Loading presentation...

Present Remotely

Send the link below via email or IM

Copy

Present to your audience

Start remote presentation

  • Invited audience members will follow you as you navigate and present
  • People invited to a presentation do not need a Prezi account
  • This link expires 10 minutes after you close the presentation
  • A maximum of 30 users can follow your presentation
  • Learn more about this feature in our knowledge base article

Do you really want to delete this prezi?

Neither you, nor the coeditors you shared it with will be able to recover it again.

DeleteCancel

Make your likes visible on Facebook?

Connect your Facebook account to Prezi and let your likes appear on your timeline.
You can change this under Settings & Account at any time.

No, thanks

Bel Ami et ses femmes (Maupassant)

Roman d'apprentissage : réussir grâce aux femmes (Capsule)
by

Misandeau Philippe

on 13 September 2013

Comments (0)

Please log in to add your comment.

Report abuse

Transcript of Bel Ami et ses femmes (Maupassant)

"Capsule" inachevée
Bel Ami
Laurine
Mme Forestier
Madeleine
Les rôdeuses
(catin, courtisanes, drôlesses, marchandes d'amour, prostituées...)
Et les / ses femmes
Suzanne
Femme de Bel Ami
Mme Walter
Femme du directeur du journal : La Vie Française
Mme de Marelle
Clotilde
...De la terre au 7e ciel
Fille de Mme de Marelle.....
(I - Chap. 2 Première rencontre)
Femme du meilleur ami
(I - Chap.2 - Première Rencontre)
Il aimait les coudoyer, leur parler, les tutoyer, flairer leurs parfums violents, se sentir près d'elles.
C'étaient des femmes enfin, des femmes d'amour. Il ne les méprisait point[...]

Une de ces femmes, s’étant accoudée à leur loge, le regardait. C’était une grosse brune à la chair blanchie par la pâte, à l’oeil noir, allongé, souligné par le crayon, encadré sous des sourcils énormes et factices. Sa poitrine, trop forte, tendait la soie sombre de sa robe ; et ses lèvres peintes, rouges comme une plaie, lui donnaient quelque chose de bestial, d’ardent, d’outré, mais qui allumait le désir cependant.
Elle appela, d’un signe de tête, une de ses amies qui passait, une blonde aux cheveux rouges, grasse aussi, et elle lui dit d’une voix assez forte pour être entendue :
— Tiens, v’là un joli garçon : s’il veut de moi pour dix louis, je ne dirai pas non.
(I - Chap.3)
Il regarda Mme Forestier dont les yeux ne l’avaient point quitté.
Elle était vêtue d’une robe de cachemire bleu pâle qui dessinait bien sa taille souple et sa poitrine grasse.
La chair des bras et de la gorge sortait d’une mousse de dentelle blanche dont étaient garnis le corsage et les courtes manches ; et les cheveux relevés au sommet de la tête, frisant un peu sur la nuque, faisaient un léger nuage de duvet blond au-dessus du cou.
Duroy se rassurait sous son regard, qui lui rappelait, sans qu’il sût pourquoi, celui de la fille rencontrée la veille aux Folies-Bergère. Elle avait les yeux gris, d’un gris azuré qui en rendait étrange l’expression, le nez mince, les lèvres fortes, le menton un peu charnu, une figure irrégulière et séduisante, pleine de gentillesse et de malice. C’était un de ces visages de femme dont chaque ligne révèle une grâce particulière, semble avoir une signification, dont chaque mouvement paraît dire ou cacher quelque chose.
(I - Chap.2)
Le valet annonça :
— Mme de Marelle.
C’était une petite brune, de celles qu’on appelle des brunettes.
Elle entra d’une allure alerte ; elle semblait dessinée, moulée des pieds à la tête dans une robe sombre toute simple.
Seule une rose rouge, piquée dans ses cheveux noirs. attirait l’oeil violemment, semblait marquer sa physionomie, accentuer son caractère spécial, lui donner la note vive et brusque qu’il fallait.
(I - Chap. 2 - première rencontre)
(I - Chap 2 - Première rencontre)
Il avait la parole facile et banale, du charme dans la voix, beaucoup de grâce dans le regard et une séduction irrésistible dans la moustache. Elle s’ébouriffait sur sa lèvre, crépue, frisée, jolie, d’un blond teinté de roux avec une nuance plus pâle dans les poils hérissés des bouts.
Un peu ma parente.
(dixit Mme Forestier)
Une grande et belle femme, plus haute que [M. Walter], beaucoup plus jeune, de manières distinguées et d'allure grave.
(I - 3)
Fille du banquier Ravalau
Philippe Misandeau
Enseignant formateur lettres et TICE
Acteur WebLettres
Il se mit à descendre la rue Notre-Dame-de-Lorette.
Il marchait ainsi qu'au temps où il portait l'uniforme des hussards, la poitrine bombée, les jambes un peu entrouvertes comme s'il venait de descendre de cheval ; et il avançait brutalement dans la rue pleine de monde, heurtant les épaules, poussant les gens pour ne point se déranger de sa route. Il inclinait légèrement sur l'oreille son chapeau à haute forme assez défraîchi, et battait le pavé de son talon. Il avait l'air de toujours défier quelqu'un, les passants, les maisons, la ville entière, par chic de beau soldat tombé dans le civil.
Quoique habillé d'un complet de soixante francs, il gardait une certaine élégance tapageuse, un peu commune, réelle cependant. Grand, bien fait, blond, d'un blond châtain vaguement roussi, avec une moustache retroussée, qui semblait mousser sur sa lèvre, des yeux bleus, clairs, troués d'une pupille toute petite, des cheveux frisés naturellement, séparés par une raie au milieu du crâne, il ressemblait bien au mauvais sujet des romans populaires.
(I - Chap.1 - premier portrait)
La première à appeler Duroy Bel Ami
http://eaf.lettres.free.fr/BelAmi/FICHE.HTM
Séquence
Bel-Ami
sur Phm-lettres :
Il regardait la plus jeune des demoiselles Walter, et pensait : " Elle n'est pas mal du tout, cette petite Suzanne, mais pas du tout. " Elle avait l'air d'une frêle poupée blonde, trop petite, mais fine, avec la taille mince, des hanches et de la poitrine, une figure de miniature, des yeux d'émail d'un bleu gris dessinés au pinceau, qui semblaient nuancés par un peintre minutieux et fantaisiste, de la chair trop blanche, trop lisse, polie, unie, sans grain, sans teinte, et des cheveux ébouriffés, frisés, une broussaille savante, légère, un nuage charmant, tout pareil en effet à la chevelure des jolies poupées de luxe qu'on voit passer dans les bras de gamines beaucoup moins hautes que leur joujou.
La sœur aînée, Rose, était laide, plate, insignifiante, une de ces filles qu'on ne voit pas, à qui on ne parle pas et dont on ne dit rien.
La mère se leva, et se tournant vers Georges :
— Ainsi je compte sur vous jeudi prochain, à deux heures.

exposé d'élève ?
base pour un
Un coup de timbre les fit tressaillir ; et, d'une secousse, ils s'éloignèrent l'un de l'autre.
Elle murmura :
— Ce doit être Laurine.
L'enfant parut, puis s'arrêta interdite, puis courut vers Duroy en battant des mains, transportée de plaisir en l'apercevant, et elle cria :
— Ah ! Bel-Ami !
Mme de Marelle se mit à rire :
— Tiens ! Bel-Ami ! Laurine vous a baptisé ! C'est un bon petit nom d'amitié pour vous, ça ; moi aussi je vous appellerai Bel-Ami !
Il avait pris sur ses genoux la fillette, et il dut jouer avec elle à tous les petits jeux qu'il lui avait appris.


Toutes les femmes avaient les yeux sur lui. Mme Walter murmura de sa voix lente :
" Vous feriez avec vos souvenirs une charmante série d'articles. "
Alors Walter considéra le jeune homme par-dessus le verre de ses lunettes, comme il faisait pour bien voir les visages. Il regardait les plats par-dessous.


Rachel (première femme rencontrée)
qui tombe sous le charme de ce bel homme
Dernières images du film de A. Lewin
The Private Affairs Of Bel Ami (1947)
Autres "Capsules" Prezi
même auteur
http://prezi.com/user/Misandeau/prezis/
Full transcript