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L'éducation des femmes selon Molière

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by

chloe villanova

on 2 October 2016

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Transcript of L'éducation des femmes selon Molière

au XVIIème siècle
L'éducation des femmes selon Molière
Molière
Molière, né Jean-Baptiste Poquelin, est un écrivain qui a marqué l’histoire du théâtre et de la comédie française.Il est né à Paris en janvier 1622. Son père était tapissier du roi, mais il choisit de se tourner vers le théâtre après avoir fait des études d'avocat.
Il fonde alors la troupe de L'illustre théâtre avec la comédienne Madeleine Béjart. Le roi Louis XIV devient alors son protecteur et ses pièces se jouent à la cours. son oeuvre se compose de trente-trois pièces. Il meurt chez lui en février 1673.

Les femmes au XVIIème siècle
Introduction
L'école des
Femmes, 1661
Acte I scène I
Acte V scène 4
Les Femmes Savantes, 1672
Acte I scène 1
Acte II scène 7
au XVII, les femmes sont sous l'influence des hommes. Elles ne recevaient qu'une éducation religieuse, civile et domestique en plus de savoir lire et écrire. Elles avaient le choix entre le couvent ou le mariage.


Conçues pour le bon plaisir des hommes, elles n'avaient d'autre rôle que celui d'enfanter et d'élever leur progéniture.
Arnolphe prétend qu’une femme ne peut être sage et vertueuse qu’autant qu’elle est ignorante et niaise. Aussi, pour avoir une épouse à sa guise, il fait élever sa jeune pupille, Agnès, au fond de sa maison, sous la garde d’un valet et d’une servante aussi niais qu’elle.
La jeune Agnès, qui a été élevée dans la plus grossière ignorance, se fatigue bientôt de l’isolement où on la retient. S’étant mise un jour à la fenêtre, elle aperçoit un beau jeune homme qui la salue ; elle, qui ignore jusqu’aux plus simples convenances, rend le salut qu’on lui fait et se laisse bientôt prendre au bel air et aux belles paroles du jeune Horace. On rit du supplice où tes confidences d’Horace mettent le pauvre Arnolphe qui finit par faire pitié, tant il est puni de son système d’éducation
La leçon que voulait donner Molière est présentée sous une forme qui n’est pas sans danger, et le poète s’y permet des plaisanteries, des jeux de mots et des expressions grivoises. Du temps de Molière, cette pièce souleva contre lui.
Il y répondit par une autre pièce, La critique de L"école des
femmes.
Armande, entichée de "philosophie", reproche à Henriette, sa jeune soeur, de vouloir se marier et surtout d'épouser Clitandre, qui lui a naguère fait la cour en vain.
Ariste, oncle des deux jeunes filles, a assuré Clitandre de son soutien, et il convainc Chrysale, père d'Henriette, d'accepter le jeune homme pour gendre. Mais encore faut-il le consentement de Philaminte, épouse de Chrysale. Ce sera plus difficile, car elle est autoritaire, passionnée elle aussi de philosophie, et surtout entichée d'un bel esprit, Mrs Trissoton, qui a toute son estime. Chrysale s'incline après s'être d'abord indigné, renonce à imposer sa décision, et Philaminte annonce
qu'Henriette épousera Trissotin. Dans le salon de Philaminte, Trissotin vient réciter des vers ridicules qui émerveillent les femmes savantes. Un
autre pédant, Vadius, se présente. Congratulations puis
injures. Clitandre et Trissotin ont une explication
orageuse. Vadius, vexé d'avoir été malmené par

par Trissotin, le dénonce à Philaminte comme un coureur de dot, sans la convaincre.
Chrysale une fois de plus promet son appui. Henriette veut obtenir de Trissotin
qu'il renonce à lépouser, mais Trissotin refuse. Le notaire arrive pour le contrat.
Philaminte et Chrysale semblent rester sur leur position, mais Ariste annonce
la ruine de Chrysale et de Philaminte. Trissotin se retire sans comprendre que
ce n'était qu'un stratagème. Finalement, Henriette et Clitandre s'épousent.
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