Loading presentation...

Present Remotely

Send the link below via email or IM

Copy

Present to your audience

Start remote presentation

  • Invited audience members will follow you as you navigate and present
  • People invited to a presentation do not need a Prezi account
  • This link expires 10 minutes after you close the presentation
  • A maximum of 30 users can follow your presentation
  • Learn more about this feature in our knowledge base article

Do you really want to delete this prezi?

Neither you, nor the coeditors you shared it with will be able to recover it again.

DeleteCancel

Make your likes visible on Facebook?

Connect your Facebook account to Prezi and let your likes appear on your timeline.
You can change this under Settings & Account at any time.

No, thanks

Midnight Louvre

デザインサンプル。文章はWikipediaから拝借。お問い合わせはhttp://re-presentation.jp/まで

Comments (0)

Please log in to add your comment.

Report abuse

Transcript of Midnight Louvre

Louvre
Midnight
Le musée du Louvre est l'un des plus grands musées du monde et le plus grand musée de Paris par sa surface de 210000 m dont 60600 consacrés aux expositions4. Situé au cœur de la ville, entre la rive droite de la Seine et la rue de Rivoli, dans le 1er arrondissement, le bâtiment est un ancien palais royal, le palais du Louvre. La statue équestre de Louis XIV constitue le point de départ de l'axe historique, mais le palais n'est pas aligné sur cet axe. Le Louvre possède une longue histoire de conservation artistique et historique de la France, depuis les rois capétiens jusqu'à nos jours.
Premières collections royales et princières
À partir de Charles V et de ses frères, Louis d'Anjou, roi de Naples et de Sicile, Jean, duc de Berry, Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, va se développer un goût du luxe qui les conduisent à faire des commandes de livres enluminés, d'étoffes et de pièces d'orfèvreries à de nombreux artistes.
Les œuvres ayant appartenu à ces princes ont, pour la plupart, été données à des institutions religieuses après leur mort. Elles ne sont entrées au musée du Louvre que par des achats de collectionneurs ou les saisies révolutionnaires.
Louis XII a acquis les premiers tableaux italiens de la collection de la Couronne. Léonard de Vinci lui a fait parvenir une Madone en 1507, qui a disparu. Il est peut-être le premier propriétaire de la Vierge aux Rochers. Le tableau de Fra Bartolomeo, Noli me tangere, est probablement celui que Domenico Perini a acheté en 1506 avec une Nativité, perdue, et qui ont été envoyés en France5.
François Ier et le premier cabinet de tableaux
François Ier est le premier roi de France à constituer un « cabinet de tableaux », c'est-à-dire une collection de peintures de chevalet non liées à la décoration des demeures royales et pouvant être exposées indépendamment. Le roi ayant réussi à faire venir en France en 1516, il acheta après sa mort, le 2 mai 1519, les tableaux que Léonard de Vinci possédait à son exécuteur testamentaire, Francesco Melz
De Henri II à Henri III
Les troubles religieux qui commencent à apparaître à la fin du règne du roi Henri II vont limiter les achats d'œuvres d'art. Cette période est surtout marquée par la construction de nouveaux châteaux et palais, comme le début de la transformation du château du Louvre en palais. L'essentiel des tableaux entrés dans la collection de la couronne sont des portraits de François Clouet et son école ou de Corneille de Lyon.
Henri IV et Marie de Médicis pendant la minorité de Louis XIII
Il faut attendre la fin des guerres de religion avec Henri IV pour voir la reprise de l'achat de tableaux et le développement d'une seconde école de Fontainebleau. Le roi a fait construire la Grande galerie du palais du Louvre reliant le Petite galerie construite par Charles IX au palais des Tuileries construit par Catherine de Médicis et il prévoit d'y loger des artistes travaillant pour lui. Il nomme « garde des tableaux » le peintre Jean de Hoey, petit-fils de Lucas de Leyde, en 1608 pour « les peintures des vieux tableaux de Sa Majesté au château de Fontainebleau, tant pour rétablir ceux qui sont gastez, peints à l'huile sur bois ou sur toile, ensemble pour nettoyer les bordures des autres tableaux à fresque des chambres, salles, galeries, cabinets d'iceluy château ».
Louis XIII, Richelieu et Mazarin pendant la minorité de Louis XIV
À sa mort, en 1615, la charge passe à son fils Claude (1585-1660), puis à son petit-fils qui a suivi les tableaux de Fontainebleau quand ils ont été installés au palais du Louvre. Jacques de Hoey a été garde du cabinet des peintures du Louvre entre 1618 et 1623. On connaît les œuvres se trouvant au château de Fontainebleau par le témoignage de Cassiano dal Pozzo, en 1625, et le père Pierre Dan qui a écrit, en 1642, « Trésors des merveilles de la maison royale de Fontainebleau.
Louis XIII n'a pas un intérêt particulier pour la peinture ou la sculpture. Il a fait venir Nicolas Poussin de Rome pour décorer la nouvelle aile du palais du Louvre en 1641. Mais sa mésentente avec Simon Vouet et Jacques Lemercier le fait revenir à Rome en 1642.
L'essentiel des œuvres d'art de cette période qui sont entrées dans la collection de la couronne l'ont été par l'intermédiaire des collections rassemblées par Richelieu et Mazarin. Une partie de la collection de Richelieu est acquise avec la donation du palais Cardinal et de tout ce qu'il contient au roi. Une autre partie entre au musée du Louvre au moment des confiscations révolutionnaires. Mazarin est un collectionneur passionné. Il va profiter de la vente de la plus belles des collections de tableaux, celle du roi Charles Ier, décidée par Cromwell pour envoyer le banquier Everhard Jabach en acheter des peintures qui étaient présentées dans la galerie Mazarine, construite par François Mansart, de ce qui est aujourd'hui la bibliothèque nationale de France, site Richelieu. La galerie de peintures est alors gérée par son secrétaire, Jean-Baptiste Colbert.
Louis XIV
À partir de la prise de pouvoir par Louis XIV, en 1661, l'enrichissement de la collection de la couronne va devenir l'objet d'une attention particulière. L'achat d'une partie des œuvres d'art de la collection de Mazarin à ses héritiers a été un des premiers actes de Louis XIV. Mazarin est mort le 9 mars 1661. Sur ordre du roi, l'inventaire de ses biens-meubles est commencé le 31 mars 1661. Il est terminé le 22 juillet. L'inventaire donne 546 tableaux originaux : 283 de l'école italienne, 77 de l'école allemande et des Pays-Bas, 77 de l'école française et 109 de diverses écoles. Les experts pour la peinture ont estimé la collection pour 224 573 livres tournois. S'ajoutaient 92 tableaux, copies de maîtres, et 241 portraits de papes. La collection de Mazarin possédait aussi 130 sculptures. Louis XIV achète aussi les 196 bustes antiques et modernes. Les sculptures sont estimées 50 309 livres et les bustes 46 920 livres tournois. Bien que Mazarin ait acheté des tableaux au banquier Jabach quelques années auparavant, cette collection ne possédait pas de tableaux de d'Albane, Guerchin, Paul Véronèse, Claude Lorrain et Nicolas Poussin. Colbert va s'employer à combler ces manques
Il a acheté à Loménie de Brienne la Prise du Pas de Suze et le Siège de La Rochelle de Claude Lorrain.

En 1671 est créée, au sein des collections royales, une section particulière consacrée aux dessins. Cette section est l'ancêtre du département des Arts Graphiques du Louvre. Jabach décide de vendre sa collection8. Il écrit le 10 mars 1671 à Gédéon Berbier du Mets (1626-1709), conseiller du roi, intendant et contrôleur général des meubles de la Couronne entre 1663 et 1711 : Considérez, au nom de Dieu, que je me trouve entre le marteau et l'enclume et que j'ay affaire à des gens avec qui il n'y a aucun quartier. Estimée par lui à 581 025 livres, il en avait demandé 450 000. Après de longues discussions, le 11 mars 1671, Colbert fait acheter pour le roi 5 542 dessins et 101 tableaux de la collection Jabach pour la somme de 220 000 livres9. Jabach se plaint car ce n'est même pas le prix qu'il avait payé pour leur achat. Cependant le collectionneur Mariette fait remarquer en 1741 : « Monsieur Jabach dont le nom subsistera pendant longtemps avec honneur dans la curiosité, en vendant au Roi ses tableaux et ses dessins, s'étoit réservé une partie des desseins et ce n'étoient pas certainement les moins beaux ». La collection est installée dans l'hôtel de Gramont située à côté du Louvre, acheté en 1665 par le roi, le 4 janvier 1672, pour les 2 631 desseins d'ordonnance collés et dorés, et le 27 mai 1676, pour les 2 911 desseins non collés, estant le rebut de ma collection. Dans les dessins d'ordonnance, il y a 69 pages provenant du Libro de'disegni de Giorgio Vasari que Jabach a fait coller sur un carton en y ajoutant une bande dorée.
Louis XV
Louis XV augmente peu les collections royales. En 1717, le Régent fait retenir le portrait de Jean II le Bon, le plus ancien tableau représentant un personnage de profil, pour la bibliothèque du roi. Il est entré dans les collections du Louvre en 1925. En 1757, il fait transporter au Louvre le Portrait de Charles VII qui se trouvait à la Sainte-Chapelle de Bourges.
Il a acquis des œuvres en 1742 à la succession de Victor-Amédée Ier de Savoie-Carignan, prince de Carignan : le Tournoi, la Fuite de Loth de Rubens, l’Ange Raphaël quittant Tobie de Rembrandt, la Vierge au voile de Raphaël, la Vierge au coussin vert de Solario, des peintures du Seiccento.
Louis XVI
C'est Louis XVI qui va reprendre les achats de tableaux pour les collections royales19.
Après 1775, le comte d'Angivillier, nommé directeur des Bâtiments en 1774, entreprend d'acheter des tableaux pour la collection de la Couronne afin d'en combler les lacunes pour pouvoir montrer au public l'ensemble le plus complet possible des écoles de peinture. Il achète, dès 1775, à madame Du Barry, le tableau Portrait de Charles Ier de van Dyck. Le principal fournisseur de tableaux est Jean-Baptiste Pierre Le Brun (1748-1813), le mari de madame Vigée-Lebrun. Il va procurer au roi deux tableaux de Jordaens, Le roi boit et Les Jeunes piaillent comme chantent les Vieux…. Il vend au roi, en 1782, le tableau de Murillo, Le Jeune Mendiant. Louis XVI a acheté plusieurs tableaux de Murillo, La Sainte Famille dit La Vierge de Séville, La Priére au jardin des Oliviers et Le Christ à la colonne et saint Pierre. D'Angivillier va profiter de la suppression des établissements des Jésuites aux Pays-Bas autrichiens, pour acheter des tableaux qui étaient proposés à la vente. L'achat par un certain Bosschaert du tableau L'Adoration des Mages de Pierre Paul Rubens aux Dames Annociades va nécessiter l'intervention de l'ambassadeur de France à Bruxelles pour obtenir l'autorisation de son exportation. Il a acheté au comte de Vaudreuil, en 1784, quatre tableaux de l'école flamande : Pierre Paul Rubens, Portrait d'Hélène Fourment et de ses enfants, Jordaens, Quatre Évangéliste, Antoine van Dyck, Portrait de Jean Richardot et de son fils, David Teniers le Jeune, L'Archiduc Léopold à la chasse au héron. Il fait aussi entrer des peintures de maîtres français que le goût académique avait méprisés : Le Nain, La Forge, Philippe de Champaigne, La Cène, Le Sueur, La Vie de saint Bruno, achetée aux chartreux en 1776, ainsi que la Chambre des muses et le Cabinet de l'amour qui se trouvaient à l'hôtel Lambert.
Premiers projets de musée
C'est sous le règne de Louis XIV que naît l'idée de faire du palais du Louvre un dépôt d'œuvres d'art appartenant à la couronne. Malgré le départ du roi pour le palais de Versailles, en 1681, quatre cents peintures continuent à être conservées au palais du Louvre, dans le salon du Dôme et dans la galerie d'Apollon et les Antiques avec les moulages envoyés par les pensionnaires de l'Académie de France à Rome sont déposés dans la salle des Cariatides. Bien que propriété du roi, les collections étaient visibles aux amateurs et artistes qui en faisaient la demande.
Muséum central des arts de la République
Le projet se transforme en loi le 27 juillet 1793, et l'inauguration prévue initialement le 10 août 1793 a lieu finalement le 8 novembre 1793, le musée prenant le nom de Muséum central des arts de la République. Il ne comprend à son ouverture que la Grande galerie le long de la Seine où sont exposés les collections du roi propriétés de la nation après l'abolition de la monarchie un an plus tôt et les œuvres saisies chez les émigrés ou dans les églises.
Full transcript