, les gouvernements occidentaux s'engagent de plus en plus dans ce qu'ils appellent la « gouvernance », c'est-à-dire, selon Alain Deneault, le projet d'adapter l'État aux intérêts et à la culture de l'entreprise privée.

Dans l'essai «Gouvernance : le management totalitaire», l'auteur montre que les citoyens sont les grands perdants dans cette manière de gouverner, qui les éloigne de la prise de décisions et qui fragilise la démocratie.
Interview d'Alain Deneault sur son ouvrage "Gouvernance. Le management totalitaire" réalisée par Barricade.
Le SIEP a réalisé une page sur laquelle il propose une première approche de la démocratie.

http://proj.siep.be/le-pro-j/etre-acteur-dans-la-societe/etre-acteur-de-la-democratie/quest-ce-que-la-democratie/
C'est par cette affirmation que la revue Vacarme introduit le dossier qu'elle a consacré à la démocratie en 2009. On y retrouve notamment un entretien avec Miguel Abensour, Jean-Luc Nancy & Jacques Rancière. Ils y proposent trois visions de la démocratie qui permettent de renouveller notre regard sur ce concept et cette "réalité". A lire à l'adresse suivante : http://www.vacarme.org/article1772.html
Sommes-nous encore aujourd'hui en démocratie ? Cette question, de très nombreux penseurs, cinéastes, artistes, citoyens, entrepreneurs se la posent régulièrement. Voici quelques pistes qui illustrent ces débats et réflexions...
La démocratie au niveau européen existe-t-elle vraiment ?

Le TSCG - Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l'Union économique et monétaire" appelé également le "Pacte budgétaire" - est un exemple frappant du manque cruel de processus démocratique au sein de l'Union Européenne.

Démonstration en vidéo !
La démocratie existe-elle ?


Une opinion de Donatien Hoop, avocat au bureau de Bruxelles, parue dans "La Libre" du 25 novembre 2013.

http://www.lalibre.be/debats/opinions/la-democratie-existe-t-elle-528390533570aa4f7904b95b
La démocratie et le pouvoir du marché
Quelle place pour une démocratie effective dans un monde capitaliste dominé par le marché économique et la recherche du profit ?
Emmanuel Bouchat et Olivier Starquit posent cette question dans une analyse réalisée en 2013. Face à des services publics constamment critiqués pour leur lenteur et leur gourmandise en personnel, les pays anglo-saxons, en premier, ont mis en avant le régime de New Public Management, soit la nouvelle gestion publique, supposée introduire dans le secteur public les recettes du secteur privé. Mais sous le masque vertueux de l’efficacité et du résultat, que cache la mise en œuvre de ces techniques de gestion ? Quelles sont leurs conséquences non seulement sur les services publics mais aussi sur la société en général ? http://www.barricade.be/IMG/pdf/2013manu_-_olivier_-_managerialisation.pdf

Le pouvoir des riches et/ou des experts
Quand la démocratie devient une oligarchie ou le règne des experts et des lobbys, quelle place reste-t-il encore pour les citoyens ?
Voyage sous forme de thriller dans le monde du lobbying autour des institutions européennes à Bruxelles, « The Brussels Business » suit deux lobbyistes (pour de gros intérêts financiers et pour des mouvements activistes) et dévoile les réseaux des groupes d'influence.
Cette annexe vient compléter l'étude réalisée par SAW-B intitulée "
Démocratisons l'économie. Pratiques et utopies
".
http://www.economiesociale.be/spip/IMG/pdf/etude2013_democratisons_l_economie.pdf

Une opinion de Luca Ciccia dans le Politique accessible via le lien : http://blogs.politique.eu.org/Du-bouffon-du-Roi-ou-de-l
Deux chercheurs français, Gand et Béjean, ont étudié le fonctionnement et le management dans les "entreprises démocratiques". Dans ces entreprises, qui se basent sur un rejet de la hiérarchie managériale « classique » et la volonté affichée de s’organiser démocratiquement, comment concevoir les fonctions de "manager" ?

http://hal-ensmp.archives-ouvertes.fr/docs/00/81/81/02/PDF/GandBejean_AIMS2007.pdf


Etre manager dans une entreprise démocratique
Différentes formes de participation
La participation des travailleurs, des clients, des usagers, etc. peut prendre des formes très différentes au sein des entreprises sociales.
L'observatoire de l'économie sociale a consacré l'un de ses cahier à la question
"
les travailleurs participent-ils à la gestion de leur entreprise ?
". Ce cahier trace les contours de cette réalité multiforme, source de créativité mais aussi de difficultés qu'est la participation.
La question est vaste, l’objectif ici est de susciter l’envie d’aller plus loin, d’ouvrir la discussion.
Des témoignages concrets de travailleurs
A la crèche parentale de Louvain-la-Neuve, les parents sont impliqués dans la gestion quotidienne et administrative avec les puéricultrices. Chacun a son mot à dire sur le fonctionnement de la crèche.
Les travailleurs de la Boutique de Gestion font partie d'une assemblée générale des travailleurs où ils peuvent discuter, sans la direction, de différentes problématiques.
Dans la coopérative Credal, les travailleurs peuvent exprimer leur opinion et émettre des propositions pour faire avancer le projet lors des réunions d'équipe régulières, même si c'est le directeur qui tranche à la fin.
La participation
en question
La participation n'est pas chose facile. La mettre en oeuvre pose de nombreuses questions.

Comment éviter qu'elle ne devienne rapidement une façade derrière laquelle quelques-uns décident ?
Quelle est la réalité de la participation ? Comment comprendre sa notoriété et vérifier sa pertinence ? Peut-on réinventer une nouvelle citoyenneté grâce à la participation, et si oui, comment et dans quel cadre ? La participation ne cache-t-elle pas un nouveau projet normatif par une économie libérale dominante ? Autant de question abordées dans cet ouvrage.
P comme participation ou comme perversion ?


Le CFA (Centre de formation d'animateurs) a consacré en 2008 un dossier entier à la participation. Dans un des articles (page 10), le philosophe Luc Carton aborde le sens de la participation. Une réflexion décapante mais stimulante sur la question.

http://www.cfaasbl.be/cfalien/pdf/Lien109.pdf

http://www.saw-b.be/EP/2009/A0910.pdf
L’implication des travailleurs dans la gestion de l’entreprise est régulièrement mise en avant comme une spécificité de l'économie sociale. Elle est considérée comme positive et porteuse d’un intérêt réel pour les travailleurs et pour l’entreprise. Cependant, malgré quelques expériences très intéressantes, force est de constater qu’elle reste trop peu pratiquée dans le secteur. Si de nombreuses difficultés ont maintes fois été soulignées, aucune n’est insurmontable. Partant de ce constat, cette analyse se penche sur la question de la motivation même des dirigeants et des travailleurs. Elle décide, enfin, de poser un regard critique sur une sous-valorisation de la participation dans les entreprises, mais également dans la société en général.
La participation : quelle place pour les participants ?
C'est à partir de trois cas concrets très différents que le sociologue Julien Charles a décidé d'approfondir cette question : Caterpillar, une maison médicale et un atelier vélo américain. Il met en évidence la forte implication personnelle qui est demandée aux "participants" et les conditions indispensables pour que la participation puisse réellement se déployer.

Le CESEP a réalisé un entretien de ce chercheur et un résumé de sa recherche accessibles sur leur site Internet : http://www.cesep.be/ANALYSES/PRATIQUES/2013/participation.html
L'autogestion en question

L'autogestion est une des formes que peut prendre la participation des parties prenantes à la gestion de l'entreprise. Elle a été beaucoup étudiée et débattue alors qu'elle reste aujourd'hui très minoritaire dans la pratique en Belgique.
D’où vient le mot autogestion ?
L’ASBL Barricade a également consacré une analyse à l'histoire de ce concept qui séduit... autant qu’il hérisse ? http://www.barricade.be/spip.php?article442
Réincarner l'autogestion
La fondation Copernic a organisé en mars 2013 une séance de travail autour de cette question.
Il semble que l’autogestion, loin de devenir le grand projet alternatif au fonctionnement hiérarchique de l’entreprise capitaliste, soit désormais cantonnée à quelques secteurs d’activité. L’autogestion pourrait ainsi sembler une utopie morte... Est-ce bien le cas ?

C’est de cette histoire heurtée de l’autogestion et de sa “réactualité” que deux experts sont venus parler : Frank GEORGI, spécialiste de l’histoire du syndicalisme, des mouvements sociaux, des socialismes et des gauches alternatives, a dirigé le volume collectif "Autogestion. La dernière utopie ?" (Publications de la Sorbonne, 2003).

Irène PEREIRA est l’auteur de plusieurs ouvrages sur le syndicalisme et les mouvements sociaux, parmi lesquels "Peut-on être radical et pragmatique ?" (Textuel, 2009, Les Grammaires de la contestation, La Découverte, 2010).


Proposer des alternatives et informer
Démocratiser l'économie passe pas créer une certaine "biodiversité" économique et donc proposer des alternatives aux modèles économiques domùaines, d'autres manière de consommer, de distribuer, d'épargner, d'échanger, etc. C'est aussi informer les citoyens sur ces alternatives et les conscientiser sur leurs choix de consommation.
Informer les citoyens pour ne plus être "complice" et savoir où l'on va.
Le documentaire « Hommage à la Catalogne II » relate de multiples histoires de réappropriation de l’économie par divers collectifs, autant d'alternatives au modèle dominants : biblio-vidéothèque commune, radio libre, projet musical collectif autour de la chanson populaire, laboratoire des communs, etc.

Certains y voient, comme Alain Touraine, analyste confirmé des mouvements sociaux, les acteurs qui peuvent le mieux construire une société nouvelle.

Une vidéo en espagnol sous-titré anglais mais qui vaut vraiment la peine d'être regardée.
De mutliples exemples d'alternatives
Plus d'infos sur ce documentaire sur : http://www.remixthecommons.org/?fiche=une-autre-vie-est-possible-hommage-a-catalonia-ii
Le journal Le Monde a publié en 2013 tout un dossier consacré à la question de l'influence des sociétés sur la société et sur les relations ambigües qu'entretiennent les entreprises avec la vie démocratique.

http://www.lemonde.fr/idees/ensemble/2012/02/21/quelle-est-l-influence-des-entreprises-sur-la-societe_1644796_3232.html

Un des principes éthiques des entreprises sociales est leur « gestion démocratique ». Celle-ci est souvent compris comme la séparation entre le pouvoir de décision et le pouvoir financier selon le principe «une personne – une voix».

Ce principe de gestion démocratique est le plus petit commun dénominateur des entreprises sociales. Il est aussi une de ses caractéristiques majeure puisqu’il distingue clairement les entreprises classiques basées sur
le principe «une action – une voix» des entreprises sociales.

Toutefois, à cette première caractéristique essentielle, s’ajoute souvent une deuxième, à savoir une dynamique participative. C’est-à-dire une dynamique qui implique différentes parties concernées par l’activité : clients, travailleurs, membres, usagers, fournisseurs, citoyens, etc.

Les SCOP
En France, il existe un statut particulier - les Sociétés coopératives et participatives - qui place la participation des salariés au coeur du modèle économique.

Il existe plus de 2100 SCOP qui emploient plus de 43.000 salariés.
C'est quoi une SCOP ?
Des chiffres et des exemples
Les SCOP peuvent être de toutes les tailles et sont actives dans des dizaines de secteurs très différents.

Le livre "Ceux qui aiment les lundis" présentent au travers de photos de très nombreuses SCOP réparties sur toute la France. Le site Internet proposent également de nombreuses vidéos de témoignages de travailleurs au sein de SCOP.
http://www.ceux-qui-aiment-les-lundis.coop/
Des informations et chiffres sont aussi disponibles sur le site de la Confédération générale des SCOP :
http://www.les-scop.coop
Des SCOP en Belgique ?
En Belgique, le Statut "SCOP" n'existe pas mais certaines entreprises en ont toutes les caractéristiques comme la coopérative Damnet.
Le pouvoir économique
Le CRISP (Centre de recherche et d'information socio-pplitiques) a publié en janvier 2014 un dossier sur le pouvoir économique.

Qui dirige l’économie ? Qui détient le pouvoir de décision dans ce domaine ? Quelles sont les limites de ce pouvoir ? Ce dossier tente d’apporter des réponses à ces questions en passant en revue les différents acteurs intervenant dans la sphère économique, l’étendue de leur capacité d’influence et les modes d’exercice de leur pouvoir.
Pour le commander : http://www.crisp.be/librairie/1834-le-pouvoir-economique.html
Source : www.les-scop.coop/sites/fr
La fédération des maisons médicales a consacré tout un numéro de sa revue à l'autogestion. Parmi les nombreux articles, l'un aborde la question du sens et des origines de l'autogestion. Il est accessible à l'endroit suivant : http://www.maisonmedicale.org/L-autogestion-ses-sens-ses-sources.html

Le dossier complet est accessible ici : http://www.maisonmedicale.org/-L-autogestion-en-question-.html
Source : http://infokiosques.net/spip.php?article247
The Brussels Business
"Nos démocraties sont davantage mises en danger par Goldman Sachs que par nos bouffons".
L'oligarchie ça suffit, vive la démocratie
"Avant d’être un régime politique, la démocratie est l’affirmation collective d’une exigence d’égalité, dont il faut reprendre le flambeau".
« La managérialisation des services publics : un pas vers la modernité ou un vers dans le fruit ? »
Quelle est l'influence des entreprises sur la société ?
Et l'utopie dans tout ça ?!
Même notre univers symbolique est gagné par la logique économique ! Serions-nous incapables d'imaginer d'autres mondes possibles ?!
Qu'entend-on par utopie ?
L'utopie du logiciel libre
Sébastien Broca a rédigé une thèse sur L'utopie du logiciel libre. L’occasion d’en savoir plus sur l’utopie et sur ce qu’elle peut apporter de mobilisateur pour les alternatives.

http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/66/22/83/PDF/THESE.BROCA.pdf
3 mots-clé : critiquer, rêver, réaliser !
photo Charles Hope - Flickr licence creative commons
L'utopie a-t-elle un avenir ?
La Revue A babord a consacré l’un de ses numéro à l’utopie :
http://www.ababord.org/spip.php?page=rubrique&id_rubrique=116
Pourquoi l'utopie est-elle condamnée à l'échec ?
Des utopies concrètes
Le Christianisme des origines et les grands utopistes du passé sont examinés par Max Delespesse, fondateur de SAW-B, pour questionner les utopies d'aujourd'hui.

Une analyse a été réalisée par SAW-B à partir de cet ouvrage : http://www.saw-b.be/spip/IMG/pdf/a1314_croissance_humanite.pdf
Les Familistères
Qui étaient Fourrier et Godin ?
Que rêvaient ces utopistes du XIXe siècle ? Comment s’y sont-ils pris pour changer le monde ?

6 minutes pour mieux connaître le Familistère de Guise



Utopias project
Au sortir de leurs études, Edith et Yan partent pour un voyage original. Une année à travers l’Europe et l’Amérique latine pour rencontrer plus de 25 initiatives qui cherchent à mettre en place un agir radicalement démocratique, un fonctionnement horizontal ou encore qui se revendiquent de l’autogestion. Au fil du voyage, ils ont partagé leurs reportages http://www.utopiasproject.net/ et leurs vidéos http://vimeo.com/utopiasproject
Les sentiers de l'utopie
Isabelle Frémeaux et John Jordan ont visité 11 projets utopistes en Europe, avec des domaines d’actions très différents les uns des autres (agriculture, éducation, sexualité, …). Ils présentent leur projet et leurs conclusions, à savoir la nécessité de lier l’alternative et la résistance
http://www.editions-zones.fr/spip.php?page=lyberplayer&id_article=122

Le livre, en accès libre
Le blog
http://lessentiersdelutopie.wordpress.com/
Le film
Économie sociale et éducation populaire
" La création des syndicats, des mutuelles, des coopératives, de l’économie sociale, c’est une création de l’éducation populaire, c’est-à-dire une manière de socialiser l’expérience critique du monde et d’en inférer des avenirs imaginables et désirables possibles et donc des organisations, des institutions pour le faire", (Luc Carton, philosophe).
Plusieurs motivations
pour la participation
Les effets de la participation
A travers les témoignages des travailleurs propriétaires de coopératives européennes, le documentaire montre comment elles font face à la crise de manière à préserver l’emploi, les savoirs locaux et l’activité économique.
Séminaire de la Fondation Copernic, octobre 2012
SAW-B prône une économie centrée sur le respect de l'humain et de l'environnement, et non sur le profit immédiat. Sa force ? Vouloir construire une alternative économique crédible, qui apporte des réponses concrètes et innovantes.

SAW-B est une fédération pluraliste qui regroupe plus de 300 entreprises sociales en Wallonie et à Bruxelles (coopératives, associations, centres de recherche, etc...). Elles sont issues de tous les horizons : développement durable, finance solidaire, commerce équitable, services de proximité, recyclage, travail adapté, culture, ... Au total, SAW-B représente plus de 15 000 travailleurs.

www.saw-b.be

Qui sommes-nous ?
Gouvernance et associations
Si nous ne sommes pas encore soumis aux critères anglo-saxons en vigueur dans l’associatif tels que le Social Return on Investment, il est de plus en plus question de mesurer la performance des associations, surtout lorsqu’elles sont subsidiées... Qu’est-ce qu’une association efficace ? Doit-elle être performante ? Comment mesurer ce qui a
première vue n’est pas quantifiable ? Le faut-il ? Quels sont les enjeux ?

Avec Fabrice COLLIGNON, fondateur de la Coopérative Vin de Liège, Julie RIJPENS, chercheuse au Centre d’économie sociale - ULg, et Hugues MOUCHAMPS, chercheur au Centre d’économie sociale - ULg.

Le débat animé par Joanne CLOTUCHE, de la Revue Politique.
Full transcript