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LA PERSONNE ATTEINTE PAR LE VIH

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by

paul dupont

on 23 June 2016

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Transcript of LA PERSONNE ATTEINTE PAR LE VIH

LA PERSONNE ATTEINTE PAR LE VIH
1 : Présentation de la maladie
2: Modes de contamination
3: Moyen de prévention
4 :La primo infection
5 : Les maladies opportunistes
6: Les traitements
7 : Effets secondaires des traitements
8 : Prise en charge du patient par l’AS

I Présentation de la maladie: Historique
L'épicentre de l'épidémie est localisé au congo (800km au sud de Kinshasa) en 1920.

Des études démontrent l’entrée du virus aux U.S.A en 1969

Fin des années 1970: 1ers signes de visibles de l’épidémie en occident

Juillet 1981: Problème sanitaire avéré

1982: Evocation de l’apparition d’un nouveau virus

1983: Luc MONTAGNIER découvre et isole le V.I.H.

Même période: affaire du sang contaminé

En quelques années: toutes les couches de la population sont
concernées

De 1981 à 2012: Environ 36 millions de morts/monde

En 2012 : Environ 35 millions de séropositifs/monde
- autant d’H que de F mais avec de grandes disparités selon
les continents
- 69 % d’origine Afrique sub saharienne
- en France : 6372 nouveaux cas dépistés
( 42% homo bi + 1% toxico +57% hétéro) + 1500 sida


En France environ 150 000 personnes,
dont 48 000 femmes, vivent avec le VIH/sida
50 000 personnes contaminées ne le savent pas

7000 personnes se contaminent par an : 19/j

884 découvrent leur séropositivité par an : 2,4/j

Les contaminations chez nous sont dues aux rapports sexuels : homo 38% et hétéro 60%

10 pour cent a Toulouse concernent les 15- 24 ans en 2009 et elles sont devenus rares chez les toxicomanes

1 Présentation de la maladie: Agent causal
Quand une personne est contaminée on dit qu’elle est séropositive
(beaucoup de séropositifs ignorent leur statut sérologique)

Quand les défenses immunitaires de la personne sont affaiblies, des maladies peuvent se développer: les "maladies opportunistes". Encore trop de gens découvrent leur séropositivité à ce stade avancé …

Lorsqu'une personne a une ou plusieurs maladies de ce type, on dit alors qu'elle a le sida

La durée d'évolution vers le sida semble être de l'ordre de 10 ans ( 2 a 15 ans )

2 : Les modes de contamination
Voie sexuelle, qui est le principal ;

rapports sexuels non protégés : contact entre sécrétions sexuelles ou du

sang contaminés par le virus et muqueuses génitales, rectales ou buccales
3 modes de transmission:
voie sanguine :
Partage de seringues pour injection de drogues

Hémophiles

Les transfusés

Professionnels de la santé

Contamination par aiguilles souillées ou mal désinfectées (tatouages).
De la mère à l'enfant :
in utero dans les dernières semaines de la grossesse,
au moment de l'accouchement

avec l'allaitement ( interdit)

62% des femmes enceintes contaminées sont traitées ( dans le monde) pour éviter la transmission
3 : Les moyens de prévention
PREVENTION VOIE SEXUELLE:






N.B.: Ne pas utiliser de lubrifiants à base de corps gras
Coût élevé
Circoncision: le fait d’être circoncis
limite la contamination dans les pays en situation d ’épidémie
avec faible proportions d’hommes circoncis

Mais elle ne dispense pas du port du
Préservatif (USA : nombreux circoncis mais nombreux malades…)

PREVENTION VOIE SANGUINE:

Conditionnement des produits sanguins
Mise à disposition des toxicomanes d’un matériel stérile ou des traitements de substitution.
Vente libre de seringues depuis 1987
Automates de distribution et de récupérateurs de seringues
Offre de traitements de substitution par voie orale.

PREVENTION VOIE SANGUINE:

Chez les soignants : A E S

APPLICATION DES RECOMMANDATIONS DU CLIN

PRECAUTIONS STANDARDS

PREVENTION VOIE SANGUINE: Chez les soignants:
A E S

CHIFFRES 2009
AU CHU TOULOUSE (424)

- prés de 62%t sont signalés
par le groupe ide-as (262) :
coupure, piqure, projection (3 ide / 1 as)

Lors des premières années d'expérience


En médecine, chirurgie et bloc
Sur 391 cas : 324 patients séronégatifs
58 sérologies inconnues
22 porteurs hépatite C
9 porteurs hépatite B (vaccin)
9 HIV+


- Surveillance sérologie
(avt 8j, 1 et 3 mois) +- ttt

4 : LA PRIMO INFECTION
Signes cliniques de la primo-infection

Symptômes peu spécifiques.

Entre 1 et 6 semaines après la contamination
Syndrome pseudogrippal, ou mononucléosique.
Fièvre, céphalées, myalgies, asthénie.

Signes cutanéomuqueux: angine, éruption cutanée touchant essentiellement
le tronc et la face.

Peuvent s'y associer des ulcérations cutanéomuqueuses surtout génitales et buccales

Augmentation du taux d’anticorps spécifiques VIH


Dans plus de la 1/2 des cas, apparaissent au cours de la 2ème semaine des adénopathies multiples

Des manifestations digestives à type de diarrhée avec douleurs abdominales sont présentes dans 1/3 des cas.

La durée d'évolution d'une primo-infection est en moyenne de 2 semaines.

5 : Les maladies opportunistes
Définition :
une maladie opportuniste est une infection due à des germes habituellement peu ou pas agressifs mais qui deviennent pathogènes chez le patient ayant une immunité déficiente

Principales maladies opportunistes chez le patient VIH+
Le cytomégalovirus :
Pathologie de la rétine , pneumopathie, encéphalite, atteinte gastro-intestinale…

La cryptococcose :
(champignon: déjections pigeons) Encéphalite, méningite…

La pneumocystose
(champignon)
Souvent 1ere à apparaitre si séropositivité ignorée
Pneumopathie, toux et fièvre, détresse respiratoire

La toxoplasmose
60/100 des adultes ont eu contact avec ce parasite mais il reste endormi
dans l’organisme.
Forme cérébrale ici : troubles conscience , épilepsie, encéphalite

La tuberculose (BK)
Plus fréquente ici

Le clostridium difficile
Bactérie provoque diarrhées, colite à forme grave parfois

Les lymphomes
Maladies du sang: prolifération de cellules lymphoïdes cancéreuse
Fièvres, sueurs, adénopathies
Chimio difficile avec immunodépression hiv

L’herpes (virus)
Zone orale ou anale avec parfois zona ..
Atteinte muqueuse et cutanée parfois nécrotique

Les candidoses
(+fréquentes ici) (levure, champignon, candida albicans)
Tube digestif : bouche , œsophage : dysphagies
Intestin : diarrhée

Les cancers

Le sarcome de Kaposi
Forme de lésion cutanée parfois avec lésion interne (ganglions , appareil digestif ou pulmonaire..)

6 : Les traitements
Pas de vaccin

Le dépistage précoce favorise l’évolution de la maladie et sa PEC
(suite à un rapport sexuel ou piqure : AES)

TPE: traitement post exposition (aller aux urgences dans les heures qui suivent pour Cs médicale :ttt pour 72h puis Cs si poursuite ttt 28 j / dépistage des 2 pers) de façon anonyme et gratuite dans toutes les villes dans les CDAG :
Centres de Dépistage Anonyme et Gratuit
Toulouse : la Grave

lors d’un bilan sanguin demandé à son médecin traitant (sérologies HIV , syphilis, hépatite C …)

lors d’un TROD : Test Rapide d’Orientation au Diagnostic VIH
32 000 réalisés en 2012 dont 22 000 par AIDES
Dès l’annonce de la séropositivité doit débuter un suivi de
la personne par un service spécialisé VIH en gardant le lien avec le médecin traitant .

La prise en charge du patient est globale (physique et psychologique) par une équipe pluri professionnelle
Le suivi de la personne séropositive consiste :
- en des consultations régulières avec un médecin
spécialiste (+ou- assistante sociale et psychologue)
- avec un bilan sanguin régulier contrôlant
principalement le nombre de CD4 et la charge virale

Il n’y a pas de traitement à prendre tant que les chiffres du bilan sanguin sont bons

Le débuter précocement est un gage de gain en qualité de vie

Si le bilan sanguin montre une charge virale qui augmente
et les CD4 qui baissent, ou si apparait une maladie opportuniste :
un traitement contre le VIH est mis en place :
tri thérapie ou multi thérapie anti VIH
à base d’anti rétro viraux (médicaments qui empêchent la pénétration du virus dans les cellules saines du patient et qui empêchent aussi sa duplication )

on doit traiter aussi les infections opportunistes quand elles apparaissent avec par exemple :
Des anti viraux
Des anti fungiques
Des antibiotiques
etc


7 : Les effets secon
d
aires
d
es tr
ai
tements

En plus des effets s
e
cond
ai
res , la contrainte horaire des prises et la multiplicité des médicaments sont aussi très contraignantes

Pour les traitements anti VIH (anti rétro viraux)
Il y a de nombreux effets secondaires en plus de
l obligation de les prendre à vie à des heures fixes

Toxicité pour le foie , les reins , le pancréas , les nerfs, le tube digestif, la peau …selon les individus ...
Les lipodystrophies (visage, membres, fesses, nuque)

Les signes des effets IIaires dus aux antirétroviraux peuvent être des intolérances aux traitements:

Céphalées,
Nausées, vomissements et diarrhées
Fatigue
Perte d’appétit
Accès de fièvre
Neuropathies: Picotements ou brûlures aux mains et aux pieds
Problèmes de peaux.
Pour les traitements des infections opportunistes :
Se reporter aux effets secondaires des médicaments utilisés spécifiquement en fonction de l’infection présentée

Par exemple : les anti tuberculeux etc…
8 :Prise en charge du patient: Rôle AS




Une personne porteuse du virus n’ a pas la possibilité
(avec les traitements proposés à ce jour) d’être guérie
et restera porteuse du virus toute sa vie

Cependant elle aura une espérance de vie longue sans symptôme durant des années et pourra être atteinte des mêmes pathologies que tout le monde

L’aspect bio psycho social de la Prise En Charge est ici crucial
vu les risques de stigmatisations sociale (famille amis travail )
et de difficultés physiques, psychologiques, économiques …

RAPPEL hygiène : pas de mesure spécifique pour le patient
séropositif ou atteint du SIDA car pour toute prise en charge
d’une personne on applique les « précautions standards »

Sauf si maladies associées citées par le CLIN
entrainant isolement (air, gouttelette, contact)

Il est important :
- de soigner sans discrimination
- d’écouter sans jugement, soutenir et orienter
(psycho, assistante sociale..) les personnes
souvent en difficultés au travail, en famille,
dans la société…

Il est important en collaboration avec l’ide
de prévenir et éduquer les personnes sur :
les modes de contamination
les effets de la maladie
Les effets des traitements (contraintes,
effets secondaires) de parler de vos peurs
et de se former sur ce thème





Sida Info Service
0 800 840 800

CDAG la Grave
05 61 77 78 59 (avec/sans RDV)

AIDES 16 av Etienne Billieres
05 34 31 36 60
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