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Chapitre 2: Émergence d'une société en Nouvelle-France (Économie et développement)

Émergence d'une société en Nouvelle-France (Économie et développement)
by

Simon Bernier

on 24 November 2014

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Transcript of Chapitre 2: Émergence d'une société en Nouvelle-France (Économie et développement)

Chapitre 2
Émergence d'une société en Nouvelle-France
(Économie et développement)

Mercantilisme
Mercantilisme
-Système économique impérialiste

-Exploitation des ressources naturelles des colonies au profit de la métropole

-Accumulation de métaux précieux

-Vise uniquement enrichissement de la métropole

-Colonie doit seulement commercer avec la métropole...PIS PERSONNE D'AUTRE!!!


EFFETS DU MERCANTILISME
-Matière première des colonies fournissent la métropole

-Production de produits manufacturés/fabriqués dans la métropole

-Vente de ces produits à l'étranger/aux colonies

-Donc balance commerciale positive
Produits manufacturés/fabriqués
Matières premières
Ressources naturelles
France
Capitale: Paris
Mère patrie
Métropole
Nouvelle-France
Colonie française
Capitale: Québec
Effet dans la colonie
-Dépendant des investissements de la métropole

-Manque de main-d'œuvre

-Peu d'industries (toutes dans la métropole)

-Pas de compétition avec la métropole
Commerce triangulaire
(1663)

(Flèches blanches)
Commerce triangulaire
1663, la métropole prend en contrôle le développement de la colonie.

Jean Talon établit les bases du commerce triangulaire.

C'est à cette époque que Louisbourg, forteresse militaire sur le fleuve St-Laurent (Nouvelle-Écosse), devient le port le plus actif de la colonie.
Le plus connu des circuits est certes le triangle Nouvelle-France-Antilles-France et s’articule de la façon suivante : dès la fin des récoltes, à l’automne, les navires quittent le port de Québec ou Louisbourg pour les Antilles avec à leur bord des marchandises comme du poisson, du bois, de la bière, du blé, de la farine et des fourrures.

En novembre ou décembre, ces bateaux arrivent à destination. On procède alors à des échanges, par exemple : on troque la farine, le bois et le blé contre du sucre, de la mélasse et du tabac. Ces nouvelles marchandises sont destinées au marché de la France. Le retour en Nouvelle-France s’effectue au début de l’été, lorsque les glaces ne paralysent plus les eaux du fleuve Saint-Laurent, alors que les bateaux rapportent des produits manufacturés comme des tissus, du vin et des objets de métal... C’est le grand commerce et la France est au cœur de ce réseau. En somme, la majorité des navires sont de la métropole et le financement vient des grandes maisons françaises.
Son fonctionnement
MATHIEU, Jacques. L’histoire du régime français [en ligne]. Québec, Éditions du Septentrion et Radio-Canada, Québec, Éditions du Septentrion et Radio-Canada, 1996. 190 p.
(Flèches grises)
Objets de métaux, verrerie, textile, vin, eau-de-vie, sel.
Bois, poisson, blé, bière, farine, pois, fèves, couvertures.
Rhum, sucre, mélasse, tabac
Antilles
Fourrures
Organisation du commerce des fourrures
Effets/conséquences du commerce des fourrures...
Alliances avec les Hurons, Algonquins, Abénaquis. Donc, guerres contre les iroquois et les Britanniques

Expoitation des ressources sur un vaste territoire, donc expansion territoriale.

Main-d'oeuvre essentiellement masculine, besoin de peu de main-d'oeuvre (Amérindiens s'en charge), donc peuplement faible.


Agriculture
Travail colossal: défricher, essoucher, labourer, ensemencement

Activité économique pratiquée par le plus grand nombre d'habitants, mais lent car peu de colons, pourtant essentielle pour s'établir.

Agriculture de subsistance, donc peu spécialisée.

Augmentation de la superficie en culture = construction de moulins à vent/eau, marchés publics pour vendre les surplus agricoles.

Élevage: boeuf, porc, volaille,


Activité artisanale
Aide au développement des villes par la présence d'ateliers et de boutiques.

Charpenterie, ébénisterie, maçonnerie, chapellerie, forgeron, tonnelier, confection de perruques, cloutier, maréchal-ferrant, serrurier, chaudronnier, etc..


Tentative de diversification de l'économie
1663, Jean Talon diversifie l'économie sans entrer en concurrence avec la métropole: culture du lin, du chanvre, du houblon, élevage, tanneries, brasseries, scieries, savonneries, etc..

Les intendants Bégon (1712-1726) et Hocquart (1729-1748) continuent la diversification...

Chantier naval à Québec (1732)
Forges du Saint-Maurice en Mauricie (1738)

Malgré les efforts de Talon, Bégon et Hocquart, 70% du commerce est toujours associé à la fourrure à la fin du Régime français.
Obstacles à la diversification économique
-Essentiellement axé sur les fourrures
-Aucune compétition avec la métropole (mercantilisme)
-Manque de capitaux (monnaie de carte)
-Manque de main-d'oeuvre ralentit la production
-Produit moteur de la colonie
-Exige peu de main-d'oeuvre.

-1627, la Compagnie des Cent-Associés = monopole (fin en 1663)

-Soldats, agents de commerce, marchand et fonctionnaires de l'État gèrent la traite et la protection des postes de traites.
-Les Amérindiens chassent et traitent les peaux.
-Les coureurs des bois ramènent les fourrures à un poste de traite.
Gilles Hocquart
Il est intendant de la Nouvelle-France de 1729 à 1748. Il aide à vendre en France les bateaux construits en Nouvelle-France. Il diversifie les types de produits fabriqués en Nouvelle-France, par la création, entre autres, des forges du Saint-Maurice (fabrication d’objet avec du fer que l’on fait fondre). Il améliore le port de Québec. Il fait construire une route qui relie les villes le long du fleuve entre Montréal et Québec.

Source : Bibliothèque virtuelle en histoire
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