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Vocabulaire

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by

Corinne Bourdenet

on 26 January 2016

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Transcript of Vocabulaire

Angles prise
de vue
Vocabulaire
illustré
Sources : http://www.linternaute.com
et http://www.ada-online.org/frada/spip.php?article390
Cadre
Cadrage
Champ
Plan
Séquence
Montage
Raccords
Sons

Lumière
Angles de (prises de) vue : L’angle de prise de vue est l’angle sous lequel l’objet est saisi par la caméra, la position de la caméra vis-à-vis de l’objet filmé.
Plongée :
Pour la plongée, la caméra est placée en hauteur par rapport à l’objet filmé.

Contre-plongée :
Pour la contre-plongée, la caméra est placée sous l’objet filmé.

Regard
Il peut pivoter sur les 360°. On parle alors des axes du regard. - de face - latéral - de dos
Il peut avoir différentes hauteurs :
- hauteur d’un homme debout
- point de vue surbaissé
- plongée : vue de haut et dirigée vers le bas
- contre-plongée : vue de très bas et dirigée vers le haut

Mouvements de caméra :
Les mouvements de caméra sont des techniques utilisées par les réalisateurs de film pour donner un effet de mouvement à l’image. On distingue donc les mouvements à caméra fixe (zooms), à caméra en rotation (panoramiques) ou à caméra déplacée (travellings).

Panoramique :
Le panoramique est un mouvement d’appareil (caméra), une rotation de la caméra autour de son axe, horizontal ou vertical, sans déplacement de l’appareil.

Travelling :
Le travelling est un mouvement d’appareil, principalement accompli sur rail par un chariot supportant la caméra.
Travelling flottant :
Le travelling flottant est un mouvement similaire au travelling accompli grâce à une caméra steady-cam.

On distingue également plusieurs catégories de travellings :
Travelling avant : Le travelling avant est un mouvement de caméra qui s’approche de l’objet filmé.
Travelling arrière : Le travelling arrière s’éloigne de l’objet filmé.
Travelling latéral : Le travelling latéral suit parallèlement l’objet en mouvement.
Travelling vertical : Le travelling vertical se déplace de haut en bas ou vice-versa le long d’un axe vertical.
Travelling subjectif : Le travelling subjectif suit la vision du sujet en mouvement.
Travelling optique (ou zoom) : Le travelling optique ou zoom est un rétrécissement ou un élargissement du champ de vision, la caméra restant fixe.
Travelling compensé : la caméra avance alors qu’il y a un effet de zoom arrière ou inversement

Distance focale :
- grand angle/ objectif à courte distance focale : il permet d’établir un très grand rapport de proximité et laisse voir le décor.
- objectif longue focale : il permet d’installer un rapport de distance qui efface le décor.

Profondeur de champ :
La profondeur de champ est la profondeur de la zone de netteté de l’image cinématographique.

La règle des 180 °

Cadrage :
Le cadrage comporte la place de la caméra, le choix de l’objectif, l’angle de prise de vues, l’organisation de l’espace et des objets filmés dans le champ.

Cadre :
Le cadre est le bord matériel de l’image, qui en détermine sa lecture. Le cadre est complété par le choix de l’angle de vue.
Il est le témoignage d’un choix de mise en scène, et en particulier d’un point de vue/ regard. Il crée une distance avec le monde. Le cadre implique la présence de différents plans selon les mouvements de la caméra. Il établit ainsi un rapport de proximité ou d’éloignement (les différents mouvements créent alors le rythme des images) :
- le plan moyen (personnage et décors proches),
- le plan d’ensemble (qui met l’accent sur le décor/ le paysage car panoramique),
- le plan rapproché : plan américain (buste), plan taille, plan poitrine, gros plan
Voir détail des
plans

Cadre débullé :
Dans la plupart des prises de vue, le rectangle de la caméra est "de niveau" avec celui du sol.
Le plan débullé est souvent donné avant qu'il ne soit justifié par la position du personnage regardant. L'image est de "travers".

Surimpression :
terme d'origine photographique, qui désigne le fait d'impressionner deux ou plusieurs images sur le même fragment de pellicule. Le résultat de cette opération est une image double, chacune des deux séquences impressionnées, pouvant être vue en même temps que l'autre.
Souvent associée à la pensée ou à l'émotion d'un personnage, elle renforce la focalisation interne du récit. Contrairement au fondu-enchainé qui est un procédé de montage, une ponctuation entre deux plans, la surimpression, comme la transparence, relève de l'analyse du cadre, de sa saturation.

Champ :
Le champ est la portion d’espace comprise à l’intérieur des limites du cadre et donc visible à l’écran.

Hors-champ :
L’espace invisible, généralement contigu au champ, et imaginé par le spectateur est hors-champ. Le cadrage institue, par sa seule existence, une exclusion, celle de tout ce qui n’est pas lui, et qui est potentiellement situé sur des bords ou des abords. (
Regard off :
personnage filmé regarde un élément hors champ).

Contrechamp :
L’espace cadré du cinéma est toujours infirme d’une dimension : celle du quatrième mur virtuel à partir duquel on filme les trois autres. Le retournement à 180° du cadre, qui révèle le point de vue complémentaire du champ, en propose le contrechamp.

Champ-contrechamp :
En tant que figure de montage, on emploie particulièrement le champ-contrechamp pour alterner les plans sur deux personnages lorsque ceux-ci se font face.

Composition :
La composition est l’art de disposer dans le cadre les différents éléments composant
une image. La composition hiérarchise et oriente la vision.

Plan :
Le plan est une suite continue d’images résultant d’une prise de vues ininterrompue. C’est l’unité de base du montage, longue d’au moins une image, seulement limitée par la longueur d’un chargeur de pellicule. On notera que ce qui peut apparaître comme un seul plan à la projection résulte parfois de l’assemblage de plusieurs plans reliés entre eux par des raccords invisibles ou des trucages.

Plans (échelle des) :
Il existe des variations dans la relation regard/objet, dans la distance entre le regard de la caméra et l’objet filmé. Du cadrage le plus serré jusqu’au plus large, ces variations dans l’échelle des plans permettent de gérer l’identification et de souligner ou non des indices narratifs/esthétiques.
On distinguera ainsi :
Insert :
L’insert est un détail isolé filmé en très gros plan.
Très gros plan :
Le très gros plan isole un détail comme un il, une bouche.
Plan rapproché :
Le plan rapproché cadre le buste aux épaules ou à la poitrine.
Plan américain :
Le plan américain coupe le corps à mi-cuisse.
Plan moyen :
Le plan moyen cadre le corps en pied.
Plan d’ensemble :
Le plan d’ensemble inscrit le corps en position privilégiée dans le décor qui l’environne.
Plan général (ou de grand ensemble) :
Le plan général ou de grand ensemble privilégie l’ensemble du décor.

Plan-séquence :
Le plan-séquence est une séquence contenue tout entière dans un seul plan ininterrompu ou unité narrative composée d’un seul plan.

Séquence :
Une séquence est la plus petite unité narrative spatio-temporelle de la chaîne filmique. Elle se compose d’un ou plusieurs plans, elle est définie par une unité de temps, de lieu, d’action. Les séquences peuvent s’enchaîner cut, par un fondu au noir ou enchaîné pour traduire un changement de lieu ou une ellipse temporelle, par un plan de coupe ou par un insert. Le cut est une liaison de deux plans juxtaposés sans effet.

Effet Koulechov :
L’effet K, ou « effet Koulechov » du nom de son théoricien, ou encore « expérience Mosjoukine », met en lumière la fonction créatrice du montage au cinéma et s’interroge sur le travail de l’acteur. En 1921, le réalisateur russe Lev Koulechov fait une expérience fascinante et novatrice : il choisit un plan de l’acteur vedette de l’époque Ivan Mosjoukine, plan sur lequel le visage de l’acteur est neutre et ne laisse paraître aucun sentiment particulier. Ce plan, il le décline à l’identique trois fois. La première fois, il le fait suivre d’une autre image, celle d’une assiette de soupe. La deuxième fois, le plan est suivi de l’image d’un cercueil dans lequel repose un enfant ; enfin, une femme lascive allongée sur un canapé succède au dernier plan neutre d’Ivan Mosjoukine. La faim, l’affliction et le désir : trois émotions suscitées par le montage.
Ellipse :
effet narratif qui consiste à ne pas montrer, à ne pas décrire un moment de l’action. L’imagination comble alors l’intervalle.

Exhaustivité temporelle :
l’action peut être filmée selon un principe d’exhaustivité temporelle, à savoir dans son intégralité. Néanmoins, la plupart des films choisissent de structurer leur récit selon un principe d’ellipses (en élaguant le récit de certains faits), mais aussi, dans certains cas, de proposer une dilatation du temps (étirer le temps réel par des procédés de ralentis, par exemple) ou de diminution du temps réel (par un montage rapide, par exemple).

Fondu :
Un fondu est une transition entre deux plans, deux images différentes, souvent deux scènes.

Fondu au noir :
Dans le fondu au noir, l’écran qui était noir s’éclaircit pour laisser peu à peu apparaître l’image ou fermeture en fondu (obscurcissement progressif de l’image). Les fondus au noir servent principalement à clore une séquence.

Fondu enchaîné :
Le fondu enchaîné fait apparaître une image pendant qu’une autre disparaît avec superposition pendant quelques secondes. Les fondus enchaînés servent principalement à lier les idées narratives/plastiques.

Montage :
Techniquement, le montage consiste à coller les plans filmés et les éléments de la bande sonore à la suite les uns des autres, dans l’ordre qui a été déterminé par le réalisateur en accord avec le monteur.

Montage parallèle :
Le montage parallèle propose une alternance de séries d’images qui n’ont entre elles aucune relation de simultanéité (utilisé le plus souvent pour la symbolisation).

Montage alterné :
Le montage alterné alterne les plans de deux ou plusieurs séquences mettant en scène des actions qui se passent simultanément dans des lieux différents (poursuivants/poursuivis).

Raccord :
liaison entre deux plans
raccord cut :
sans aucun effet entre deux plans, est réservé aux changements de lieux ou de temps de l'action que la diègèse (l'histoire racontée dans le film) se doit de justifier.
raccord mouvement :
A une portion d'espace du premier plan, succède une autre portion d'espace. Le même mouvement du personnage se poursuit de chaque côté de la coupure. L'exemple classique étant bien entendu le franchissement de porte.
raccord regard :
au plan d'un personnage regardant quelque chose ou quelqu'un succède le plan de ce qu'il voit.
raccord dans l'axe :
coupe entre deux plans d'échelle différente, filmés depuis le même axe. Dans l'intervalle entre les deux plans raccordés, un changement de focale a donc eu lieu.

Faux - raccord :
- faux raccord de mouvement :
le personnage est filmé marchant de droite à gauche puis de gauche à droite, on a l'impression qu'il a fait demi-tour.
- sautes d'images dans le même plan
: elles sont dues aux retraits de photogrammes dans le film
- jump cut :
juxtaposition de deux plans sans que la caméra ait notablement changé de position. Cela produit un effet de saute comparable au retrait de nombreux photogrammes dans un même plan tout en produisant une ellipse temporelle plus grande

Flash-back :
retour en arrière dans le temps, suggéré par des effets (fondu, brouillage, tremblements...). Le flash-back
homodiegetique est informatif lorsqu'il revient sur un passé dans lequel le spectateur n'a pas encore été plongé. Il est
complétif lorsqu'il comprend des segments qui viennent combler après coup une lacune antérieure du récit, lequel s'organise
ainsi par omissions provisoires et réparations plus ou moins tardives. Le récit progresse alors selon une logique partiellement
indépendante de l'écoulement du temps par ellipse et flash-back (opposé : flash-forward).



Son in :
Le son in est le son synchrone, sa source fait partie du champ visuel.

Son hors-champ :
Le son hors-champ est le son dont la source n’est pas visible dans le champ, mais qui appartient toujours à l’espace-temps diégétique.

Son off :
Le son off est le son hors champ, il n’appartient pas à l’espace-temps diégétique.


Lumière :
La lumière modèle l’espace. On peut analyser son intensité, l’utilisation des projecteurs, l’éclairage factice versus l’éclairage naturel, les procédés qui permettent de tourner une scène de nuit (nuit américaine) etc…

Diégèse : univers fictif – temps et lieu – dans lequel l’action du film, l’histoire ont lieu. « Tout ce qui appartient à l’histoire racontée, au monde supposé ou proposé par la fiction du film» (E.Souriau).

Enonciateur filmique : instance impersonnelle responsable de l’énonciation. L’énonciateur filmique est généralement effacé de sorte que le récit filmique semble se raconter de lui-même pour le spectateur. Il peut aussi marquer sa présence et orienter la réception du film.

http://www.cineclubdecaen.com/analyse/

http://www2.cndp.fr/cav/0_glossa0.htm
Incrustation sur fond vert
Travail sur
l'affiche de film

http://www.arte.tv/fr/mouvement-de-cinema/Court-circuit/Concours-et-ateliers/1739256.html#

Quizz sur quelques notions définies ci-dessous :
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