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tpe final, jour de rente

ce TPE expose sous différents aspects, les contraintes et les risques que peuvent engendrer une plongée
by

hugo grardel

on 14 March 2010

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Transcript of tpe final, jour de rente

VISION PHYSIQUE Vision physiologique Equipement de plongée Mammifères Depuis toujours l'homme veut dominer le monde et les éléments, surpasser les limites que lui fixe la nature ainsi que son métabolisme. Il veut aller sous l'eau très profond mais pour cela il lui faut pouvoir respirer, pour espérer continuer à vivre tout en s'épanouissant dans les fonds marins.
Nous vous expliquerons les différents obstacles, autant physiques que biologiques et matériels que l'homme a rencontrés dans sa quête, les principes physiques qui régissent le monde terrestre ainsi que sous-marin, afin que vous compreniez les difficultés ainsi que les contraintes appliquées au corps humain lors d'une plongée.
Les principes physiques liés à l'air et à l'eau qui régissent notre monde Tout d'abord, nous devons définir ce qu'est la pression.
La pression est une force appliquée sur une surface par les molécules qui composent un gaz , un liquide ou même un solide .Par exemple, chaque cm² (surface) de notre peau supporte environ un kilogramme (force) représentant le poids de l'atmosphère (des gaz). C'est la pression atmosphérique au niveau de la mer (au niveau d'altitude zéro). Nous ne la ressentons pas car notre corps est incompressible et ses cavités en contact avec l'air environnant (estomac, poumons, sinus,... ) contiennent de l'air à la même pression.
Plus l'on s'eleve au dessus du niveau de la mer, plus la pression sera faible, car le poids de l'air sera moindre. Si on s'élève de 5000m, la pression atmosphérique est deux fois plus faible qu'au niveau de la mer car la masse d'air au-dessus de notre tête est alors moitié moindre.
Cette pression est exprimée avec plusieurs unités ex:
C'est a dire que la pression atmospherique de 1 bar représente le poids de l'air sur notre peau, 1kg par centimètre carré.
Passons maintenant à la pression dans l'eau. Elle va grandir plus nous plongerons profond car elle depend aussi de la quantité d'eau qui exerce un force sur nous, elle augmentera de 1bar tous les 10 mètres, en effet une colonne de 10 mètres d'eau sur une surface de 1cm² représente 1kg,
nous concluons donc que tous les 10 mètres sous l'eau la pression augmente de 1 bar, s'additionnant à la pression atmosphérique ex: à -20 mètres la pression est de 3 bar.
La pression absolue en plongée est la pression totale : Pression atmosphérique + Pression due à l'eau ( pression hydrostatique). A -10m de profondeur, la pression absolue est de 2bar (1bar de pression atmosphérique + 1bar dû au poids de 10m d'eau). A -20m elle sera de 3bar, à -30m de 4bar, etc... On remarquera que de 0 à -10m la pression augmente de 100%, alors que si on descend de -30 à -40m, elle n'augmente que de 20%. Il est important de savoir que la pression change plus vite en fonction de la profondeur si on est près de la surface (aide pour le calcul des tables).
La pression hydrostatique est le nom savant pour la pression due à l'eau. On l'appelle aussi pression relative car c'est une pression par rapport à la surface. La relation qui unit tous ces termes est donc:
parlons maintenant de la remontée: les phénomènes liés au gaz qui ont eu lieu lors de la descente auront lieu lors de la remontée. Le corps du plongeur subit une pression ambiante, de 4 bar par exemple, lors de sa remontée la quantité d'eau au dessus de sa tête va diminuer et donc la pression va diminué. Cette diminution de pression provoque une diminution de ppN2 qui va alors être supérieure à TN2 (la tension d'azote dissout dans le sang) et un phénomène de désaturation va s'opérer. C'est à dire que l'azote sous forme dissoute dans les tissus, va petit a petit passer dans le sang pour que la ppN2 soit égale à TN2 et qu'un nouvel équilibre se mette en place. Ce phénomène va se dérouler tout au long de la remontée pour qu'à l'arrivée en surface TN2 ne soit pas critique (c'est a dire qu'elle ne pourra pas, en raison de son grand écart avec la pression ambiante, générer la formation de bulles) . De plus l'oxygène sera à une TO2 très proche de ppO2 respiré car en raison de sa faible participation dans la pression absolue, il a peu saturé les tissus, meme à forte pression et qu'il est en permanence consommé par les tissus. La formation de bulles d'oxygène lors d'accidents est impossible avec un mélange à l'air normal.
Si la remontée se fait trop rapidement, la différence entre la ppN2 et la tension d'azote dissout dans les tissus sera trop importante, ainsi l'azote qu'il contient n'aura pas la patience de se laisser passer «tranquillement» de la forme dissoute a la forme gazeuse. C'est ce qui arrive lorsqu'on remonte trop vite (la pression absolue diminue rapidement). En effet, la tension d'azote n'étant pas suffisamment compensée par la pression ambiante, l'azote reprendra sa forme gazeuse dans le tissu.
On dit que le tissu est alors en sursaturation critique. D'où une formation de bulles d'azotes (forme gazeuse) qui provoqueront un accident de décompression.

L'air que nous respirons contient approximativement 80% d'azote (N2) et 20% d'oxygène (O2). Si on considère que la pression atmosphérique est de 1bar, la pression partielle (part de pression due à l'azote) est: PpN2 =0,8bar. De même PpO2=0,2bar (Loi de Dalton).
(si la ligne précédante vous pose un probleme, allez voir la page sur les lois de physique)
Dans un verre d'eau, il y a de l'azote et de l'oxygène dissouts dans les mêmes proportions. Pour définir la quantité de gaz dissout dans un liquide, on ne parle plus de pression partielle mais de tension. La tension d'un gaz dans un liquide ou un tissu s'exprime en bar. A saturation les échanges gazeux entre l'air et le liquide peuvent être considérés comme nuls: la tension d'un gaz est alors égale à la pression partielle de celui-ci dans l'air. Dans l'eau d'un verre, la tension d'oxygène est: TO2=0,2bar et de même, on a: TN2=0,8bar.
Au niveau de la mer, au début d'un séjour de plongée et avant la première plongée, la tension d'azote dans nos tissus est aussi de 0,8bar: nous sommes à saturation. Il n'en va pas de même pour l'oxygène. L'oxygène est principalement véhiculé dans le corps par l'hémoglobine du sang. Une partie non négligeable de l'oxygène respiré circule sous forme dissoute. Cet oxygène n'a pas à inquiéter le plongeur car il sera consommé de toute façon par nos cellules. Le principal déchet de combustion de l'oxygène est le gaz carbonique (CO2) qui sera acheminé par le sang (dans l'hémoglobine et sous forme dissoute) vers les poumons sans poser de problèmes, nous ne l'étudirons pas.
Pendant une plongée, nous exposons notre corps à une pression ambiante importante. En plongée, la pression partielle d'azote dans l'air respiré est plus importante car cet air est à la pression ambiante. Par exemple à 30m, la pression absolue est de 4bar, donc PpN2 respirée=3,2bars Pression partielle et tension d'un gaz Lors de la remontée LE CORPS HUMAIN FACE A CETTE PRESSION Lors de la plongée un paramètre très important à prendre en compte c'est la réponse et l'adaptation du métabolisme au changement de pression et aux conditions assez rudes qu'il subit pendant une plongée. les conséquences de cette pression Lorsque le plongeur respire, l'air qu'il reçoit se trouve a la pression du milieu dans lequel il se trouve, à terre nous savons que sa TN2 respirée était de 0,8bar et sa T02 de 0,2 bar, nous savons aussi que lors de sa plongée (ici à 30m) la ppN2 respiré va être de 3,2 bars (soit 4bars*80%), une partie de l'azote qu'il va respirer va donc se dissoudre dans son sang pour que l'équilibre entre ppN2 respiré et TN2 (tension d'azote dans les tissus) soit établit. Les tissus vont ainsi stocker de l'azote sous forme dissoute mais à des vitesses différentes. Ainsi les différents tissus de notre corps n'emmagasinent pas l'azote à la même vitesse, cette vitesse de stockage est appelée période ( temps que met un tissu a être saturé de moitié). Dans le cas d'un plongeur qui vient d'arriver à 30m ( dans un laps de temps ne permettant pas aux tissus de se saturer), il y a une différence de 2,4bars entre TN2 et PpN2 respiré (3,2bars-0,8bar). Cette différence s'appelle le "gradient". Si notre plongeur reste à 30m, de l'azote va se dissoudre dans les tissus pour tendre vers la saturation. Si on restait suffisamment longtemps à cette profondeur ( hypothese inverifiable car il n'y aura plus d'air dans les bouteilles), tous les tissus auraient une TN2 égale à la ppN2 c'est a dire 3,2 bars.
Revenons à la période et prenons le cas d'un tissu de période T = 15 minutes. Après 15 minutes de plongée à une profondeur de 30 mètres, ce tissu aura absorbé la moitié du gradient initial, sa tension d'azote sera donc : TN2 = 0,8 + (2,4 / 2) = 2 bars. Au bout de 15 minutes de plongée la saturation du tissu n'est pas atteinte, le nouveau gradient est 1,2 bars (nouvelle différence entre TN2 et PpN2). Si les plongeurs restent encore 15  minutes à cette profondeur, TN2 atteindra une valeur de 2 + (1,2 / 2) = 2,6 bars. Le gradient ne sera plus alors que de 0,6 bar. Les tissus qui se saturent vite (sang, graisse...) sont appelés "tissus courts". Leur période peut n'être que de quelques minutes. Les "tissus longs" (os, tendons...) ont des périodes pouvant atteindre plusieurs heures. la periode sEn effet, le facteur principal est la pression. elle exerce une force sur le corps, qui implique des contraintes et des déformations. Les cavités (estomac, poumons, sinus,... ) sont comprimés lors de la descente et il faut le détendeur ( qui fournit de l'air à la pression ambiante du milieu, mais que nous verrons plus tard) ainsi que des actions comme le mouvement de Valsalva et celui de Frenzel (envoi d'air dans les trompes d' eustache permettant la mise à pression ambiante des sinus et des caisses de tympans) pour que l'organisme s'adapte à la pression. On remarque donc que l'ensemble du corps doit se trouver à la pression ambiante du milieu ( ex: a -20 mètres, 3bars) pour que les traumatismes soient les plus négligeables. Nous remarquerons que la boîte crânienne est, quant à elle, complètement étanche et qu'elle ne comporte pas de cavité remplie de gaz. Elle est entièrement remplie de matière et de liquides qui sont quasiment incompressibles. Le cerveau ne subit donc aucune pression, sinon ce serait fatal. L'homme possède aussi, pour résister aux déformations externes, une cage thoracique qui permet la conservation de l'emplacement des poumons (les poumons, eux, lors de plongées très profondes en apnée peuvent diminuer de volume jusqu'à atteindre celui d'une orange, à -120 mètres) voir pour plus de détails sur la période Au-delà de 50m, le plongeur s’expose à différents dangers, tels que la narcose et l'essoufflement.
La narcose, appelée aussi ivresse des profondeurs, résulte d’une trop grande pression partielle en azote respiré (supérieur à 1,6 bars). Le terme ivresse est employé car on compare souvent ce problème à une personne saoule (alcool). Les premiers symptômes visibles sur le plongeur sont soit du stress et de l’énervement, soit une euphorie anormale.
L’essoufflement, lui, est dû à une trop grande concentration en dioxyde de carbone (CO2) dans l’air respiré. C’est pour éviter ces incidents que le plongeur utilise des mélanges lorsqu’il plonge à plus de 50m de profondeur.
Avant 50m, les mélanges utilisés sont l’air et des bouteilles contenant un mélange appelé nitrox. Ce mélange est composé des mêmes gaz que l’air que l’on respire, avec cependant une variation de concentration (le nitrox 36 contient 36% de dioxygène).
Pour les raisons citées au début de cette partie, entre 50 et 60m, le plongeur utilise deux mélanges différents appelés héliair et trimix. Dans le premier mélange, comme son nom l’indique, de l’air et de l’hélium sont présents et le constituent en totalité, alors que dans le deuxième, du dioxygène est ajouté (16-18%).
Entre 60 et 70m, le mélange le plus utilisé est le trimix normoxique. De même composition que le trimix, il a toute fois une plus grande concentration en dioxygène (plus de 16-18%).
A 70m et plus, le mélange utilisé par le plongeur est le trimix hypoxique, composé du même mélange que le trimix avec moins d’oxygène.
Le plus souvent les plongeurs emploient deux jeux de bouteilles (chacune avec un détendeur et un manomètre), toutes deux remplies d'un mélange différent, afin de pouvoir atteindre la profondeur limite avec l'un, avant de prendre l'autre. (bouteille à l'air simple jusqu'à 50 mètres, puis bouteille avec du trimix à partir de 50 mètres). Car si le trimix avait été employé depuis le début, le coût de la plongée aurait été beaucoup plus elevé , le trimix étant onéreux.
Les plongeurs utilisent les mélanges afin d’optimiser le temps de plongée en fonction de la profondeur souhaitée. Les nouveaux mélanges utilisés chaque jour permettent de repousser les limites de profondeur et de temps fixé auparavant par la plongée à l'air. Avec deux bouteilles et différents mélanges les plongeurs possèdent actuellement une grande aisance. les mélanges le materiel De manière générale le matériel permet, outre plus de confort, de protéger les cavités en contact avec l’extérieur. En cela le matériel joue le rôle de certains organes naturels chez les mammifères. L'Homme fait évoluer sans cesse son matériel afin de se rapprocher le plus possible du corps de ces mammifères. Là où les mammifères marins ont un organisme qui s'est totalement réadapté à la vie sous-marine lors de leur évolution, l’homme a besoin de matériel afin de tenter de pouvoir s’adapter au maximum au milieu aquatique et de s'y déplacer sans difficulté. l'ordinateur de plongée Le plongeur utilise un ordinateur de plongée et une console à instrument qui le guident tout au long de la descente et de la remontée afin d’éviter des problèmes tels qu’une remontée trop rapide. Les mammifères eux possèdent des sens très aiguisés que les ordinateurs n'ont pas encore egalés.
ces gaz en deviennent
toxiques Maintenant que la saturation n'a plus de secret pour vous, nous allons parler des risques liés à la sursaturation et à la toxicité de certains gaz lorsque leur pression partielle dépasse un certain seuil.

L'oxygène est toxique à partir d'une certaine pression partielle respirée. Si on respire de l'oxygène à une pression supérieure à 1,6bar, on risque un malaise grave (crise à caractère épileptique).

En plongée, la pression de l'air respiré dans le détendeur augmente avec la profondeur. Par exemple à une profondeur de 20m, il règne une pression de 3 bars, l'air respiré est donc lui aussi à 3 bars. La pression partielle d'oxygène dans cet air représente toujours 20% de cette pression, c'est-à-dire 0,6 bar. Si les plongeurs continuent à descendre, la pression partielle de l'oxygène respiré continue de croître et peut atteindre ou dépasser la limite des 1,6 bars (à une profondeur de 70m environ).

L'azote est toxique à partir d'une certaine pression. Sa toxicité se manifeste par ce qu'on appelle couramment "l'ivresse des profondeurs" ou plus simplement "narcose à l'azote" ( elle peut être gaie ou triste) Un des symptômes est une forte baisse de la concentration, ce qui peut s'avérer très dangereux en cas d'incident ou bien si subitement le plongeur décide dans un élan de folie de remonter ou de ne pas respecter la durée d'un palier)
Tous les sujets n'ont pas la même sensibilité à la narcose. De plus une même personne peut être plus ou moins sensible en fonction du moment. Cet état apparaît chez le plongeur entre 30 et 40m (soit une ppN2 proche de 4 bar) de profondeur. Au delà, tout le monde est plus ou moins narcosé.
En conclusion on peut dire que l'air est un gaz acceptable en plongée de loisir pour des profondeurs ne dépassant pas 40m. Les tables de plongées courantes sont prévues pour des profondeurs maximum de cet ordre. *Lors de la remontée la désaturation des tissus devient un point central, et les problèmes qui en découlent sont nombreux. Lorsque le plongeur remonte, la pression (due a l'eau) qui s'exerce sur lui va être moins importante, donc ppN2 va diminuer. Il arrivera un moment où la pression absolue sera très inférieure à TN2. Le tissu est dit en sursaturation et il va alors commencer à se désaturer en azote. Le phénomène de désaturation suit les mêmes règles de progression que la saturation. Certains tissus se désatureront vite, d'autres le feront plus lentements (tissus courts et tissus longs).Lors d'une désaturation normale, l'azote dissout dans le sang repassera dans l'air au niveau des alvéoles pulmonaires. Lors de la remontée *Ce phénomène est assez rapide car le sang est un tissu court. Le sang qui repart alors vers les organes a une TN2 plus faible qu'avant et s'en va irriguer les organes qui, eux, ont encore une TN2 importante. L'azote de ces organes va alors passer dans le sang (plus ou moins vite en fonction de la période du tissus) qui l'apportera aux poumons pour un nouveau cycle
Pendant la plongée, le sang s'était saturé en azote et l'avait distribué à tout le corps. Lors de la remontée, c'est encore lui qui véhicule l'azote dans le sens contraire. Si la remontée est bien effectuée, c'est a dire en respectant les conditions de sécurité et en effectuant bien les paliers, le plongeur arrivera à la surface avec une TN2 dans le sang qui ne pourra pas generer de bulles (à cause de son grand écart avec le pression absolue ). Lors de son arrivée a la surface, un plongeur qui a fait des paliers, n'aura jamais une TN2 égale à ppN2 respiré, il reste encore dans son sang une quantité assez importante d'azote dissout. Les tables de décompression sont realisées afin que lors de son arrivée à la surface, la saturation d'azote dans le sang de plongeur ne puisse pas crer d'accident de décompression
(ex: formation de bulles). Ces mêmes tables incorporent des coefficients de pondération du temps de plongée en fonction des plongées précédentes, ici encore pour parer au fait que le plongeur n'a totalement décompressé que quelques minutes à quelques heures après sa plongée, selon la durée et la profondeur. échanges gazeux entre sang et alvéoles Vous connaissez maintenant les différentes phases qui ont lieu lors de la plongée, les échanges sang/tissu et gaz/sang lors des montées et descentes, les problèmes occasionnés par la pression, et les points auxquels un plongeur doit faire très attention pour garantir une sécurité maximale.
La nécessité des 5 litres
le volume moyen des poumons humain est de 5L, avec des augmentations chez certains individus (génétique, ou due à l'entrainement, au sport) .
Pour que le plongeur puisse respirer, ses poumons doivent en permanence contenir 5 litres d'air: sur la terre ferme, à la pression de 1atm soit 1 bar ces 5 litres sont toujours présents et l'on peut respirer sans contraintes. Lors d'une plongée, ces 5 litres seront toujours présents dans les poumons, mais la pression absolue étant beaucoup plus importante que sur la terre ferme, le volume «véritable» (volume une fois à la surface), sera inversement proportionnel à la pression.
Ex: a -30 mètres avec une pression absolue de 4 bars, le volume consommé dans la bouteille pour remplir les poumons des 5litres nécessaires à leur bon fonctionnement est de 5Lx4bars soit 20 litres. sans nécessité
de paliers le détendeur La pression absolue, qui se manifeste ici par le poid de l'eau et de l'air
déforme la membrane du detendeur, plus la profondeur est grande, plus la pression qui s'effectue sur la membrane s'accentue, celle-ci se courbe de plus en plus. Cette courbure crée une ouverture qui permet à l'air de passer, lorsque le plongeur respire. L'air provenant de la bouteille à une pression interne superieure à 200 bars, sera donc rendu au plongeur à la pression ambiante, soit celle de son milieu environnant. ex: à -30 mètres le plongeur respirera un air à un pression de 4 bars.
Le deuxieme avantage est que les poumons du plongeur contiendront toujours 5 litres, permettant un fonctionnement optimal. Pour plonger en toute sécurité et agréablement, le plongeur doit porter un équipement spécifique à cette activité. La combinaison permet de préserver le corps de la fraîcheur de l’eau (qui conduit la chaleur 25 fois plus vite que l'air) . Se preserver du froid, c'est éviter les problèmes d'hypothermie, de fatigue trop rapide. Et lors de la remontée, cela permet de minimiser les risques d'obstruction de vaisseau par des bulles, leur diametre ayant diminué en reponse au froid (vasoconstriction). la combinaison Le gilet, par l’intermédiaire de l’inflateur, se remplit d’air ce qui permet un meilleur équilibre et donc une nage plus aisée. On peut le gonfler et le dégonfler, son volume change alors, c'est la poussée d'Archimède qui régit alors la montée ou la descente. Son maniement est très utile pour rester à la même profondeur lors des paliers de décompression Le gilet stabilisateur Les palmes permettent une meilleure propulsion et donc un effort moindre. Cela évite l'hyperventilation (voir chapitre PHYSIOLOGIE) les palmes Le lestage est utilisé pour contrer plus facilement la flottabilité de la combinaison et ainsi garantir au plongeur une stabilité de niveau dans l’eau (dans la mer rouge, plus dense, le lestage des plongeurs doit être plus important). ZOOM sur
Les poumons l'hyperventilation Le lestage Le masque permet de protéger les voies nasales et oculaires. A partir d’une certaine pression, sans celui-ci, le plongeur serait exposé à des saignements de nez et à des explosions des capillaires des yeux. Il permet aussi une vision sous l'eau, grace à la couche d'air entre le verre et l'oeil Le masque Le détendeur permet d’approvisionner le plongeur en air durant la plongée, à la pression voulue ainsi qu'une inspiration facile. Lorsque la remontée se fait trop rapidement, la différence entre la pression absolue et la tension d'azote dans le sang et toutes les sortes de tissus de notre corps devient alors trop importante. L'azote ne repasse pas dans le sang puis dans les poumons, il va reprendre sa forme gazeuse car trop peu de pression s'exerce sur lui.
On dit que le tissu est alors en sursaturation critique. D'où une formation de bulles d'azotes appelé, accident de décompression. Cette formation de bulles dans le corps va créer des problèmes divers selon la localisation des bulles. Certaines bulles vont obstruer les vaisseaux sanguins, c'est une thrombose , privant une zone d'oxygène, exemples dans les artéres coronaires (artéres permettant d'irriguér le myocarde soit le muscle cardiaque) cela engendrera un arrêt cardiaque. D'autres encore vont pincer un nerf ou se former en son sein, créant une paralysie locale (membres) ou plus étendue (partie du tronc). Ces paralysies sont temporaires ou plus rarement défintives. Le dernier grand type de traumatisme est appelé bend, il est dû à la formation de bulles au niveau des tendons, des muscles, de la synoviale, et de l'os, il crée une intense douleur. accident de décompression, de l'intérieur La comparaison avec les mammifères est aisée, car le modèle de leurs métabolismes
est assez proche du notre, cependant nous remarquerons qu'ils se sont
incroyablement adaptés à la vie sous marine. Nous présenterons leurs caractéristiques et
les comparerons à celle de l'homme qui lui, est beaucoup moins adapté. Principes et risques de la plongée
Vision physique
Vision physiologique
Equipement de plongée
Mammiféres Avant le XIXe siècle, le scaphandre était une combinaison hermétique allant des chaussures lestées jusqu’à une sphère vitrée. Ses utilisateurs appelés « Pieds-lourds » ou scaphandrier étaient dépendants de l’air envoyé depuis la surface jusqu’à eux par un narguilé, composé d’un tube souple et d’une pompe. Cette technique de plongée nécessitait une condition physique remarquable, de plus les conditions de plongée n’étaient pas bonnes. La mauvaise visibilité, le manque de liberté de mouvement et la faible profondeur à laquelle cette technique permettait d’accéder a poussé des scientifiques à chercher des solutions nouvelles pour parer ces problèmes. Jusqu’au milieu du XXe siècle, les techniques de plongée n’ont cessé d’évoluer. Ainsi le bloc que nous connaissons actuellement a peu à peu fait son apparition. D’abord avec un sac transporté par le plongeur, puis une membrane en caoutchouc sous laquelle l’air est mis à pression ambiante par l’eau, et ensuite une bouteille dont le débit doit être réglé manuellement. C’est dans les années 1940 avec l’invention du détendeur (inspiré du détendeur des voitures servant à la climatisation) et de compresseurs efficaces que les blocs que nous connaissons aujourd’hui prennent forme. Cette technique permet de plonger sans condition physique exceptionnelle. De plus elle permet au plongeur une bonne visibilité, une grande liberté de mouvement et ainsi de pouvoir profiter de l’environnement qui l’entoure lors de la plongée.
Sans ces évolutions la plongée loisir n’aurait pas évolué comme elle l’a fait jusqu’à aujourd’hui car le plongeur ne pourrait profiter du milieu qui l’entoure
le scaphandre, debut du rêve cliquer
ici puis là puis reprenez le circuit
Vidéo n°3 Vidéo n°2 Vidéo n°1 FIN source: Plongée plaisir (Editions GAP) "cliquer"
ici " " cliquez sur le bouton en bas à droite source: Plongée passion et mode d'emploi (Editions Hachette) source: Plongée passion et mode d'emploi (Editions Hachette) introduction au sujet conclusion bibliographie bibliographie source: Plongée passion et mode d'emploi (Editions Hachette)
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