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Formation MADO

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by

Frédéric Maari

on 31 August 2016

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Transcript of Formation MADO

Démarche clinique
L'objectif principal est de construire une relation avec des personnes en tenant compte de leur histoire personnelle, de leurs forces, dans un contexte de milieu de vie en institution.
Quel est son nouveau milieu de vie?
Des pratiques adaptées
Les approches
Étude de cas
clinique

Qui est cette personne?
Ceux qui ont vécu dans la rue, enchaînés par leur dépendance ou leur problème de santé mentale, ont eu des parcours parsemés de grandes difficultés, de ruptures et de désafiliations.

Unité spécialisée
Histoire de vie
Avant l'itinérance, qui était-il?
Quels services a-t-il reçu?
Un environnement sécuritaire
Des routines agréables
La réduction des méfaits
L'aproche collaborative
L'intervention motivationnelle
L'approche sensible aux traumatisme
Procurer un sentiment de sécurité et de confiance à la personne et aux intervenants
En se donnant un processus d'accueil des nouveaux résidents
En nommant un intervenant de référence (pivot)
En se donnant une démarche commune de résolution de problèmes - recherche de solutions
En rattachant les interventions au code de vie
E=PIC
L'effet que procure la consommation d'une substance dépend d'une combinaison des éléments suivants: le
P
roduit en lui-même,

l'
I
ndividu qui la consomme ainsi que le
C
ontexte dans lequel cela se produit.
Produit
Individu
Contexte
Récit autobiographique
S'enquérir auprès des personnes significatives
Dossiers antérieurs
Utiliser le questionnaire d'histoire de vie, à bonifier en continu, par les informations obtenues dans un contexte informel, ou des entretiens plus formels (ex: Rencontre d'Inter-Actions)
L'objectif est de comprendre où la personne en est rendue et comment (grâce à quoi) elle s'y est rendue
Exercice sur les préjugés
Tenir compte des besoins et de la réalité propres à chacun des résidents lors d'une visite d'appropriation des lieux
Prendre en considération l'histoire unique de chacun, ses valeurs personnelles, ses intérêts, ses capacités et ses forces
Élaborer la fiche d'intervention à privilégier avec le résident et les intervenants
Aider le résident à se préparer à une première rencontre inter...
Nommer le problème ou la situation à améliorer
Qui devons-nous consulter et inviter à cette démarche de PRP pour mieux comprendre et rechercher des solutions?
Description du problème: rechercher toutes les infos pertinentes, des faits, des perceptions, des émotions à travers les notes, les grilles, les fiches d'intervention à privilégier, des consultations. Ex: le résident a-t-il des problèmes neuro (compréhension, jugement, mémoire), affectifs, de comportements...?

Qui: qui est ou n'est pas en cause?
Quoi: qu'est-ce qui est ou n'est pas arrivé?
Quand cela est-il arrivé, quand cela arrive-t-il, fréquence?
Où est-ce arrivé, ou cela arrive-t-il, où avez-vous trouvé de l'aide, de la résistance?
Pourquoi tel comportement, telle chose, pourquoi c'est un défi, c'est difficile, c'est une opportunité?
Comment chacun est impliqué?
Techniques pour la description - recherches des causes - post-mortem - 3QPOC
Problématiques associées
Santé mentale
Troubles du comportement
Santé physique
Nommez les préjugés qui sont véhiculés au sujet des personnes qui ont un problème d'alcoolisme, de toxicomanie, ou qui vivent dans l'itinérance
Le processus de changement
L'esprit de l'EM
Axe 1: le résident au coeur de nos actions
Créer la confiance et la sécurité
Comprendre la personne et ses particularités
Favoriser l'autodétermination
Axe 2: La dimension relationnelle
Être attentif à la communication non verbale
Communiquer positivement
Complimenter et souligner les forces
Créer un climat positif dans les soins et services
Axe 3: Le travail d'équipe
Développer le savoir, savoir-faire, et savoir-être
Communiquer les informations en équipe
Se "contaminer" positivement en équipe
Mettre en évidences les forces de nos collègues et les nôtres
Axe 4: Recherche de solutionet prévention
Effectuer une démarche de résolution de problèmes et de recherche de solutions
Faire un calendrier défini et assurer le suivi
Qu'est-ce que l'itinérance?
Les stimulants
Définition: "N'a pas d'adresse fixe, de logement stable, sécuritaire et salubre, à très faible revenu, avec une accessibilité discriminatoire à son égard de la part des services, avec des problèmes de santé physique, de santé mentale, de toxicomanie, de violence familiale ou de désorganisation sociale et dépourvue de groupe d'appartenance stable. " (MSSS,2008)
Types d'itinérance
Situationnelle: fait référence à la situation des personnes qui, momentanément, sont sans logement. Ces personnes sont les moins visibles: après un épisode passé sans abri, elles parviennent à se reloger et à établir de nouveaux contacts sociaux. Ce type d'itinérance serait le plus répandu.
Épisodique ou cyclique: fait référence à la situation des personnes qui vont et viennent entre logement et la rue. Elle se traduit par une répétition, plus ou moins régulière, des situations d'itinérance.
Chronique: l'itinérance chronique est la plus visible. Les personnes dans cette situation n'ont pas connu de logement depuis une longue période.
L'itinérance est un phénomène dynamique
l'exclusion...
la marginalisation
et la désafiliation...
L'itinérance est un phénomène qui se traduit par une multiplication de ruptures propres à entraîner la dégradation des liens sociaux et dont l'aboutissement est la rue.
La méconnaissance du phénomène entraîne l'émergence de préjugés qui contribuent à la stigmatisation des personnes en situation d'itinérance
(L'itinérance au Québec: Cadre de référence du Gouvernement du Québec, 2008)
Par méconnaissance et désinformation, on les considère souvent comme dangereuses.

À force de vivre de telles frustrations, normal que ces personnes tentent, tant bien que mal, de s'accommoder du système.

Être en situation d'itinérance, c'est vivre selon une précarité extrême.

Les personnes itinérantes sont donc souvent malades, dépendantes, judiciarisées, isolées et stigmatisées.
Impacts de la stigmatisation
La personne se replie sur elle-même
Elle ressent de la honte, de la culpabilité
Elle perd sa capacité à se prendre en main
Se marginalise davantage
Se met plus à risques et se retrouve dans des environnements sociaux hostiles
Ne voit plus l'importance de prendre soin de soi
Facteurs explicatifs
Facteurs de nature structurelle: appauvrissement, la crise du logement dont la gentrification et la faiblesse du revenu
Facteurs de nature individuelle: les problèmes relationnels, les conflit familiaux, la violence, les abus sexuels, les placements répétés en centre d'accueil ou en maison d'hébergement et sous-scolarisation.
Facteurs de nature institutionnelle: la désinstitutionalisation, la judiciarisation et la criminalisation.
Pauvreté
Comportements dérangeants
Problèmes de santé physique
Itinérance
Problèmes de santé mentale
Dépendances
Isolement
Judiciarisation
Réseau autour de la personne
Soupes populaires et centres de jour
Mission St-Michael
Réseau autour de la personne
Réseau de connaissance, amis de la rue, intervenants communauté
La famille
Les commerce (dépanneurs,épiceries)
Les citoyens
Les policiers, avocats
Avantages de connaître le réseau
Construire un lien entre les membres de l'équipe et le réseau de soutien de l'usager
Favorise la relation de confiance
Connaître les services qui sont dispensés dans la communauté et faire les plans d'intervention
Entraîne de meilleures conditions physiques, psychologiques et sociales pour l'usager
Approches
Peu importe l'approche privilégiée, il va de soi de souligner l'importance de la
création d'un lien de confiance
entre la personne et l'intervenant. La stabilité de ce lien ne peut qu'améliorer les résultats escomptés.
Les relations peuvent être difficiles entre les personnes en situation d'itinérance et les services, la nature complexe des problèmes qu'elles vivent, contribuent à alimenter ces représentations très négatives. De façon générale, les personnes itinérantes sont perçues comme peu méritoires, dérangeantes ou menaçantes.
Interventions gagnantes
Accueillir la personne sans jugement
Respecter la personne et son rythme
L'empathie
Disponibilité
Souplesse et tolérance
Créativité
Établir un lien, faire parler
Quelle est sa personnalité?
Quel est son parcours de vie? Quels sont les acquis?
Quel est son réseau familial et social?
Valeurs et principes d'intervention
Identifier ses propres préjugés.
Identifier ses valeurs qui sont confrontées par le mode de vie et les comportements. des personnes en situation d'itinérance.
Agir avec des personnes tel que nous aimerions qu'ils agissent avec nous.
Faire ressortir leurs capacités favorise l'empowerment (autodétermination) en tenant compte des incapacités.
Croire dans les capacités profondes des individus, dans leur pouvoir d'agir.
Adopter une approche flexible, tolérante, et adaptée qui tient compte des difficultés de la personne en situation d'itinérance.
Une relation personnalisée et respectueuse du rythme de la personne, "Petits pas".
Soutenir la motivation.
Comprendre les interactions entre les diverses problématiques et les troubles associés.
Interdisciplinarité.
Les dépresseurs
Les perturbateurs
Récapitulatif
Top 10 des attitudes et actions aidantes auprès d'une clientèle présentant un problème d'alcoolisme ou de toxicomanie en situation de vieillissement
1.
Pour contrer la
honte
et le
déni
, une approche centrée sur le résident est la meilleure pratique pour faciliter son
engagement.
Cette approche doit être:
Non empressée ;
Non menaçante ;
Tolérante des conditions de vie de la personne ;
Respectueuse de la dignité de la personne ;
Valorisant l'importance de chaque personne pour la société.
ll faut permettre au résident de se fixer des buts reliés à sa santé sans se concentrer exclusivement ou de façon précipitée sur la consommation d'alcool ou d'autres drogues
2.
L'objectif est d'
accroitre la motivation
à changer son comportement en amenant la personne à se poser des questions sur sa consommation.
Explorer avec le résident
les besoins qu'il comble en consommant (par exemple: pour diminuer les émotions souffrantes, pour contrôler sa gêne sociale) et sa motivation à les combler autrement. Axer la problématique sur le comportement et non sur la personne.
3. Éduquer
la personne et son entourage
sur le bon usage
des médicaments d'ordonnance. Donner des informations sur les
risques associés à la consommation excessive
(par exemple: jugement diminué, interactions médicamenteuses, risque de blessures, accentuation des sentiments dépressifs).
4.
Adopter une
approche holistique
, aborder les problèmes de la vie à part la consommation d'alcool et d'autres drogues. Proposer des
activités sociales et récréatives
pertinentes.
5.
Approcher la personne dans son propre environnement ce qui permettra en même temps d'
évaluer globalement son contexte de vie
(logement, famille, voisinage, etc.)
6.
Les programmes les plus efficaces assurent également des
groupes de suivi et d'entraide
qui favorisent un
sentiment d'appartenance.
7.
Surveiller la qualité de l'alimentation et de l'hydratation
(risque de malnutrition et de déshydratation)
8.
Explorer d'autres moyens de composer avec le stress et l'
aider à les mettre en pratique.
9.
Se rappeler que l'alcoolisme et la toxicomanie sont
souvent associés à la dépression
et peuvent la masquer.
10.
Comprendre que
la rechute peut faire partie du processus
de réadaptation.

De plus,
l'ambivalence
face au changement, d'autant plus lorsqu'il est question d'une longue histoire dans les habitudes de consommation,
est une étape normale
qui peut perdurer dans temps, elle témoigne néanmoins d'un q
uestionnement positif
chez la personne.
Retour sur les préoccupations...
Questions?
Tenir compte de l’environnement physique, social :
Facteurs culturels et ethniques
Milieu familial et social
Situation financière
Accessibilité du produit
Acceptabilité sociale de la consommation et des comportements associés
Monsieur Untel
Quatre principes d'intervention favorisant le changement:
Exprimer de l'empathie par un style centré sur la personne et une écoute réflective qui favorisent un climat d'acceptation inconditionnelle de l'autre.
Développer la divergence, c-à-d mettre en lumière et amplifier la divergence entre le comportement observé, les valeurs de référence et les objectifs de la personne, tout en favorisant la résolution de l'ambivalence, en aidant la personne à se mobiliser en vue du changement.
"Rouler" avec la résistance, c-à-d éviter la confrontation, reconnaître que la personne est la première source de réponse et de solution à ses difficultés et proposer des idées plutôt que de les imposer.
Renforcer le sentiment d'efficacité personnelle en attribuant à la personne le mérite de ses possibilités et de ses capacités de changement.
Quelques notions liées à la motivation
La motivation n'est PAS un préalable mais un objectif de la relation d'aide ;
La résistance est un signe de discordance dans la relation, dans la communication avec la personne ou son entourage ;
La personne doit se rendre compte elle-même de ses difficultés et faire le CHOIX de changer ;
La personne doit parler plus que l'intervenant (5 phrases de l'usager pour 1 de l'intervenant), l'intervenant écoute très activement ;
Éviter de prendre pour acquis que le cheminement de la personne se situe sur un continuum qui va uniquement de l'avant. La motivation s'inscrit souvent dans un mouvement de va-et-vient ;
Savoir respecter le temps que ça prend, l'ambivalence est normale. À vouloir aller plus vite que l'usager, on risque d'engendrer chez ce dernier des résistances au changement.
En consommant la même substance, des personnes auront des effets différents, et une relation différente avec la substance, en fonction des caractéristiques individuelles suivantes:
Facteurs biologiques: âge, sexe, hérédité ;
Facteurs physiques: l'état de santé influence beaucoup l'effet des substances ;
Attitudes et attentes envers la substance, vis-à-vis du comportement ;
Satisfaction dans les différentes sphères de la vie, ou frustration ;
Facteurs de personnalité ;
Estime de soi, abus, solitude ;
Capacité d'adaptation, de relation;
Pressions financières.
Altération du contrôle, désinhibition ;
Excitation, intellectuelle et psychique avec logorrhée, impression d’aisance et de brio, facilité de contact qui laisse la place à une irritabilité ;
Incoordination motrice (titube, gestes maladroits), obnubilation intellectuelle, incohérence des propos, labilité émotionnelle (fous rires, larmes, colère…) ;
Risque de dangerosité : auto- ou hétéro-agressivité ;
Troubles du comportement avec ivresse excitomotrice (agitation avec agressivité majeure; impulsions verbales et motrices avec décharges clastiques fréquentes, fureur paroxystique ; conséquences médicolégales possibles : coups et blessures)
Troubles psychosensoriels avec ivresses hallucinatoires ;
Troubles délirants (mégalomanie, persécution, jalousie, autodépréciation)
Troubles thymiques (maniaque, dépressif - suicidaire)
Effets d’un usage chronique d'alcool

Atteintes neurologiques et cérébrales
Carence en thiamine
Destruction progressive et irréversible des neurones
Atrophie cérébrale
Destruction cellulaire dans les régions liées à la mémoire
Histoires de traumas crâniens et d’accidents
Réflexes ostéo-tendineux absents ou diminués
Polyneuropathie
Syndrome de Wernicke (confusion, anxiété, somnolence, nystagmus, incapacité à assimiler de nouvelles connaissances, trouble de coordination et d’équilibre)
Psychose de Korsakoff (amnésie antérograde, désorientation temps-espace et délire ; déficit permanent des fonctions cérébrales ; Rare, mais sévère au niveau de l’atteinte cérébrale)
Atteintes gastro-intestinales
Hypertrophie des parotides
Ulcères, gastrite, inflammation de l’intestin
Œsophagite, varices œsophagiennes
Pancréatite aiguë et chronique
Syndrome de Mallory-Weiss
Hémorroïdes
Cancer du pharynx
Atteintes hépatiques
Stéatose hépatique
Hépatite alcoolique, cirrhose
Atteintes métaboliques
urée dans le sang, arthrite goutteuse
Atteintes hématologiques
Anémie
Thrombocytopénie
Effets d'un usage chronique de cocaïne
Atteintes neurologiques et neurovasculaires
Céphalées, migraines
Tremblements
Œdème, infarctus ou hémorragies cérébraux
Atrophie cérébrale
Atteintes cardiovasculaires
Arythmie, ↑ tension artérielle
Ischémie ou infarctus du myocarde
Cardiomyopathies
Rupture aortique
Myocardite, endocardite, phlébite
Atteintes gastro-intestinales
Nausées, vomissements, diarrhée
Anorexie et malnutrition
Ulcère
Autres
Rhabdomyolyse
Érosion de l’émail dentaire
Gingivite
Ulcération des gencives
Altération de l’odorat
Le savoir-faire
Gérer (partager) son impuissance
ATTENTION au besoin de contrôler (dire quoi faire):
Pour protéger
Surprotéger? = on ne fait pas assez confiance à la personne
ATTENTION à la résonnance: ne pas donner de solutions trop rapidement
En tant qu’intervenant, on doit s’enlever une couche de pression sur la question de la responsabilité légale face aux comportements que peuvent adopter les personnes: ELLES sont responsables de leurs actes.
Le savoir-faire
Chercher avec la personne à élargir son réseau social.
Diversifier les ressources autour d’elle, travailler avec le milieu.
Comment adresser les sujets plus délicats?
Ne pas faire semblant qu’il n’y a rien là (ne pas banaliser ni dramatiser)
S’intéresser à ce que la personne connaît, offrir un supplément d’informations, augmenter les connaissances de la personne, puis valider sa compréhension.
S’intéresser à la question du « timing »: quels sont les objectifs et est-ce le moment opportun pour la personne?
Le savoir-faire
Être capable d’établir clairement ses limites, et de les respecter (ou voir à ce qu’elles soient respectées).
Faire confiance, voir quelles stratégies de compensation
Se questionner sur la fonction du comportement
Identifier les forces et les intérêts, développer d’autres intérêts (ou retrouver…)
Qui est cette personne?
L'intervention
Quels éléments des approches présentées seraient aidants pour faire face aux situations rencontrées avec le résident dont vous nous avez parlé?
De quoi faudrait-il tenir compte au niveau de sa consommation pour nous aider à élaborer un plan d'intervention?
Quels outils pourraient être utilisés et comment (avec la contribution de qui, quelLES intervenantES) les utiliser?
Y a-t-il des ressources, des partenaires, des alliés qui pourraient aider et comment?
Les causes de l'itinérance sont multifactorielles; elles relèvent à la fois de facteurs sociaux et de facteurs individuels.
Mais aussi contexte situationnnel de chaque consommation :
Où et avec qui.
Il y aurait aussi :

L'approche cognotivo- comportementale
L'approche systémique
L'approche Bio-Psycho-Social ...
Ainsi que toutes autres approches pertinente voir stimulante afin de bonifier votre pratique.
Ensemble c'est mieux :
Toutes ces approches sont facilement adaptables à tout types de clientèles.
Elles peuvents égalment être utilisées en partenariat avec d'autres types d'approches, comme :

La Thérapie d'Impact.

ÉLÉMENTS ESSENTIELS:
Établir une alliance thérapeutique
Promouvoir la sécurité de la personne
TROIS CATÉGORIES:

Intrusions répétitives
Évitement
Hyperexcitation
Normaliser et valider les expériences
Éduquer la personne au sujet des troubles de stress post traumatique
Cultiver l'espoir et mettre l'emphase sur les forces de la personne
Changer les pensées attribuables aux traumatismes et axer nos interventions sur:

La sécurité
La confiance
L'estime de soi et des autres
L'intimité et la connexion
Pouvoir et contrôle
Il ne faut pas oublier ou même sous-estimer les Impacts des traumatismes autant au niveau:

Émotionnels
Corporels
Relationnels

La motivation
au changement
Qui devrait jouer le rôle d'intervenant de référence?
Contribue à la circulation de l'information utile au respect, par l'ensemble des intervenants, des ententes prises avec les résidents
Est-ce que les autres intervenants peuvent s'y référer lorsqu’ils rencontrent des difficultés dans l'application des PI?
Permet à l'intervenant de distinguer après du résident
l'intention, le moyen et la personne
en cause
Les balises du "vivre ensemble" s'appuient sur un équilibre entre les droits et les responsabilités de l'ensemble des personnes en cause
Le code de vie est d'abord et avant tout un outil de communication
Dont les conséquences sont
En évitant toute forme d’échec et de confrontation avec la personne et son entourage.
Par une reconnaissance et un renforcement de l’autonomie fonctionnelle et décisionnelle de la personne.
Par une intervention qui s’inscrit dans une perspective d’adaptation aux besoins et aux choix de la personne (adapter autant que possible le milieu plutôt que de s'attendre à ce que le résident s'adapte au fonctionnement auquel les intervenants sont habitués).
Un accompagnement par l’intervenant/collaborateur qui aide le résident à développer ses habiletés sociales à travers un projet de vie significatif.
Une responsabilisation de la personne face aux conséquences naturelles de ses choix, de ses attitudes et de ses comportements.

Souplesse ou fermeté?
Quelles attitudes, à la lumière de ce que nous avons vu aujourd'hui, représenteraient une bonne façon d'adapter nos pratiques?
Qu'avez-vous vu dans les notions présentées aujourd'hui qui vous inspirent au niveau du savoir-faire et du savoir-être?
Présenter sommairement la personne en partant de ce que l'équipe connaît de lui.
Faire un état de situation: comment résumeriez-vous la façon dont ça se passe avec monsieur depuis qu'il réside sur l'unité?
Y a-t-il des questionnements, des hypothèses cliniques? Est-ce que l'équipe ou certains intervenants rencontrent des difficultés ou des impasses avec cette personne?
D'abord, en ayant en tête les éléments que nous venons de voir ensemble sur l'importance de connaître la personne au-delà de l'étiquette, comment pourriez-vous étayer un portrait plus réaliste et complet de la personne dont il est question? Qui serait mis à profit? Comment procéderiez-vous? Comment pourriez-vous définir les rôles et responsabilités des différents membres de l'équipe à cet égard?
Est-ce qu'il y a des éléments manquants qui pourraient justifier des démarches supplémentaires (dossiers antérieurs, évaluations, etc.)?
Une personne qui agit à titre de rapporteur auprès de l'équipe?
Est-ce qu'il y a un fonctionnement qui est déjà en place à cet égard?
En fonction de quoi devriez-vous identifier l'intervenant qui agira à titre de pivot?
Commente cela va-t-il être amené aux résidents? Quelle utilisation du code de vie, comment on va le dire aux résidents?
Fermeté bienveillante... (être ferme sur ce qui est clair, le rappel du cadre doit être bienveillant, pas pour contrôler)
En quoi cela va-t-il modifier votre posture, vos attitudes, vos pratiques?
Des routines agréables
Démarche de concertation en continue, c'est ça la routine...
Qu'est-ce qui a fonctionné?
Qu'est-ce qui n'a pas fonctionné?
Ces informations précieuses peuvent servir à l'équipe pour élaborer avec la personne la fiche des interventions à privilégier
Cadre d'intervention
Ouverture et tolérance :
Comprendre les forces et les limites des usagers, adapter les modalités d'intervention, empathie.

Soutient et responsabilisation :
Amener la personne à voir les avantages POUR ELLE de respecter le cadre.
Aborder avec l'usager les obstacles au respect de ce cadre.

Cohérence :

Cadre simple, stable, expliqué et prévisible.
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