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Le plan de travail

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by

Romance Cornet

on 12 October 2017

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Transcript of Le plan de travail

Cheminement personnel
Classe qui tourne avec le
conseil
, les
ceintures de comportement
.
Envie de pouvoir
différencier
plus facilement, de
lancer plus rapidement le travail
dans le cahier du jour.

- Avoir en charge une classe à cours multiples, de fait très hétérogène, m’a amené à constater qu
’apprendre était un acte personnel.
Ce type de classe m’a également permis de prendre conscience des
limites des fonctionnements où tous les élèves doivent travailler au même rythme.
- Comme chaque enseignant, j’ai été (suis) confronté à des élèves en difficulté ou qui ne se comportent pas comme on le souhaite (refus de travailler pour certains, stratégies d’évitement pour d’autres, problème de comportement). Comme tous les enseignants, j’avais envie de
prendre en compte ces élèves
, de différencier mes enseignements, changer mes pratiques mais souvent, j’étais en échec. Cette incapacité à aider ces élèves se répercutait forcément sur le climat de classe.
- Je suis donc parti à la recherche d’outils qui me permettraient non pas de différencier au coup par coup (quand l’emploi du temps forcément chargé me le permettait) mais plutôt de
mettre en place un fonctionnement ou la personnalisation des apprentissages serait plus centrale dans la gestion de la classe
. Ces recherches m’ont amené à construire des plans de travail.


- Après avoir eu une CLIS (ULIS) et avoir été obligée de m’adapter à chacun, j’ai pris conscience que c’était aussi un besoin dans les classes “normales”. Quand j’ai eu mon poste définitif, en double niveau, j’ai tout de suite adopté le
plan de travail, une posture différente pour m’occuper des besoins de chacun.
Depuis 8 ans que je pratique, je modifie encore régulièrement mon fonctionnement encore insatisfaisant. :
mise en projet des élèves, ceintures de compétences…
La gestion de la classe par les élèves est importante pour qu’ils se construisent en tant que citoyens autonomes.
Mots clés :
bienveillance, écoute, mise en action, projets, rythme

Nos plans de travail
se lancer, justifier la mise en place d’un plan de travail ?
Qu’est-ce qu’on met dans un plan de travail ?
Il existe de nombreuses formes de plan de travail.
Chaque enseignant construit celui qui lui convient, qui semble répondre aux besoins de sa classe.
Cela suppose de s’interroger sur sa classe, ses objectifs, ses pratiques avant de se lancer….

Il me semble cependant que dans un plan de travail, il faut retrouver :
- Des
tâches planifiées par l’élève et avec l’aide de l’enseignant.
- Un
système de validation de connaissances
qui permette à l’élève de se situer dans ses apprentissages.
- des
espaces de liberté pour les élèves
(quand on travaille sur le plan de travail, on doit pouvoir
choisir
).
- Des
activités variées.
- Si possible des s
ituations d’apprentissage fécondes pour les élèves (ni trop faciles, ni trop complexes…).
- possibilité d’effectuer des
travaux de manipulation, de jeux pour valider des compétences
-
rester dans la zone de développement de l’enfant
: un PDT doit comporter des tâches simples et complexes. L’enfant doit
se sentir en sécurité pour oser ensuite se confronter au plus difficile.
-
le choix peut être faible ou large selon les enfants, et selon la “crainte de lâcher prise” de l’enseignant.

Le fonctionnement d'une classe coopérative.
le travail de groupe
le conseil des élèves
le tutorat : Le rôle du tuteur comme du tutoré est expliqué en début d’année et rappelé régulièrement.
Le plan de travail ne peut fonctionner sans tuteurs. Lors du conseil de classe, j’explique les conditions pour être tuteurs. Les élèves proposent au conseil de devenir tuteur.
les projets personnels
les responsabilités
le permis de travail autonome.

GOAL!
Le plan de travail
un outil dans un fonctionnement coopératif
La loi d’orientation pour l’école :
La loi d’orientation pour l’école vise à
« une école plus juste pour tous et exigeante pour chacun afin d’assurer les apprentissages fondamentaux et réduire les inégalités ».

Comme on sait que
chacun n’apprend pas à la même vitesse
et que la classe homogène n’existe pas il faut bien trouver des moyens de
différencier
les enseignements.
Il faut donc trouver des fonctionnements de classe qui permettent à chaque élève
d’apprendre à son propre rythme.

Qu’est-ce que veut dire apprendre à son propre rythme ?
Apprendre c’est comprendre, mémoriser et transférer.

Comprendre c'est-à-dire abstraire, généraliser, passer du particulier au général. Pour certains, une séance de découverte suffit, pour d’autres il faudra multiplier les entrées.

Automatiser par la répétition
: chaque élève ne mémorise pas à la même vitesse. Il faut donc être en mesure de faire varier le nombre des entrainements et les situations de réactivation des connaissances.

Transférer
: c'est-à-dire utiliser les connaissances dans des contextes différents.

Quand on met en place un plan de travail, on se donne de la liberté pour intervenir sur la compréhension, la mémorisation et le transfert.


Comme chaque élève travaille selon un programme personnalisé et que le groupe n’est plus la norme, on peut facilement
faire varier pour chacun le nombre d'entraînements et la difficulté des exercices.

Le travail en
groupe de besoin
(ceux qui n’ont pas encore suffisamment compris) devient plus aisé. Les autres élèves avancent en autonomie sur leur plan de travail.
Le socle commun:
Le domaine 2 du socle commun vise à doter les élèves de
« méthodes et outils pour apprendre » (autonomie, coopération, métacognition…).


Un plan de travail est un outil qui aide l’élève à devenir autonome.
Il facilite aussi la
coopération
. C’est aussi un outil efficace pour aider les élèves à acquérir des
stratégies
pour apprendre (certains élèves sont en difficulté car ils ne savent pas comment s’y prendre pour apprendre).


L’autonomie est une compétence souvent mise en avant par les enseignants, jugée nécessaire à la réussite scolaire. Elle est cependant peu enseignée. Être confronté à la difficulté d’arriver à mener à terme des tâches planifiées est un moyen de devenir autonome.
Finir son plan de travail de la quinzaine c’est être capable d’avancer suffisamment lors des temps de travail personnel : ne pas trop trainer, demander de l’aide pour ne pas rester bloquer, prendre de l’avance pour se ménager des temps de pause, gérer l’imprévu.

Cela demande également d’
être capable d’estimer la quantité de travail
que l’on est capable d’effectuer durant la quinzaine (ne pas trop mettre d’exercices, mais suffisamment quand même..).


La coopération
: dans une classe coopérative, l’élève qui est en difficulté dans son plan de travail peut
demander de l’aide
à l’
enseignant
mais aussi à d’
autres élèves
. Cela a pour effet de renforcer les apprentissages du
tuteur
(l’élève qui aide réactive ses connaissances), d’
améliorer les relations
entre les élèves, délester l’enseignant qui ne peut répondre à toutes les sollicitations des élèves en même temps.

Le plan de travail aide également les élèves à acquérir des
stratégies pour apprendre
. Avec un plan de travail, on peut
associer l’élève à l’évaluation de ses connaissances
.

Lorsqu’un exercice n’est pas suffisamment réussi (la connaissance est alors considérée comme non acquise et ne peut être validée dans le plan de travail). L’élève est invité à
s’interroger sur la nature de sa difficulté
:
Ai-je suffisamment compris la leçon, dois-je demander encore des explications ?
Ai-je construit dans ma tête des méthodes, procédures qui me permettent de généraliser, m’adapter à différents contextes.
Me suis-je suffisamment entraîné ? Ai-je suffisamment mémorisé ?

Ces interrogations permettent à l’élève de se situer dans ses apprentissages.
En participant à l’évaluation de ses compétences, l’élève apprend à se situer dans sa phase d’apprentissage (comprendre, automatiser, transférer).
Il prend ainsi conscience que pour apprendre, il faut s’interroger sur ce que l’on a compris, sur les procédures construites… et aussi s'entraîner, persévérer.

Je suis tuteur.
- Je fais mon travail.
- Je ne dérange pas les autres.

Pour aider un camarade :
- Je lui relis la consigne.
- Je lui explique ce qu’il faut faire.
- Je donne un exemple.
- Je lui conseille de prendre son cahier de leçons.
- Je ne donne pas la réponse !

Avant de demander de l’aide :
Je relis
la consigne, plusieurs fois.
J’essaye de comprendre la consigne.
Je me concentre
, je ne m’occupe pas des autres.
Je réfléchis
, je cherche la réponse dans ma tête.
J’utilise mon
cahier de leçons
, je cherche la bonne leçon.
Je lis tout l’exercice, je regarde s’il y a un exemple.
Je réfléchis en recopiant la consigne.
Je regarde les
affichages
de la classe.

ESPACE CLASSE
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