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Débattre pour mieux vivre ensemble

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by

Morgan GILOT

on 24 November 2016

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Transcript of Débattre pour mieux vivre ensemble

PRESENTATION GENERALE
QUELQUES
EXEMPLES DE THEMES
Doit-on craindre Facebook ?
Les bons points...
POINTS IMPORTANTS
(précisés aux élèves présents)
Débattre pour mieux vivre ensemble
Thème donné.
Dans chaque classe, de la 6e à la 3e : 2 volontaires.
Discussion sur la pause méridienne autour d'un verre et de gâteaux.
Libre parole entre les élèves.
Adultes en retrait : relancent ou posent des questions aux élèves.
Chacun est libre de dire ce qu'il veut, tant que cela se fait dans le respect et la politesse.
Le point de vue d'un adulte ne vaut pas plus que celui d'un élève.
Vivrait-on mieux dans un monde sans règles ?
Faut-il changer l'école ?
A-t-on le droit d'être différent ?
Forte mobilisation globale des élèves, notamment sur le niveau 4e. 20 élèves inscrits et beaucoup d'élèves sur liste d'attente (parfois 2 groupes).
Richesse des débats :
- Besoin de définir des termes du sujet avant de débattre.
- Nuance dans les échanges et demande de précision du vocabulaire utilisé.
Demande des élèves pour reparticiper aux prochains débats.
Nous essayons de proposer des sujets qui intéressent les collégiens, des sujets qui les concernent, dans leur quotidien.
Peut-on rire de tout ?
LES PROJETS...
Faire en sorte que les adultes présents soient davantage en retrait : un débat a d'ores et déjà été laissé aux mains d'un élève de 3e (un habitué). Ce dernier a choisi le sujet et a distribué la parole en essayant de rester le plus neutre possible.
La présence d'élèves de 4e et 3e permet d'enrichir les débats d'expériences. De plus, ces derniers identifient souvent le besoin de définir le vocabulaire avant de se lancer dans le débat.
Les moins bons points...
Face au nombre d'élèves, il est parfois difficile de faire parler tout le monde.

Les 6e ont parfois du mal à se détacher de leur expérience personnelle pour avoir une vue globale du sujet proposé.

C'est rare mais certains élèves s'adressent encore à l'adulte (le regardent lui) et pas au groupe.
Dans un groupe de 20 élèves, de le 6e à la 3e, il y a de fortes différences de maturité.
Autant d'élèves sont sélectionnés car en réduisant le nombre de participants à un par classe, les élèves n'osent pas toujours venir "seul".
Les élèves les plus jeunes s'adressent à l'adulte car ils le perçoivent encore comme le professeur (et pas comme un égal pour le temps du débat).
Prévoir un public d'élèves lors d'un débat. Le public n'aurait pas le droit d'intervenir mais apporterait un regard extérieur à la fin des échanges.
Et après ?
Non. Les règles sont nécessaires. Tout le monde est d’accord là-dessus. La question que l’on se pose c’est « Pourquoi sont-elles nécessaires ? Et quelles sont ces règles ? »
Il y a des choses que notre réflexion intellectuelle nous empêche de faire.
Il existe donc des lois morales.
D’autres règles sont suivies sans être écrites, et cela n’a rien à voir avec la conscience. Par exemple, il n’est écrit nulle part que les garçons ne peuvent pas se balader et venir au collège en jupe. Pourtant aucun garçon ne le fait.
Il existe des règles culturelles.
Ce sont les règles qui assurent notre liberté.
En effet sans elles, on ne pourrait pas vivre en sécurité, aller où bon nous semble, dire ce que l’on veut. On aurait très peu de libertés et quasiment aucune liberté d’expression.
D'autres actions dans la même veine (porteurs de paroles, débats mouvants, etc.)...
Sommes-nous libres d'aimer celui ou celle que l'on a choisi(e) ?
Certains professeurs principaux préparent le débat avec leur classe en amont.
9e Forum des Enseignants Innovants
Paris - Novembre 2016
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