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Les "oubliés" du cimetière du Père Lachaise

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by

Laurette Buchin

on 19 November 2013

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Transcript of Les "oubliés" du cimetière du Père Lachaise

Les "oubliés"
du cimetière
du Père Lachaise

Lors de l'année scolaire 2013-2014, une enseignante d'Arts Plastiques profite de ses visites fréquentes au cimetière du Père Lachaise pour se débarrasser des corps des élèves qu'elle vient d'assassiner !
Laurette Buchin
enseigne depuis le 1er Septembre 1997 aux
Clorisseaux
, un collège de campagne sans histoire, situé à
Poilly lez Gien
, un village à peine signalé sur les cartes du Loiret...
Malgré une tenue vestimentaire pour le moins
étrange
, elle est appréciée de ses collègues et adulée par ses élèves comme
une véritable star
(enfin... juste après Mme Galaud et Mme Journet).
Mais, pourtant, elle cache
un lourd secret !
Un funeste automne...
En automne 2013
, ne supportant plus
"les goûts de chiottes"
d'un bon nombre des élèves participant à l'atelier 3ème, elle décide subitement d'éliminer, un à un, tous ceux dont les productions révélent leurs
piètres capacités artistiques
.

Dès son
premier crime
, l'idée lui vient alors de déposer le corps de sa jeune victime dans
un célèbre cimetière parisien
qu'elle a pour habitude de fréquenter chaque week-end.

"Quoi de mieux qu'une tombe pour cacher un mort ! "
a-t'elle le cynisme de s'exclamer le jour de son procés.
Sa première victime
Le 1er Octobre 2013
, à 16h29, lors du traditionnel goûter offert par les élèves de l'atelier artistique,
Mme Buchin
propose au jeune
Audran C.
un petit gâteau...

Le malheureux, vouant une
confiance absolue
à sa professeure d'Arts Plastiques bien aimée, ne se méfie pas et dévore en un instant la délicieuse patisserie...

Il est soudain pris de
convulsions
(bon, enfin, ça... c'est plutôt habituel chez lui !) et s'écroule devant les élèves.
Gisant inanimé sur le sol (ça, par contre, ce n'est pas fréquent chez Audran...),
aucun de ses camarades ne lui porte assistance
prétextant qu'ils ont tous un bus à prendre et qu'ils ne veulent pas le rater...
surtout pour lui !!!
Le gâteau... était empoisonné !
Lors de l'enquête,
quelques miettes
du gâteau ingéré par Audran C. ont été retrouvées.

Les résultats des
analyses
sont sans appel. En effet, ceux-ci ont révélé que la pâtisserie contenait une
grande concentration de mort aux rats, de désherbant, de liquide vaisselle, de dissolvant à ongle et de détartrant WC !
Lors du procès, la sinistre enseignante avoue froidement :
"J'ai pris tout simplement ce qui me tombait sous la main lors de la préparation du gâteau. De toute façon, cet élève serait mort quand même : je n'ai jamais été très douée pour la cuisine..."
Sa deuxième victime
Le
08 Octobre 2013
, une semaine seulement après son premier crime, Laurette Buchin,
récidive
!
Elle s'acharne sur la pauvre
Mélodie T.
qui, pourtant, ne demandait qu'à bien faire son travail.
Au procès, l'enseignante, que l'on surnomme depuis
"La Dame en Noir"
, justifie son crime :

" Trop perfectionniste : toujours à poser des tas de questions pour être sûre à 300 % que son travail est vraiment très très bien. C'est le problème avec ces bons élèves : ils deviennent de vrais casses-pieds ! Alors ce jour-là, j'ai craqué.... Je lui ai donné autant de coups de cutter qu'elle m'avait posé de question..."
37 coups de cutter !
L'arme du crime
n'est qu'un
simple cutter
de la marque Magnisson que l'enseignante s'était procurée, quelques mois auparavant, dans une banale maison de bricolage .
Elle a pour habitude de le ranger dans sa trousse et ne le destine, jusque-là, qu'à la découpe de feuilles de papier et de morceaux de cartons.

Qui aurait-pu prévoir que l'objet servirait à
blesser mortellement
le pauvre petit corps de Mélodie T. de
37 coups !
Ils correspondent bien
au même nombre de questions
qu'elle eut le tort de poser ce jour-là, à sa professeure d'Arts Plastiques et qui lui furent fatals...


La série noire continue !
Depuis sa deuxième victime, la "Dame en Noir" semblait avoir pris des vacances. Mais soudain,
le 12 Novembre 2013,
l'enseignante se remet au travail...
Elle s'en prend cette fois à une élève qui semblait pourtant avoir toutes ses chances pour échapper au massacre. En effet,
Cynthia T.
est appréciée, depuis sa classe de sixième, pour son sérieux et
ses capacités dans le domaine artistique
.
Pourtant, la police retrouve son corps au cimetière du Père Lachaise, avec des traces de
strangulation
!
Lors de son interrogatoire, La Dame en Noir dit aux enquêteurs, avec un humour noir à peine dissimulé :
"J'ai déposé son corps dans la belle tombe du célèbre peintre Géricault. Pour une élève qui avait du goût pour l'Art, c'était la moindre des choses !"
Puisque Cynthia T. n'avait aucun "goût de chiotte", les enquêteurs demande à La Dame en Noir quelle motivation l'avait conduit à un tel assassinat.
Elle répond froidement :
"Elle a débarqué un jour, dans mon cour, avec un superbe top gothique. Il faut savoir que ce top est en rupture de stock un peu partout... Je le voulais absolument et je n'arrivais pas à l'avoir ! Je suis sûre que Cynthia a fait exprès de venir avec uniquement pour me narguer !!!"
Preuve accablante : le top de Cynthia T. est retrouvé au domicile de l'enseignante, après une longue et difficile recherche.
En effet, le top était dissimulé parmi les
65248 vêtements noirs
qu'elle possédait dans le placard de sa chambre !
Une motivation pour le moins étrange !
L'arme du crime
C'est aussi dans cette chambre que l'arme du crime, une
simple corde
, est retrouvée.
Suspendue à un piton, exposée entre
un squelette de rat et un crâne humain
(...oui,oui, vous êtes bien dans la chambre de la Dame en Noir !), la corde, après analyse, révèlera les traces ADN de la pauvre Cynthia T.

"Pourquoi pas de cutter cette fois-ci ?" demande le juge à La Dame en Noir lors du procès.
Elle répond étonnée :
"Ben voyons ! Pour ne pas faire de trou dans le joli top ! Je voulais le récupérer moi !"
Rongée par la jalousie !
Lors d'une discussion avec

Anaïs B.
, la ténébreuse enseignante et son élève se rendent compte qu'elles sont nées le même jour, le
14 mars !
La Dame en Noir fait semblant de se réjouir de ce hasard. Mais, en réalité, son esprit machiavélique sombre dans
une profonde crise de jalousie

car cette élève a
30 ans de moins qu'elle
!
Il faut reconnaître, en effet, que La Dame en Noir, malgré la
couche de plâtre
dont elle macule son visage tous les matins, commence à faire un peu
vieille bique !
Le 19 Novembre, l'enseignante arrive au cdi les bras chargés d'un
énorme paquet cadeau
qu'elle s'empresse d'offrir à Anaïs B.
Elle repart aussitôt en courant en braillant à Anaïs
"J'ai pris de l'avaaaaance !".
Elle monte ensuite dans sa voiture et roula, roula très, très loin...
Anaïs se retrouve seule, devant le cadeau, un peu étonnée que sa prof d'Arts Plastiques ait pensé à son anniversaire si tôt...
Happy Birthday !
Un
témoin
a pris cette photo à l'instant où Anaïs a ouvert le cadeau.
On y voit clairement une
terrible explosion,
faisant voler en éclats le plafond du CDI...

Que ce soit dans le périmètre du collège ou dans le cimetière du Père Lachaise, les enquêteurs, malgré de minutieuses recherches, n'ont retrouvé
aucune trace d'Anaïs B.
, même pas une petite molécule !
Un anniversaire macabre
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