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Représenter l'absence

Arts Plastiques - 3e / Espace, œuvre, spectateur.
by

J B.

on 2 September 2016

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Transcript of Représenter l'absence

Représenter l'absence
Identifier quelques procédés mis au point par différents artistes
A - L'absence est suggérée par la notion de mémoire ou de souvenir que l'artiste met en scène à travers un dispositif qui révèle autant qu'il efface les images.
B - Par un procédé simple, l'auteur évoque l'idée de la mort et la notion de disparition en ôtant la forme, dont le contour se détache en négatif sur le reste de l'image.
C - L'absence est synonyme de vide, mis en évidence par la composition et les effets de perspective qui renforcent l'ambiance étrange, voire inquiétante de l'image.
D - La forme est travaillée en négatif, directement découpée dans le support.
E - L'artiste joue sur des principes d'opposition (l'avant et l'après, la présence et l'absence, le jour et la nuit, l'ombre et la lumière...) pour tracer la silhouette de la figure principale du tableau.
F - L'absence est mise en évidence par des jeux de formes, semblables à des ombres, qui se découpent par contraste sur la figure principale.
G - L'absence rime avec les idées du temps, du passage et de la disparition à travers une mise en scène éphémère de la trace ou l'empreinte laissée par l'homme dans la nature.
H - Les éléments de la représentation sont tout simplement absents de l'image, remplacés par le langage que l'artiste utilise pour désigner le caractère illusionniste de l'art.
Pline l'Ancien, écrivain du 1er siècle de notre ère, fait référence à la
légende de Dibutade
pour expliquer l'origine des Arts : l'art du trait (le dessin) puis celui du modelage (la sculpture).
"En utilisant lui aussi la terre, le potier Butades de Sicyone découvrit le premier l'art de modeler des portraits en argile : cela se passait à Corinthe et il dut son invention à sa fille qui était amoureuse d'un jeune homme : celui-ci partant pour l'étranger, elle entoura d'une ligne l'ombre de son visage projetée sur le mur par la lumière d'une lanterne : son père appliqua l'argile sur l'esquisse, en fit un relief qu'il mit à durcir au feu avec le reste de ses poteries après l'avoir fait sécher."
Cette fable démontre que depuis l'Antiquité,
les arts de la représentation sont intimement liés à la notion d'absence.
L'enjeu est de comprendre comment les artiste sont parvenus , à l'exemple de cet Autoportrait de Marcel Duchamp, à travailler les espaces du dessin, de l'image ou de la sculpture
pour matérialiser et donner à voir l'espace vacant (vide) de l'absence.
pour suggérer, matérialiser ou donner à voir la notion d'absence
?
(Adrien - 2009/2010)
(Gaétan - 2009/2010)
(Alexandre - 2010/2011)
(Clément - 2009/2010)
(Julie - 2009/2010)
(Marianne - 2013/2014)
(Nathan - 2012/2013)
(Julien - 2012/2013)
(Mathilde - 2012/2013)
(Thomas et Théo - 2013/2014)
(Laurie et Marianne - 2013/2014)
Des piafs attrapent la grippe de l'autre côté de la planète, et voilà toute une flopée de collégiens placés en quarantaine forcée dans leur foyer pour éviter les risques sanitaires de contagion. Comme le savoir ne se transmet cependant pas aussi facilement que les microbes,nous improvisons, magiciens de l'enseignement, des tours de passe-passes pédagogiques pour inciter notre public à se mettre au travail plutôt que sous la couette. Ainsi est née cette paradoxale incitation, invitant à donner à voir ce qui par essence se dérobe. Mieux vaut se triturer un peu les méninges que laisser un volatile virus nous embrumer le cerveau.
Pour épuré qu'il puisse être, avec la simplicité propre au création qui naissent dans la palpitation inspirée de l'instant, ce travail met en oeuvre la redoutable mécanique de notre mémoire. Et ça marche à chaque coup. C'est un peu comme le running gag dans la Cité de la Peur, vous savez : on peut tromper mille personnes une fois mais on ne peut pas tromper mille fois une personne... (ouf! du premier coup!) J'ai beau avoir déjà été pris au piège de citer les sept nains en énoncant magistralement le nom de celui qui manque à l'appel, mon entreprise échoue systématiquement dés que je relève le défi de cette devinette déguisée sous des airs de citation littéraire. Un indice, pour mettre en lumière l'esprit espiègle de son auteur : que fait celui qui ne part pas bosser ?
Un travail photographique intéressant pour tenter de mettre en scène l'absence par un jeu de cadrage et de composition qui théâtralise l'espace. L'arrière-plan repoussoir occulte toute percée de la perspective en jouant sur l'aspect oppressant et fermé du réseau grisâtre des lignes horizontales et verticales. A ce quadrillage s'oppose l'oblique blanche qui parcourt l'espace éclairé de la cour, répondant aux anecdotiques silhouettes transformées en maîtres-échelons.

Une composition infographique que n'aurait pas renier Chirico par son côté sensiblement surréaliste.
Ombres et lumières structurent une architecture isolée dans un espace ouvert sur l'infini, dont émane une forte impression de vide. L'absence de vie raisonnent dans la gamme restreinte des couleurs et renvoient l'homme, à travers les indices de sa présence, à une fantomatique illusion. Une sorte de vanité contemporaine, en quelque sorte (mais il s'agit là d'une vision personnelle, dont Julien n'avait assurément pas mesuré toute la portée...).
Le MOT, l'innocent MOT dissimule la tragique disparation qui révélait sa vraie nature, son véritable sens, son irrémédiable destin.
Un autre jeu sur l'écriture et la mise en scène graphique de l'absence.
Notre symbole contemporain de la disparition utilisé comme motif d'une série de recherches graphiques sur ce thème.
Can't see, can't hear, can't speak. Allez hop, une petite réflexion ontologique et philosophique sur notre chère condition humaine. Nos sens sont les vecteurs de notre perception du monde, ce qui le rend réel, concret et matériel, intimant à notre conscience la réalité de sa présence. Qu'en est-il si ces sens qui fondent notre existence disparaissent? A rapprocher de l'excellent film Johnny s'en va-t-en guerre, réalisé par Dalton Trumbo en 1971, au-delà de sa dimension antimilitariste et engagée.
Les quatre travaux suivants font partie de la session de pionniers à relever le défi, avec des réalisations qui, bien que parfois illustratives, ont été élaborées en totale autonomie par leurs auteurs.
Créer un dispositif de représentation
en deux dimensions (dessin, collages, photo, vidéo…) ou en volume pour mettre en scène la notion d’absence

Intervenir de façon pertinente sur l’espace
(matériel, iconique ou sémantique)
pour incarner, pour donner à voir ou à comprendre l’absence


Proposer une réalisation élaborée,
qui ne se limite pas à une simple illustration du terme
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