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La nutrition et notre santé

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by

Salah Toufani

on 26 October 2014

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Transcript of La nutrition et notre santé

Augmentation de la prévalence des maladies chroniques : 46 % en 2001  57 % en 2020
(estimation OMS)
Maladies cardio-vasculaires
Cancers
Obésité
Diabète
Ostéoporose

Maladies chroniques souvent multifactorielles :
facteurs génétiques
facteurs hormonaux
Facteurs immunitaires
facteurs environnementaux

facteurs nutritionnels
+++  prévention possible
connus dès les années 70 (ex : MCV et dyslipidémie, hypercholestérolémie)
relation nutrition/cancer plus récente


Effet protecteur des FL dans 80 % des cas

une consommation de 400 g/jour entrainerait une réduction de la prévalence de cancer de 20 %
Estomac
:

RR=0,39 (200 g/j de légumes)
RR=0,59 (200g/j de fruits, effet des agrumes +++
LA NUTRITION
2. Objectifs portant sur des modifications
des marqueurs de l’état nutritionnel :

Réduction de 5% de la cholestérolémie
Réduction moyenne de la pression artérielle
Réduction 20% de la prévalence du surpoids et de l’obésité

3. Objectif portant sur l’hygiène de vie

- Favoriser l’activité physique et diminuer la sédentarisation

Déterminisme des facteurs nutritionnels dans les maladies chroniques


Maladies chroniques
Rappels
Consommation de fruits et légumes
Consommation de fruits et légumes
Effet protecteur variable selon le type de cancer
Poumon :
Réduction du risque de 30 % si consommation élevée > 400 g/j

En 2000, le haut comité de santé
publique fait un état des lieux

Le ministère en charge de
la santé a mis en place le
PNNS


Améliorer la santé de la population en agissant
sur l’un de ses déterminants majeur.

1. Objectifs portant sur les modifications de la consommation alimentaire :

Augmentation de la consommation de fruits d’au moins 25 %
Augmentation de la consommation du calcium
Réduire la déficience de vitamine D
Réduction des lipides à moins de 35 % de l’apport énergétique total
Augmentation de 50% des fibres
Repères de consommation

Séminaire DES. 21 Décembre 2004
2 principales causes de mortalité
MCV : 32 % DC
C : 26 % DC

(Rapport INVS/USEN, nov 2003)
Objectif des études :
Résultats :
(WCRF/AICR, 1997)
Etudier la rélation consommation FL/cancer
Référence : Hercberg et al. Fruits,légumes et cancers. Bull Cancer 2002
Pharynx, bouche, œsophage :
Œsophage : réduction de risque 30 % (200 g/j de FL)
Bouche et pharynx : réduction du risque de 80 %  agrumes et légumes verts +++
Effet protecteur variable selon le type de cancer:
Côlon et rectum :
réduction du risque de 20 % si consommation de FL élevée, crucifères +++ (choux, chous de Bruxelles, choux-fleurs, navets, brocolis) et carottes

Source : World Cancer Research Fondation

Surpoids
et
obésité
IMC > 25
 augmentation du risque de cancers
de l’endomètre
du sein après la ménopause
du côlon

IMC=masse/taille.taille
Interprétation de l’'IMC


IMC (kg·m−2) Interprétation


- de 16,5 dénutrition ou famine

16,5 à 18,5 maigreur

18,5 à 25 corpulence normale

25 à 30 surpoids

30 à 35 obésité modérée

35 à 40 obésité sévère

+ de 40 obésité morbide ou massive
Nutrition et diabète
Diabète de type 1
: facteurs génétiques et immunitaires connus
Facteurs alimentaires controversés :
Exposition aux PLV (enfance) = facteur de risque
Allaitement maternel prolongé = facteur protecteur

Diabète de type 2
: facteurs alimentaires +++
régime alimentaire riche en glucides (index glycémique élevé)
régime hyperlipidique
sédentarité
Les recommandations pour la prévention
Consommer « au moins 5 fruits et légumes par jour » (crus, cuits, frais, en conserve ou surgelés) soit au minimum 400 g par jour
Consommation de fruits et légumes
Surveillance régulière du poids : ne pas prendre plus de 5 kg à l’âge adulte
En cas de surpoids : contrôle alimentaire et activité physique

Avoir au moins 30 minutes (et si possible une heure) de marche
rapide
, ou une activité similaire, par jour

Autres recommandations
Réduire les apports lipidiques : < 35% de l’apport énergétique journalier
Réduire de 25% l’apport en sucres simples (sodas, confiseries…)
Augmenter la consommation de calcium et vit D (enfants, adolescents, personnes âgées)
Contrôle cholestérolémie et tension artérielle

Merci pour
votre attention
Réalisé par:
Dr. Salah Toufani
La nutrition est la pierre angulaire de la médecine préventive.

Sans une nutrition adéquate,
il y a la
maladie
,
la
carence

ou la
surcharge

et la
mort
.
Avec des
quantités inexactes
ou des
combinaisons non équilibrées
en nutriments, il y a des
perturbations violentes
dans chaque partie
du corps
Science appliquée, au carrefour de plusieurs disciplines scientifiques (biologie, médecine, psychologie), qui permet de comprendre le fonctionnement du corps humain et de proposer des recommandations alimentaires ou médicales visant à maintenir celui-ci en bonne santé.
American Journal of Clinical Nutrition 2003;77(5):149 Editorial
La malnutrition (malbouffe) est une urgence silencieuse

Largement invisible
«la faim cachée»

La crise est bien réelle, sa persistance a des conséquences profondes et redoutables sur les femmes, les enfants, la société et l’avenir de l’humanité

Elle joue un rôle dans plus de la moitié
des décès d’enfants dans le monde

Frappe aussi bien
les riches
que
les pauvres

Ce n’est pas une maladie infectieuse

UNICEF 2008

Aucun symptôme aux yeux d’un observateur non averti
Nutriments ?
Les macronutriments
(Lipides, glucides, protéines)
Les micronutriments
(Vitamines, sels minéraux et oligoéléments)

Les fibres et l’eau
Les micronutriments
(Vitamines, sels minéraux et oligoéléments)

Les sels minéraux
Le sodium (Na), le potassium (K), le chlore (Cl), le calcium (Ca), le phosphore (P), le magnésium (Mg).

Les oligo-éléments :
(Fe) ; (Zn); (Cu); (Mn); (I); (Se); (Cr); (Mo); (F); (Co); (Si); (V); (Ni); (B); (As)
NOTION D'ESSENTIALITE:
Être présents dans les tissus vivants à une concentration relativement constante
Provoquer, par leur retrait de l’organisme, des anomalies biologiques ou cliniques altérant les fonctions ou structures de l’organisme
Prévenir ou guérir ces troubles par l’apport du seul élément

NOTION DE TOXICITE:

Tous les micronutriments peuvent provoquer des désordres importants,
lorsqu’ils sont apportés à des taux trop élevés dans l’alimentation humaine.
L’effet de l’apport d’un micronutriment dépend de la dose.

Les AJR Vit A = 800 µg/j
Les AJR Vit D = 5 µg/j
Les AJR Vit B9 = 200 µg/j
Les AJR Calcium = 800 mg/j
Les AJR Fer = 14 mg/j

On classe les
vitamines
en 2 groupes, selon leur solubilité :
Les vitamines
liposolubles
: A, D, E, K.
Les vitamines
hydrosolubles
: C, B1, B2, B3(PP), B5, B6, B8, B9, B12
Situation épidémiologique critique

Problématique au Maroc
1/3 de la population marocaine souffre d’anémie ferriprive;
41 % des enfants de moins de cinq ans souffrent de carence en vitamine A;
22% des enfants de 6 à 12 ans présentent un goitre;
La carence en acide folique touche environ 30% des femmes en âge de procréer;
72 % des enfants de 12 ans ont des caries dentaires;
14.9% des enfants de moins de 5 ans ont un retard de croissance ;
3.1% souffrent des enfants de moins de 5 ans d'insuffisance pondérale.;
Seulement 27.8% des enfants sont allaités exclusivement au sein pendant les six premiers mois;
22% des femmes et 8 % des hommes sont obèses;
6,6% des marocains sont des diabétiques;
34% des marocains sont hypertendus;
29% des marocains ont un taux de cholestérol élevé (plus de 2 g/l);
30 000 marocains, dont plus de 1 000 enfants, sont diagnostiqués avec un cancer chaque année.
Dans l'ensemble, 78.6% de la population a accès à l'eau potable. 27% de la population
rurale n'a pas accès à des installations sanitaires améliorées;
87.7% des enfants sont complètement vaccinés .

La prévalence
des carences en micronutriments

La carence en fer:
31,5% des enfants de 6 à 60 mois
37,2% des femmes enceintes
32,6% des femmes en âge de procréer
18% des hommes


La carence en vitamine D:
2,5% des enfants de moins de 2 ans
présentent un rachitisme radiologique

La carence en vitamine A:
40,9% des enfants de 6 à 72 mois
10% des femmes en âge de procréer

La carence en Iode:
63% des enfants de 6 à 12 ans
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