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appendicite aigue

conférence
by

soualem djamel eddine

on 5 January 2013

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Transcript of appendicite aigue

DR. SOUALEM .DJ.E appendicites aigues merci *Indications :

-Appendicite aigue non compliquée : laparotomie et coeliochirurgie.
-Appendicite perforée avec péritonite: LMSO, toilette de la cavité péritonéale, drainage péritonéal
-Abcès appendiculaire: évacuation et drainage de la collection suppurée, appendicectomie, toilette
-plastron appendiculaire : -TRT initial par ATB en milieu chirurgical pdt 1 mois.
-Appendicectomie ulterieurement.
 
*Suites et complications post-opératoires :

-Suites simples :
défervescence thermique 24 à 48h, reprise du transit au 3e jour (+ précoce par ceolioscopie),
sortie à la 48e heure pour les formes simples et au 5e jour pour les compliquées.
-Mortaliré 1% 2/ Appendicites du Nouveau-né et du Nourrisson :

L'appendicite du nourrisson est exceptionnelle.
Elle est caractérisée par sa gravité : 50 % de mortalité avant l'âge de 6 mois :
- liée à la rapidité d'évolution ;
- surtout au retard diagnostique dû au caractère non spécifique de la symptomatologie.
3/ Appendicite du sujet âgé :

L'appendicite du vieillard est grave. La mortalité y est de 10 %, en rapport avec le terrain, mais surtout avec la gravité des lésions appendiculaires secondaires au retard diagnostique.
- Le retard diagnostique est lié au caractère sournois de l'évolution de l'appendicite chez le vieillard :
- simple endolorissement iliaque droit ;
- anorexie ;
- constipation ;
- la température et la leucocytose sont souvent normales ;
- l'examen clinique est pauvre.
- L'évolution aboutit souvent à deux tableaux particuliers aux vieillards :l'occlusion fébrile ;
- la tumeur inflammatoire du cæcum simulant un cancer du cæcum abcédé.
- Parfois, seul l'examen anatomopathologique permettra de trancher. - Il faut être large en matière d'indication opératoire, car l'évolution se fait très rapidement vers des complications péritonéales , cette rapidité d'évolution empêche souvent la formation du plastron ; et se fait le plus souvent vers la péritonite généralisée après une brève période d'accalmie (accalmie traîtresse de Dieulafoy).

* Il faut citer l'appendicite toxique de Dieulafoy :qui survient le plus souvent chez l'enfant et qui est caractérisée par la gravité d'un syndrome toxique : prostration, altération du faciès, accélération du pouls, syndrome hémorragique ;tous ces signes contrastent avec la pauvreté de l'examen clinique et l'absence de fièvre. 1/ Appendicite de l’enfant :

L’enfance est l’âge de prédilection de l’appendicite aiguë, mais celle-ci pose plusieurs pièges diagnostiques, La FID peut être le siège de douleurs à savoir dans:
-Les infections O.R.L qui s’accompagnent de douleur abdominale.
- Les pneumopathies de la base droite
- Le stade pré-éruptif de certaines maladies infectieuses
-L’adénite mésentérique. -L’hépatite virale. -L’infection urinaire (fréquente).
*les associations sont possibles, expliquant les indications opératoires soient très larges chez l'enfant.
Il faut savoir que si tout converge vers le diagnostic d’appendicite aiguë, l’intervention s’impose, sinon garder l’enfant en observation dans un milieu chirurgical
Chez l'enfant, la crise appendiculaire est plus ou moins typique mais :
- la fièvre peut être élevée (39 à 40 °C) ;
- l'interprétation de l'examen est plus difficile ;
- la diarrhée est fréquente. 3-FORMES SELON L’AGE : 5-Péritonite en trois temps :

C'est une péritonite généralisée en rapport avec la rupture d'un abcès péri-appendiculaire rompu dans la grande cavité. Ces formes ne doivent plus se voir.
6-Formes avec abcès à distance
Il s'agit essentiellement des appendicites qui s'accompagnent d'abcès hépatique.
Il s'agit toujours d’appendicites négligées. 3-Péritonite en deux temps par diffusion ou par perforation secondaire
Le même tableau survient, mais après une crise appendiculaire plus ou moins typique qui a régressé. Elle est rare, et peut survenir spontanément ou après un lavement intempestif.

4-Péritonite purulente généralisée d'emblée
- Une péritonite purulente généralisée d'emblée (en un temps) peut inaugurer le tableau clinique et correspond à une perforation appendiculaire en péritoine libre :
- le début est brutal dans la FID ;
- les signes infectieux sont sévères (fièvre élevée, hyperleucocytose).
L'examen de l’abdomen met en évidence :
- une défense généralisée (voire une contracture) prédominant dans la fosse iliaque droite ;
- les touchers pelviens retrouvent une douleur au niveau du cul-de-sac de Douglas.
Les radiographies d'abdomen sans préparation montrent très souvent un iléus réflexe.
- Le diagnostic de péritonite est facile, celui de son origine appendiculaire l'est moins : parfois il ne sera fait qu'à l'intervention. Il faut isoler une forme de gravité particulière, la péritonite putride par perforation d'un appendice gangreneux. 1- Le plastron appendiculaire : Dans cette forme, les anses grêles et le grand épiploon viennent colmater l’infection spontanément ou après un traitement médical abusif.
Cliniquement :
- La douleur est vive.
- Les signes infectieux T° à 38 °C ; tachycardie ;Hleucocytose élevée.
L'examen retrouve :
- une tuméfaction douloureuse et mal limitée de la fosse iliaque droite, donnant la sensation d'un blindage doublant la paroi : c'est le plastron ;
- le reste de l'abdomen est souple et indolore ;
- souvent, la défense localisée empêche de palper la tuméfaction sous-jacente.
Examens complémentaires
- Les radiographies d'abdomen sans préparation montrent souvent un niveau liquide sur le grêle dans la fosse iliaque droite, témoignant d'un iléus réflexe au contact du foyer infectieux.
- Dans ces formes, l’échographie peut être utile en recherchant une image liquidienne qui signe l'abcès. 2-FORMES COMPLIQUEES : 4-Appendicite sous-hépatique

Le tableau clinique évoque une cholécystite aiguë,avec un signe de Murphy à la palpation de l’HCD
C'est l’échographie redresse le diagnostic et retrouve des voies biliaires normales sans calcul, fera suspecter le diagnostic et poser l’indication opératoire.
 
Pour mémoire- Appendicite à gauche, survenant en cas de mal rotation du grêle (mésentère commun)ou en cas de situs inversus.
5- Appendicite intra herniaire. 3-Appendicites mésocœliaques

- L'appendice est ici en position centrale dans l'abdomen, libre dans la cavité abdominale, entraînant une inflammation des anses grêles par contact:
- le tableau infectieux est identique ;
- les signes d'examen sont péri-ombilicaux.
- Cette forme se caractérise par son mode évolutif : l'agglutination des anses grêles autour du foyer infectieux appendiculaire peut entraîner une occlusion fébrile.
L’ASP objective un Iléus intestinal diffus avec des niveaux hydro-aériques évoquant une occlusion intestinale .
  2-Appendicites rétrocæcales

L’appendice est en relation étroite avec le muscle psoas et tous les signes sont postérieurs avec le FID libre, et un TR non douloureux. Cliniquement, on retrouve :
- Les douleurs sont franchement postérieures, parfois lombaires, avec une psoïtis
(qui sera recherché par flexion de la cuisse, dont la mise en extension est douloureuse).
- le malade se présente avec une flexion antalgique de la cuisse ; l'extension de la hanche entraîne une augmentation des douleurs ;
- Quand l'évolution se fait vers l’abcès rétrocæcal, il peut diffuser plus ou moins haut vers la gouttière pariétocolique droite ou la région sous-hépatique.
- Ces formes peuvent poser un problème de diagnostic différentiel avec une infection urinaire ou une colique néphrétique.
- L'urographie intraveineuse, demandée d'urgence, peut trancher.
- Au moindre doute, il faut poser une indication opératoire. *Lavement baryté : absence d’opacification de l’appendice avec une lacune du bas fond caecal.
 
*La Ponction-Lavage-Péritoiale(PLP) : aide au Dgc surtout chez les immunodéprimés
La présence de germes dans le liquide intra péritonéal et surtout un nombre de Globules Blancs sup. à 500 GB/mm3 est évocateur d’infection intra-abdominale.

*Coelioscopie Dgc : employée à visée diagnostic chez la fille et la jeune femme et peut aider aussi au diagnostic chez les sujets immunodéprimés ; un nombre de Globules Blancs sup. à 500 GB/mm3 est évocateur d’infection intra-abdominale. Utilisée uniquement dans les formes non compliquées et chez la femme enceinte. *Echographie Abdominale et appendiculaire (FID): peut aider au diagnostic
 
Critères diagnostic
Critères majeurs - Diamètre sup. à 8mm
- Image en cocarde à 5couches à la coupe
- Existence d’un abcès appendiculaire ou présence d’un stercolithe
 
Critères mineurs - aspect en couches en coupes longitudinales
- existence de liquide intra péritonial
- présence d’un épanchement péri appendiculaire.
 
3-Signes Physiques :

A l’inspection on recherche l’absence de cicatrice d’appendicectomie. < mvt respiratoires FID
A la palpation, deux( 02)signes abdominaux sont importants :
*La douleur de la FID :
Cette douleur provoquée par la palpation douce et progressive de la FID,
Il s’agit d’une zone douloureuse et non d’un point douloureux.
--Le point de Mac BURNEY a été décrit comme le point maximum de la douleur.
On le recherche par pression à la jonction de 1/3 externe,2/3 interne de la ligne joignant l’ombilic à l’épine iliaque antéro-supérieure droite.
--Le signe de BLUMBERG est la recherche de la douleur par décompression brutale de la FID.
--Le signe de ROWSING est le recherche de cette même douleur de la FID par compression de la FIG.
Ces deux signes sont complémentaires pour affiner la palpation.
*La défense pariétale :
L’inflammation appendiculaire retentit sur la séreuse péritonéale et va entraîner la contracture des muscles larges de la FID.
La défense se définit comme une contracture plus ou moins facile à vaincre.
*Les Touchers Pélviens (TR/TV):
L’examen sera terminé par un toucher rectal que peut être douloureux avec un CRI DE DOUGLAS témoignant d’une irritation péritoniale, surtout s’il y a une fusée purulente dans le pelvis.
DOULEUR  avec une T° sup. ou égale à 37.5°C, DEFENSE et 1 TR douleureux sont les signes essentiels permettent d’évoquer le diagnostic 2-Infection endogène :
La virulence de flore intestinale
avec pénétration des germes dans la paroi appendiculaire entraîne son infection, avec fragilisation de la paroi, thrombose vasculaire infectieuse pouvant aller jusqu’à la gangrène et ses conséquences.
Diffusion par voie de contiguïté
La diffusion par voie de contiguïté peut s'observer à partir d'un foyer gynécologique ou sigmoïdien. Il s'agit là de fausses appendicites, qui représentent un piège redoutable en pratique (appendicite de dehors en dedans). NATURE DE L’OBSTACLE :
non spécifiques
- un stercolite (noyau de matières fécales très dur) (50%)
-Débris végétaux (noyau de cerise, légumes secs)
- un bouchon muqueux ;
- un corps étranger ; - une bride ou une coudure
spécifiques
- tuberculose
- maladie de crohn
- colite ulcéreuse (RCUH)
- artérite nécrosante (Périanrtérite noueuse PAN)
- typhoide (cellules de Rindfleisch)
- rougeole (cellules de Warthin-Finkedeley)
- parasite (ascaris)
- actinomycose appendiculaire
- une tumeur le plus souvent carcinoïde I- DEFINITION :

L’appendicite aiguë se définit par l’inflammation aigue de l’appendice vermiculaire.
c’est la plus fréquente des urgences chirurgicales abdominales.
Les etiologies et les mécanismes sont divers.
La symptomatologie clinique est très variable, sans parallélisme anatomoclinique.
 Le pronostic est lié à la précocité du diagnostic et du traitement, qui est exclusivement chirurgical. PLAN  
I- DEFINITION  
II-INTERETS
III-RAPPEL
EMBRYOLOGIQUE
  ANATOMIQUE
HISTOLOGIQUE
IV-EPIDEMIOLOGIE
V-PATHOGENIE  
VI-ANATOMIE PATHOLOGIQUE   
VII-CLINIQUE  FORME COMMUNE  
VIII-FORMES CLINIQUES
FORMES ANATOMIQUES 
FORMES COMPLIQUEES 
FORMES SELON LE TERRAIN
FORMES SELON L’AGE 
IX-DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL 
X-EVOLUTION  
XI-TRAITEMENT 
XII-complication
XIII-conclusion -- Complications de tte chirurgie
-Rétention vésicale et infection urinaire.
-Complications pulmonaires infectieuses.
-Maladie thrombo embolique (mb inf + EP)
--Complications précoces
-Sepsis de paroi.
-Péritonite postopératoire par lâchage de moignon.
-Hémorragies postopératoires et lâchage de l’artère appendiculaire.
-Occlusions postopératoires précoces ( inf à 1 mois).
-Syndrome du 5e jour : Dlrs de la FID, arrêt des matières et des gaz, fièvre, abdomen sensible.
-Abcès du DOUGLAS.
-Abcès profonds
-Evicération
--complications tardives
- Occlusions postopératoires tardives sur brides (franges epiploiques).
-Eventration XII-Morbidité/ complications : imprévisible en l’absence du traitement.
Les appendicites aigues évoluent vers :
-La perforation ( péritonite généralisée)
-Abcès appendiculaire ,peut se rompre, se fistuliser ds un viscère voisin(rectum, psoas, intestin peau)
-Plastron appendiculaire (peut se résorber ou s’abcéder)
Dans tout les cas, l’appendicite peut être responsable de métastases septiques, voire une thrombose suppurée de la Veine Porte. X-EVOLUTION : : Chez l’adulte
1-Affections médicales :
-Crise de colique néphrétique.
-Pneumopathie de la base droite.
-Fièvre typhoïde (dissociation pouls- T°, T° à 40°C, FID gargouillante).
-Hépatite virale en phase pré-ictérique.
2-Affections Chirurgicale :
-Perforation d’ulcère au début. -CAL
-Salpingite (ANTD gynéco, leucorrhée, Dlrs à la mobilisation utérine, signes bilatéraux) intérêt de l’échographie pelvienne
-Torsion de kyste ovarien (douleur latéro-utérine au TV/TR échographie) TRT chirurgical.
-GEU (troubles du cycle, masse latéro-utérine au TV, bHCG élevés, écho) TRT chirurgical.
-Tuberculose iléo-caecale.
-Mdie de CROHN (Dgc histologique).
-Tumeur caecale infectée.
-Tumeur appendiculaire (carcinoïde, mucocèle) Dgc svt histologique. IX-DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL  2-La péritonite localisée ou abcès appendiculaire :

Elle est due à la perforation de l’appendice dans la FID, qui est cloisonnée par des anses grêles qui colmater l’infection.
Cliniquement : Les signes généraux sont à leur maximum (faciès infectieux,
T° 39-40° C , hyperleucocytose)
La palpation retrouve une tuméfaction douloureuse à limites peu nettes de la FID.
Sur le plan évolutif, l’abcès peut :
-Se résorber (rare)
-Se fissurer dans la grande cavité abdominale, réalisant la péritonite en deux temps.
-Se fissurer dans un organe de voisinage (rectum, grêle).
-S’étendre dans le cul-de-sac de DOUGLAS, réalisant un ABCES du DOUGLAS.
-Son traitement est chirurgical 1/ BIOLOGIQUES

*Numération Formule Sanguine (NFS) : montre souvent une hyperleucocytose supérieure à 10 000 globules blancs avec polynucléose neutrophile (PNN),mais elle est peu spécifique (renseigne sur un état inflammatoire sans préciser la nature).
*Dosage de la C Réactive Protéine (CRP) : le dosage quantitatif de la CRP peut aider au diagnostic car elle est plus sensible (93%) et plus spécifique (80%) que la numération des GB.
A noter que dans 3%des cas des appendicites aigues, le dosage de la CRP est à la limite de la normales (c à d inférieur ou égale 12 mg/l de sang).
Vs : accélérée

2/ RADIOLOGIQUES

*Radiographies d'Abdomen Sans Préparation (ASP): inutile dans les formes typiques mais peut mettre en évidence des signes non spécifiques ;
- Iléus paralytique de l’iléon et/ou du colon ascendant
- Un ou deux niveaux hydro-aériques au n de la Fosse Iliaque Droite (signe de la rossette).
- Une grisaille de la FID
- Stércolithe au niveau de la FID (grande valeur diagnostic) Examens Complémentaires  1-FORME COMMUNE : Appendicite aigue iliaque de l’adulte jeune (latéro-caecale interne droite)
La crise appendiculaire sur appendice en position normale de l'adulte jeune réalise un tableau douloureux fébrile de la fosse iliaque droite

1- Signes Généraux :
-L’appendicite aiguë étant une infection, elle se traduit par une discrète élévation de la température rectale aux alentours de 37.5°-38.5° avec accélération modérée de la fréquence cardiaque.
- Bon état général
- La langue saburrale (chargée) oriente le Dgc.

2-Signes Fonctionnels :
1/-La douleur : est permanente et spontanée
-Début est brutal, plus rarement progressif, siège dans la FID très souvent, la douleur débute au niveau de l'épigastre ou au niveau péri ombilicale évoquant un embarras gastrique (douleurs stimulés par l’inflammation et la distension de l'organe et transmise par les nerfs afférents de l’appendice jusqu’aux ganglions coeliaques) ;
- elle se localise secondairement à la fosse iliaque droite (irritation péritonéale).
- Son intensité est modérée, mais continue et lancinante.
2/-L’anorexie , Etat nauséeux ; parfois de vomissements.
3/-Les troubles du transit : rares, sauf chez les enfants où une diarrhée peut être constatée et expliquée par le contact de l’appendice enflammé et de l’iléon (occasionnant une entérite localisée).La classique constipation n'a aucun intérêt diagnostique.

  VII-CLINIQUE : *Lésions appendiculaires

1/-l’appendicite catarrhale : L’appendice est augmenté de volume, rouge et hypervascularisé
( inflammation sans abcédation ).
L’appendicite aigue est déclenchée par deux causes :
1-L’obstruction :
c’est le mécanisme le plus fréquent.Un corps étranger vient obstruer la lumière appendiculaire au niveau de sa base, transforme l’appendice en vase clos. Il s’en suit une augmentation des sécrétions muqueuses et une pullulation microbienne > la pression dans la lumière appendiculaire. L’> de la flore microbienne et des secrétions correspondent au stade d’abcès intra-appendiculaire. L’> de la pression intra cavitaire de l’appendice entraîne une fragilisation pariétale avec écrasement des vx intra pariétaux correspond au stade de gangrène et risque de se rompre et donc perforation donnant une péritonite. L'appendice est un organe creux qui se comporte comme un diverticule à lumière étroite en relation avec le contenu septique du cæcum ; comme tout diverticule, il est exposé à la stase et à l'infection.
La protection contre l'infection est assurée par :
- la couche musculaire qui permet le péristaltisme assurant la vidange de l'appendice vers la lumière colique ;
- la couche lymphoïde sous-muqueuse qui permet la destruction et la résorption des germes qui ont traversé la muqueuse. V-PATHOGENIE  III-Rappel hitologique Dr . Soualem. Dj.e APPENDICITES AIGUES Vos questions L’appendicite aiguë, urgence chirurgicale la plus fréquente, reste de diagnostic préférentiellement clinique. L’imagerie peut être utile dans les formes atypiques et notamment aux deux âges extrêmes de la vie. Il s’agit d’une affection qui comporte une morbidité et une mortalité faibles, sous réserve d’un diagnostic et d’un traitement chirurgical précoce qui peut actuellement être réalisé par coelioscopie. XIII-conclusion urgent et chirurgical
 
*BUT : - réaliser l’appendicectomie.
- traiter les lésions associées (diverticule de meckel et lésions annexielles chez la femme)
- éviter les complications.
*Méthodes :
-Appendicectomie par laparotomie : Incision de Mac Burney
incision de jalaguier,
Laparotomie Médiane Sous Omb
 
-Appendicectomie par COELIOchirurgie.
  XI-TRAITEMENT : Appendicite de la femme enceinte:

la grossesse modifie les signes de l'appendicite ; Elle est de diagnostic difficile du fait de la fréquence :
-élevée des troubles digestifs lors du 1er trimestre
-des infections urinaires et de la modification des rapports anatomiques lors du 2ème et 3ème trimestre.  L’échographie est utile au diagnostic ;
L’appendicectomie comporte un risque réel d’avortement spontané au 1er trimestre ou de prématurité au 2ème, 3ème trimestres .
La réalisation d’une appendicectomie par coelioscopie pourrait être une alternative à l’approche chirurgicale classique par voie d’abord jalaguier.
Elle pose un problème diagnostique avec les autres pathologies, selon l’âge de la grossesse :
-Premier trimestre : Eliminer une grosses extra-utérine.
-Deuxième trimestre : Eliminer une pyélonéphrite aiguë.
-Troisième trimestre : Eliminer une cholécystite aiguë.
L'appendicite peut retentir sur la grossesse avec risque maximal pour le fœtus en cas d’appendicite perforée. 4-FORMES SELON LE TERRAIN: 1-Appendicites pelviennes :
Cliniquement on trouve une douleur est le plus souvent brutale, basse, parfois sus-pubienne et s'accompagne :de nausées et d'une température à 38 °C avec hyperleucocytose à PNN
Cette douleur s'accompagne de signes pelviens :
-- troubles urinaires : dysurie, parfois véritable rétention. Attention à la rétention du sujet jeune dans un contexte infectieux ;
-- plus rarement, des signes rectaux : faux besoins, ténesmes ou diarrhée d'accompagnement par congestion de la muqueuse rectale ;
-- les touchers pelviens prennent ici toute leur valeur et c'est au toucher rectal que l'on retrouve la douleur latéro rectale droite.
L'évolution se fait volontiers vers la péritonite pelvienne localisée avec abcès du cul-de-sac de Douglas, qui peut évoluer vers la rupture dans un organe de voisinage (vessie, rectum, vagin, plus rarement dans la grande cavité péritonéale). VIII-FORMES CLINIQUES
 
1-FORMES ANATOMIQUES : (selon la localisation)
  4/-l’appendicite perforé : l’appendice se perfore suite à une fragilisation de la ,paroi, entraînant une péritonite diffuse d’emblée (perforation dans la grande cavité péritonéale) ou une péritonite localisée dans la FID (qui peut se diffuser dans la grande cavité)











5/-l’appendicite nécrosante muqueuse : l’appendicite parait sain, mais dés son ouverture on remarque une tâche nécrotique au niveau de la muqueuse. cette forme d’appendicite serait due à une dissémination microbienne à point de départ sanguin 2/-l’appendicite suppurée : augmentation importante de volume avec un contenu de l’appendice purulent.









3/-l’appendicite gangrenée : l’appendice est verdâtre, nécrotique, conséquence d’une oblitération vasculaire primitive ou secondaire. *Siège
Le cæcum et l'appendice sont normalement situés dans la fosse iliaque droite.
Cependant, la position de l'appendice peut varier :
- par variation de position du cæcum du fait de la rotation embryologique :
- cæcum sous-hépatique par défaut de rotation ;
- cæcum pelvien par excès de rotation ;
- de manière plus exceptionnelle, par anomalie d'accolement (mésentère commun) où le cæcum se trouve à gauche ;
- par variation de position de l'appendice par rapport au cæcum :
- appendice latérocæcal externe ;
- appendice rétrocæcal ;
- appendice méso-cœliaque. VI-ANATOMIE PATHOLOGIQUE : Fréquene élevée 1ier motif de consultation au UCV.
100,000 appendicectomie / an en France.
L'appendicite, rare avant 3 ans, survient avec un pic de fréquence entre 10 et 30 ans.
Sex ratio = 1 IV-Epidémiologie L’appendice vermiculaire est un petit diverticule creux appendu au coecum et qui correspond à un prolongement coecal atrophié en communication avec le milieu septique du colon.
Située a la réunion des 3 bandelette colique au niveau latero-ceocale interne.
6-7 cm de long et 5mm de diamètre. III-Rappel anatomique
Urgence diagnostic et thérapeutique.
Fréquence élevée.
Diagnostic essentiellement clinique
Polymorphisme clinique avec absence de parallélisme anatomo-clinique.
Evolution imprévisible.
Le traitement est chirurgical : c’est l’appendicectomie. II-INTERETS : Radiographie d’abdomen sans préparation avec un stercolithe
(flèche) et des niveaux hydroaériques (astérisques) d’occlusion intestinale
chez un enfant ayant une péritonite appendiculaire 9eme mois 6eme mois 3eme mois 4eme mois III-Rappel embryologique Appendice pelvien Appendice en entonnoire Appendice rétocaecale Appendice mésocaeliaque Variétés topographiques
orientation appendice/coecum Diagnostic différentiel : pyélonéphrite droite (scanner abdominal), non-injection caractéristique
de la corticale rénale. Diagnostic différentiel: néoplasme du cæcum (flèche) sur une coupe de scanner
abdominal après ingestion et injection de produit de contraste Appendicite ulcéreuse et pyogène (flèche) sur une coupe de scanner abdominal avec
injection de produit de contraste *Tomodensitométrie Abdomino-pélvienne(TDM) :

à rotation continue (hélicoïdale) à coupes fines avec produit de contraste ; utilisée dans les cas de diagnostiques difficiles permettant ainsi de différencier un plastron appendiculaire d’un abcès appendiculaire,d’une maladie de crohn compliquée, d’un adénocarcinome du colon droit ou d’une diverticulite du colon gauche, voire une pyélonéphrite droite, la forme mésocoeliaque.
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