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La crise économique de 1929

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Mme Myre

on 9 March 2014

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Transcript of La crise économique de 1929

De crise nationale à crise mondiale
Pourquoi le Krash entraîna-t-il une crise?
L'exode américain
La crise économique de 1929
La prospérité américaine
Les États-Unis sortent grands gagnants de la Première Guerre mondiale. Ils sont les créanciers de l’Europe et la production agricole et industrielle à la hausse. Ceci amena une prospérité et une votre consommation lors des années ’20, appelées « les années folles ».
Les jours noirs de la bourse
La publicité et l'accès facile au crédit permet d'augmenter la demande en biens de consommation. Surtout que les salaires n'augmentent pas au même rythme que la production industrielle! Le pouvoir d’achat réel est bas mais il est gonflé par le crédit; quand crédit va cesser (Krash):
surproduction
Les États-Unis comptent non seulement sur leur propre marché pour écouler leurs produits manufacturés, mais l'Europe d'après-guerre est un grand acheteur, ce qui permet d'écouler une partie de la production, notamment les surplus. Même problème avec les produits agricoles!
Toutefois, à partir de 1927, la reconstruction de l'Europe est achevé. Elle achète donc moins de produits américains. Par contre, la production industrielle des États-Unis ne ralentit pas. Il s'installe donc un contexte de
surproduction
aux États-Unis.
Non seulement l'accès au crédit permettait aux consommateurs de se procurer des biens, mais il était possible d'emprunter de l'argent pour acheter des actions boursières. Ce système d'achat à crédit d'action (1926) sera très populaire. Dans une Amérique en pleine prospérité, les risques de pertes semblaient inexistants! La croissance des cours de bourses dépasse bientôt celle de la production elle-même. Les profits sont investis en bourse au lieu de se diriger vers l'économie "réelle''.
Les banques accordent généreusement du crédit à ces acheteurs d'actions, ce qui engendre un déséquilibre financier important. Quand les valeurs chuteront (le Krash), les investisseurs ne pourront pas rembourser les courtiers ou les banques : des milliers de personnes seront acculées à la faillite, ce qui fragilise les banques elles-mêmes qui ont trop prêté à trop de gens

Paniqués par le ralentissement industriel causé par la surproduction, les investisseurs cherchent à se débarrasser (revendre) de leurs actions avant qu'elles ne perdent trop de leur valeur. Le jeudi 24 octobre, la panique s’empare rapidement de Wall Street. Près de 13 millions d'actions sont offertes en vente, alors qu'il n'existe quasiment aucun acheteur! Le prix des actions dégringole.

La bourse s'emballera de plus belle les lundi 28 et mardi 29 octobre. Plus de 25 millions de titres seront cédés à des valeurs historiquement basses.
Le secteur bancaire est le premier touché, avec des millions de déposants qui veulent tous retirer leurs fonds en même temps. Incapable de couvrir les montants des dépôts, les banques les plus faibles s'écroulent et font faillite, entraînant avec eux les avoirs de leurs clients.
Les consommateurs, n'ayant plus accès au crédit, diminuent leurs achats. On se retrouve dans une situation de SUR-surproduction. Les industries diminuent donc leur production et mettent à la porte les employés. Chômage massif = baisse encore plus importante de la consommation.
De plus, les banques finançaient en grande partie les usines (emprunts). Lors du Krash, les banques réclament leur argent. Les usines ne peuvent payer = faillite = chômage. Les banques ne retrouvent pas les emprunts = faillite.
Ce désastre économique entraîne une immense crise sociale. Tous ou presque sont touchés de par cette crise, autant les ouvriers d'usine que la classe moyenne et aisées. En mars 1933, c'est la quart de la population active des États-Unis qui se retrouvent sans travail (12 800 000). Une bonne partie du reste voit diminuer tant ses heures de travail que son salaire horaire.
Herbert Hoover 1929-1933
Herbert Hoover, 31e président des États-Unis.

Très populaire à la fin de la Première guerre mondiale puisqu'il occupait poste de ministre du Ravitaillement. On le surnommait "L'Homme qui a nourri l'Europe."

Ne sera pas en mesure de redresser la situation américaine après le Krash.
Création des Hoovervilles: Villages/bidonvilles implantés la plupart du temps sur terrains publics ou abandonnés, constitués de tentes ou de cabanons habités par les chômeurs et les sans-abris lors de la crise. Ils ont existé jusqu'en 1940.
Deux millions d'Américains prendront la décision de quitter vers la Californie, le nouveau rêve américain.
Migrant mother
- Dorothea Lange
La crise américaine se répercute dans le monde entier, à l'exception de l'URSS. (Staline avait instauré son premier plan quinquennal en 1928. Une économie planifiée au quart de tour dans le but de rattraper un retard de 50 ans sur les pays capitalistes...)
La crise prend des proportions mondiales par le résultat de plusieurs facteurs.
Les prix des produits américains sur les marchés mondiaux s'affaissent, obligeant ainsi ces concurrents à faire de même. (produits agricoles et matières premières).
Les États-Unies mettent fin à leurs prêts à l'étranger et doivent même rapatrier des capitaux d'Europe. Fin des investissments américains en Europe = baisse de la production = baisse des profits = fermeture d'usine = chômage.
De plus, l'Allemagne avait besoin des capitaux américains = permettait de se remettre sur pied économiquement = commencer à ses paiement de réparation de la Première guerre mondiale envers la France et le Royaume-Uni = Endettés face aux États-Unis! C'est une spirale sans fin!
Les solutions à la crise
Au départ, on ne fait rien! Selon le libéralisme économique, une crise de la sorte est un mal nécessaire puisqu'elle permettrait une relance des investissements par la baisse des taux d'intérêts. De plus, le chômage rend les employés moins exigeants et ils acceptent mieux les baisses de salaire. Puis, elle permet de balayer les entreprises les moins solides pour ne conserver que les entreprises performantes.Finalement, elle force les entreprises à innover et à exploiter de nouveaux secteurs/nouvelles innovations.
Dans cette vision des choses, l'État doit intervenir le moins possible. Selon les tenants du libéralisme, la reprise se fera d'elle-même.
L'État doit toutefois favoriser dans ses actions les mécanismes de correcteurs de la crise = baisse des salaires (même ceux de l'État) pour réduire les dépense + viser l'équilibre budgétaire en haussant les impôts et en coupant dans les dépenses (notamment l'aide aux chômeurs). C'est ce qu'on appelle une politique de déflation.
ÉCHEC MONUMENTAL!

- État incapable d'atteindre l'équilibre budgétaire
- Les coupures nuisent à une possible production de richesse
- Les plus démunis écopent et le chômage augmente
- Les gouvernements, plus instables, sont menacée par la montée des idées extrémistes.
La politique de relance: Le New Deal
En mars 1933, Franklin D. Roosevelt
s'installe à la Maison-Blanche. Entouré d'une équipe d'économistes et d'universitaire talentueux (The Brain Trust), il propose des mesures interventionnistes: l'État doit prendre en main la situation et rechercher des solutions que l'entreprise est incapable de mettre en oeuvre.
- Renforcement du système bancaire et protection des déposants
- embauche massive de chômeurs pour des travaux importants (Tennessee Valley Authority - Barrages)
- Dévaluation de la monnaie et création d'une commission pour surveiller la Bourse
- Instauration de conventions collectives et un salaire minimum dans chaque branche de l'industrie
- Prix garantis pour les agriculteurs (récoltes)
- l'instauration d'un régime d'assurance-chômage et de retraite.
La descente est stoppé, la production industrielle retrouve en 1937 son niveau de 1929, mais pour repartir aussitôt à la baisse, tandis que le chômage repart à la hausse.
Les gouvernements à nouveau fragilisés = favorise la montée des groupes communistes et fascistes.
1939 - Début de la Deuxième guerre mondiale
Reprise de la production industrielle (industrie de guerre). Enfin!
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