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LE ROMAN ET SON EVOLUTION DU XVIIe au XIXe SIECLE

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Exposé Français

on 20 May 2014

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Transcript of LE ROMAN ET SON EVOLUTION DU XVIIe au XIXe SIECLE

XVIIèmeème
2010
XVIIème
XIXème
LE ROMAN ET SON EVOLUTION DU 17ème au 19 ème SIECLE
LE ROMAN AU XVIIe SIECLE
Au XVlIème siècle, la France est sous le règne de la monarchie absolue de Louis XIV.
Le théâtre classique (Molière, Corneille) domine la littérature.
Le roman est un genre peu considéré à l’époque. On en lit beaucoup mais on l’avoue avec honte. Il était considéré comme amoral, corromprait les mœurs et ne servirait que de divertissement. Le roman était un mensonge qui détournerait de la vérité.
Malgré cela, il échappa aux règles et eut un succès conséquent à l’époque classique. On distingue différents genres de roman :
Le roman baroque

- Tout d’abord,
le roman pastoral
, dont les personnages sont des bergers et des bergères vivant dans un cadre bucolique, offrent des récits palpitants avec des aventures multiples, des héros exaltants et des réflexions sur le sentiment amoureux.
Le plus connu à cette époque reste L'Astrée d'Honoré d'Urfé.

-Puis le r
oman héroïque
, ou héroico-galant, mettant en scènes des personnages historiques dans des cadres de fantaisie, et multipliant les aventures invraisemblables : enlèvements, reconnaissances, déguisements, batailles sanglantes. Il se caractérise pas des intrigues complexes et par de nombreux rebondissements et exalte la générosité et la vaillance de héros chevaleresques idéalisés dans un cadre historique et géographique exotique.
Chez Mlle de Scudéry,avec Artamène ou le grand Cyre,il marque une forte inflexion psychologique et moraleLes amours y sont complexes,et par conséquent l’analyse des sentiments,les portraits,et les conversations sont privilégiés.

-Ensuite,
le roman comique
,qui est un récit burlesque,empreint de réalisme servant à critiquer les mœurs et manières des Précieux .Il s’inscrit dans une réalité contemporaine,avec des personnages issus de la bourgeoisie ou du peuple. Ce roman ridiculise le milieu noble en usant de parodie ou de caricature. On peut notamment citer le Roman Comique de Scarron.

Le roman classique
la "Nouvelle historique" ou " le petit roman’ se caractérise par sa brièveté et la simplicité d'intrigues linéaires,leur personnages et leur cadre sont empruntés à l’histoire.Ils respectent les règles classiques puisqu’ils présentent un naturel et une vraisemblance caractéristiques de l’époque.Ils traitent de situations nobles,mais pas extraordinaires.
le Roman d'analyse avec l'oeuvre de Madame de Lafayette, La Princesse de Clêves (1678) témoigne, dans un style épuré et par une intrigue centrée sur l'étude du sentiment amoureux.Ce genre de roman est influencé par le théâtre classique.





INTRODUCTION
Le roman est le genre littéraire le plus lu de nos jours, cependant c'est bien l'évolution qu'il a rencontré du 17ème au 19ème siècle qui lui a valu autant de succès. En effet durant ces trois siècles, le roman a pris différentes formes et sa relation avec le lecteur a énormément changée.
Au 17ème siècle, le roman exerce une très grande séduction sur les imaginations mais prend deux directions différentes : cc'est ainsi que naissent le roman pastoral, héroïque, comique ou encore classique.
Au 18ème siècle, le roman connaît un renouvellement avec les "novels" Angleterre, associé à l'essai et au traité, il devient le véhicule des idées philosophiques.
Au 19ème siècle, le roman connaît un réel succès notamment avec le prestige croissant du genre romanesque ainsi qu'avec le naturalisme et le réalisme.
LE ROMAN AU XIXe SIECLE
Le roman accompagne les profondes mutations d’un 18ème siècle marqué par l’essor de sa bourgeoisie et de ses valeurs. Ainsi, en accordant un peu plus de place a l’émergence de l’individu et à une réflexion critique sur la société, il prépare l’épanouissement du genre au siècle suivant

L’apprentissage du personnage
: s’inspirant de la tradition du roman picaresque, Alain René Lesage décrit le parcours d’un jeune naïf qui a ses dépends prend peu a peu la mesure d’une société partagée entre les profiteurs et les victimes. A la fois plus critique et plus réaliste, Marivaux décrit l’itinéraire de personnages dans la société parisienne en proposant également une approche psychologique de ces héros (ex: La vie de Marianne 1731-1741).

Le tourisme persan :
Les cartes postales n’existent pas encore lorsque deux touristes persans fictifs visitent la France de 1712 à 1720 et envoient à leurs amis leurs impressions sur la société qu’il découvre par le biais des Lettres Persanes(1721).Montesquieu s’autorise donc une critique audacieuse de la vie politique et religieuse. Le subterfuge de la lettre qui lui permet de multiplier les points de vue est fréquemment utilisé comme dans l’un des textes portés a notre étude : La Nouvelle Héloïse de Rousseau.

L
a souplesse d’un genre :
des contes de Voltaire aux romans de Diderot
Très vite dans une période ou la société est secouée par de vives contestations le romancier devient témoin et critique de son temps en intégrant dans la fiction romanesque des éléments du réel. Ainsi Voltaire donne au genre romanesque un tour a la fois philosophique et moraliste avec ses nombreux contes qui sont autant de métaphores critiques sur les institutions, la société et son histoire (Zadig-1747 et Candide-1759). C’est aussi le cas de deux romans de Denis Diderot (Le neveux de Rameau 1762-1777) satire sociale féroce qui n’épargne personne et Jacques le Fataliste(1778) ou le voyage d’un maitre et de son valet nous donne l’occasion de s’interroger sur le déterminisme social et l’exercice de la liberté.

Des romans à la lettre :
Deux romans épistolaires vont connaitre un succès considérable dans la deuxième moitié du 18eme siècle, déjà citée, La Nouvelle Héloïse permet a Rousseau de développer son point de vue sur ses sujets de prédilection : la société, la morale, les arts, la nature et la religion. Le second roman quant a lui est celui Laclos, Les liaisons dangereuses (1782) qui illustre le courant libertin de l’époque tout en dressant un tableau assez sombre de la condition féminine.




LE ROMAN AU XVIIIème SIECLE
Le roman est au XIXème siècle que le théâtre est au XVIIème : le genre littéraire dominant. Plusieurs raisons expliquent cette émergence : tout d’abord, les bouleversements de la Révolution française ont entraîné un engouement important pour l’Histoire que le roman sait restituer dans sa trame narrative ; de plus, sa liberté formelle et sa capacité à exprimer les réalités de l’alphabétisation se conjuguent à un essor sans précédent de la presse où les romans paraissent d’abord en feuilleton.

Le roman du moi:
Le XIXème siècle est marqué par l’émergence du mouvement romantique qui accorde une large place à l’individu et à l’exploration de son moi ; le genre romanesque, à travers de nombreux récits autobiographiques, témoignent de cette orientation : on retiendra deux prénoms : René (1802), roman où Chateaubriand affirme son goût pour l’introspection, et Adolphe (1816) dans lequel Benjamin Constant, en s’inspirant de sa relation amoureuse avec Mme De Staël, explore la psychologie d’un être désœuvré doutant de ses sentiments.
A partir de 1830, on retrouve dans le genre romanesque le tyran de la poésie romantique ; les œuvres deviennent sentimentales, comme Indiana (1832) o ù George Sand dépeint une jeune femme déçue sentimentalement qui se réfugie dans sa « faculté d’illusion » ; ou bien autobiographiques et existentielles comme Confession d’un enfant du siècle (1836) où Alfred de Musset s’interroge sur les origines du « mal du siècle » romantique.

Le roman historique :
Parallèlement à ce goût pour le moi, la première moitié du XIXème siècle témoigne aussi d’une véritable passion pour l’Histoire : les multiples bouleversements de la société, l’intérêt pour le passé, l’éveil du sentiment national concourent à l’avènement du roman historique. Marqués par les œuvres de l’écrivain écossais Walter Scott (Ivanhoé, 1819), plusieurs romanciers vont développer ce genre. Prosper Mérimée (Chroniques du règne de Charles IX, 1828) relate les massacres de la Saint-Barthélemy ; Balzac prend la guerre civile de Vendée en 1799 comme cadre de son premier roman Les Chouans (1829) ; Victor Hugo reconstitue un Moyen-Age animé par des personnages incarnant le bien et le mal (Notre-Dame de Paris 1831) ; en 1874, il reviendra pour son dernier roman à l’histoire avec Quatre-vingt-treize en proposant une analyse de la terreur révolutionnaire et de la complicité des rapports de l’individu et de l’Histoire à travers les deux figures tragiques de Cimourdain et de Gauvain.
A travers l’itinéraire édifiant des personnages symboliques Victor Hugo propose, avec Les misérables (1862), une vaste fresque où se mêlent Histoire, tableau de la misère humaine, thèses sociales et imaginaires de l’écrivain.

Le roman réaliste
Quatre romanciers principaux animent un puissant courant réaliste : Stendhal avec Le rouge et le noir (1830), Balzac, auteur d’une œuvre monumentale, La Comédie humaine (1842) ; Flaubert (Madame Bovary, 1857) et Guy de Maupassant (Une vie, 1883). Ceux ci utilisent le genre romanesque pour décrire sans une vision totalisatrice et critique la réalité d’une société et des enjeux qui l’animent. Dès lors, le réel devient pour eux un matériau romanesque au service d’une esthétique et d’un regard.

Le roman naturaliste
Proche de ces auteurs, Emile Zola développe son propre courant, le naturalisme, dans un vaste cycle romanesque, Les Rougon-Macquart ; en décrivant l’histoire d’une famille, il cherche par une méthode expérimentale à montrer les déterminismes héréditaires et sociaux de ses personnages.




CONCLUSION
Nous avons donc pu voir que le roman à travers les siècles a été la source de nombreux changements dans la société du 17ème au 19ème siècle
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