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Approche Paysagére

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by

Dia Koyu Gul

on 6 January 2015

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Transcript of Approche Paysagére

1. Origines de l’approche paysagère
1.1- L'approche Pittoresque:
1.2- L'approche Sensorielle:
2.1- L'Approche Paysagère :
3. La méthode de Kevin lynch :
3.1- Bibliographie :
3.5- les éléments de l’image de la ville.
4. Les avantages de l’approche paysagére :
3.4- Trois cas d’étude :
Approche Paysagére :
PLAN DE TRAVAIL :

• Introduction

• Thèse:
1. Origines de l’approche paysagère
1.1- L’approche pittoresque
1.2- L’approche sensorielle

2. 2.1- Définition de l'approche paysagère,
2.2- Différence entre approche paysagère et approche
paysagiste
2.3- Les principes et fondements de l’approche

3. La méthode de Kevin lynch
3.1- Biographie.
3.2- Démarche.
3.3- l’image de l’environnement.
3.4- Trois cas d’étude.
3.5- Les éléments de l’image de la ville.

4. Avantages de l’Approche paysagère

• Anti thèse:
1. Les inconvénients et les critiques de l’approche
paysagère
2. L’approche sémiologique
3. Exemple de René pechère

• Conclusion

Intrduction :
La ville est un spectacle qui s’étend à nos pieds, elle possède une longue tradition de développement, dans laquelle des théories et des ouvrages ont essayé de comprendre et de faire de la ville un lieu confortable
Et pour comprendre la ville et ces phénomènes, ils font les planification et
les analyses (approches) urbaines
et tous cela c’est pour but de répendre aux exigences réelles de l’homme et son environnement.
L’analyse pittoresque est l’étude du paysage urbain, elle enregistre d’abord ce qui est vu et perçu par un promeneur attentif, puis tente de l’interpréter.
Comment ?

Sa méthode consiste à inventorier et à classer les différentes figures du paysage urbain, particulièrement des
espaces publics
pour analyser les qualités.

Principes :
L’analyse pittoresque est donc :

1/
l’analyse visuelle immédiate
des formes urbaines (volumes, plans, lignes, points) et des enveloppes architecturales (structures, textures, couleurs).

2/
Faire référence à L’analyse de ce qui a déjà été vu
ou ce que devrait être vu.

1/ l’analyse visuelle immédiate des formes urbaines :
2/ les références (L’analyse de ce qui a déjà été vu) :
L’analyse des formes commence par les décomposées en éléments et par l’identification du rôle de chaque élément, l’essentiel de ce qui est perçu dans le paysage urbain, ce sont des « plans » qui ont un double rôle :



Plans verticaux :
servent d’écrans qui sélectionnent les vues

Plans horizontaux :
servent de guide ou du cheminement des vues
Au Moyen-âge et pendant la Renaissance les places urbaines jouaient un rôle vital dans la vie public, l’architecte
Camello Sitte
a fait des règles pour ces espaces publics:
• Le dégagement des centres de places :

Le dégagement des centres de places. À la règle antique consistant à disposer les monuments sur le pourtour des places.

• La fermeture des places :

À l’intérieur d’une ville un espace libre ne devient une place que s’il est effectivement fermé. La condition essentielle qui autorise de parler de place est la clôture de l’espace.

• Dimensions et formes des places :

1.
Les places principales d’une grande ville sont plus vastes que celles d’une petite ville;
2.
Dans chaque ville, quelques places principales sont nettement plus grandes que les autres, et ces dernières doivent se contenter de dimensions réduites
3.
La dimension des places est en rapport avec celles de l’édifice principal qui les domine. La dimension de la place mesurée perpendiculairement à la façade principale de cet édifice.

• Irrégularités des places anciennes :

En général, les irrégularités des places anciennes se remarquent uniquement sur le plan, et passent inaperçues dans la réalité. La raison en est que les établissements anciens n’ont pas été conçus à la planche à dessin mais c’était le site qui impose cette forme des constructions et par la suite la forme irrégulière des places

• Les groupes de places :

Chaque façade d’un monument peut générer sa propre place. C’est une méthode d’utilisation optimale des édifices publics.

• L’organisation des places :

Le principe qui consiste à encastrer les églises parmi d’autres édifices. La bonne vieille règle s’exprime encore plus nettement dans le cas d’hôtels de ville et des places de marché, car alors il n’existe aucune raison de dégager l’édifice, même exceptionnellement.

L’architecture depuis son existence, se situait entre le monde des réalités physiques et celui des désirs et de l’imaginaire, ces désirs humains sont forcément excités pas
les cinq sens
.

Cette approche est résumée par la démarche d’
Antoine Bailey
qui est Spécialisé en Science régionale, géographie économique et urbaine

1/ Système d’orientation :

C’est un système qui sert au repérage de l’homme dans l’espace,
par exemple un étranger arrivant dans une ville cherche tout d’abord à se repérer, à s’orienter.
Et les références spéciales sont : ( haut/bas, droite/gauche, prés/loin )

Le regard est le sens plus important car il participe de 90% à la perception de l’espace, voir c’est détecter la forme, le volume, la couleur les relations entre objets et la texture.

2/ le système visuel :

Les yeux reçoivent les informations sous formes d’images du paysage
3/ le système auditif :

Le son est un facteur de compréhension et de repère, au milieu d’un ensemble de bruit l’homme s’oriente, se repère et ajuste sa position
La qualité de vie en milieu urbain est souvent jugée au bruit de la circulation.

4/ le système olfactif :

C’est le système d’odeur, la diffusion des odeurs permet d’identifier les lieux, par exemple : l’odeur d’une boulangerie attire par contre l’odeur d’une décharge ou d’un abattoir pousse l’homme à s’éloigner
On juge un quartier à sa mauvaise odeur et un jardin à son odeur agréable

5/ le système tactile :

La sensation tactile est importante dans la perception d’un espace urbain
Les pieds
de l’homme debout ou en marchant sont en contact permanant avec le sol, il comprend par la suite sa forme : lisse ou rigoureux, dur ou mou, plat ou incliné.

Et les mains ?
Pour connaitre la valeur d’une chose Nous désirons toujours la touché, examiner le poids et la qualité de surface. C’est souvent les éléments verticaux comme les colonnes, sculptures, plaquages, les mosaïques etc. qui nous invite à ce geste de la caresse.

Comme tout système, le paysage doit être considéré en tant que tel lors d'une analyse paysagère, en intégrant tous ses éléments : faune, flore, sol, activités humaines, histoire, etc. mais également les relations entre ces éléments.

L’approche paysagère considère l’espace suivant l’angle de la relation homme/environnement

Elle est
le cumule
de l'approche pittoresque (paysagiste) et l'approche sensorielle (perceptuelle), donc pour analyser la ville selon l'approche paysagère, ils doivent d’abord faire une analyse visuelle immédiate et faire les références de ce qui était déjà vu, ensuite ils introduisent des enquêtes pour connaitre comment les gens voient leurs ville

2.2- Différence entre approche paysagère et approche paysagiste :
2.3 - Les principes et fondements de l’approche :
Cette approche s’intéresse essentiellement à la perception visuelle de la ville.
Elle évalue les qualités et les richesses de l’espace urbain en fonction de la qualité et de la quantité des signifiants et des signifiés.
Les signifiants
étant les objets physiques et leurs formes architecturales.
Les signifiés
sont les impressions ambiances, symboles et messages transmis par les signifiants aux habitants

Kevin Lynch
postule que la capacité des citadins à se former une image mentale partagée relativement forte de leur ville devrait être un critère fondamental de l’urbanisme. Une image forte permet à la fois aux gens de s’orienter facilement, d’apprécier l'esthétique des lieux, de forger un sentiment d’appartenance et même de consolider des croyances ou une vision du monde, il a appelé ça : l’imagibilité qui peut être influencée par la signification, la fonction, l'histoire du quartier... Les formes physiques d'une ville ….
La principale contribution de Lynch après cette étude est d’avoir classé la forme des villes en cinq types d’éléments minimaux :
les voies, les quartiers, les nœuds, les limites et les points de repère.

1/ Les voies :
« C’est le parcours suivit pour aller d’un point à un autre ; voie publique : route, chemin, rue appartenant au domaine public et ouvert à la circulation générale »
LAROUSSE.
C’est le réseau des voies qui permet d’appréhender la ville et d’en relier les éléments
[ Donc c’est les chenaux le long desquels l’observateur se déplace habituellement, occasionnellement ou potentiellement Ce peut être des rues, des allées piétonnières, des voies de métropolitain, des canaux, des voies de chemin de fer ]

L’imagibilité des voies s’accroit grâce à plusieurs qualités : leur continuité, leur direction, leur étalonnage, leur caractère en ligne, Les intersections, importantes car là se prennent les décisions d’orientation, doivent être facilement comprises.

Les voies se particularisent par :


• Les activités qui la bordent :
Rue Broadway à Los Angeles
Marché à béb el oued
On reconnait cette rue à ses foules et ses trolley-bus, la concentration d’utilisations est suffisamment marquante pour en faire des quartiers linéaires.
Le marché qui déborde sur la rue lui donne un caractère.
• Des qualités spatiales
caractéristiques:
L’étroitesse est renforcée par la hauteur des bâtiments et l’importance des foules
Washinton street boston
Boulevard du colonel LOTFI à Beb El oued
• Les caractéristiques des façades qui bordent la voie:
Les caractéristiques particulières des façades ont de l’importance pour l’identité des voies.
Rue à Los Angeles
Rue à Beb El Oued
• La végétation qui la borde :
Les plantations donnent de la continuité à la voie. Les détails d’une plantation renforcent très efficacement l’image d’une voie,
la végétation
rend la rue plus agréable.
La Commonwealth
Avenue à Boston

Vue sur le boulevard Colonel LOTFI
• Leur direction :
Cette voie a une qualité directionnelle qui permet de distinguer facilement le long de l’axe de la voie
Une voix à LONDRE
Accès à la DGSN
Les extrémités visuelles sont nettes, grâce à la présence d’un bâtiment dans l’axe visuel. C’est la clôture visuelle.
La state house à Beacon Hill
(Boston)
Exemple de clôture visuelle
• Son étalonnage :
Voie étalonnée, en ligne et avec une continuité. Des points de repères permettent de se situer le long de la voie.
Rue à Boston
2/ Les limites :
« Ligne qui sépare deux pays, deux territoires, deux terrains contiguës » LAROUSSE
Les plus fortes de ces frontières entre deux quartiers sont les limites visibles, continues, impénétrables : telles sont les rivières, les fronts de mer, ou le lac, limites liquides donnant des références directionnelles et latérales.

Les limites sont souvent aussi des voies : certaines sont des coutures qui réunissent deux quartiers et rassemblent les habitants. Les voies ferrées surélevées sont des limites aériennes.
Le Lac Michigan de
Chicago
La méditerranée comme
limite naturelle
C’est un exemple de
Limite visuelle
, d’une échelle gigantesque et qui expose à la vue une métropole tout entière.

Limite fragmentaire
considérée comme une voie et ressentie comme étant extérieure à la ville.
Ligne de chemin de fer, topographie, voies de transit…. Sont des particularités qui ont tendance à fragmenter la ville.

La centrale Arte à Boston
3/ Les quartiers :
« Secteur aux limites plus ou moins définies d’une agglomération ex : un quartier populaire » LAROUSSE
Un quartier est déterminé par l’existence de plusieurs caractères distinctifs relevant du type de bâti, de décoration, d’activités, de classes sociales et de « races » (exemple à Jersey City). A Boston, ( c’est la force thématique) des différents quartiers qui constituent l’élément fondamental de l’image de la ville, suppléant l’absence de clarté de la voirie et assurant le bien être des gens.
Exemple d’un quartier ayant suffisamment de caractère et associé à des souvenirs historiques, installé sur une particularité topographique très marquée.

Bunker Hill à Los Angeles
Quartier à Beb El Oued
4/ Les nœuds :
« Endroit ou se croisent plusieurs voies de communication » LAROUSSE
Se sont des jonctions de voies ou l’on doit prendre des décisions ( de direction notamment, mais aussi de mode de transport : ainsi les stations de métro, les gares sont des nœuds), contrainte qui rend les voyageurs plus attentifs ( et donc plus sensibles à ce qui est placé là).
La force de l’impression visuelle faite par les nœuds dépend de la vigueur de leur forme, de la clarté des liaisons entre les différentes voies et de la particularité des bâtiments qui sont là.
Ce nœud est en même temps un point de rencontre des voies et un point de concentration thématique : carrefour d’autobus et d’automobiles ; concentration de commerces.
Journal square à Jersey City
Place des trois horloges
5/ Les points de repère :
« Point déterminé qui permet de s’orienter » LAROUSSE
Ce sont des différences simples, qui permettent aux habitués de la ville de se guider. Ils se présentent en « grappes », un détail clé en faisant anticiper un autre : la reconnaissance de ces indications assure efficacité fonctionnelle (on se repère) et sécurité émotionnelle (on est rassuré).
La singularité d’un point de repère est donnée par une forme claire, une constante avec l’arrière plan (le point de repère est propre dans une ville sale, neuf dans une ville ancienne… etc), une localisation qui ressort (à cause de la grande taille, du contraste local : un bâtiment en retrait par exemple).
Il contraste avec l’arrière plan. La visibilité lointaine de son dôme doré brillant et doré contribue à en faire un signal clé.
Le dôme doré de State House à Boston
Notre dame d’Afrique
La relation entre les éléments :
Les éléments de la ville
ne sont que la matière première de l’image de l’environnement à l’échelle de la ville.
Pour aboutir à une forme satisfaisante, il faut les modeler ensemble. Il y’a des éléments semblables (réseaux de voies, grappes de points de repère…etc.)

Dans de tels couples, les éléments peuvent se renforcer mutuellement et centrer en résonance de telle manière qu’ils amplifient la puissance les uns des autres ; ou entrer en conflit et se détruire réciproquement.
(Exemple : un gros point de repère peut rapetisser et mettre hors d’échelle la petite région située à ses pieds)

• elle offre constamment à l’animateur la possibilité de changer de registre, de revenir vers la matérialité des physionomies paysagères.

• elle permet de représenter mentalement la ville par ses habitants

• dériver les images mentales des villes produites par les individus et les éléments constitutifs du paysage urbain.

• Elle traite un sujet très important avec un but aussi très important qui es la réconciliation entre l’habitant et sa ville

• L'enjeu est bien pour l'action paysagère, de contribuer à l'amélioration du cadre de vie des citoyens et de ne plus répondre uniquement au souhait d'une partie de la population de préserver les sites pour le plaisir de la contemplation.

Antithèse :

1. Les inconvénients et les critiques de l’approche :

• Lynch a basé dans ses études sur des carte mentales qui sont dessiné par des gens qui ont participé à l’entretient, en arrivent à la signification de la ville a travers la perception de ses habitants plutôt que leur concepts. donc cette carte n’est pas précise.

• La méthode de Lynch date des années 60 ce qui sur certains points pourrait être obsolète. Par exemple Kévin Lynch fait souvent référence aux classes sociales qui ont aujourd’hui évolué.

• On peut appliquer la méthode de lynch sur les villes américaine très facilement mais on ne peut pas le faire en Europe par exemple, sa sera très difficile malgré que l’imagibilité en Europe est plus importante qu’aux Etats-Unis du fait que le patrimoine historique est beaucoup plus fourni, par contre Les villes américaines sont plus récentes donc avec une imagibilité moins accentuée, et la méthode Lynch est alors plus facilement applicable.

• Les sémiotiques ont critiqués l’approche de Kevin lynch (approche paysagère) en disant que, lynch a ignoré le niveau connotatif (qui est susceptible d’être interprété de manière indirecte), et que son travail a conduit à une approche plutôt humaine qu’urbaine.

3.2- Sa démarche:
3.3- L'image de l'environnement :
Lynch a fourni au cours de sa carrière des contributions séminales dans le domaine du développement urbain par la recherche empirique sur la façon dont les individus perçoivent et naviguent dans le paysage urbain.
Dans les années 60 et 70s, comme réaction aux impacts destructifs du Modernisme face à la ville et à la vie urbaine. Kevin Lynch, Jane Jacobs, Christopher Alexander et quelques autres ont critiqué la perte de dimension humaine des villes modernes et ont essayé de rendre la ville lisible de nouveau

Ses ouvrages :
- The image of the city 1960
- Site of the planning, 1964
- The view from the road en collaboration avec D.Aplayerd et R. Myer 1964

Ses livres explorent la présence du temps et de l'histoire dans l'environnement urbain, comment les environnements urbains touchent les enfants, et comment tirer parti de la perception humaine de la forme physique des villes et des régions comme base conceptuelle d'une bonne conception urbaine

L’image de la cite :
Ce livre traite de l’apparence de la ville, de son importance éventuelle et des possibilité de la modifier
Ce livre examine les qualités visuelles de la ville américaine en en étudiant la représentation mentale chez ses habitants.
L'imagibilité :

C'est la qualité d'un objet qui provoque de fortes images, grâce à la continuité de sa structure et à la clarté de ses éléments, plus nécessaires que d'autres propriétés comme l'agrément des sens.
Pour renforcer l'image,
on peut utiliser des moyens symboliques, comme les cartes, mais ces moyens sont précaires.
On peut aussi exercer l'observateur à mieux percevoir la réalité, notamment à l'échelle nouvelle de la région urbaine. Enfin, on peut agir sur la forme de l'environnement.
La lisibilité :

C'est la clarté du paysage, la facilité d'identifier les éléments de la ville et de les structurer en schéma cohérent. Cette clarté permet de s'orienter, grâce aux indications sensorielles et aux souvenirs, assurant ainsi la "sécurité émotive" des habitants. De plus, elle fournit du sens, en permettant l'élaboration de symboles et de souvenirs collectifs.

Certes, le cerveau peut s'adapter au désordre - mais au prix d'efforts importants. Certes, on peut aimer le labyrinthe ou la surprise - mais uniquement s'ils sont circonscrits dans un ensemble visible. Enfin, nous ne cherchons pas un ordre définitivement ordonné, mais un ordre capable d'évolution.
Structure et identité :

Les trois composantes de l'image mentale consistent en : son identité (ce qui fait qu'on la reconnaît), sa structure (la relation spatiale de l'objet avec l'observateur) et sa signification pratique ou émotive : cependant la signification d'une ville étant très diverse, il vaut mieux la laisser se développer sans la guider.
L'image qui sert à orienter doit être claire, complète (permettant ainsi des choix différents d'action), ouverte (s'adaptant aux individus) et communicable.
Bâtir l'image :

Les images sont le résultat d'une interaction, d'un va-et-vient entre le milieu et l'observateur, qui reconnaît facilement les objets familiers et les objets imposants. La tâche des urbanistes consistant à modeler un espace destiné à de nombreux habitants, c'est l'image collective qui les intéresse
Principe de Kevin lynch :
• étudier la qualité visuelle de la ville ; via ses représentation mentales chez les habitants
• met l’accent sur la lisibilité du paysage urbain
• il prend en considération que les habitants structurent et identifient leur milieu :
- les sensations immédiates
- le souvenir de l’expérience
passé
• les images collectives
• l’image de l’environnement
• l imagibilité

1) boston :
Les analyses ont permis d'identifier plusieurs problèmes de l'image de la péninsule centrale, comme la confusion de la forme du jardin central, le caractère flou de la direction de certaines rues et de la voirie en général. En revanche, les quartiers ont du caractère et se reconnaissent, mais leur structure n'est pas claire - alors qu'aux Etats-Unis c'est habituellement l'inverse.
2) Jersey-City :
Située entre Newark et New-York, c'est une ville fragmentée par les coupures des voies de communication, par la ségrégation sociale et raciale. La ville n'a pas de centre, et plus généralement pas de caractère : ainsi, les habitants ont peu de points de repères (ils décrivent au moyen des noms de rue, des enseignes, et non de formes reconnaissables).
3) los Angeles :
son image est relativement indifférenciée, en raison de son plan quadrillé où les rues se confondent, des fréquents changements d'activités et des reconstructions du cadre bâti. Cependant certains points de repère très caractérisés visuellement existent, tels Pershing square ou ces bâtiments élevés, en fond de perspective, qui permet de conserver facilement sa direction.
En revanche, l'imagibilité à l'échelle de l'agglomération est bonne grâce à des éléments structurants comme l'océan. Les autoroutes, palpitantes et épuisantes, sont à la fois structurantes et difficiles à rattacher au reste de la ville
Les habitants accordent de l'importance :

aux panoramas (qui relient les éléments dispersés de la ville),
aux particularités du paysage (notamment la végétation),
au système viaire, aux classes sociales,
à l'âge des constructions.

Les descriptions sont souvent fondées sur le contraste entre chaque élément et l'ensemble.
2. L’approche sémiologique
C’est quoi la sémiologie?

La sémiologie telle qu'elle est définie par Ferdinand de Saussure est « la science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale ». Alors La sémiotique est aujourd’hui une technique de recherche qui réussit à décrire le fonctionnement de la communication et de la signification.
La sémiologie est donc appliquée non seulement dans le champ du langage et de la linguistique mais aussi dans celui de l'art, de l'image, de l'architecture et du design... en tant que langages.

L’approche sémiologique:

Est une discipline qui recouvre à la fois la sémiologie au sens large du terme et l'urbanisme tant au travers ses théories que ses pratiques.
La sémiologie de l’espace :

La sémiologie de l'espace se fonde sur le principe d'une saturation de l'espace urbain de signifiants qui peuvent être lus comme un langage et donc comme porteur de sens.

Parmi les architectes qui suivent cette approche est René Pechère qui a développé la grammaire et le vocabulaire de la sémiologie de l’espace dans son livre , Grammaire des jardin 1987 .

est un architecte paysagiste belge (Ixelles, 12 février 1908 - 9 mai 2002). Architecte de jardins et d’urbaniste, président-fondateur du Comité international des Jardins et Sites historiques, past-président d'Espaces verts et Art des jardins, ancien professeur à l'École nationale d'Architecture et des Arts visuels (La Cambre), Il est l'auteur de plus de 900 jardins privés et publics en Belgique, en France, en Allemagne et aux Pays-Bas et il a beaucoup de livres aussi , le plus célèbre est «Grammaire des Jardin »,
« Au fil de l’eau », «Atelier d'architecture de jardins et du paysage ».
Parmi ses projets :
- Jardin Mont Des Arts (Bruxelles),
- Le Park Botanique (Bruxelles),
- Jardin des Quatre saisons (Bruxelles)
- Le Jardin congolais (Bruxelles).
3. L'exemple de René Pechére :
Exemple : Jardin mont des arts :

Est un complexe urbanistique comprenant la bibliothèque royale de Belgique, les archives générale de royaume, le palais des congrès et un jardin créé par l'architecte paysagiste René Pechère, situé à Bruxelles, entre le quartier royal et le quartier du centre en contrebas dans son état actuel.

Une fontaine à 9 stèles forme le point central des lieux. Les volées d'escaliers qui conduisent au jardin sont ornées de reliefs d'Oscar Jaspers, de Charles Leplae et de Rik Poot. Les rangées d'arbres mènent vers la statue équestre d'Albert Ier située en contrebas. Sur la droite, des jeux d'eau et un petit terrain de jeux pour les enfants. Tout autour, se trouvent la vieille ville
Exemple: Jardin suspendu de la cité administrative :

Conçu par René Pechère autour d’allées et de fontaines. la "Bruxellisation" années 60, les "remparts de béton" qui entourent l'esplanade de la Cité Administrative n'ont pas empêché un bel écran de verdure d'y reconquérir ses droits. Les immeubles, tours de bureaux, parkings… qui forment le contexte immédiat de ce jardin suspendu semblaient pourtant peu propice à son développement.
Une série de cabinets de verdure alternant avec des bassins d'eau, un espace pour enfants et des parterres fleuris scandés d'arbustes y donnent un nouveau souffle de vie. Ils constituent une aire de détente originale et inattendue en plein cœur de la capitale.
Conclusion :
- La particularité de cette approche c’est qu’elle accorde une grande importance à l’interaction entre l’homme et l’environnement physique. Cette méthode exige de la patience et un œil perspicace, du temps et de bons observateurs sur terrain.

- Alors que plusieurs courants et approches architecturales, essaient de prouver que sa façon d’opérer est la plus convenable, et chaque’ une de ses approches a des avantages et des inconvénients, dans le cas de l’approche paysagère qui a un but très important qui est la réconciliation de l’habitant avec sa ville et ses éléments ses espaces et ses contenus, ce but qui es le but de toutes les approches architecturales, mais chaque approche néglige un coté important pour la réalisation de ce dernier mais il faut savoir que ces deux entités doivent se compléter donc le mieux c’est de les attacher afin de réussir le projet architecturale de tous les cotés.
Exposé fait par :
Bennaceur Radia
Ghoul Zineb Anfel
Mayouf Nesrine
Gacem Oumaima

Thèmes communs :
occasionnellement
habituellement
potentiellement
Bibliographie:
Livre de Kevin Lynch: L'image de la cité

PDF: Cours de design urbain Designers urbains: travaux et tendances (Études pittoresques) Pr. Said Mazouz

D'autres PDF (Etudes sensorielle)

Larousse

Wikipedia
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