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Le processus de civilisation selon Norbert Elias

Exposé de sociologie
by

Wallace Boris

on 10 December 2012

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Transcript of Le processus de civilisation selon Norbert Elias

Norbert Elias, 1939 Le processus de civilisation Définition du processus de civilisation « Le processus de civilisation consiste en une modification de la sensibilité et du comportement humain dans un sens bien déterminé » (p.187)
→ véritable processus, démarche.
Le caractère "civilisé" de certaines sociétés ou certaines classes est relatif à l’époque et à la culture.
Elias étudie le processus de civilisation à travers une approche historique Processus rationnel et irrationnel Processus non-planifié mais organisé, logique.
Interpénétration des mouvements émotionnels et rationnels.
Crée des transformations/structures que personne n’a « projeté ou créé ».
Interdépendance entre les hommes : détermine le processus de civilisation.
« Naissance d’un ordre spécifique organisé, qui est plus contraignant que la volonté et la raison des individus » p.189
Rationnel en soi mais ne l’est pas pour soi (Référence aux classes sociales selon Marx). De la dépendance à la contrainte Le monopole de la violence Permet le "conditionnement social" dans les sociétés différenciées.
Met l'individu à l'abri d'attaques physiques subites, mais le pousse à contrôler ses pulsions, potentiellement violentes.
Cela induit un refoulement des émotions et des pulsions à l'intérieur de l'individu.
La capacité de contrôler ses pulsions au sein de la société détermine l'avenir social de l'individu Intégration de l'auto-contrainte dès l'enfance L'auto-régulation que subit chaque individu dans son "économie psychique" est le fruit d'un long travail qui prend place dès la petite enfance.
Les parents, l'école, les relations opèrent à "conditionner" l'espace mental de l'enfant afin de lui faire intégrer les réflexes et pulsions acceptées par l'ordre social en vigueur. Sous la compétition, les fonctions sociales se complexifient (individus, classes, Etats…)
Obligation des individus à s’accorder entre eux, à coopérer.
Individus deviennent dépendants les uns des autres.
Les interconnexions et interdépendances des individus mènent à la réorganisation des relations sociales :
→ transformation de l’habitus psychique
→ auto-contrainte
Pousse l’individu à contrôler ses actes de manière consciente et inconsciente. Auto-contrainte consciente Auto-contrainte inconsciente L'individu s'auto-régule afin de s'adapter aux normes de la société. L'individu intériorise toute une série de "réflexes" et d'habitudes, afin de s'intégrer à la société et cela depuis tout petit. L'exemple de la fin de la féodalisation La concurrence entre les différents royaumes du Moyen-Age ont poussé ceux-ci vers l'unification et donc la création "d'Etats absolutistes".
La violence s'est donc monopolisée sous l'Etat grâce aux organes centraux et a donc quasiment disparu de la vie quotidienne des individus.
Il en résulte que les pulsions des individus sont "bridées" : ils ne peuvent plus utiliser la violence à tout moment.
La violence individuelle s'externalise pour laisser place à l'auto-contrainte. Biographie Né en 1897 en Allemagne
Décédé en 1990 aux Pays-Bas
A étudié la médecine, la philosophie, puis la sociologie d'influence Weberienne ainsi que Freudienne
A vécu en Allemagne, en France, en Angleterre, aux Pays-Bas et au Ghana. Une démarche rationnelle et irrationnelle Conclusion I Les Etats ont tendance à créer des monopoles plus grand encore.
Les peurs des hommes sont inculquées par les hommes, permettant de modeler l'individu.
La peur physique est remplacée par d'autres peurs: perte de l'emploi, être livré à l'arbitraire des puissants, décadence sociale
A travers l'éducation, les monopoles des moyens de production sont maintenus de façon héréditaire : l'enfant protège ce monopole de manière "inée".
La société actuelle exerce des contraintes, tensions, différences de niveau sur l'âme individuelle.
Processus de civilisation est contre-nature.
Tant que l'on aura pas de monopole mondial au niveau politique, le monde "pacifié" ne sera pas concevable, la concurrence, les tensions seront toujours présente, une lutte d'hégémonie perdurera. Conclusion II
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