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Figures de style

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by

Morgane Lefort

on 17 September 2016

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Figures de style
LES FIGURES DE LA SUBSTITUTION
Elles sont utilisées pour augmenter l'importance d'une idée ou d'une expression en créant une image, ou encore pour créer un effet de surprise en présentant un mot différent de celui qu'on attendait à sa place.

LES FIGURES DE L’AMPLIFICATION
Elles servent à amplifier une idée, à renforcer un effet. Elles attirent l'attention du lecteur sur des expressions dont elles augmentent l'importance. Elles peuvent aussi servir à créer un effet d'abondance, de foisonnement.

LES FIGURES DE L’OPPOSITION
 
Les auteurs les utilisent pour faire ressortir et illustrer des contrastes, créer un effet de surprise qui attire l'attention du lecteur et provoque la réflexion.

Une figure de style est une façon pour un auteur de rendre son discours plus expressif, plus vivant, en jouant sur les mots (leur sens, leur place dans la phrase) Nous en utilisons chaque jour en parlant même si nous n’en sommes pas toujours conscients.
LA COMPARAISON :
Elle consiste à rapprocher, au moyen d'un terme comparatif (comme, semblable à, ainsi que, pareil...), deux éléments pour faire apparaître une ressemblance entre eux.
Exemples :
•Preste
comme
l’oiseau.
•«Deçà, delà //
Pareil à
la feuille morte //» (Verlaine)
•La comparaison «Le poète est semblable à l’albatros» exprime la liberté
de l’auteur dans sa création.

LA METAPHORE :

C'est une comparaison abrégée, c'est-à-dire sans terme comparatif.
La métaphore est toujours révélatrice de la volonté de rapprocher deux éléments appartenant à des domaines différents : elle crée des images insolites, fait apparaître des rapports originaux et souvent cachés entre les éléments qu'elle rapproche.
Exemples :
•Une source de chagrin.
• La vie est un songe.
• La nourriture d’un baiser.
• Cet homme est un renard.
• L’ombre du mépris.
•«Le monde entier est une scène». (Shakespeare)


LA PERSONNIFICATION :

Elle donne des traits humains à des êtres inanimés, à des animaux ou à des idées abstraites.
Exemples :
•«La mer porte à regret les nefs félonnes» (Tristan et Iseult)
•«Son sang sur la poussière écrivait mon devoir» (Corneille)
•«Monsieur le Chat imposait ses quatre volontés à la maisonnée» (Perreault)
•«Quand elle souriait, les fleurs pâlissaient de jalousie» (Impératrice, Shan Sa). Avec cette personnification, l’auteur illustre à quel point le sourire du personnage est beau, puisque même la nature y est sensible.

L'ALLEGORIE :

C'est un peu comme une métaphore, mais qui porte sur plusieurs termes.
Elle sert à rendre concrète une notion abstraite.
Lorsque la réalité abstraite est présentée comme un être humain, le mot abstrait porte la majuscule.
Exemples :
•L’Imagination est la folle du logis.
•«Tu marches sur des morts, Beauté» (Baudelaire)
•L’allégorie «C’était un petit bonheur que j’avais ramassé» («C’était un petit bonheur», Félix Leclerc) présente le bonheur tel un enfant, tout en symbolisant sa découverte inattendue.

LES FIGURES DE LA RESSEMBLANCE
Les auteurs les utilisent pour créer des images fortes et illustrer leurs idées de façon plus précise : mettre les mots en images permet souvent de mieux se faire comprendre et de toucher le lecteur.

Prosopopée
Une prosopopée est une figure de rhétorique qui consiste à faire parler une personne morte ou absente, un animal, une chose personnifiée ou encore une abstraction.

LA METONYMIE :
C'est lorsqu'on remplace un terme par un autre terme qui est lui est proche et qui permet parfois de raccourcir l’énoncé.
Exemples :
•Nous avons bu toute une bouteille = le contenu d’une bouteille
•Croiser les fers = épées
• Un Picasso.
•Gagner ses lauriers.
•Le raccourci créé part la métonymie «Socrate a bu la mort» rend l’image plus saisissante, faisant un lien direct entre le poison et sa conséquence.

LA LITOTE :
C'est une variété de l’euphémisme, mais elle est davantage axée sur les sentiments. C’est une appréciation favorable qu'on atténue. On dit le moins pour laisser entendre le plus sous forme de phrase négative.
Exemples :
•Je ne le déteste pas = je l’aime.
•Elle n’est pas laide = elle est belle
•«Va, je ne te hais point» = je t’aime (Corneille)
•« Je crois devoir à votre attachement …» = amour (Mme de Lafayette)

LA SYNECDOQUE :
C’est un cas particulier de la métonymie, elle substitue un terme à un autre s’il y a entre eux un rapport d’inclusion.
Exemples :
•Une voile = un bateau.
•Ameuter le quartier = les gens du quartier.

LA PERIPHRASE :
Elle remplace un terme par une expression plus développée ou par sa définition.
Exemples :
•La Venise du nord = Bruges.
•La ville aux cinq cents clochers = Montréal
•L’astre qui nous éclaire = le soleil
•La périphrase «le conseiller des grâces» désignant un miroir, est une expression ampoulée qui témoigne du ridicule du personnage (Les Précieuses ridicules, Molière).

L'EUPHEMISME :
C’est lorsqu’on remplace un terme qui exprime une réalité désagréable ou trop crue, par une expression atténuée.
Exemples :
•L’âge d’or ou le troisième âge = la vieillesse
•Un malentendant : un sourd-muet
•Une personne en recherche d’emploi = un chômeur
•Dans l’euphémisme «il s’en va», l’utilisation du verbe aller évoque le mouvement, alors que la mort représente au contraire, l’absence de tout mouvement.
L'HYPERBOLE :
C'est l'emploi d’expressions ou de termes exagérés.
L'hyperbole a plusieurs effets : elle crée l'émotion, favorise la persuasion,
grandit l'action pour souligner des défauts ou des qualités portés à leur paroxysme.
Exemples :
•J’ai mille choses à vous dire.
•Je meurs d’ennui.
•Il est mort de fatigue.

Allitération et assonance
Répétition de la même consonne et répétition de la même voyelle
LA GRADATION :
C'est la succession de termes d'intensité croissante ou décroissante.
Exemples :
•Elle est ma joie, mon bonheur, ma vie...
•Un homme, un chef, un vainqueur.
•La gradation de verbes à l’impératif «Va, cours, vole et nous venge»(Corneille) met en évidence l’empressement du personnage.

LE PLEONASME :
C’est la reprise d’une idée ou d’une expression en d’autres mots pour la rendre plus expressive.
Exemples :
•Monter en haut, descendre en bas.
•Un monstre affreux.
•La vraie réalité.

LA REPETITION :

C’est la répétition d'un même mot ou d’une même expression. Quand elle est en tête de phrase, on l’appelle l’anaphore. En plus de son effet musical, l'anaphore a un rôle d’insistance et de mise en relief.
Exemples :
•« Mon bras qu’avec respect toute l’Espagne admire,
Mon bras qui tant de fois a sauvé cet empire» (Corneille)
•«Intérieur bourgeois anglais, avec des fauteuils anglais. Soirée anglaise. M. Smith, Anglais, dans son fauteuil anglais…» (Ionesco)

L’ENUMERATION :
C’est la juxtaposition de mots de même nature qui amplifient un phénomène ou une idée. Selon le contexte, elle produit un effet de précision, de lourdeur, un effet comique, dramatique, etc.
Exemple :
« Les instruments de mort, poignards, pistolets curieux, armes
à secrets, étaient jetées pêle-mêle avec des instruments de vie : soupières en porcelaine, assiettes de Saxe, tasses diaphanes venues de Chine, salières antiques, drageoirs féodaux.» (Balzac)

L'OXYMORE :
Elle consiste à exprimer une idée par son contraire, c’est de l’ironie.
Exemples :
•Ils sont en super forme ! (pour qualifier des personnes âgées alitées)
•C’est vraiment génial ! (pour qualifier ce qu’on trouve ridicule)

LE PARALLELISME :

LE PARALLELISME :
Ce sont deux énoncés mis en parallèle et présentant la même construction syntaxique faisant ressortir une différence ou une similarité.
Exemples :
•Je te déteste si tu restes, mais je te déteste si tu pars.
•«Tant de larmes que j’ai versées à ses genoux ! // Tant de seaux d’eau que j’ai tirés au puits pour elle !» (Molière)
•En utilisant le parallélisme «Je ne peux pas vivre sans toi. Et je ne peux vivre avec toi» («I lost my baby», Jean Leloup) l’auteur révèle l’ambivalence de ses sentiments.

Chiasme
Un chiasme est une figure de construction qui consiste à disposer les termes de manière croisée suivant la structure AB / BA.
L'ANTITHESE :
Elle rapproche des idées contraires afin de les faire ressortir l'une par l'autre.
Exemples :
•Quand vos proches sont loin de vous.
•«Tous mes plaisirs sont morts.» (Corneille)
•«Je vis, je meurs // je sèche et je verdois» (Labbé)
•L’antithèse «Six milliards de solitude. Six milliards ça fait beaucoup de seuls ensemble.» («Dans un spoutnik», Daniel Bélanger) suggère que la multitude des êtres humains n’empêche pas le sentiment d’isolement.

C’est une variété de l’antithèse. Les deux termes de sens contraires sont
dans le même groupe de mots et cela crée un effet inattendu qui attire
l'attention et frappe la sensibilité.
Exemples :
•« Cette obscure clarté qui tombe des étoiles» (Corneille)
•«Aimable tyrannie» (Corneille)
•«Une boucherie héroïque» (Voltaire)
•Une nuit blanche.

L’ANTIPHRASE
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