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Les Religions du Monde

Le projet final de Bryan St. Louis
by

Bryan St. Louis

on 10 January 2012

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Transcript of Les Religions du Monde

L'Hindouisme Sexualités extrême-orientales, le reflet de la vie

Laurent Deshayes – publié le 01/07/2009

À l'origine, le bouddhisme et l'hindouisme considèrent le sexe comme un élément important et naturel du cycle humain. Si l'acte peut être source potentielle de l'Éveil, le désir reste néanmoins suspect, constituant une entrave au progrès spirituel.
Les religions extrême-orientales proposent une vision de la sexualité qui, aux yeux des Occidentaux, peut sembler étrange, voire exotique. Du bouddhisme tantrique au Kama Soutra, en passant par l'ascèse totale et la statuaire érotique, l'éventail des pratiques sexuelles et du poids social de la religion est si large et varié que l'on peut aisément s'y perdre, tant les apparences sont éloignées des concepts les plus courants.
Une manifestation de l'union divine
Dans le cas des religions indiennes, que l'on regroupe communément sous le terme d'hindouisme, la diversité a pour écho une variété de regards posés sur la sexualité. D'une façon générale, l'union entre l'homme et la femme est perçue comme une manifestation physique de l'union divine. Par l'acte sexuel, ce qui est divisé se trouve réuni, les polarités opposées sont transcendées. Dans la société traditionnelle, le désir et le plaisir charnels étaient largement valorisés, car ils étaient une expression de la danse divine, tout à la fois créatrice et destructrice. Ainsi, entre le IVe et le VIIe siècle, à l'époque où est rédigé le Kama Soutra, les « aphorismes du désir », le plus célèbre des ouvrages de la littérature « érotique » indienne, il ne fait nul doute que la société, pourtant très religieuse, connaît une réelle liberté sexuelle : on autorise alors l'homosexualité, les partenaires multiples, etc. Mais au fil du temps, avec le renfort appuyé du puritanisme des colons britanniques au XIXe siècle, une morale rigide s'impose.
L'union ultime que représente l'acte sexuel apparaît clairement dans la symbolique généralement liée au dieu Shiva. On y associe une pierre dressée, le lingam, un symbole phallique, et un symbole circulaire, ovoïde ou triangulaire, le yoni, la vulve. Ensemble, ils sont le vecteur d'une énergie primordiale et créatrice. Cette énergie est symbolisée par une spirale serpentiforme, la kundalini, qui, à l'échelle humaine, repose à la base de la colonne vertébrale. Pour les pratiquants des techniques de yogas sexuels, principalement rattachés au grand mouvement du culte de la Shakti, l'énergie divine d'essence féminine, elle est consciemment activée lors du rapport physique, durant lequel, le plus souvent, il n'y a aucune émission de semence. Montant le long de la colonne vertébrale, elle irrigue les différents centres psychiques (chakras) et, l'esprit du yogi se fondant avec la conscience universelle (âtman), il accède à la connaissance ultime. Ces techniques, toujours pratiquées de manière confidentielle et secrète, sont aujourd'hui fort éloignées du rigorisme ambiant qui, concevant toujours les couples divins comme une représentation de la nature ultime du monde, se méfie du désir charnel et relègue la dimension spirituelle de la sexualité à un statut de symbole.
Pour le bouddhisme, né du terreau spirituel indien, il n'existe pas de discours particulier sur la sexualité. Indissociable de la vie, elle doit, comme toutes les autres activités humaines, obéir à un principe éthique, respectueux de l'autre et de soi-même.
Lorsque, peu après son éveil spirituel, le Bouddha énonce les premières règles de conduite qui doivent régir la vie de ceux qui souhaitent suivre le chemin intérieur qu'il indique, il insiste sur la nécessité qu'il y a à avoir une sexualité « correcte ». Cela implique que cette sexualité s'exprime sans violence, sans mensonges ou sans mauvaises pensées ou actions d'aucune sorte. La tromperie dans le couple est condamnée de prime abord comme l'un des premiers manquements à une sexualité correcte. Cependant, les relations extraconjugales sont tolérables si elles sont admises par toutes les personnes concernées. Respect et non-violence
Le Bouddha ne préconise aucun ordre social particulier, rappelant sans cesse que la clé de tout progrès se trouve dans le respect et la non-violence. De là, la monogamie, la polygamie ou la polyandrie sont possibles, selon la culture locale ; de même, toute forme de sexualité est possible si, et seulement si, elle est fondée sur le respect. Le cas de l'homosexualité doit être précisé : il s'agit d'une relation sexuelle qui, par sa nature, peut être perçue comme une déviation, car chaque organe a une fonction précise. Cependant, si l'amour est sincère et librement exprimé, la relation peut être considérée comme valide. La sexualité renvoie naturellement à la question du désir ; or il n'y a « pire feu » que lui (Dhammapada, 251). S'il n'est pas reconnu et contrôlé, ce feu produit des pulsions qui, répétées, créent des empreintes conduisant à des renaissances inférieures, principalement dans le monde des animaux, car l'acte sexuel n'y est pas l'objet d'un choix, mais le résultat d'une simple pulsion.
Dans les enseignements ésotériques des tantras, qui se sont développés environ mille ans après la mort du Bouddha, l'énergie sexuelle est intégrée comme l'un des éléments moteurs de l'existence, ce que partagent les pratiquants des tantras de l'hindouisme. L'existence étant marquée par la dualité (bon-mauvais, soi-autrui, etc.), il existe en chaque être une polarité entre masculin (la méthode) et féminin (la sagesse). L'esprit éveillé, l'état de Bouddha, est au-delà de cette dualité. Pour le réaliser, les pratiques spirituelles découlant de ce principe mettent en jeu cette polarité, le plus souvent sous la forme d'un yoga intérieur, plus rarement sous la forme d'un acte sexuel. Le cadre est alors celui d'un rituel où la sexualité n'a plus rien de commun avec une sexualité ordinaire. Transmis de manière confidentielle de maître qualifié à disciple qualifié, ces enseignements sont là encore dits « secrets ». L'absence de préjugés
À l'origine du moins, bouddhisme et hindouisme considèrent donc la sexualité comme une part importante et naturelle de la vie, sans préjugés particuliers. Source potentielle d'éveil spirituel, elle peut même être un élément important de la Voie intérieure. Pourtant, en elle réside un danger : celui du désir qui constitue une réelle entrave à tout progrès. Derrière lui, « comme le chien suit l'homme », se dissimulent à peine la possession, l'attachement, la jalousie... Autant de sentiments niant autrui.
Résumé

La sexualité a une grande importance pour l’hindouisme et pour le bouddhisme. Pour les deux, la sexualité peut être une source potentielle d’éveil spirituel. C’est considéré comme un élément naturel de la vie humaine et une union divine. Les deux religions sont ouverts à la sexualité et comprenne les bénéfices qui viennent avec. Cependant, il ne faut pas laisser l’acte devenir un désir car cela peut mener à des aspects négatifs de la vie.
Réflexion

Personnellement, je crois que la sexualité est un aspect qui est important et c’est bon que les deux religions sont ouvertes à ce sujet. Pourtant, il y a une limite que je pense qu’ils ont dépassé avec les livres comme le Kamu Soutra et l’autorisation de l’homosexualité. Aussi, je ne suis pas d’accord comment avoir plusieurs relations sexuelles avec différents personnes est permises car je crois que cela contredite l’idée que l’acte est une union divine. Si c’est une union divine je crois qu’il faut avoir seulement. Néanmoins, j’ai aimé l’idée qu’il ne faut pas laisser les désirs sexuelles nous contrôlés car cela mène à la souffrance et d’autres aspects négatifs.
L'Inde lève le tabou d'un terrorisme hindou
Propos recueillis par Camille Dubruelh - publié le 17/01/2011
Le terrorisme en Inde n’est pas l’apanage des extrémistes musulmans. L’hebdomadaire Tehelka, édité à New Delhi, étaye dans son édition du 15 janvier, la thèse de l’existence d’un terrorisme hindou, en se basant notamment sur la confession de Swami Aseemanand, chef religieux hindou de l’état du Gujarat et idéologue d’un groupe armé. L’homme, arrêté en novembre dernier, a confirmé l’implication de son groupe dans plusieurs attentats ayant coûté la vie à de nombreuses personnes. Christophe Jaffrelot, directeur de recherche au CNRS, spécialiste de l’Inde, analyse les origines de ces mouvements terroristes hindous, et les conséquences sur les relations entre l'Inde et le Pakistan.
A quand remontent les débuts du terrorisme hindou sur le sol indien?

Le développement du terrorisme hindou remonte à la seconde moitié des années 2000. Depuis 2006-2007, une demi-douzaine d’attentats est apparemment imputable à ces extrémistes. C’est un phénomène tout à fait nouveau, une réponse de certains nationalistes hindous aux attentats islamistes. Au début des années 2000, les attentats attribués à des groupes pakistanais d'obédience djihadiste, puis à des musulmans indiens, se sont multipliés, touchant non plus seulement le Cachemire mais des grandes villes comme Delhi, Bombay, Ahmedabad, Jaipur, Bangalore... La contre-attaque des groupes extrémistes hindous commence en 2006-2007, en parallèle au développement d’un groupe nouveau du côté musulman, les Moudjahidins indiens. On observe, dès lors, une sorte de dialectique entre ces deux nébuleuses.
Les terroristes hindous font-ils partie d’un réseau organisé?

Pour le moment, les éléments dont nous disposons tendent à montrer qu’il s’agit d’un réseau assez artisanal et hétérogène. L'organisation la mieux structurée était sans doute Abhinav Bharat, la Jeune Inde, du nom d'une des premières organisations terroristes anti-Britanniques au début du XXe siècle – dont le fondateur, V.D. Sabarkar est un modèle pour les leaders actuels d'Abhinav Bharat issus, pour la plupart, de la région de Bombay et de la même sous-caste brahmane. Mais Abhinav Bharat est une sorte de conglomérat, regroupant plusieurs composantes : des (ex-)membres du Rashtriya Swayamsevak Sangh (RSS), la matrice du mouvement nationaliste hindou, déçus que le mouvement n’aille pas assez loin dans les représailles contre les musulmans, des militaires ou anciens militaires indiens désireux d'en découdre, et des religieux, à la tête d’ashrams ou de temples de second ordre. Entre ces trois mouvances, au demeurant peu fournies, la coordination n'a pas toujours été excellente. Abhinav Bharat a de toute façon été très affectée par les arrestations intervenues en 2008. Depuis, aucun attentat ne leur a été imputé.
Comment est perçu ce nouveau terrorisme par les Indiens?

Le déni des élites indiennes et des autorités est, aujourd’hui, la question la plus préoccupante. Les informations concernant l’existence de réseaux terroristes hindous remontent au moins à 2008, à l'enquête - menée de main de maître par un policier hors pair, H. Karkare - suite au second attentat de Malegaon. Il aura fallu attendre deux ans pour commencer à aller plus loin dans l’enquête, Karkare ayant été abattu lors de l'assaut contre les hôtels de luxe à Bombay en novembre 2008. Cela vient d'une sorte de blocage psychologique et sociologique qui nuit à l’enquête et, au-delà, à la crédibilité du sécularisme à l’indienne : le terrorisme "ne peut pas" être d'une origine autre que musulmane - en tout cas pas d'origine hindoue.
Ce déni a-t-il à voir avec le jeu politique?

Le parti du Congrès, actuellement au pouvoir, était jusque-là comme tétanisé, seuls quelques-uns de ses leaders osant dénoncer le "terrorisme hindou". Le Congrès aurait pu - et peut encore - se servir de ce terrorisme pour dénoncer les méthodes de la mouvance nationaliste hindoue à laquelle appartient son principal adversaire, le BJP. Mais le fait que bien des dirigeants aient adopté un profil bas sur le sujet reflète l'impopularité de toute mise en cause des Hindous - et donc l'essor de l'islamophobie.
Quelles conséquences le terrorisme hindou peut-il avoir sur les relations entre l'Inde et le Pakistan?

Les récentes révélations n’auront sans doute pas d’impact immédiat, mais cela permet au Pakistan de mener une contre-offensive diplomatique. A Delhi qui critiquait la complaisance d'Islamabad vis-à-vis des terroristes agissant en Inde depuis son sol, le Pakistan peut répondre avec la même exigence de justice. La balle est dans le camp de l’Inde, qui doit désormais elle aussi lutter contre"son" terrorisme. Il faut espérer que le gouvernement fera en sorte que l'enquête aille jusqu'au bout, mais ce n'est pas certain et cela prendra peut-être du temps.
Résumé
En Inde, il y a des groupes de terroriste hindou, qui ont été établis à la seconde moitié des années 2000. Ils causent beaucoup de problèmes pour le gouvernement indien et augmente la tension entre les musulmans (le Pakistan) et les hindous (l’Inde). Le gouvernement d’Inde essaie de trouver moyen a arrêter ces groupes car il ne veut pas les attaques entre les musulmans et hindous de continuer.
Réflexion
Je crois que les groupes de terroristes qui justifient leurs actions bases sur leur religion sont ridicules car chaque religion veut la paix et la non-violence alors même si un certain groupe te fait du mal, il ne faut pas se venger car cela n’aide pas la situation et juste la rende plus hostile. J’espère que le gouvernement indien arrête ces groupes de terroristes avant qu’ils causent plus de malheur et plus de vie sont perdues.
PITTE JEAN-ROBERT - Publié le 1 juillet 2005 - Le Monde des Religions n°12


L’annam hindouiste : on est ce que l’on mange

Le choix de la nourriture et de la manière de l’apprêter est extrêmement complexe dans l’hindouisme. Selon les textes védiques, nous sommes ce que nous mangeons, nous recevons du monde des nourritures matérielles et spirituelles, dites annam, qui nous façonnent. Il importe de les consommer dans un état de paix mentale qui est le seul moyen d’être en harmonie avec les dieux, de respecter les conditions de sa caste de naissance et l’environnement dans lequel on vit. L’idéal est de se fondre dans l’univers et faire disparaître la frontière entre le profane et le sacré. De ce fait, l’alimentation est encore plus étroitement liée à la médecine (âyurveda en sanskrit) que dans d’autres civilisations. Elle vise à réconcilier le corps et l’esprit en une vision holistique de la condition humaine à laquelle concourt également la pratique du yoga et de la méditation.
La croyance en la réincarnation qui peut, selon la vie menée, s’effectuer sous la forme d’un animal, interdit en théorie la consommation de viande. S’en priver est toujours méritoire, mais dans la pratique, seuls les jaïns (hindouïstes dissidents, comme le sont aussi les bouddhistes) poussent le scrupule jusqu’à un strict régime végétarien. Les autres hindous se contentent de renoncer à certains animaux illicites : les oiseaux carnivores, les quadrupèdes à sabot non fendu et, bien sûr, les vaches, assimilées à des déesses-mères et dont tout ce qui en émane est sacré : lait, urine, bouse. Les brahmanes respectent d’autres interdits et ne consomment pas de viande exposée à la devanture des boucheries ou séchée et, surtout, qui n’a pas fait l’objet d’un rituel accompagné de prières destinées à atténuer la violence de l’abattage. « L’homme sage ne fait aucun mal aux créatures, sauf dans le cas de rites sacrés ; s’il enfreint cette règle, il sera, dans l’autre monde, dévoré par les animaux dont il a mangé la chair illicitement sans pouvoir opposer de résistance » (1) proclame une règle védique. En effet, le sacrifice est le moyen pour les végétaux et les animaux de renaître en s’élevant dans la hiérarchie des êtres vivants. Quant à celui qui refuse de la viande sacrée, il s’expose à vingt et une réincarnations successives ! Tout le rituel alimentaire est marqué d’une fébrile recherche de la pureté qui, chez les brahmanes, implique que seuls d’autres brahmanes aient manipulé et cuisiné les produits.
(1) Cité par Olivier Assouly : Les Nourritures divines (Arles, Actes Sud, 2002).
Poulet aux abricots
Recette du nord de l’Inde
Pour 6 personnes
- 1 poulet coupé en morceaux
- 250 g d’abricots frais ou secs (en hiver)
- une belle tomate mûre
- une poignée de petits oignons,
- une ou deux gousses d’ail épluchées gingembre et piment frais, safran une tasse de lait ou de crème fondue
Préparation : 15 mn
Cuisson : 1 heure
Faire revenir à la cocotte, dans l’huile, les oignons et l’ail émincés ainsi que le gingembre et le piment, si ceux-ci sont frais. Ajouter les morceaux de poulet, puis la tomate épluchée et épépinée. Saler, poivrer, ajouter le safran délayé dans le lait ou la crème chauds, mouiller d’eau ou, mieux, de bouillon de volaille. Ajouter enfin les abricots dénoyautés ou, en hiver, secs et réhydratés. Laisser mijoter une heure. Servir parsemé de pluches de coriandre, avec un riz au safran que l’on peut parsemer d’éclats d’amandes ou de noisettes grillées.
Résumé
Le choix de nourriture est très important pour les hindous. Pour certains groupes la viande est interdite à cause de l’idée de la réincarnation mais pour d’autres seulement certains animaux sont permis à être mangés. La croyance est que si tu manges un animal interdit, dans votre prochaine vie, tu seras dévoré par l’animal que tu as mangé. Alors le dicton «Nous sommes ce que nous mangeons. » signifie que si tu consommes la propre nourriture qui est permis, tu auras du bon karma tandis que si tu ne fais pas cela, tu seras puni dans votre prochaine vie. À la fin de l’article il y a une recette.
Réflexion
Je ne crois pas à la réincarnation mais j’aime le dicton car pour moi, ce n’est pas vraiment un dicton qui me touche spirituellement mais plutôt cela me fait refléter de ma santé. Je sais que si je fais des bons choix pour mon alimentation, cela va ce refléter à comment je me sens et dans mon apparence. Alors, ce dicton est très utile pour moi. Aussi, je m’intéresse à la recette car, j’aime le poulet et ça semble être délicieux.
Le Bouddhisme Quand l'immolation devient le seul moyen de se faire entendre

Marie-Yemta Moussanang - publié le 04/11/2011

Palden Choetso, nonne bouddhiste tibétaine, s'est immolée par le feu jeudi 3 novembre. Il s'agit du 11e cas de décès par immolation que l'on compte dans la province du Sichuan (région Sud-Ouest de la Chine, peuplée de Tibétains) depuis le mois de mars.
Palden Choetso est la seconde nonne bouddhiste tibétaine à s'être immolée cette année pour protester contre la politique du gouvernement chinois à l'encontre des Tibétains. Elle plaidait en faveur de la liberté religieuse et réclamait le retour du dalaï-lama, autorité spirituelle en exil depuis 1959. Avant Palden Choetso, neuf moines et une nonne bouddhistes tibétains ont eu recours à l'immolation cette année. Une situation qui inquiète les associations de défense du Tibet. Harriet Beaumont, porte-parole de l'ONG Free Tibet basée à Londres, déplore la gravité de la situation concernant l'atteinte faite aux libertés de la population:"Il n'existe pas de liberté d'information, d'expression ou de mouvement pour les Tibétains." Mais c'est surtout la répression religieuse que cette nonne a dénoncé par son acte désespéré. Harriet Beaumont explique que le monastère de cette religieuse était soumis à une autorité chinoise et que la communauté se trouvait dans l'obligation de "demander la permission" afin de réaliser ses cérémonies. "Nous savons que le monastère de Palden Choesto était soumis à une grande pression militaire, l'armée est très présente aux alentours du monastère."Et c'est précisément ce climat de répression et de subordination qui pousse les moines et les nonnes bouddhistes à recourir à des actes d'une telle extrémité. "Nous savons également que le gouvernement chinois impose un programme de rééducation patriotique aux communautés monastiques jugées problématiques. Lorsqu'un monastère est considéré comme tel, les autorités obligent ses membres à participer au programme. Les moines et les nonnes sont alors tenus de prêter serment d'allégeance à la République Populaire de Chine et de renier le dalaï-lama." Ce nouveau cas d'immolation a pourtant été relayé dans les médias chinois par l'agence officielle Chine nouvelle avant d'être confirmée par des associations étrangères de défense des Tibétains. Mais l'information, telle qu'elle était traitée par les médias chinois ne laissait rien connaître des raisons qui avaient conduit cette femme à "mettre le feu à son corps". Pour Harriet Beaumont, il ne fait aucun doute que si les autorités chinoises ont accepté de divulguer l'information, "c'est uniquement dans le but de pouvoir la contrôler", et souligne qu'il est "très dangereux pour les Tibétains de procurer des informations aux médias étrangers." Les moines et les nonnes qui ont recouru à l'immolation l'ont certes fait dans un esprit de protestation contre la répression du régime chinois, mais c'est aussi un moyen d'attirer l'attention internationale sur leur situation. Résumé
Une religieuse tibétaine, Palden Choetso, s’est suicidée en se brulant le 3 novembre. C’est le 11e cas d’immolation dans cette région de Chine depuis le mois de mars. Elle a fait cela en protestation contre le gouvernement chinois et comment ils traitent les Tibétains. La plupart des gens blâment le gouvernement de la Chine car ils traitent les monastères de très mauvaises façons et les religieux/religieuses croient que des démonstrations comme faite par Palden Choetso attirèrent l’attention internationale pour aider la situation.
Réflexion
En lisant cet article j’étais très horrifié. Je ne peux imaginer comment terrible et désespéré la religieuse se sentait pour avoir brulé son corps. C’est atroce comment le gouvernement chinois est en train de traiter les religieux aux monastères. Je crois qu’il faut prendre actions et libérer le Tibet car les Tibétains souffrent beaucoup et c’est une grande injustice. J’espère que bientôt les gouvernements des autres nations vont intervenir.
PITTE JEAN-ROBERT - Publié le 1 juillet 2008 - Le Monde des Religions n°30

À la table du Dalaï Lama

Il n'est pas évident de vivre à Dharamsala, en Inde, quand on est tibétain. Où trouver la viande, le lait, le beurre et le fromage séché de yak qui font les délices d'un montagnard des contreforts de l'Himalaya ? Tenzin Gyatso, le XIVe dalaï-lama, a dû en perdre le goût. En revanche, il peut consommer de la soupe, de la bouillie ou des boulettes de tsampa, une farine d'orge, ou d'autres céréales grillées qu'il arrose de beurre de vache, moins parfumé que celui de la dri, la femelle du yak. De même lui sert-on les petits pains frits, les kapse, mais sont-ils frits à l'huile de moutarde ?
Sans doute lui prépare-t-on du thé au sel et au beurre, ce thé que l'on préparait au Potala, palais emblématique de Lhassa, en faisant chauffer d'immenses pots pendant vingt-quatre heures. Le thé est consommé au Tibet depuis le XIe siècle, quand les monastères l'ont importé de Chine pour ses vertus excitantes qui permettent de lutter contre le sommeil pendant les longues séances de méditation et de psalmodie. Sa diffusion dans toute l'Asie a d'ailleurs suivi celle du bouddhisme. Certains Tibétains en boivent jusqu'à 40 tasses par jour. Le dalaï-lama, comme l'ensemble des moines et des religieuses, s'abstient d'alcool, mais ses compatriotes raffolent de la bière d'orge familiale (chang) dont ils tirent aussi un alcool distillé (arag). Au fond, qu'importe. Un vrai bouddhiste ne se nourrit pas pour le plaisir et, d'ailleurs, il doit aussi jeûner. Au IIe siècle, Nagarjuna, sage bouddhiste indien vénéré au Tibet, priait en ces termes avant de manger : « Considérer les aliments comme un médicament, en user sans désir et sans haine, ni pour s'en glorifier, ni pour dominer, et non plus pour s'embellir, juste pour survivre. » (1) Et pourtant... Sur un vol d'Air India, un journaliste du Monde se trouve un jour placé à côté du dalaï-lama en personne. L'hôtesse vient lui demander s'il souhaite manger végétarien. Par respect pour Sa Sainteté, il répond que oui et se voit servir une pâtée peu appétissante. Jetant alors un œil sur le plateau de son voisin, il s'aperçoit que celui-ci attaque une belle tranche de rôti de veau. Stupéfait, il prend son courage à deux mains et ose lui demander la raison de cette entorse à son régime. Et le dalaï-lama de lui répondre suavement : « En effet, la plupart des bouddhistes s'abstiennent de manger de la viande. Cette tradition est très respectable. Mais la tradition dit aussi que, quand on est ailleurs que chez soi, on doit manger ce qui est servi. » Il semblerait même que Sa Sainteté soit un véritable amateur de viande dont ses médecins lui recommandent la consommation. Bien que bouddhistes, tous ses compatriotes font de même, car là-haut, il est plus facile de se procurer des nourritures carnées que végétales. En revanche, on ne consomme pas les petits animaux, car il est moins grave d'ôter la vie d'un seul gros animal que de plusieurs petits. Le ruetang ou bouillon d'os à moelle
Ingrédients pour 4 personnes :
• 1 kg d'os à moelle en petits morceaux (veau, bœuf ou mouton, ou un mélange de tout cela).
• 4 œufs.
• une poignée de coriandre fraîche ou, à défaut, de graines séchées, sel.
Faire cuire à petit bouillon les os dans 2 litres d'eau salée pendant deux heures, pour qu'il n'en reste qu'un litre à la fin. Enlever les os, mais laisser la moelle dans le consommé.
Au moment de servir, y verser les œufs battus et remuer pour bien les mélanger et les faire prendre pendant une minute. Servir brûlant, parsemé de coriandre ciselée ou de graines en poudre.
Résumé
Dans cet article, c’est expliqué que même si le Dalaï Lama est en Inde, il essaie de manger des repas de traditions tibétains et boivent beaucoup du thé. Aussi, c’est expliqué qu’il aime beaucoup mangé la viande en certains cas même si la majorité de bouddhiste sont végétarien. Aussi c’est mieux de manger la viande d’un grand animal que de tuer plusieurs petits. Il y a une recette à la fin de l’article.
Réflexion
J’ai trouvé cet article intéressant et un peu rigolo. J’aime comment même si le Dalai Lama est une être saint il possède un parti commun que tout le monde peut se relié avec. Je suis aussi intéressé par la recette car ça semble d’être délicieux.
Dalaï lama : "Ma réincarnation ne concerne que moi"

13.08.2011

Le dalaï lama, qui a remis cette semaine ses pouvoirs temporels à un nouveau premier ministre, Lobsang Sangay, a déclaré samedi à Toulouse que c'était au peuple tibétain de décider de la poursuite de l'institution de dalaï lama et qu'il était seul à décider de sa réincarnation.Le chef spirituel des Tibétains, à Toulouse pour deux journées d'enseignement et une conférence, a souligné devant la presse qu'il avait posé la question "clairement" dès 1959 de savoir si "l'institution du dalaï lama devait se poursuivre". "C'est au peuple tibétain d'en décider", a-t-il dit." Il semble actuellement que la plupart des personnes concernées par l'institution du dalaï lama semblent être en faveur qu'elle perdure", a souligné le prix Nobel de la Paix en notant que la question serait à nouveau posée lors d'une réunion de responsables bouddhistes "en septembre". Quand la question a été posée à des réunions des principaux patriarches et responsables des différentes écoles du bouddhisme tibétain, la réponse a été, selon lui : "Il n'y a pas urgence, la principale chose c'est que vous viviez longtemps". Quant à "ma réincarnation, c'est moi que ça concerne, c'est mon affaire, ce n'est l'affaire de personne d'autre", a-t-il ajouté en mettant en garde la Chine contre une implication dans ce domaine.Il a rappelé que dans le passé il y a eu deux occasions où l'empereur de Chine s'est mêlé au choix du dalaï lama, mais qu'il était bouddhiste et disciple des différents dalaï lama et panchen lama. Aujourd'hui, "le gouvernement communiste est athé, considère que la religion est un poison et que le dalaï lama est un démon : c'est un peu fort pour un gouvernement athé de chercher la réincarnation d'un démon, cela paraît assez absurde", a-t-il noté en plaisantant. Et "s'il veut s'en mêler il faudrait que le gouvernement chinois accepte d'abord la notion de renaissance", a-t-il encore déclaré en anglais, traduit par le moine bouddhiste français Matthieu Ricard. Résumé
Cette article explique que dans une interview le Dalai Lama a déclaré qu’il est la seul personne qui va être en charge de sa renaissance et que ce n’est pas les affaires du gouvernement chinois car ils sont athée et cela sera absurde d’eux à intervenir. C’est toujours un Tibétain qui est choisi et il ne veut pas que les chinois essaient de choisir un de leur propre.
Réflexion
Je pense le Dalai Lama a raison de ce qu’il a dit. J’espère le gouvernent chinois mène de leurs affaires car si non, cela causera même plus de problème et je souhaite que par le temps qu’il y a un nouveau Dalai Lama, le Tibet serait libre.
Le Judaïsme L'Allemagne compte de plus en plus de Juifs

Charles Szlakmann - publié le 04/10/2011

De toutes les diasporas, l’Allemagne est aujourd’hui le seul pays où la communauté juive est en croissance.
Quel paradoxe ! De 30 000 Juifs dans les années 1960, l'Allemagne compterait désormais 200 000 membres, selon les estimations. En majorité, il s’agit de ressortissants de l’ex-Urss, dont l’installation a été favorisée par le gouvernement allemand, inquiet du déclin démographique. Les manifestations culturelles – klezmer, théâtre yiddish, expositions - battent leur plein.
Mais le cultuel est également présent : les synagogues fleurissent dans toute l’Allemagne, même si la plupart des Juifs, comme partout ailleurs, ne les fréquentent pas régulièrement. Tous les courants du judaïsme religieux y sont représentés. A Heidelberg par exemple, à côté de la synagogue orthodoxe, coexistent un groupe libéral et une petite communauté conservative – ce courant se situant entre orthodoxie et libéralisme.

A Berlin, la célèbre Neue Synagoge de la rue Oranienburg à la chatoyante façade néo-mauresque est à nouveau en fonction. Les offices sont animés par un public jeune et enthousiaste, sous la houlette d’une femme-rabbin. On y rencontre des Allemands judaïsants, des enfants de citoyens israéliens revenus dans leur pays d’origine pour y percevoir les réparations , ou encore des personnes en quête identitaire, comme cet étudiant en philosophie, descendant d’une illustre famille de conseillers du chancelier Bismarck .
En réalité, la coexistence entre les diverses obédiences du judaïsme est souvent houleuse voire conflictuelle, compte tenu des enjeux financiers : en Allemagne, les cultes et l’Etat sont partenaires, et les communautés juives en particulier reçoivent une aide substantielle.

Le rabbin de la Bundeswehr

Cette renaissance est favorisée par l’intérêt que manifestent les Allemands pour le passé juif bimillénaire de leur pays. Partout, des passionnés, bénévoles ou professionnels, associations catholiques ou protestantes, historiens amateurs ou chercheurs, enseignants ou lycéens, s’efforcent de remettre en état l’immense patrimoine architectural juif (rappelons que l’Allemagne comptait plus d’un demi-million de Juifs dans l’entre-deux-guerres, soit deux fois plus que le judaïsme français).
A Mühlhausen en Thuringe, le pasteur a restauré la synagogue du XIXème siècle, il y organise expositions et concerts et a rédigé une savante monographie. A Erfurt, la jeune Frau Doktor Maria Sturzebecher supervise la restauration de la synagogue médiévale, élégant bâtiment gothique aux fenêtres ogivales – sans doute la plus ancienne synagogue d’Europe. L’édifice abrite un musée, lequel reçoit cent-mille visiteurs par an. On peut y admirer un trésor qui appartenait sans doute à Kalman ou Kalonymos, un marchand juif qui avait tenté d’échapper au terrible pogrom de 1349. Les vitrines renferment également des manuscrits du Pentateuque aux élégantes calligraphies et micrographies hébraïques, sans doute uniques au monde par leur beauté.

Plus au sud à Creglingen, jolie petite bourgade du Bade-Wurtemberg, voici un autre musée juif, à la généalogie tout aussi tragique. Il est installé dans l’ancienne demeure de Hermann Stern, conseiller municipal, battu à mort le 25 mars 1933 par une horde de SA. Il avait soixante-sept ans. Pour certains historiens, Hermann Stern fut le premier assassiné du régime nazi.
Quant au musée juif de Berlin, il ne désemplit pas. On y croise des touristes bien sûr, mais aussi des groupes d’écoliers, des lycéens…et des escouades de policiers en tenue écoutant avec un sérieux tout germanique les explications d’un guide érudit. Le plus célèbre cabaret alternatif de la capitale s’appelle le Tacheles, mot hébreu signifiant « allons droit au fait ! »

Berlin serait-elle la nouvelle Jérusalem, comme l’écrivait il y a peu Benny Ziffer, le très provocateur billettiste du journal Haaretz ? Des soldats juifs servent aujourd’hui dans l’armée allemande. Le rabbin Walter Homolka, fondateur du séminaire rabbinique libéral de Berlin, affiche sur son site sa photo en tenue léopard d’officier de la Bundeswehr. Assiste-t-on à la renaissance de ce judéo-germanisme, autrefois si fécond -durement moqué par Gershom Scholem- et disparu dans la fumée des crématoires ? Au spectacle de cette renaissance, on hésite entre étonnement, perplexité, malaise parfois, mais le plus souvent, espoir.

Résumé

L’article explique comment la population juive dans l’Allemagne augmente extrêmement vite. Depuis 1960 à maintenant, c’est augmenté d’environ 170 000. Aussi, on y construit plusieurs synagogues à travers le pays. L’architecture juive est très populaire en Allemagne et c’est une des raisons pour la croissance.
Réflexion
J’étais très étonné par cet article mais d’une bonne façon. Je suis content de savoir que même après une telle atrocité comme l’Holocauste, que les Juifs pardonnent et retournent vivre en Allemagne. Cela me fait penser à ma propre vie et que je devrais pardonner n’importante ce que l’autre m’a fait et de continuer avec ma vie et trouvé la prospérité. Je suis très content pour le peuple d’Allemagne et je leur souhaite le meilleur.
Qu'est-ce que la kabbale ?

Matthieu Mégevand - publié le 06/06/2011

C’est un nom qui a souvent été associé aux stars, en particulier aux Etats-Unis, de Madonna à Victoria Beckham en passant par Britney Spears... La kabbale a longtemps été considérée comme la "religion" à la mode, dont on ne sait finalement pas très bien s’il s’agissait d’une secte dangereuse ou simplement d’un courant mystique minoritaire du judaïsme. Qu'en est-il vraiment?
Dans son dernier livre, La Kabbale, Maurice-Ruben Hayoun, spécialiste de la philosophie et de la mystique juive, propose -loin des paillettes, des stars et de leurs excentricités- une introduction très claire et très complète à cette mystique largement méconnue. Il s’agit finalement de répondre à cette question apparemment simple mais en fait éminemment complexe : qu’est-ce que la kabbale?

La "tradition authentique"

Maurice-Ruben Hayoun répond, dès les premières pages : "Au fond, cette littérature exégétique d’un type assez particulier qu’on nomme kabbale ou mystique juive, tente, comme dans les autres religions monothéistes de rendre compte, à sa façon, de la divinité, de la question du monde (émanation ou création ?) et de la destination de l’homme. Mais c’est bien Dieu et le mystère de la foi qui occupent la place centrale. […] Et pour apporter des réponses à toutes ces questions, la kabbale s’écarte des voies de la philosophie à laquelle elle s’était, à l’origine, fortement opposée, mais qu’elle tentera aussi, plus tardivement, d’assimiler en la repensant dans un esprit conforme au sien".
Ce qu’il faut rappeler d’abord, c’est que la Bible hébraïque n’est pas intrinsèquement un livre mystique. Pourtant, à partir du XIIe siècle, un courant va commencer à développer une nouvelle approche des écritures juives, en tentant de révéler le sens ésotérique derrière l’obvie, apportant des interprétations inédites des textes sacrés. Le secret de la réussite de la kabbale, explique Maurice-Ruben Hayoun, c’est qu’elle n’a pas tenté de mettre à mal l’armature rabbinique du judaïsme mais s’est contenté de l’approfondir, de mettre à jour des éléments dont on ne soupçonnait pas l’existence - kabbale vient d’ailleurs de kabbalah, la "tradition authentique".
Ainsi, les théoriciens de la mystique juive n’ont, par exemple, jamais négligé, malgré leur interprétations ésotériques, la piété traditionnelle telle que la prière ou les fêtes sacrées. L’une des raisons de l’émergence de la kabbale au sein du judaïsme médiéval est d’abord lié à la volonté de répondre et de contrer la philosophie telle qu’elle était propagée par Maimonide par exemple. Il s’agissait pour les mystiques de lutter contre les dangers de l’abstraction et de l’intellectualisation du judaïsme.
(Re)découvrir le divin
A la place, les mystiques ont élaboré des textes, comme le Sefer Ha-Bahir et plus tard le Zohar, monument d’exégèse mystique considéré comme la "Bible de la Kabbale", dans lesquels des doctrines et des interprétations mystiques et gnostiques aussi denses que complexes ont vu le jour. Parmi celles-ci, la transmigration des âmes, la science des Lettres, et surtout l’élaboration des sefirot et de l’En-sof. Toutes ces doctrines, tous ces thèmes mystiques sont absolument impossible à résumer de manière succincte, et nécessiteraient de longs développements théoriques. Pour autant, on peut, en raccourcissant à l’extrême, relier ces concepts à la nécessité insatiable pour les kabbalistes de (re)découvrir le divin.
Autrement dit, le sens ultime des interprétations de la mystique juive est bien celui de trouver la voie qui mène à Dieu, qui le rend accessible. La kabbale a connu de nouveaux développements au fil des siècles. Ainsi, au XVIe siècle, avec Isaac Louria à Safed, qui préconisait une mystique méditative, puis chez les auteurs hassidiques du XVIIIe. Parallèlement, l’Europe et des auteurs chrétiens comme Pic de la Mirandole ou Jean Reuchlin vont se servir de la mystique juive pour redéfinir leur compréhension de la religion chrétienne et de la Trinité en particulier.
Plus largement, c’est tout le judaïsme rabbinique qui a été influencé par la kabbale, parfois même de manière inconsciente. Et aujourd’hui encore, "les kabbalistes autoproclamés ou se reconnaissant comme tels sont peu nombreux en comparaison de ceux qui le sont sans en être vraiment conscients" déclare enfin Maurice-Ruben Hayoun. Réflexion
En lisant cet article, j’ai trouvé les informations un peu difficiles à comprendre mais de ce que j’ai compris c’était intéressante et j’aimerais en connaitre plus sur ce sujet. Aussi je ne savais pas que les célèbres comme Madonna était intéressée par le Judaïsme alors cela m’a un peu choqué mais cela me montre que tous les gens peuvent avoir la curiosité spirituel.
Résumé
L’article explique c’est quoi la kabbale de ce qu’on parle dans les médias. C’est expliqué que la kabbale est une discipline de Judaïsme rabbinique. C’est considéré comme une discipline plus authentique des autres et pour cette raison, elle devienne de plus en plus populaire.
La prière des rabbins pour la pluie

Céline Chadelat - publié le 06/12/2010

Alors que le ciel reste exceptionnellement bleu au Moyen-Orient depuis cet été, les Grands Rabbins d'Israël ont lancé le 16 novembre un appel à la prière et au jeûne des fidèles, afin que l'eau revienne bénir leurs terres.

Les feux géants qui ont dévasté la région du Carmel et de Haïfa, véritable catastrophe nationale, viennent rappeler la vulnérabilité du pays aux ressources hydrauliques limitées. Depuis l'été dernier, le ciel reste exceptionnellement bleu au Moyen-Orient. Pour implorer la générosité des cieux, les Grands Rabbins d'Israël avaient adressé le 16 novembre 2010 une lettre aux fidèles, les invitant à la prière et au jeûne : "L’été est fini et nous n’avons toujours pas été bénis par de nouvelles pluies. La terre d’Israël est en train de s’assécher… A cause de nos fautes."
Fautes, sécheresse : les Grands Rabbins verraient-ils dans ce silence céleste un indice de châtiment divin? D’après la tradition talmudique, l’arrivée des pluies revêt une dimension spirituelle fondamentale. Pour Raphael Sadin, rabbin à Jérusalem, l'absence de la pluie peut se lire "sous les deux modalités suivantes : Isaac a deux fils, Isaïe et Jacob. Pour le premier, qui a une vision plus occidentale, la pluie est une bénédiction illimitée, nourricière pour la terre et ses habitants; elle n’est en rien liée à la stature morale de la population."

Une approche holistique de l'univers et de la société

Mais pour Jacob, le rôle accordé à la pluie est comme "réactif". C’est à ce courant que l’action des Grands Rabbins pourrait être attribuée. Selon Raphael Sadin, la pluie symbolise ici "le destin politique et matériel du peuple juif, il y a une dimension d’échange entre la terre et le ciel". Son absence serait donc lourde de sens : grâce aux pluies bienfaisantes, la vie est assurée sur Terre; la pluie est la promesse d’un avenir prospère.
La tradition juive semble ainsi osciller entre l’idée que la nature est un cadeau désintéressé du divin ou un espace sacré dont l’homme serait le gardien. Par l’intermédiaire de la pluie, Dieu chercherait-il à délivrer un message? "Au cœur même de la matérialité, il y a un message divin", affirme le rabbin Sadin. Comment le peuple israélien reçoit-il ces exhortations à la piété? L’appel aux jeûnes et à la prière pour la pluie se place dans une perspective cosmologique, traduisant une approche holistique de l’univers et donc de la société.
Un écho marqué auprès des pratiquants
C’est pourquoi, s’ils sont nombreux à célébrer les fêtes religieuses comme Pessah, de telles initiatives concernent en priorité ceux qu’on appelle "les religieux". Une récente étude du Bureau central des statistiques (septembre 2010) faisait état de l’observance religieuse en milieu israélien juif : 42% se déclaraient laïcs, 25% peu observants, 13% traditionalistes, 12% orthodoxes et 8% ultra-orthodoxes. C’est auprès de ces trois dernières catégories que les appels de l’institution rabbinique peuvent avoir trouvé le plus d’écho.
Ainsi de septembre à mars, tous les Juifs qui font la prière quotidienne trois fois… prient déjà trois fois par jour pour la pluie. Et pour le don de la rosée le reste de l’année. D'où le fait que ce ne soit que dans les cas extrêmes que les Grands Rabbins fassent de telles déclarations, trouvant une écoute auprès des Juifs pratiquants. En revanche, le jeûne national, largement suivi lors de célébrations comme Yom Kippour, a trouvé ici peu de volontaires.
Pas un nuage à l'horizon
L’initiative de l’institution rabbinique est davantage perçue comme "symbolique", d’après Itsak Grunewald, directeur d’une école primaire en Israël. "Mais pas besoin d’être religieux ou scientifique pour comprendre que quelque chose ne va pas."
Tout aussi symbolique que le rassemblement dans le village palestinien de Walaba où imams, rabbins et prêtres ont tenu une cérémonie inhabituelle de prières pour les pluies saisonnières. Mais alors que la fête de Hanoucca se termine jeudi, pas un nuage ne semble venir assombrir ce que les Juifs célèbrent comme la victoire de la lumière sur les ténèbres.
Résumé
L’article explique qu’il n’a pas plu pour longtemps en Israël et certains rabbins croient que c’est la faute du peuple alors ils sont entrains de demandé les gens de prier 3 fois par jour pour qu’il pleut. Les rabbins croient que la sècheresse est une punition envoyée par Dieu. Certains gens ont écoutés et ont commencés à prier tandis que d’autres ignorent et juste continue avec leur vie.
Réflexion
Je crois que c’est intéressant et bon que les rabbins ont demandés au peuple de prier pour la pluie car cela démontre leur foi et je suis toujours impressionné par les gens qui sont fiers de démontré leur foi. J’espère que cela a fonctionné car je crois que si on a beaucoup de foi, Dieu devrait leur aidé mais cela n’est pas toujours possible et toute cette situation me fait refléter à comment je demande Dieu pour de l’aide et que peut être je devrais demander de l’aide pour les autres qui le besoins plus.
Le Christianisme Retour sur le voyage du pape au Bénin
Matthieu Mégevand - publié le 22/11/2011

Du 18 au 20 novembre dernier, le pape Benoît XVI s’est rendu en visite officielle au Bénin, un voyage placé sous le signe de "la réconciliation, la justice et la paix".
Arrivé vendredi 18 novembre au Bénin pour son deuxième voyage en Afrique depuis le début de son pontificat, le pape Benoît XVI a été accueilli chaleureusement dans ce petit pays d’Afrique de l’Ouest où cohabitent chrétiens (plus de 40% de la population), musulmans (près de 25%) et animistes (plus de 15%). Après une visite au palais présidentiel samedi, le pape a célébré une grande messe dimanche à Cotonou devant plus de 50'000 personnes. Dans son homélie, il a invité les Africains à ne pas idolâtrer le pouvoir et l'argent. Il a prôné la générosité envers "ceux qui sont mis de côté" et s'est adressé à "toutes les personnes qui souffrent, aux malades, à ceux qui sont touchés par le sida et par d'autres maladies, à tous les oubliés de la société" selon l’AFP.
Mais Benoît XVI a également profité de ce voyage pour remettre une feuille de route de l’Eglise catholique africaine,exhortation apostolique post-synodale, pour des évêques venus de tout le continent. Dans ce long document de plus de 130 pages, le pape évoque d’abord le sens de l’engagement de l’Afrique, ce "poumon spirituel" en tant que terre chrétienne : "Cette mission porte l’Afrique à approfondir la vocation chrétienne. Elle l’invite à vivre, au nom de Jésus, la réconciliation entre les personnes et les communautés, et à promouvoir pour tous la paix et la justice dans la vérité".
Le pape exhorte également les fidèles à œuvrer pour la réconciliation des différentes populations dans un continent ravagé par les guerres civiles : "C’est en donnant et en accueillant le pardon que les mémoires blessées des personnes ou des communautés ont pu guérir et que des familles jadis divisées ont retrouvé l’harmonie. « La réconciliation surmonte les crises, restaure la dignité des personnes et ouvre la voie au développement et à la paix durable entre les peuples à tous les niveaux », ont tenu à souligner les Pères du Synode". Cette réconciliation doit toutefois passer par "la recherche des responsables de ces conflits, de ceux qui ont commandité les crimes et qui se livrent à toutes sortes de trafics, et la détermination de leur responsabilité. Les victimes ont droit à la vérité et à la justice".
Concernant les nombreux mouvements religieux en Afrique, le pape et l’Eglise prônent à la fois un esprit de dialogue œcuménique et une fermeté face aux croyances "hétérodoxes". Concernant les religions traditionnelles africaines, "l’Église pourrait examiner, dans une étude théologique, certains éléments des cultures traditionnelles africaines qui sont conformes à l’enseignement du Christ" tout en dénonçant les dérives de la "sorcellerie" et autres pratiques "magiques" comme "un fléau". Plutôt bienveillant à l’égard de l’islam et des musulmans qui "qui adorent le Dieu Un, vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, qui a parlé aux hommes", le pape est par contre très ferme en ce qui concerne les nouveaux mouvements religieux charismatiques qualifiés de "sectes" qui "exploitent la crédulité et offrent une caution religieuse à des croyances multiformes et hétérodoxes non-chrétiennes. Elles détruisent la paix des couples et des familles à cause de fausses prophéties ou visions".
Enfin, attendu comme à chaque fois sur la délicate question du sida, le pape Benoît XVI a proposé une réponse plutôt pondérée : "Le problème du sida, en particulier, exige certes une réponse médicale et pharmaceutique. Celle-ci est cependant insuffisante car le problème est plus profond. Il est avant tout éthique. Le changement de comportement qu’il requiert – par exemple : l’abstinence sexuelle, le refus de la promiscuité sexuelle, la fidélité dans le mariage –, pose en dernière analyse la question du développement intégral qui demande une approche et une réponse globales de l’Église"
Résumé
L’article explique que le Pape s’est rendu visite au Benin, un petit pays en Afrique pendant deux jours. Pendant son temps-là, il a célébré une grande messe le dimanche avec plus de 50 000 personnes qui sont allés. Aussi, le Pape s’est adressé à plusieurs issues comme l’importance de l’Afrique comme « poumon spirituel » pour le christianisme, les guerres civils en Afrique et comment être plus pacifique, les différents mouvements religieux en Afrique et le sida et comment le contrôlé.
Réflexion
Cet article m’a beaucoup intéressé car ça démontre que le Pape veut que le christianisme continue de grandir et il n’oublie pas les pays en développement comme ceux en Afrique. Je suis beaucoup impressionné par le fait qu’il comprenne les difficiles situations en Afrique et même offrent des solutions spirituels pour les résoudre. Aussi, j’étais très surpris que 50 000 gens sont allés participés à la messe car dans ces temps-ci, beaucoup de gens vont à la messe à mon église et je ne peux même pas imagine 50 000 personnes en train de prier ensemble, cela serait quelque chose que j’aimerais participé à un jour.
Manifeste pour un "renouveau indispensable" de l'Eglise

Matthieu Mégevand - publié le 11/02/2011

Le 3 février dernier, 143 théologiens allemands, autrichiens et suisses, ont publié dans le quotidien allemand Sûddeutsche Zeitung un manifeste, "Église 2011: un renouveau indispensable", qui propose plusieurs réformes majeures au sein de l'institution ecclésiastique, sur le célibat des prêtres ou l'homosexualité par exemple, et ce quelques mois avant la venue en Allemagne du pape Benoît XVI.
Le manifeste "Église 2011: un renouveau indispensable", paru le 3 février dernier dans le quotidien allemand Süddeutsche Zeitungintervient alors que l'Église se trouve à nouveau dans la tourmente, minée par les scandales sexuels et la désaffection croissante de ses fidèles. Des théologiens allemands, autrichiens et suisses, apportent leurs réponses à cette crise profonde et se mobilisent en faveur d'une rénovation structurelle de l'Église."L'Église n'est pas en elle-même un but. Elle a pour mission d'annoncer Jésus-Christ, le Dieu libérateur et aimant, à tous les êtres humains", écrivent les théologiens.
Ainsi plusieurs réformes indispensables doivent, selon eux, être entreprises. La première concerne les paroisses: les paroisses chrétiennes, de part leur taille de plus en plus gigantesque, ne sont plus des lieux de partages entre les fidèles et le ministère ecclésial. L'Église a besoin de remettre ses fidèles au cœur de la paroisse, et de ce fait d'ouvrir son ministère aux femmes et aux prêtres qui désirent se marier.

Le culte doit également être révisé. "La liturgie vit de la participation active de tous les fidèles. Les expériences et les formes d'expression contemporaines doivent y trouver leur place", dit encore le manifeste. Il ne faut donc plus que le culte soit figé dans un traditionalisme dépassé, et la foi doit être considérée comme une fête qui prend en compte la vie des gens.

Plus important encore, la question de la liberté de conscience. "Respecter la conscience individuelle, cela veut dire croire à la capacité de l'homme à être responsable et à décider lui-même." Ce qui signifie, pour les auteurs du manifeste, de ne pas exclure ceux qui vivent l'amour réciproque différemment, que ce soit au sein d'un couple remarié ou homosexuel. Autrement dit, permettre aux fidèles qui ne respectent pas tous les préceptes de l'Église de demeurer au sein l'institution selon le principe de liberté individuelle.
Enfin, et comme corollaire, la morale intransigeante de l'Église doit être revue. "L'Église ne peut pas prêcher la réconciliation avec Dieu si elle ne fait pas elle-même en sorte de créer les conditions d'une réconciliation avec ceux envers qui elle s'est rendue coupable par la violence, par le refus du droit, et par le renversement du message libérateur de la Bible en une morale rigoriste et impitoyable."

Le message des théologiens est donc très clair : l'Église doit oser se remettre en cause, savoir accepter les critiques, profiter des apports extérieurs et s'adapter au monde moderne. Cette nouvelle Église que les auteurs du manifeste souhaitent de leur vœu semble avoir encore un long chemin à parcourir.
Résumé
Dans cet article, c’est écrit que 143 théologiens allemands, suisses et autrichiens ont publié un article nommé « Église 2011 : un renouveau indispensable » qui explique différents façons de modernisé l’Église catholique pour que l’Église devienne plus prospère. Les réformes proposés incluent laisser les prêtres se marier, laisser les femmes devenir prêtres, accepter les homosexuels dans l’église et de modernisé la façon par laquelle on célèbre la messe. L’article est publié quelque mois avant la visite du Pape en Allemagne.
Réflexion
J’ai trouvé cet article intéressant mais un peu choquant car quelques de ses idées me semblent un peu banales. Je ne suis pas du tout d’accord avec l’idée que l’Église devrait accepter l’homosexualité et que les prêtres peuvent se marier car cela me semble trop bizarre. L’homosexualité a toujours été pas accepté par l’église et les prêtres devraient être plus concentré sur prêcher et d’autres affaires spirituels que d’avoir une famille. Pourtant, j’ai aimé l’idée que les femmes deviennent prêtre car les hommes et les femmes sont égaux alors les femmes devraient avoir cette opportunité aussi. De plus, je suis d’accord avec l’idée qu’il faut faire la façon de comment on célèbre not foi plus intéressant et modernisé car lorsque je vais a l’église, des fois je deviens très ennuyé.
Syrie: les chrétiens fuient Homs pour célébrer Noël dans la montagne
Fuyant le bruit des armes, une grande partie des chrétiens de Homs a célébré Noël dans la Vallée de Nazareth, une combe verdoyante et paisible, berceau du christianisme en Syrie, en contrebas d'un piton où est accroché un fort croisé, le Krak des Chevaliers.
Debout dans le choeur de l'église du monastère Saint Georges de Michtaya, à une cinquantaine de km de Homs, Rami et Mara se signent quand le représentant de l'évêque patriarcal passe dans les travées pour bénir l'assistance.
"Au début, les troubles ne touchaient que certains quartiers de Homs, mais aujourd'hui la folie s'est emparée de la ville. On voit désormais partout des hommes en armes. C'est très dangereux", affirme Rami, 37 ans qui habite avec sa femme dans le quartier de la gare.
"J'ai trois entrepôts à Baba Amro mais je n'y suis plus allé depuis trois mois. La dernière fois, un homme armé m'a demandé ma carte d'identité et en voyant mon nom il m'a juré que j'avais de la chance. +Si tu avais été alaouite, je t'aurai tranché la gorge+ en faisant le signe avec son pouce", raconte cet ingénieur propriétaire d'un magasin d'appareils sanitaires.
Les meurtres confessionnels, qui prennent souvent l'allure de vendetta, se sont multipliés et les victimes sont principalement des habitants alaouites et sunnites de cette ville industrielle, à 160 km au nord de Damas.
Assistante à la faculté de pharmacie, son épouse Mara, 27 ans, qui tient dans ses bras son bébé de cinq mois, explique avoir décidé d'arrêter ses cours à la fin du semestre: "Il était hors de question pour nous de passer Noël, fête de la paix, dans cette ville. Maintenant nous envisageons sérieusement de nous installer ici".
Les bruits d'armes automatiques et d'explosions étaient entendus dimanche depuis 04H00 GMT dans ce lieu de contestation contre le régime Bachar al-Assad, notamment dans les quartiers sunnites du centre de la ville comme Baba Amro, Baba Sebaa, Bayada ou Khaldiyé, .
Tonya, 48 ans, est institutrice à Bab Sebaa. "L'école est ouverte, nous sommes 35 enseignants qui venons à tour de rôle, mais il n'y pas d'élèves. Quel parent serait assez fou pour envoyer ses enfants en classe alors qu'il y a des accrochages quotidiens entre les soldats et les hommes armés", dit-elle.
Mais impossible d'avoir de réponse sur l'identité de ces "hommes armés". La peur se lit sur les visages. Pour l'opposition et les comités locaux de coordination, qui animent la contestation, il s'agit de "déserteurs" ayant refusé de tirer sur les protestataires. Pour les autorités, ce sont des "gangs armés" ou des islamistes radicaux.
Près de 200.000 chrétiens vivent à Homs qui compte 16 églises.
"Depuis le début des événements en mars, 80 chrétiens ont été tués, dont vingt soldats. On dénombre parmi eux trois enfants", explique le métropolite orthodoxe de Homs Mgr Georges Abou Zakhem.
Selon le médecin légiste de l'hôpital, au moins deux cents personnes sont assassinées tous les mois à Homs.
Dans la basilique du monastère, construit au VIème siècle par l'empereur Justinien, Norma, la tête couverte d'un châle, affirme prier pour la paix dans son pays.
"Mon mari s'est installé depuis avril dans ce village après avoir fermé ses ses bureaux à Bab Sebaa. Pour nourrir ma famille, je passe la moitié de la semaine à Homs et l'autre ici", assure cette chirurgienne-dentiste de 45 ans.
"C'est chaque fois une véritable angoisse mais il faut la surmonter. Il n'y pas d'autre choix. Chaque nuit, il y a des tirs. Cette ville a perdu la raison", ajoute cette femme dont un oncle a été victime d'un meurtre crapuleux et un autre dont elle est sans nouvelle depuis son rapt il y a quatre mois.
Pour Mgr Nicolas Baalbaki, qui conduisait la messe, face "aux problèmes que connaît le pays, les chrétiens doivent distiller l'amour et la paix, qui sont l'essence de notre religion". Résumé
Dans cet article, c’est expliqué que la violence dans la ville d’Homs en Syrie, a poussé les chrétiens de la région, de célébrer la messe de Noël dans les montagnes de la campagne. La ville est trop dangereuse pour célébrer car les islamistes radicaux armés circulent dans la ville et depuis le début des évènements, 80 chrétiens sont tués par eux. Environ 200 personnes sont assassinés chaque mois, alors la vie dans la ville est très dangereuse pour les 200 000 chrétiens qui y vivent.
Réflexion
En lisant cet article, j’ai devenu très triste car je ne peux même pas imaginer la peur des chrétiens de la région et comment ils souffrent. Je suis aussi très impressionné par leur foi car, même s’il y a une guerre civile qui se passe dans leur région, ils prennent le temps pour célébrer la naissance de Jésus et cela me fait penser au gens dans ma région et comment ils sont trop occupés à faire le shopping au temps de Noël et que cela est inacceptable. J’espère que bientôt, les gens d’Homs auraient la paix et par le Noël Prochain, ils pourront la célébrer dans leur propre église en ville.
L'Islam Nigéria : montée des tensions entre chrétiens et musulmans

propos recueillis par Matthieu Mégevand - publié le 03/01/2012

Après des attentats qui ont visé les chrétiens le soir de Noël et qui ont fait 50 morts, les tensions au Nigéria entre chrétiens et musulmans semblent plus fortes que jamais. En ce mardi 3 janvier, les islamistes de la secte Boko Haram viennent d'ailleurs de poser un ultimatum aux chrétiens du nord du pays. Analyse de la situation avec Daniel Bach, directeur de recherche au CNRS et spécialiste du Nigéria.
Que se passe-t-il entre chrétiens et musulmans aujourd’hui au Nigéria ?
Les sources de conflits potentiels entre chrétiens et musulmans ont toujours été nombreuses au Nigéria, qu'il s'agisse des débats autour du champ d'application de la loi islamique (sharia), de la création de nouveaux Etats ou du statut des populations dites 'non indigènes'. En termes géographiques, c’est dans le nord - où la région du Plateau central a historiquement résisté à la jihad de Ousman dan Fodio au XIXe siècle - que ces conflits se sont exprimés de manière violente. Dans le même temps, jusqu’au début des années 90, la région de Jos n'en était pas moins considérée comme un modèle de cohabitation entre différentes communautés ; mais lorsque l’administration militaire a modifié un certain nombre de frontières locales, des tensions sont apparues entre ce qu’on appelle les indigènes et les non indigènes. Les indigènes sont identifiés comme tels selon leur filiation et possèdent des droits particuliers sur la terre, tandis que les non indigènes demeurent perçus et traités comme des étrangers, même après plusieurs générations. Il se trouve que les non indigènes sont généralement musulmans, et qu’ils sont entrés en conflit avec les autorités locales et de l'Etat, généralement chrétiennes. Ces tensions et violences, exacerbées par les enjeux électoraux, ne doivent pas être confondues avec les attentats de Boko Haram contre des églises chrétiennes.
Qui sont les membres de la secte Boko Haram ?
Boko Haram est un mouvement islamiste dont on pourrait dire qu'il s’inscrit dans une tradition nigériane de revendications périodiques de purification de l’islam qui remonte au XIXe siècle. C’est dans le cadre de contestations des autorités traditionnelles jugées corrompues que plusieurs mouvements sont apparus dans les années 80 puis 90, parmi lesquels Boko Haram. On a longtemps cru que l’exécution sommaire en août 2009 de son principal leader, Mohamed Yusuf, avait décapité le mouvement, mais celui-ci témoigne d'une vitalité nouvelle depuis la victoire électorale du candidat du sud aux élections présidentielles. Le mouvement a également et surtout modifié ses cibles et modes opératoires, tout d'abord en s’attaquant au siège des Nations Unies à Abuja en août 2011, puis en visant des églises chrétiennes il y a quelques jours. Cependant, Boko Haram reste d’abord un mouvement qui se positionne par rapport à l’islam et à son statut dans le nord, par le biais d'une dénonciation de la corruption des élites, de l’éducation dite occidentale et de la sécularisation de l’Etat. L’instauration du code pénal de la sharia dans le Nord illustre ce positionnement.
Ceci étant dit, Boko Haram s’inscrit dans un contexte d’absence de traitement de problèmes de fond, notamment de pauvreté, très présente dans le Nord, où les dividendes de la démocratie et du pétrole ne profitent qu'aux élites. Le comportement brutal et prédateur de la police et des forces armées est en sus vécu par les populations comme une source d'insécurité. La dynamique est donc profondément nigériane, et si on peut trouver des rapprochements entre Boko Haram et les Shebab somaliens par exemple, il ne faut pas trop extrapoler concernant des supposés liens avec Al-Qaeda au Maghreb etc. Le principal problème reste l’incapacité de l’Etat nigérian à produire des politiques publiques en réduisant les effets d'une corruption dont on peut dire qu'elle elle endémique, mais aussi, systémique.
Comment envisagez-vous la suite des événements entre chrétiens et musulmans ?
Encore une fois, il faut bien distinguer entre ce qui se passe dans le nord-est avec Boko Haram, et ce qui se passe dans l’Etat du Plateau au centre du pays, où les tensions entre indigènes et non indigènes prennent une coloration religieuse, notamment à cause du traitement des populations musulmanes qui sont considérées comme des citoyens de seconde zone. L'incitation au compromis demeure néanmoins très forte au Nigeria car tout groupe majoritaire dans une région est minoritaire dans les autres. C’est le cas aussi bien pour les chrétiens que pour les musulmans. L'éclatement du Nigeria ou la sécession de l'une de ses composantes ne sont donc plus d'actualité, et la nation nigériane est désormais une réalité dans l’esprit de la plupart des habitants. Le risque est plutôt celui d'un délitement du contrôle de l'Etat sur l'ensemble du territoire ; la question centrale est donc selon moi la capacité de l'Etat à produire des politiques publiques sur une base durable. Ceci postule également une réforme d'un système fédéral à bout de souffle: ni la violence ni les offres de cooptation ne sont parvenues à amorcer une stratégie de règlement des tensions. Un dialogue avec Boko Haram s'impose afin de clarifier les revendications des différentes composantes du mouvement et engager un processus de sortie de crise.
Résumé
Cet article explique que au Nigéria, il y des attaques violentes entre les chrétiens et les musulmans. Le groupe Boko Haram est un groupe islamique extrémiste dans le nord du pays qui fait des attaques violent contre les chrétiens et dans le centre du pays c’est les musulmans qui révoltent contre les autorités chrétiens qui leur traitent de citoyens de deuxième classe. Pour arrêter ces attaques il faut arrêter le Boko Haram et aussi il faut restructurer le gouvernement pour qu’il traite les musulmans les même que les chrétiens dans le centre du pays.
Réflexion
Je suis un peu confus en lisant cet article car, il n’y devrait pas avoir la violence être les chrétiens et les musulmans. Les deux religions sont très similaires et les deux sont basés sur la paix et l’amour. Je comprenne pourquoi les musulmans au centre se révoltent car ils devraient avoir les mêmes droits que les chrétiens mais les musulmans devraient faire des démonstrations pacifiques au lieu. J’espère que le gouvernement fait des changements pour aider les musulmans et j’espère aussi qu’il trouve une façon pour négocier ou arrêter le Boko Haram d’une manière non violent.
La fête chiite de l'Achoura

Matthieu Mégevand - publié le 07/12/2011

Depuis le lundi 5 décembre, les musulmans chiites du monde entier célèbrent l’Achoura, qui commémore le martyre de Husayn, petit-fils du Prophète. Les célébrations de l’Achoura débutent le neuvième jour de Muharram, premier mois du calendrier musulman, et célèbrent le lendemain - 6 décembre pour le calendrier grégorien - le martyre de l’imam Husayn, mort à Karbala en 680. Pendant ces deux jours, les musulmans chiites du monde entier organisent des processions et jeûnent. C’est la fête la plus importante de l’année pour cette minorité, qui représentent environ 15% du nombre total de musulmans dans le monde. "Partisans" ("Shi’a") d’Ali, gendre et cousin germain du Prophète, les chiites duodécimains sont très attachés à la figure de Husayn, second fils d’Ali et mari de Fatima, la fille du Prophète, assassiné avec une grande partie de sa famille à Karbala par ses ennemis omeyyades, alors à la tête du califat musulman.
L’histoire des chiites est composé, selon leurs traditions,d’une succession de martyres, de persécutions et de morts violentes, depuis Ali jusqu’au douzième de ses descendants, dont la disparition annonce la fin de la présence terrestre des imams, le début de l’Occultation, jusqu’au retour du Mahdi à la fin des temps pour - enfin - rétablir la justice et punir tous les ennemis d’Ali et de ses partisans. Mais parmi ces imams, le troisième, Husayn, fils d'Ali et petit-fils du Prophète, tient une place particulière. Dans les pays majoritairement chiites comme l’Iran ou l’Irak, mais également dans les pays à minorité chiite comme le Pakistan ou le Liban, la commémoration du martyre de Husayn constitue un moment majeur de l’année. Lors de processions, les fidèles pleurent - littéralement - la mort du troisième imam et maudissent ses ennemis. Des reconstitutions de la bataille de Karbala, lors de laquelle Husayn et presque toute sa famille sont assassinés, sont organisées un peu partout, et les fidèles revivent encore et encore les évènements tragiques. Dans certaines régions, les processions sont l’occasion d’actes d’auto-flagellations très impressionnants - toutefois déconseillées par la plupart des responsables religieux qui encouragent à remplacer ces rites de mortifications par des dons du sang.
La signification donnée au martyre du troisième imam, bien que toujours glorifiée, a varié selon les époques. Ainsi, aux premiers temps du chiisme, aucun successeur de Husayn n’a interprété son attitude à Karbala comme étant un acte "politique", visant à renverser le pouvoir en place. L’acte de l’imam était, selon ses propres successeurs, celui d’un Ami de Dieu (walî) accomplissant sa destinée selon la volonté divine. La bataille et le massacre de Karbala étaient prédestinés à la fois pour que l’imam accomplisse jusqu’au bout son destin de martyre et pour que ses ennemis soient démasqués et maudits à jamais. Une victoire eschatologique par le martyre terrestre en quelque sorte.
Pourtant, au XXe siècle, cette mort tragique prend une toute autre signification. Ainsi, les grandes figures politiques chiites comme le Hezbollah au Liban, s’ils ne nient pas cette interprétation eschatologique, considèrent également Husayn comme l’exemple même du Résistant, qui combat l’oppresseur jusqu’à la mort et qu’il convient de faire "revivre". C’est donc le modèle par excellence à imiter, une figure à la fois religieuse et "politique" dont les combats peuvent être transposés jusqu’à nos jours, les "résistants" du Hezbollah s’assimilant à l’exemple de Husayn et Israël par exemple à celui de ses ennemis acharnés. C’est également l’occasion pour les dirigeants chiites comme Hasan Nasrallah (secrétaire général du Hezbollah) ou Ali Khamenei (actuel "Guide" en Iran) de prononcer des discours très attendus sur la "résistance islamique" ainsi que sur les ennemis de Dieu et du chiisme, "impérialistes américains, sionistes" etc. La politisation de la figure de Husayn est donc très forte, et constitue un déplacement significatif du regard porté sur le troisième imam par les chiites duodécimains, plutôt quiétistes à l’origine.
Les célébrations de l’Achoura sont par ailleurs fréquemment endeuillées - surtout dans les régions où les chiites sont minoritaires - par des attentats perpétrés par des groupes sunnites extrémistes qui considèrent les chiites comme des "infidèles" aux croyances hétérodoxes. Cette année encore, une série d’attentats a fait au moins 28 morts en Irak, donc une dizaine à Bagdad, et 52 morts en Afghanistan.
Résumé
Cet article explique que le 5 décembre, les musulmans chiites ont célébré la fête de l’Achoura. L’Achoura est célébrée pour commémorer la mort du martyr Husayn. L’article explique l’importance de Husayn pour les chiites et comment son histoire influent les politiques de nos jours car il a influencé le groupe politique chiite Hezbollah au Liban parmi d’autres. C’est aussi expliqué que les musulmans jeunent et font des processions pour célébrer. Certaines prennent l’exemple de Husayn en extrême comme Ali Khamenei le « guide » en Iran. Aussi, célébrer l’Achoura peut aussi être dangereux pour les chiites car en Irak, 28 chiites sont morts à cause d’une attaque faite par les sunnites extrêmes qui considèrent les chiites comme des « infidèles aux croyances hétérodoxes. »
Réflexion

J’ai trouvé cet article intéressant car je ne connais pas beaucoup sur la religion d’Islam. Je suis intéressé par le fait que les musulmans chiites célèbrent la fête d’un martyr come la fête la plus importante. Avant, j’ai pensé que leur fête le plus important serait relié à Mohammad, leur prophète le plus célèbre. Je suis aussi intrigué par le fait que les deux groupes musulmans chiites et sunnites se disputent d’une façon violente car, comme chrétiens, je comprends qu’il y a beaucoup de différents branches mais je n’ai jamais attendu de nos branches s’attaquer l’un contre l’autre. J’espère qu’un jour les deux groupes vont réaliser qu’ils sont partis de la même religion et qu’ils vont arrêter la violence.
Retour sur l'Aïd al Adha, la fête du sacrifice musulmane

Matthieu Mégevand - publié le 07/11/2011

Dimanche 6 novembre, les musulmans du monde entier ont fêté l’Aïd al Adha (ou al Kabir), "fête du sacrifice", qui commémore le sacrifice d’Abraham et sa soumission totale à Dieu. Cette célébration se tient le 10e jour du mois de Dhu al Hijja, le dernier du calendrier lunaire musulman, une période traditionnellement consacrée au pèlerinage (Hajj) à la Mecque, qui fait partie des 5 piliers obligatoires de l’islam.
La célébration de l’Aïd al Adha, "fête du sacrifice", a, comme chaque année, été célébré par les musulmans du monde entier. C’est l’occasion pour tous les croyants de se souvenir du geste consenti par Abraham qui, selon la tradition musulmane, est prêt, par soumission totale envers Dieu, à sacrifier son propre fils Ismaïl, que Dieu remplace au dernier moment par un mouton. Le Coran (sourate 37, verstes 99 à 111), relate dans une version un peu différente de celle de la Bible hébraïque, l’histoire de ce sacrifice, qu’Abraham voit en songe qu’il raconte à son fils Ismaïl, sacrifice auquel ce dernier consent, encourageant son père à accomplir la volonté de Dieu. Cet exemple de confiance et de soumission totale est récompensée et Ismaïl finalement épargné. La figure d’Abraham et de son fils constituent dans la tradition musulmane des personnages majeurs, exemples de foi absolue envers Dieu ("Paix sur Abraham, c’est ainsi que nous récompensons ceux qui font le bien. Il était au nombre de nos serviteurs croyants", versets 109-111).
L’Aïd al Adha (appelé Tabaski dans certains pays musulmans d’Afrique de l’Ouest) commémore donc cet événement, et coïncide avec le 10e jour du mois Dhu al Hijja, période de pèlerinage (Hajj), l’un des cinq piliers de l’islam, qui consiste à se rendre à la Mecque, sur les lieux de vie du prophète Muhammad, et que tout musulman se doit d’accomplir au moins une fois dans sa vie s’il en a les moyens. Ce pèlerinage, – qui existait d’ailleurs, pour d’autres motifs bien sûr, avant la naissance de l’islam et dont la famille du prophète Muhammad, les Banu Hâshim, étaient responsables –, est l’occasion de se purifier et souvent, pour des croyants provenant du monde entier, de découvrir les lieux qui sont à l’origine de l’islam. Cette année, près de trois millions de pèlerins se sont rendus à la Mecque, sans qu’aucun incident majeur n’ait été signalé.
Car si le pèlerinage est un moment très fort pour les croyants, il a hélas longtemps été accompagné d’événements tragiques dus à la mauvaise organisation de certaines étapes. La lapidation de Satan, qui consiste à se rendre dans la vallée de Mina, près de la ville sainte, et de lapider à l’aide de cailloux trois stèles représentant Satan, a en effet été marquée ses dernières années par des bousculades et des mouvements de foule incontrôlés qui ont causé la mort de centaines de personnes (364 morts en 2006, 251 en 2004). Désormais très encadrée, surveillée par les forces de l’ordre et des caméras de surveillance, cette étape ne semble plus poser de problèmes majeurs, et le pèlerinage à la Mecque a connu cette année une hausse de participation de 5% environ selon les autorité saoudiennes.
Résumé

Le 6 novembre, les musulmans autour du monde ont célébré l’Aïd al Adha qui est la fête qui commémore quand Abraham étais prêt à offrir son fils Ismail comme sacrifice à Dieu et Dieu a remplacé Ismail par un mouton au dernier moment. Cette fête se passe pendant la période de pèlerinage ou plusieurs musulmans autours du monde se réunissent à la Mecque et prient pendant quelques jours. Cette année environ 3 millions de musulmans se sont allés et il n’y avait aucun problèmes tandis qu’en 2006, il y a eu 364 morts à cause des bousculades.
Réflexion
J’étais intéressé par cet article car comme chrétien, je connais l’histoire d’Abraham alors je me questionnais pourquoi les musulmans célèbrent cet évènement et non les chrétiens. Je me demande si les juifs célèbrent cette fête aussi. Aussi, le fait que des millions de musulmans font des pèlerinages à chaque année m’intéresse car, je crois que faire un pèlerinage est très bon pour la foi et lorsque j’aurai les moyens, j’aimerais faire un pèlerinage religieux en Europe.
Réflexion finale
En faisant ce projet, j’ai appris beaucoup d’information intéressent qui m’a informé et aussi choqué des divers religions majeures du monde. Une chose que j’ai remarqué est que la religion est supposé de t’apporter du bonheur et de la paix mais ce n’est pas toujours le cas. En plusieurs cas, la religion est la cause de violence ou même des guerres par les extrémistes. Ceci n’est pas du tout correct et j’espère qu’un jour, les gens réaliseront que chaque religion est basé sur la paix et l’amour et qu’ils ne devraient pas se disputer. J’ai aussi appris que tous les religions sont intéressantes avec leur diffèrent coutumes et jusqu’à cause que c’est différent ne veut pas dire que c’est mauvaise. Il ne faut pas juger.

En lisant ces différents articles, j’ai appris aussi que la religion aide beaucoup de gens qui souffrent car leur foi leur donne l’espérance et le vouloir de continuer leur vie même en temps difficile. Cela m’inspire à prier plus souvent et de demander Dieu d’aider ces gens car leurs besoins sont plus importants que les miennes.

J’ai organisé ce projet en ordre chronologique commençant par la religion la plus vieille (l’Hindouisme) et en terminant avec la religion la jeune (l’Islam).
Page de réfèrence
Chadelat, Céline. "La prière des rabbins pour la pluie - Actualité© - Le Monde des Religions." Le Monde des Religions - Le site du Monde des RELIGIONS. N.p., n.d. Web. 8 Jan. 2012. <http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/la-priere-des-rabbins-pour-la-pluie-06-12-2010-987_118.php>.

Deschayes, Laurent. "Sexualités extrême-orientales, le reflet de la vie - Le sexe et les religions - Le Monde des Religions." Le Monde des Religions - Le site du Monde des RELIGIONS. N.p., n.d. Web. 8 Jan. 2012. <http://www.lemondedesreligions.fr/dossiers/sexe-religion/sexualites-extreme-orientales-le-reflet-de-la-vie-01-07-2009-1878_181.php>.

Dubruelh, Camille . "L'Inde lève le tabou d'un terrorisme hindou - Actualité - Le Monde des Religions." Le Monde des Religions - Le site du Monde des RELIGIONS. N.p., n.d. Web. 8 Jan. 2012. <http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/l-inde-leve-le-tabou-d-un-terrorisme-hindou-17-01-2011-1112_118.php>.

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Moussanang, Marie-Yemta . "Quand l'immolation devient le seul moyen de se faire entendre - Actualité - Le Monde des Religions." Le Monde des Religions - Le site du Monde des RELIGIONS. N.p., n.d. Web. 8 Jan. 2012.
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Mégavand, Matthieu. "Manifeste pour un "renouveau indispensable" de l'Église - Actualité - Le Monde des Religions." Le Monde des Religions - Le site du Monde des RELIGIONS. N.p., n.d. Web. 8 Jan. 2012. <http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/manifeste-pour-un-renouveau-indispensable-de-l-eglise-11-02-2011-1164_118.php>.

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Mégavand, Matthieu. "Retour sur l'Aïd al Adha, la fête du sacrifice musulmane - Actualité© - Le Monde des Religions." Le Monde des Religions - Le site du Monde des RELIGIONS. N.p., n.d. Web. 8 Jan. 2012. <http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/retour-sur-l-aid-al-adha-la-fete-du-sacrifice-musulmane-07-11-2011-2020_118.php>.

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Mégevand, Matthieu. "Qu'est-ce que la kabbale ? - Savoir - Le Monde des Religions." Le Monde des Religions - Le site du Monde des RELIGIONS. N.p., n.d. Web. 8 Jan. 2012. <http://www.lemondedesreligions.fr/savoir/qu-est-ce-que-la-kabbale-06-06-2011-1568_110.php>.

Pitte, Jean-Robert. "Le Monde des Religions n°30 - A LA TABLE DU DALAI-LAMA." Le Monde des Religions - Le site du Monde des RELIGIONS. N.p., n.d. Web. 8 Jan. 2012. <http://www.lemondedesreligions.fr/archives/2008/07/01/a-la-table-du-dalai-lama,9404003.php>.

Pitte, Jean-Robert. "Le Monde des Religions n°12 - L'ANNAM HINDOUISTE : ON EST CE QUE L'ON MANGE." Le Monde des Religions - Le site du Monde des RELIGIONS. N.p., n.d. Web. 8 Jan. 2012. <http://www.lemondedesreligions.fr/archives/2005/07/01/l-annam-hindouiste-on-est-ce-que-l-on-mange,7492803.php>.

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Szlakmann, Charles. "L'Allemagne compte de plus en plus de Juifs - Actualité© - Le Monde des Religions." Le Monde des Religions - Le site du Monde des RELIGIONS. N.p., n.d. Web. 8 Jan. 2012. <http://www.lemondedesreligions.fr/actualite/l-allemagne-compte-de-plus-en-plus-de-juifs-04-10-2011-1899_118.php>.


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