Loading presentation...

Present Remotely

Send the link below via email or IM

Copy

Present to your audience

Start remote presentation

  • Invited audience members will follow you as you navigate and present
  • People invited to a presentation do not need a Prezi account
  • This link expires 10 minutes after you close the presentation
  • A maximum of 30 users can follow your presentation
  • Learn more about this feature in our knowledge base article

Do you really want to delete this prezi?

Neither you, nor the coeditors you shared it with will be able to recover it again.

DeleteCancel

Les méthodes et les pratiques scientifiques

No description
by

on 14 April 2015

Comments (0)

Please log in to add your comment.

Report abuse

Transcript of Les méthodes et les pratiques scientifiques

L'ADN et les méthodes de prélèvement
Pour prélever ces échantillons la police scientifique a beaucoup de méthodes :

• La polilight

• Les poudres a empreintes

• Les observations du périmètre

• La photographie

• Et parfois même des animaux ( insectes, chien)

Mais la technique la plus utilisée est la détection et l’identification d’ADN. Cette méthode permet de trouver l’auteur du crime, la victime et parfois même les complices.
Alec Jeffreys est le père de l’empreinte génétique en 1985, qui se base sur l’analyse précise de l’ADN. Cette molécule biologique se retrouve dans toutes les cellules du corps humain et peut donc être extraite du sang, des cheveux ,de la salive, du sperme, des os… retrouvés sur les lieux d’un crime.
L’ADN est une molécule, support de l’information génétique, présente dans chacune des cellules de tous les êtres vivants, et à priori chez tous les humains. Chez l’Homme, il existe un ADN nucléaire (compris dans le noyau des cellules). Cet ADN est réparti en 46 chromosomes, avec un total de 3,4 milliards de paires de bases. Ce chiffre impressionnant permet justement d’assurer que le patrimoine génétique de chaque être humain est différent de celui de son voisin : c’est le polymorphisme.

La police scientifique au procès
La police scientifique au procès
Le Procès :

Quand le juge d’instruction en a terminé, le procès peut démarrer (il peut aussi décider que le suspect n’as pas lieu d’être jugé : c’est le non-lieu).
Pour un crime, le procès se déroule en cour d’assises devant trois juges professionnels et un jury populaire composé de neuf citoyens tirés au sort.
Les experts de la police scientifique peuvent être appelés à témoigner lors du procès.

Ainsi la police scientifique est déterminante car c’est elle qui va prouver scientifiquement la culpabilité d’un individu.

Le déroulement d'une scène de crime
Les séries policières américaines sont légion à la télévision… ainsi que les incohérences qu’elles présentent ! Si quelques heures leur suffisent parfois à identifier les criminels, les enquêtes demandent généralement bien plus de temps dans la réalité. Contrairement à ces séries où seules quelques personnes sont capables de tout faire (prélèvements, analyses, poursuite des criminels…), de nombreux profils aux spécialités distinctes et complémentaires interviennent les uns après les autres pour révéler, de façon scientifique, tous les éléments qui permettront de confondre le coupable.
Une scène de crime regorge d’indices qui peuvent être utilisés par la police scientifique pour les mener vers l’identification du criminel. Si les enquêteurs sont dotés d’outils performants, ils sont toutefois confrontés à deux problèmes majeurs : la présence d’éléments contaminants qui n’ont rien à voir avec le crime, et les indices cachés invisibles à l’œil nu.
Les personnes qui découvrent une scène de crime, qui sont souvent des proches ou des voisins, peuvent en effet laisser des traces de leur passage. Les premiers gestes consistent généralement à courir vers la victime et appeler les secours pour tenter de sauver la victime qui peut toujours être en vie. Les secouristes eux-mêmes qui manipulent la victime pour tenter de la sauver, laissent des traces de pas, des empreintes, des cheveux sur la scène de crime, modifient l’emplacement des victimes et des objets, en compromettant potentiellement l’enquête. Mais pour ne pas les confondre avec le criminel, leurs empreintes sont généralement prélevées.

Le déroulement d'une scène de crime
Différents acteurs se succèdent sur la scène de crime :

• le personnel « classique » de la police ou de la gendarmerie arrive en premier sur les lieux pour réaliser les premières constatations ;

• les techniciens de la police scientifique TIC (techniciens en identification criminelle) pour la gendarmerie ou TSC (techniciens en scènes de crime) pour la police sont ensuite conviés à la récolte des indices. Pour éviter de contaminer à nouveau la scène de crime par leur propre ADN, ils portent combinaison et gants. Après avoir délimité le périmètre à l’aide d’une rubalise (un ruban coloré) afin d’éviter toute nouvelle intrusion, les techniciens commencent par prendre de nombreuses photos des victimes et des objets afin d’immortaliser l’organisation générale de la scène de crime ;

• le médecin légiste, expert indépendant de la police, s’occupe quant à lui des premières constatations du cadavre ;

• les experts en empreinte génétique, en entomologie criminelle, en empreintes digitales, en odontologie, en balistique, etc., récupèrent les indices et travaillent au laboratoire.

Le déroulement d'une scène de crime
Beaucoup de traces intéressantes pour l’enquête sont visibles à l’œil nu et sont donc facilement identifiables par les techniciens :

• douille de balle ;
• taches de sang ;
• traces de pas ;
• cheveux ;
• résidus sous les ongles…

Avant leur prélèvement, ils sont photographiés. Ces indices sont ensuite récoltés de façon rigoureuse à l’aide d’outils stériles, chacun conservé dans un plastique scellé, précisant bien l’origine de l’échantillon, son emplacement, etc.
Certains d’entre eux sont périssables, et doivent être conservés dans des conditions particulières. C’est le cas des éléments biologiques qui doivent être maintenus au froid. S’ils restent trop longtemps sur la scène de crime avant d’être analysés, ils ne pourront pas être utilisés (dégradation de l’ADN).

SIDE A
SIDE B
CONCLUSION
La police scientifique a beaucoup évoluée au cour du temps et elle est déterminante pour déterminer le coupable dans une affaire.



Question débat: Est-ce intimidant de savoir que l'on peut retrouver quelqu'un seulement avec une infime trace ?
Les méthodes et les pratiques scientifiques
THANK YOU!
By Adrien and Théo
Le Procureur de la République :

Dès que le crime est signalé, les enquêteurs préviennent le procureur de la république. Parfois, le procureur se déplace lui-même sur le lieu du crime ou il y délègue un adjoint (le substitut du procureur).
Justice. Le procureur recevra tous les rapports rédigés par les laboratoires ou par les enquêteurs ;
Il sera l’homme clef du début de l’enquête.

Le Juge d’Instruction :

Si l’enquête a besoin d’être approfondie, le procureur désigne un juge d’instruction. Ce magistrat aux pouvoirs très étendus réunit tous les éléments nécessaires pour établir la vérité. Il instruit comme on dit « à charge et a décharge », c’est-à-dire pour prouver aussi bien l’innocence et la culpabilité d’un suspect. Il peut demander l’aide d’experts parmi lesquels les spécialistes de la police de la police scientifique mais aussi tout autre expert enregistré auprès des tribunaux.

Full transcript