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Communication politique : Les partis politiques et les réseaux sociaux au Maroc

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Nizar Idrissi Zouggari

on 13 September 2015

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Transcript of Communication politique : Les partis politiques et les réseaux sociaux au Maroc

Problématique: Dans un contexte révolutionnaire
où les réseaux/médias
sociaux ont joué un rôle important, quel peut être leur
rôle dans la communication politique dans un pays arabe,
en l’occurrence le Maroc, en période électorale ?

L’utilisation des réseaux sociaux dans les
élections législatives de 2011 au Maroc :
quelles utilisations pour quels impacts ?

I- Quel contexte sociopolitique à la veille des élections ?
III-Quel impact réel sur les intentions de vote
Conclusion
1-Un contexte régional et national explosif favorisé par les médias sociaux
II- La mise en place d’une véritable
communication politique centrée
sur les nouvelles technologies
1-L’utilisation des médias sociaux : twitter et facebook et les plateformes de blogging
1-Une population ciblée relativement réduite
Aujourd’hui, les procès politiques et les intimidations policières se multiplient au Maroc contre les « militants du Web », signe de leur influence grandissante sur l’opinion publique. Les organes de presse traditionnels étant obligés de maintenir une ligne éditoriale lisse envers le régime dans le but de protéger leurs redevances publicitaires, les citoyens ne peuvent dés lors retrouver une presse indépendante que sur Internet. Ainsi, nous pouvons donner l’exemple de Lakome, site d’information crée par un journaliste de renom ayant été contraint à l’exil, qui a fait du journalisme d’investigation son cheval de bataille. Cet engouement a également poussé certains hommes politiques influents à communiquer par le biais des réseaux sociaux, et à débattre directement avec les utilisateurs de Twitter ou de Facebook. Ce qui nous permet de prédire de beaux jours à la communication politique sur Internet au Maroc.
2- L’entame d’une série de réformes
- Révolutions tunisiennes et égyptiennes
- Révoltes en cours dans l'ensemble du monde arabe
- Création du mouvement du 20 février dans ce contexte. Né sur internet, il sera réprimé dans la réalité
- Utilisation massive des réseaux sociaux et des médias sociaux : http://mamfakinch.com
- Le 9 mars, le roi annonce une série de réformes dont la plus importante est la réforme constitutionnelle.
- Ces réformes appellent à des élections anticipées, lesquelles porteront un parti islamiste au gouvernement, le PJD.
2-Des errements communicationnels symptomatiques d’un outil encore mal maitrisé
2-Un grand vainqueur : le PJD
- Les partis politiques passent de plusieurs années d'absence quasi-totale d'Internet à une présence massive sur les réseaux sociaux
- La plupart des partis avaient des sites obsolètes, non ergonomiques et au contenu pauvre
- La stratégie de communication est centrée sur une occupation massive de l'espace digitale. Les partis tweetent plusieurs dizaines de fois par jours, suivent tous les acteurs importants de la communauté digitale, et remplissent facebook de leurs programmes et candidats
- L'arrivée sur Internet ne s'est pas faite sans heurts : la communication n'a pas été laissée au soin des professionnels des erreurs ont été commises qui ont entraîné la moquerie des réseaux sociaux
- Entre attaques frontales, cafouillages programmatiques et erreurs de débutants, la plupart des partis à part le PJD ont raté leur entrée sur les réseaux sociaux
- Par ailleurs, les Community Managers de tous les partis (PJD exceptés), sont plus dans une posture de caisse de raisonnance que de véritable interaction avec les usagers, et sont peu créatifs,
n'assumant jamais de rôle programmatique ou du moins un minimum créatif. Ils reprennent le programme papier de leur parti
- Si les réseaux sociaux sont très présents, leur utilisation n'est pas réservée à la mobilisation politique ou sociale
- Les taux de pénétration de facebook et de twitter sont respectivement de 15% et 0.12%, dont une proportion réduite les utilise pour militer
- En revanche, même s'il ne mobilisent pas, les partis politiques (ceux présents sur la toile, du moins), ont un impact réel par l'utilisation intelligente et efficiente des outils à leur disposition
- Dans ce contexte, il apparait alors normal que le PJD sorte vainqueur des élections. Il est le seul parti présent structurellement sur internet et qui utilise des moyens humains professionnels pour gérer son image virtuelle et réelle
- Il est également le seul parti qui est resté et qui reste actif sur internet plus de 2 ans après les élections alors que tous les autres partis ont disparu dans la semaine qui a suivi les résultats
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