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Naissance et déclin d'une conception mobiliste du globe.

En 1912 Wegener publie la théorie de la dérive des continents
by

Jacques florimont

on 10 December 2014

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Transcript of Naissance et déclin d'une conception mobiliste du globe.

« Les socles continentaux doivent s‘être déplacés l'un par rapport a l'autre.
L'Amerique du Sud doit avoir été contigüe à l'Afrique, au point de constituer avec elle un bloc continental unique. Ce bloc s'est scindé en deux parties, qui se sont écartées dans le cours des temps, comme dérivent les tronçons d'un glaçon se brisant dans l'eau. [...] II en fut de même de l'Amérique du Nord qui était jadis contigüe à l'Europe. [...]
Naissance et déclin d’une
conception mobiliste du
globe.

II s'est heurté aussi a l'opposition farouche des géophysiciens qui, par leurs calculs, affirmaient que les fonds océaniques étaient beaucoup trop rigides pour permettre le déplacement des continents. Surtout, ils montraient que les forces imaginées par Wegener pour les faire dériver étaient beaucoup trop faibles. Bref, en l'absence d'une explication plausible du mécanisme moteur de la dérive, les géophysiciens, à la fin des années 20, ont rejeté la théorie, suivis finalement par la très grande majorité des géologues. Ainsi, entre 1930 et 1960, on en est resté à une conception fixiste du globe. Cependant, dans les années 1950, la théorie de la dérive des continents allait renaître de ses cendres... et cela, paradoxalement, à la suite des recherches effectuées par des géophysiciens sur le paléomagnétisme !
La dérive des masses continentales est une des causes de la formation des montagnes. [...] A l'occasion de leur dérive vers l'Ouest, les deux Amériques eurent leur bord antérieur extrêmement plissé par suite de la résistance qu'opposa a leur avancement le fond du Pacifique ».
Cette hypothèse de dérive des continents s'appuie aussi sur la notion d'isostasie, qui implique que la croûte continentale rigide repose sur un support relativement visqueux.
• Les mesures de l’intensité de la pesanteur au niveau des océans et des continents, qui ont débouché sur la notion d'isostasie, conduisent a la conclusion que la croûte océanique doit consister en roches plus denses que celles dont sont formés les socles continentaux. La croûte océanique est donc différente de la croûte continentale... contrairement à ce qu'implique la théorie de la contraction. II parait alors impossible qu'un pont continental puisse s'affaisser pour devenir un fond océanique !
Wegener n'admettait pas la théorie de la contraction pour les raisons suivantes :
• Le fondement de la théorie, c'est-a-dire le refroidissement de la terre, n'est pas du tout prouvé. En 1896, Becquerel découvre la radioactivité et Pierre Curie observe, en 1903, qu'elle libère de la chaleur. En 1906, on montre que les principales roches de la croûte terrestre contiennent des quantités suffisantes d'isotopes radioactifs pour expliquer au moins une partie importante du flux de chaleur.
B. Les critiques de Wegener
Suivant cette conception, les continents et les fonds océaniques sont fondamentalement de même nature.
Aussi, pour expliquer l'identité de faunes fossiles trouvées sur des continents aujourd'hui séparés (Amérique du Sud, Afrique par exemple) n'avait-on aucun scrupule à imaginer des ponts continentaux qui auraient autrefois relié les masses continentales et se seraient écroulés depuis !
Wegener a essayé de fournir des preuves directes de la dérive a partir de mesures indiquant un accroissement de la distance entre deux continents. Malheureusement, ces déterminations se sont révélées par la suite entachées d'erreurs de mesure leur ôtant toute signification et ont plutôt contribué a discréditer la théorie.
D. Le déclin de la théorie de la dérive.
Le Moho, une confirmation de l’isostasie.
Théorie des translations continentales selon Wegener
En se fondant sur des données multiples, de nature topographique (emboîtement des côtes de part et d'autre de l'océan Atlantique), paléontologique (identité des faunes et flores fossiles dans les terrains permiens et triasiques d'Afrique, d'Amérique du Sud, d'Australie, de l'Inde), stratigraphique (similitude des couches de terrains, notamment de formation glaciaire, au permo-trias, dans les continents précités), etc., Wegener proposa la théorie des translations.
C. La théorie des translations continentales de Wegener (1912)
Théorie de la contraction.
Cette théorie, très généralement admise par les géologues au début du xxe siècle, repose sur l'idée que la terre, initialement en fusion, ne cesse de se refroidir depuis lors.
En se refroidissant, l'intérieur du globe se contracte, entraînant le plissement de son écorce superficielle, à la manière de la peau d'une vieille pomme qui se fripe. Sur une plus grande échelle, des pans entiers de cette croute se sont affaissés plus que d'autres, engendrant ainsi les bassins océaniques.
A. La théorie de la contraction du globe.
La position des continents sialiques dans le manteau simique selon Alfred Wegener
La structure de la Terre selon Alfred Wegener
Ponts intercontinentaux
Arguments géologiques.
Arguments paléoclimatiques.
Arguments paléontologiques.
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