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Le circuit de la communication

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by

Maria Elena Luna

on 7 July 2015

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Transcript of Le circuit de la communication

Le circuit de la communication
design by Dóri Sirály for Prezi
Le processus de communication tient compte de l'implication de deux acteurs notamment l'émetteur et le récepteur.
Les processus de
la communication
http://www.memoireonline.com/03/11/4281/m_Vulgarisation-du-genre--travers-le-processus-de-la-decentralisation-enjeux-et-perspectives-dun16.html
http://www.internet.uqam.ca/web/t7672/schema.htm
mescours.voila.net/Linguistique7.doc
http://edc.revues.org/3322
https://zeboute.wordpress.com/2011/01/04/semiotique-fonctions-du-langage-de-jakobson-par-lexemple/
BIBLIOGRAPHIE
Les Schémas de
communication
QUI?
COMMENT?
À QUI?
L'émetteur ou la source :

C'est celui qui émet le message. Il encode ce message afin de le rendre intelligible. L'émetteur peut être une ou un groupe de personne. La source est la charge de l'information.
Le canal :
C'est le support à travers lequel le message est transmis.
C'est la liaison qui peut être physique, psychologique.
La réception ou le destinataire:
Il reçoit le message, il découle et interprète le message reçu. Le destinataire s'adresse à la source.
La rétroaction ou le feed-back
Ce terme provient de l'anglais et signifiant « injonction ou retour ». Il a été défini par le professeur Norbert Wiever « L'art de bien commander un système en informant du résultat de son action sur l'extension ». La rétroaction est donc la réaction, la réponse du récepteur qui permet d'évaluer la transmission du message. Cette réaction peut être verbale ou non verbale.
Schéma de Jakobson

Le destinateur :

celui qui envoie le message.
Le destinataire : celui qui le reçoit.
Le contexte : c'est l'ensemble des conditions sociales.
Le message : c'est le discours, le texte, ce qu'il «faut faire passer», lorsqu'il y a un message, cela suppose un codage et un décodage, d'où la présence du code.
Le contact : c'est la liaison physique et psychologique entre le destinateur et le destinataire.
Le code : la langue française
(par exemple).
Les fonctions du langage
La fonction expressive
: elle est centrée sur le sujet qui parle : sentiments, émotions, mimiques, etc.
La fonction conative
: cette fonction permet au destinateur d'agir sur le destinataire (inciter à écouter, à agir, à émouvoir).
La fonction phatique
: cette fonction est relative au contact. Elle permet de provoquer et de maintenir le contact.


La fonction métalinguistique
: cette fonction s'exerce lorsque l'échange porte sur le code lui-même et que les partenaires vérifient qu'ils utilisent bien le même code. Cette fonction consiste donc à utiliser un langage pour expliquer un autre langage.
La fonction référentielle
: cette fonction permet de dénoter le monde qui nous entoure, c'est le référent, c'est-à-dire «de quoi il s'agit».
La fonction poétique
: elle ne se limite pas à la poésie seulement, car tout message est expressif. Cette fonction se rapporte à la forme du message dans la mesure où elle a une valeur expressive propre.
Herrera, Lourdes
Luna, María Elena
Vargas, Andrea Lorena

LINGUISTIQUE
3ero° - 2015-
Parmi les différentes interrogations et réserves que font naître le schéma jakobsonien et tel ou tel de ses éléments (homogénéité du code, distinction code/message, couple émetteur/récepteur, concepts d'encodage et de décodage, absence des éléments psychologiques, culturels, idéologiques…).

"Lorsqu'on envisage le problème de la parole", c'est-à-dire du code en fonctionnement, c'est dans le cadre du fameux schéma de la communication où celle-ci apparaît comme un tête-à-tête idéal entre deux individus libres et conscients, et qui possèdent le même code ; communication par conséquent toujours transparente, toujours réussie.".
La Transparence : comme le fait remarquer C. Kerbrat-Orecchioni4 :

En effet il est inexact de faire croire qu'il suffit que le code soit commun pour que l'information donnée (le message) soit bien reçue du destinataire ; s'agissant de la langue, même si les partenaires appartiennent à la même communauté linguistique, ils ne parlent pas forcément "la même" langue.
Bien plus évidemment, l'acte d'informer et de parler ne consistent pas à encoder une donnée pré-existante et parfaitement librement : les manières dont le sens se constitue et apparaît (connotatif, implicite, pragmatique...), les situations discursives (conditions de la communication et du genre discursif), les compétences du locuteur (linguistique, communicative, culturelle, idéologique...), les statuts, les représentations déterminent les énoncés.
Schéma de la communication de
KERBRAT- ORECCHIONI
Schéma de la communication de CHARAUDEAU :
Il développe le schéma général de l’acte de langage : c’est l’unité de signification minimale qui résulte d’un double mouvement de production/interprétation dans tout processus de communication.
Cette réflexion porte sur la construction du sens de cet acte de langage produit et adressé à un interlocuteur => il y a double mouvement entre production et interprétation dans out acte de langage => il ne s’agis pas de décodage mais du fait que dans toute production de l’acte de langage le producteur imagine son interprétant et le poste à une place où il peut comprendre son intentionnalité -> ce qui surdétermine la production c’est ce qui est implicite à l’acte de langage et pas ce qui est explicite.
L’acte de langage est un acte inter énonciatif, c'est-à-dire production et interprétation.

Example: Exemple : Victor décide d’entrer dans un café pour se protéger de la pluie et faire le point sur cette journée qui décidément commençait bien mal.Il s’assit seul à une table, la serveuse s’approcha de lui et lui demande : « Vous fumez ? » Il leve la tête interloqué et regarde la jeune serveuse qui s’était légèrement inclinée en avant, les mains derrière le dos et le considérait avec gentillesse. Victor trouva la question insolite, il se demandait ce qu’elle pouvait signifier. La jeune fille voulait-elle le draguer ? Non tout de même, quelle prétention ! Et puis ils ne se connaissaient pas. Aurait-elle remarqué ses doigts jaunis par le tabac ? Mais alors de quel droit lui ferait-elle cette réflexion ? Ou bien elle voulait une cigarette ? Oui ça ne pouvait être que ça, Victor mit alors la main dans sa poche pour sortir son paquet mais il n’eut pas le temps d’extraire le bout d’une cigarette car la serveuse lui avait déjà posé sur la table le cendrier qu’elle tenait derrière le dos. Il s’en voulu d’avoir été si bête, évidement en France on aime pas voir les mégots ni la cendre dans les tasses à café.
Victor est étranger, ce qui complique la recherche du sens interactionnel car les codes culturels sont différents entre Victor et la serveuse. On constate ce qu’on peut appeler un malentendu inter culturel mais il ne faut pas croire que c’est parce qu’il est étranger qu’il y a un malentendu car il peut y en avoir entre natifs également, ce sont des ratés de la communication.Victor ne comprend pas le sens de cette question qui est tout simplement : « vous fumez ? » il se demande quelles sont les raisons de cette question et ce qui pousse la serveuse à la lui adresser.
La fonction émotive
:
« Je te hais ! »
.

Le message est concentré sur l’émetteur. C’est le
« je »
, le
« moi »
, qui parle. La fonction émotive relève souvent de mots expressifs, des interjections, des exclamations, ou des intonations.
« Hum ! » « Ttt! »
. On est dans l’ordre de l’émotion. Une même phrase
« je te hais »
peut d’ailleurs s’exprimer dans la nuance, par un regard, et signifier son contraire, si l’émetteur prononce cette phrase avec un sourire et un brin d’ironie ou d’affection.
La fonction conative
:
« Avoue ! »

L’intention est concentrée sur le destinataire du message. Il s’agit souvent d’un impératif.
La fonction phatique
:
« Tu m’entends ?«
.

Il s’agit de vérifier que le canal de communication entre les interlocuteurs n’est pas rompu.
« Allo ? »
. Il s’agit aussi avant tout de prolonger le discours, d’éviter les silences. Des phrases comme
« il fait beau aujourd’hui »
n’ont pas d’intérêt informationnel, mais elles permettent de prolonger, ou d’initier une conversation. C’est le cas également des histoires drôles, ou des onomatopées (
« hum, hum », « oui… »
).


La fonction méta linguistique
:
« Comprends tu ce que cela signifie ?«
.

Il s’agit de s’assurer que ce qui est dit est bien compris. Que le message est bien décodé. Les messages méta linguistiques sont essentiels dans l’apprentissage et la pédagogie
« cela veut dire que… »
. Les enfants s’en servent donc beaucoup. Même si cette fonction « méta linguistique » paraît complexe.
La fonction référentielle
:
« Maman t’a toujours protégé«
.

Il s’agit du contexte, ce dont on parle, l’objet d’une conversation.
La fonction poétique
:
» Hé, je te hais , ne sois pas niais«
.

Il s’agit du message lui même. Chaque mot est choisi, mesuré parmi les milliers de mots de la langue française. La combinaison des mots entre eux est également un choix. La fonction est dite poétique, car le message a une construction autonome, donnant un son, une phrase « qui sonne bien ». « Je te hais, ne sois pas niais », à la place de « Je te hais ne sois pas idiot », qui convient moins à l’oreille. Il s’agit du langage comme utilisation des figures de styles.
Les compétences linguistiques recouvrent l'ensemble des compétences permettant de s'exprimer dans sa langue maternelle ou dans une langue étrangère ; elles sont regroupées selon les grandes fonctions « lire », « écrire », « parler », « écouter »1. Elles sont opposées par les linguistes aux performances2, bien que dans le langage usuel les deux soient confondus.
De façon générique, nous pouvons définir la compétence comme un savoir acquis qui met en jeu une ou des capacités dans un champ notionnel ou disciplinaire déterminé. Ce concept prend en linguistique le sens de système des règles grammaticales, et des éléments lexicaux auxquels ces règles s'appliquent, qu'un locuteur intègre dans sa langue pour devoir former indéfiniment des phrases et en comprendre celles jamais entendues (Chomsky 1977).
Lorsqu'il parle de « compétence de communication » Hymes (1991) fait allusion à l'existence des règles d'emploi d'une langue, sans lesquelles les règles grammaticales et l'interprétation des énoncés sont inutiles. Ce sont donc ces règles qui régulent la production et l'interprétation des énoncés.
Entre « compétence de communication » telle que définie par Hymes et « compétence linguistique », nous estimons qu'il faut lever l'équivoque quant à la terminologie qui caractérise ici la posture de notre démarche.
Entre compétence linguistique et compétence de communication, le pont a été jeté par Sophie Moirand (1990) qui estime que la compétence de communication « relèverait des facteurs cognitifs, psychologiques, socioculturels dépendant de la société dans laquelle vit l'individu et reposerait sur une compétence linguistique (la connaissance des règles grammaticales du système ou du code), une compétence psycho-socio-culturelle (la connaissance des règles d'emploi et la capacité de les utiliser) ».

Nous pouvons donc noter que la compétence de communication est subordonnée à la combinaison de plusieurs composantes qui fonctionnent de façon indissociable :
- une compétence linguistique qui implique l'appropriation des modèles phonétiques, lexicaux et grammaticaux d'une langue, ainsi que la capacité de les utiliser ;
- une composante discursive qui a trait à la connaissance des types de discours et de leur organisation en fonction des paramètres de la situation de communication ;
- une composante pragmatique qui se rapporte à la capacité de produire et d'interpréter des intentions de communication et de maîtriser le feed-back ;
- une composante socioculturelle qui concerne la saisie des règles sociales et des normes qui régissent les interlocutions.

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