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La dyslexie

La dyslexie et les langues étrangères
by

farinaz bemanian

on 24 May 2013

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Transcript of La dyslexie



Preambule,
_Que'est-ce que «trouble d'apprentissage»?
_ Définition générale de trouble d'apprentissage
_Caractéristiques de trouble d'apprentissage?

Répertoire
*Dyscalculie
*Dyslexie
*Dyspraxie
*Trouble définitaire de l'attention

Dyscalculie
-Qu'est-ce que la dyscalculie?
-Quelles sont les causes de la dyscalculie?
_Les signaux d'alerte de dyscalculie .
_Logiciels
(The Number Race)
(Abacalc)

la dyslexie
_Qu'est-ce que la dyslexie ?
_Quelles sont les causes de la dyslexie ?
_Les signaux alertes de dyslexie
_Comment aider l'enfant dyslexique?
_Que peut on faire avec un enfant dyslexique ?
_A propos de l’évaluation
_Présentation d'application Dyslexia (Dys)
_Une solution myracle pour les les dyslexique
_Logiciel :
(Geripe)
(Métafo)
(Chewing Word)
_Exercices en ligne

Dyspraxie
_Qu'est-ce que la Dyspraxie ?
_Quelles sont les causes de la dyspraxie ?
_Les signaux alertes de dyspraxie
_Comment aider l'enfant dyspraxique?

Trouble du déficit de l'attention (TDAH)
_Qu'est-ce qu'un Trouble du déficit de l'attention?
_Quelles sont les cause de Trouble du déficit de l'attention?
_ Les signes alertes de Trouble du déficit de l'attention.
_ Comment aider l'enfant TDAH?
Préambule

Qu'est-ce que trouble d'apprentissage?

Un trouble d'apprentissage se caractérise par un dysfonctionnement dans le processus d'acquisition des connaissances. Il est spécifique à la fonction cognitive touchée: il y a donc des troubles d'apprentissage reliés à la langue, à l'attention, mais aussi à des compétences spécifiques comme la lecture, l'orthographe, arithmétique, etc.
Parce que les enfants qui souffrent d'un trouble d'apprentissage représentent une part importante des élèves en situation d'échec scolaire, la compréhension de ce handicap est un enjeu déterminant dans une perspective curative et préventive. Définition générales de trouble d'apprentissage

Un trouble d'apprentissage est identifié lorsque les performances du sujet à des tests standardisés montrent un retard d'au moins deux ans entre le niveau actuel de l'enfant et le niveau attendu, compte tenu de son âge. Plus qu'une notion de retard, le trouble d'apprentissage renvoie à une désorganisation dans le processus d'acquisition des connaissances. Le développement est anormal dans sa structure : l'enfant produit des erreurs différentes par rapport à celles des autres élèves. Caractéristiques générales de trouble d'apprentissage?
Il n'est pas en lien avec un retard mental :tout enfant, quel que soit son niveau d'intelligence, peut être affecté par un trouble d'apprentissage scolaire.
Il est invisible.
Il est très hétérogène: dans la nature du trouble puisqu'il est spécifique à la fonction cognitive touchée, mais aussi dans l'intensité du trouble.
Il est durable et résistant: dans le temps mais aussi à la rééducation.
C'est un handicap: il est reconnu socialement ainsi que par la Loi sur les droits de la personne. Dans le milieu scolaire, il donne droit à des accommodation. Répertoire
Puisqu'un trouble d'apprentissage est spécifique à une fonction cognitive, ces troubles sont très divers : _Dyscalculie

_Dyslexie

_Dyspraxie

_Trouble déficitaire de l'attention
La Dyscalculie est un trouble spécifique du développement (telle que la dyslexie, la dyspraxie, la dysorthographie, la dysgraphie, etc.). Elle correspond à un trouble sévère dans les apprentissages numériques, sans atteinte organique, sans troubles envahissants du développement et sans déficience mentale. Des élèves peuvent toutefois rencontrer des difficultés en mathématiques, sans présenter de dyscalculie, c'est pourquoi il est important de différencier les difficultés transitoires de l'apprentissage de troubles plus durables. C'est quoi la dyscalculie?
Quelles sont les causes de la dyspraxie ?
La dyscalculie développementale est causée par le dysfonctionnement de processus de traitement du calcul et d’aires cérébrales particulières. Cependant, il est important de souligner le fait que la recherche s’intéressant à cette question n’en est qu’à ses débuts. Le but des chercheurs en neurosciences cognitives est de développer à terme la possibilité d’établir un diagnostic de dyscalculie basé sur le fonctionnement du cerveau, et ce dès le plus jeune âge du sujet. L’idée est de développer également des techniques de prévention et de rééducation basées ici encore sur le fonctionnement du cerveau. Les signaux d'alerte de :

Les signaux d’alerte suivants vous permettront de vous faire une idée sur la ou les éventuelle(s) difficulté(s) en mathématiques de l’élève.
Attention ! Si vous soupçonnez une dyscalculie chez l’élève, vous devez recueillir l’avis de professionnels (logopède, psychologue…), ce qui permettra de mettre en lumière la nature et l’origine des difficultés afin d’intervenir au mieux après de celui-ci. Au préalable, il est important de souligner que tous les enfants peuvent avoir des difficultés lors des premiers apprentissages des notions mathématiques. Si ces difficultés persistent, que l’élève a accumulé un retard important et qu’il est en situation d’échec dans ces domaines, les signaux d’alerte ci-dessous peuvent vous aider à identifier le type de difficultés. Cependant, ces indicateurs doivent être utilisés avec précaution, car la frontière entre les difficultés d’apprentissage et l’échec peut rester très floue. C’est pourquoi vous devez absolument faire appel à un professionnel qui pourra établir un diagnostic « définitif » •L’élève, au niveau du comptage, …
_a une maîtrise insuffisante de la chaine numérique orale (oublis, inversions…).
•L’élève, au niveau du dénombrement de collection, …
_a des difficultés pour faire le rapport entre ce qu’il pointe et le nombre qu’il
_prononce (erreur dans le pointage terme à terme) ;
_fait des répétitions lorsqu’il compte ;
_a des difficultés pour intégrer que le dernier nombre d’une collection donne sa quantité (notion de cardinalité).
•L’élève, au niveau de la mémorisation et de l’automatisation, …
_mémorise difficilement les tables d’addition et de multiplication ;
_utilise constamment le comptage pour résoudre des calculs même simples Æ pas d’automatisation.
•L’élève, au niveau du calcul, …
_a du mal à résoudre des opérations simples (lent, erreur) Æ exemples : additions et
_soustractions de 0 à 10 ; additions, soustractions de 0 à 100 sans passage à la dizaine… ;
_éprouve des difficultés à résoudre des opérations simples telles que 5 + 2 ;
_est forcé de compter mêmes des petites quantités comme 2 + 1, 5 + 4 ;
_accepte, après vérification, des réponses voisines (7 x 8 = 48). Reste dans l’approximation.
•L’élève, au niveau de la logique, …
_a du mal à classer selon un critère commun dans un ensemble (classification) ;
_a du mal à ordonner des nombres dans l’ordre croissant ou décroissant (sériation).
•L’élève, au niveau de l’invariance des quantités, …
_a du mal à déduire que la quantité d’un assortiment d’objets reste la même lorsque leur aspect physique a été modifié (conservation du nombre, de la substance, des longueurs, de la masse et dissociation masse/volume).
•L’élève, au niveau de l’écriture et de la lecture des nombres, …
_a des difficultés de passer du langage mathématique au français,
et inversement ;
_a du mal d’établir des liens corrects entre les différents codes
(analogique, arabe, verbal) pour désigner un même nombre.
•Point de vue lexical :
fait des confusions dans la correspondance graphique du nombre. Le nombre
en lettres diffère,
par un élément seulement, du nombre en chiffres
(exemples : cent vingt-sept = 157, seize = 60, huit = 6…).
•Point de vue syntaxique :
_c'est au niveau de la structure produite qu’il y a des erreurs (exemples : cent-trois
= 300, cinq-cents = 5000, trois-mille-cinq-cents = 310005100).
•L’élève, au niveau de la structuration de l’espace te du temps, …
_a du mal à structurer et à poser une opération (alignement des nombres) ;
_a du mal à respecter le bon déroulement des techniques opératoires
(calculer 354-712, ne lui pose pas de problème, le résultat pour lui sera égal à 442) ;
_Ne respecte pas les démarches de résolution ;
_a du mal à orienter les chiffres (écriture à l’envers) et les signes <, >, + et x ;
_commet des erreurs dans les exercices de symétrie, surtout lors d’activités
de structuration de l’espace.
•L’élève, de manière générale, …
_a des difficultés de mémorisation ;
_est très lent par rapport au groupe classe ;
_est vite fatigué par rapport au groupe classe ;
_dénigre l’école, l’enseignant et la pédagogie en relation avec
les mathématiques ;
_a des difficultés de concevoir le signe d’égalité comme un signe
d’équilibre. la dyslexie Que ‘est-ce que la dyslexie?

On pourrait définir la dyslexie comme étant un trouble spécifique et durable de l’apprentissage affectant les habiletés d’écriture, de lecture ou les deux. Ce trouble survient en dépit d’une intelligence normale, d’une instruction adéquate, d’une bonne acuité visuelle et auditive ainsi que de stimulations culturelles suffisantes. La dyslexie résulte d’un trouble particulier de langage d’origine constitutionnelle qui se caractérise par des difficultés de décodage résultant d’un trouble du traitement phonologique. La dyslexie se manifeste par des difficultés variables à différents niveaux de langage incluant un problème de lecture, un problème d’écriture et d’épellation. la Dyscalculie Les signaux alertes de dyslexie : 1.Difficultés de lecture
2.Difficultés l'écriture
3.Difficultés à copier
4.Difficultés à évaluer les distances
5.Problèmes de latéralité ( reconnaissance gauche-droite)
6.Difficultés à comprendre les cartes géographiques
7.Difficultés à lire et comprendre des horaires, des tableaux, tables de multiplication ...
8.Difficultés à faire des descriptions de personnes ou de lieux
9.Difficulté à identifier les mots
10.Difficulté à lire sans erreur et de manière fluide
11.Difficulté à découper les mots dans une phrase
12.Oublie ce qu'il doit faire
13.Oublie les instructions
14.Enfant distrait ou qui se laisse facilement distraire
15.Confusion des sons , phonèmes
16.Confusion des lettres, pour l'enfant dyslexique le p-b-d sont
une seule et même lettre située différemment dans l'espace
17.Apprentissage de la lecture plus lent que la moyenne de la classe
18.Difficultés à tracer les lettres dans l'espace
19.Mauvaise prononciation
20.Inversion des lettres , phonèmes, des chiffres
21.Des difficultés en numération
22.Difficultés à enchaîner les sons et les phonèmes
23.Perd le fil de sa lecture s'il n'a pas de repère visuel
24.Place mal les majuscules dans ses phrases
25. Difficultés de compréhension de ce qu'il lit
26.Compréhension des textes plus facile en lecture silencieuse
27.Oublie des mots courants dans la conversation, Épelle les mots en substituant les voyelles : lit, lut
28.Oublie des voyelles
29.Oublie ou n'entend pas certains sons
30.Épelle mieux à voix haute qu'en écrivant
31.Facilité à voir en 3 dimensions
32.Difficultés pour suivre un itinéraire
33.Difficultés pour exécuter des tâches complexe
34.Problèmes de repérage spatial
35.une lenteur exagérée de la lecture
36.une difficulté de compréhension des textes
37.une écriture lente et difficile, parfois illisible (dysgraphie), de nombreuses fautes d’orthographe
38.une fatigabilité importante liée à l’activité de lecture et d’écriture.
39.Des perturbations du langage oral
40.Des troubles de l’orientation dans le temps et/ou l'espace
41.Des troubles de la discrimination visuelle et/ou auditive
42.Des troubles de latéralisatio
43.Des troubles de l'attention 44.Des troubles de la mémorisation
45.Des troubles de l'analyse séquentielle
46.Des transpositions ou omissions de lettres
47.Des difficultés à déchiffrer les sons complexes
48.Une mauvaise orthographe et une ponctuation aberrante.
49.Une lenteur excessive dans toutes les taches
50.Des difficultés à retenir les poésies, les tables de multiplication
51.Un mauvais repérage dans le temps.
52.Un mauvais repérage en géométrie
53.Une mauvaise mémoire immédiate (= rythme)
54.Des difficultés d'organisation personnelle (cartable, trousse...)
55.Des difficultés liées aux échecs successifs au cours de la scolarité
56.Une grande fatigabilité : décalage de rythme entre la pensée et le mouvement, décrochage
57.Des difficultés de concentration
58.Dans l'immense majorité des cas, d’immenses difficultés dans l’apprentissage des langues étrangères. Comment aider l'enfant dyslexique? Plusieurs activités sont bénéfiques pour les enfants atteints de dyslexie. Certaines se trouvent sur Internet et on peut les faire en ligne . Plusieurs habiletés que l’on appelle des préalables à la lecture sont nécessaires afin de faciliter l’apprentissage de la lecture.

1.Présenter l'information par plusieurs entrées : visuelle et auditive à chaque fois cela est possible (carte, images, photos.)
2.Ecrire gros et peu sur l'écrant, utiliser la couleur, épeler les mots difficiles.
3.Proposer des documents aérés, éviter les polices réduite et surchargés.
4.Apporter une aide méthodologique (plan de travail, fiches outils, etc.)
5.Stimuler son attention, sans le bloquer psychologiquement (exercice très difficile !), en lui posant des questions pendant le cours.
6.Ne pas hésiter à lui répéter les choses.
7.Ne pas le cantonner à des tâches simples mais savoir doser la quantité de travail.
8.l'encourager beuacoup.
9.Toujours faire ralentir la lecture à voix haute (la vitesse entraînant une augmentation considérable des erreurs de dyslexie)
10.Ne pas le faire lire devant les autres.
11.Le laisser lire avec le doigt qui suit.
12.Lire les sons complexes en même temps que lui, lui faire répéter après.
13.S’assurer de la compréhension du texte lu.
14.En CP, ne pas enchaîner la découverte de graphies très proches (ou/on, m/n, p/b, etc...) à quelques jours d’intervalle.
15.En CP, faire de nombreux exercices de répétition ou de discrimination de syllabes sans signification, à consonnes proches (cha/ja, fa/va, pa/ba, etc...).
16.Diminuer la longueur du texte. Proposer des questions intermédiaires. Lui demander de résumer un paragraphe plus court. S’il a échoué au contrôle écrit de lecture, vérifier à l’oral s’il a, ou non, compris l’histoire: Si non = problème de compréhension de lecture. Si oui (il a compris) = problème de blocage au moment du passage à l’écrit
17.Fractionner le texte, accentuer les repères visuels par les couleurs
18.Lui permettre de souligner ou de faire des marques sur le texte.
19.L’aider à comprendre sa façon de faire (mot à mot ou lettre après lettre).
20.Simplifier les consignes, les compliquer progressivement.
21.Accepter qu’il n’apprenne qu’une partie de la règle.
22.Eviter les tautologies du genre "l’adjectif qualificatif qualifie le nom", elles n’expliquent rien, ne donnent pas le sens. L’évaluation sera différente des autres élèves afin de ne pas mettre en échec l’élève dyslexique. Elle sera fonction des capacités de l’enfant et suivra les objectifs fixés.
1. Avant de commencer une évaluation, il est primordial de s’assurer de la compréhension du sens des questions et de les reformuler en français si nécessaire
2. Privilégier l'expression orale dans l'évaluation de ses connaissances et dans la restitution des leçons.
3. A chaque fois que c’est possible, ne donner qu’une consigne à la fois.
4. Lire à voix haute pour l'enfant les consignes (en maths, par exemple) ou s'assurer de leur compréhension (éventuellement lui faire répéter).
5. Aménager en français les épreuves d'orthographe en dictant des textes plus courts ou préparés, et dans les autres matières ne pas prendre en compte l'orthographe.
6. Demander une correction partielle mais rigoureuse (sur les notions de la leçon par exemple) Donner moins de devoirs à la maison mais ne pas hésiter à donner un ou deux exercices difficiles. Adapter les modalités d’évaluation de manière à permettre l’observation des progrès.
7. Mettre en place un « tiers temps » (effectif ou sous une autre forme, QCM, moins de questions, …)
8. Donner des appréciations encourageantes sur les exercices tenant compte des efforts fournis.
9. Eviter sur les bulletins tout épithète dévalorisant et injuste par rapport à son handicap. A propos de l’évaluation Présentation d'application Dyslexia (Dys)
Une solution myracle pour les dixlexiques L’augmentation de l’espacement entre les lettres d’un mot et entre les mots d’un texte aide les enfants dyslexiques à lire plus efficacement.
Le but de cette application est d'aider la communauté scientifique à mieux comprendre la dyslexie et proposer, à terme, des outils d’aide pour les personnes dyslexiques.
Récemment, des chercheurs ont testé les effets de l’espacement de lettres sur la lecture dans une population d’enfants dyslexiques. Ils ont trouvé que l’augmentation de l’espacement a aidé ces enfants à lire plus rapidement tout en faisant moins de fautes. Les enfants dyslexiques bénéficient de cette manipulation de l’espacement parce qu’ils sont plus affectés que les enfants normo-lecteurs par « l’encombrement perceptif », un phénomène dans lequel l’identification d’une lettre est perturbée par une présence trop rapprochée des lettres voisines. Ce phénomène délétère peut être réduit par une simple augmentation de l’espacement entre les lettres, ce qui ouvre une piste intéressante pour la remédiation de la dyslexie en rendant la lecture plus accessible.
l’application Dys (pour dyslexie, ou dyslexia) permet à la fois de manipuler l'espacement des lettres pour trouver son propre espacement optimal, et de tester les bénéfices potentiels de cette manipulation en lisant des phrases simples. A chaque apparition de phrase, l’utilisateur – dyslexique ou non- répond à la question : la phrase que j’ai lu est-elle vraie (cohérente) ou fausse (non cohérente) ?
Le but de Dys est de récolter le maximum de réponses possible venant d’utilisateurs du monde entier. Ces données aideront les chercheurs et les éditeurs de livres en établissant une base de connaissance sur l’espacement de lettres optimal en fonction de l’âge et du niveau de lecture du lecteur.
1. Les logiciels GERIP http://www.igerip.fr/ d'aide à la rééducation orthophonique, très simples à utiliser, cliniquement validés sont composés d'exercices ludiques, progressifs et paramétriques selon les pathologies rencontrées et le niveau de difficulté souhaité. GERIP vous offre de plus la possibilité d'entrer vos propres données, de créer et d'imprimer vos exercices, de sauvegarder les résultats obtenus par chaque patient. 2. Le deuxième logicièl Métafo http://www.metafo.ca/
Prix CD-RO : 99 $ Hors taxtes Licence lonoposte.
Métafo s’adresse à tous les enfants qui éprouvent des difficultés dans l’apprentissage du langage, qui apprennent à lire et à écrire, et aux enfants dyslexiques.
Métafo est un logiciel éducatif en français de la nouvelle collection d'Edu-Performance.
On y retrouve quatre personnages sympathiques que l’enfant aidera à relever des défis qui se présentent sur quatre planètes de la galaxie. Offerts en deux niveaux de difficulté, chaque planète contient des jeux qui visent le développement d’habiletés langagièr esessentielles à l’apprentissage de la lecture et de l’écriture (ex. sensibilisation phonologique, manipulation phonologique, conversion graphophonémique et phonographémique),Ce logiciel éducatif est conçu pour répondre aux besoins des enseignant(e)s, des orthophonistes et des parents ou de tout autre intervenant oeuvrant auprès des enfants.A tous, nous souhaitons des escapades amusantes avec Bulo, Gloxe, Crouci et Flam sur les planètes de la galaxie Métafo ! Logiciels Exercices en ligne Monique MOIZAN Professeur des Ecoles spécialisée a crée le site http://cliclire.free.fr/index.html .
Elle met à disposition les exercices, qu’elle crée avec le logiciel : Jclic, exercices d'aide à la lecture pour des enfants ou jeunes présentant des difficultés d'apprentissage de la lecture.
Ils peuvent être un outil de soutien et de remédiation en lecture et écriture pour des jeunes dyslexiques.
Ils peuvent permettre à des jeunes autistes d'entrer dans les apprentissages.
Ils peuvent venir en complément de l'apprentissage de la lecture pour des élèves de CP ou de CE1.
Vous pouvez les utiliser en ligne en cliquant sur "lancer l'application" ou les "télécharger" sur votre ordinateur pour les utiliser sans être connecté à Internet.
Les activités sont classées en trois niveaux :
"Lire niveau 1" correspond à des lecteurs déjà avancés dans l'apprentissage
"Lire niveau 2" correspond à des lecteurs débutants dans l'apprentissage
"Pré-lecture" correspond à des enfants ou jeunes non lecteurs,

Autres sorte d'exercices:

_Lire avec: Apprendre à lire avec des personnages : Lola, Léni, Nina, Nolo le chien, l'âne...
Des prénoms simples, pour une approche très progressive de la lecture et de l'écrit.
_Sons simples: Ces exercices permettent l'apprentissage des voyelles, des consonnes, des syllabes associées à des mots (syllabes de début de mots plus faciles à reconnaître au départ). Reconnaissance visuelle (différentes graphies), auditive et association en syllabes.
_Sons complexes: Ces exercices permettent l'apprentissage des sons complexes, dans des syllabes et des mots.
_Grammaire: Les exercices de cette page permettent d'acquérir quelques notions grammaticales tout en exerçant sa lecture.
Numération: Les exercices de cette page permettent d'acquérir la notion de quantité.
.....

Ces exercices sont Gratuits. Clic lire Chewing Word GERIP Métafo Chewing Word 1.6.2 est un logiciel innovant et ludique d'aide à la saisie et à la communication verbale. Il est destiné:

aux personnes handicapées des mains ou de la voix, dès lors qu'elles sont capables de cliquer, ou de désigner, ou les deux;

_aux tierces personnes de leur entourage qui souhaitent accélérer un protocole d'épellation standard ou adapté;
_aux élèves dyslexiques;
_aux enfants en phase d'apprentissage de la lecture.

Son principe est de remplacer les structures fixes traditionnelles (ESARIN, tableaux, arborescents, classeurs de pictogrammes) par un clavier dynamique, réordonné en fonction du contexte. Son interface simple et élégante vise à minimiser la surcharge cognitive inhérente à cette approche, pour n'en retenir que les avantages: vitesse, puissance et fluidité.
Chewing Word est:

Multi-utilisateur;
Multi-accès (standard, défilement, clic automatique, tierce personne, glissières);
Multi-langage;
Multi-plateforme (Mac OS X, Windows, Linux);
extensible (par appel de scripts externes);
libre et gratuit (logiciel sous CeCILL 2, sons, images et textes sous Creative Commons).

Bonne visite! Sommaire: La dyspraxie est une altération de la capacité à exécuter de manière automatique des mouvements déterminés, en l'absence de toute paralysie ou parésie des muscles impliqués dans le mouvement. Le sujet doit contrôler volontairement chacun de ses gestes, ce qui est très coûteux en attention, et rend la coordination des mouvements complexes de la vie courante extrêmement difficile, donc rarement obtenue. C'est une apraxie d'origine développementale.
La dyspraxie est un handicap peu connu, qui concernerait pourtant 3 % à 6 % des enfants. Les trois quarts des enfants qui sont atteints de ce handicap ne seraient pas diagnostiqués. La dyspraxie passe souvent inaperçue car elle est invisible. Elle est parfois mise, à tort, sur le compte d'un retard intellectuel ou de la mauvaise volonté. Il existe de nombreux types de dyspraxies. Dyspraxie Qu'est-ce que la Dyspraxie ? Quelles sont les causes de la dyspraxie ? Les dyspraxies peuvent être liées à des lésions cérébrales plus ou moins identifiées suite à

_un traumatisme crânien,
_une tumeur,
_un accident vasculaire cérébral
_ou à une naissance prématurée.

On parlera alors d’une dyspraxie fonctionnelle. Cependant, un grand nombre d’enfants dyspraxiques ne présentent ni antécédents pathologiques ni lésions cérébrales. La cause n’est pas identifiée, on parle alors de dyspraxie développementale.
Quelle que soit la cause, la prise en charge n’est élaborée qu’en fonction de la nature du trouble. Quelles sont les causes de la dyslexie? Il ya un certain nombre de théories différentes sur les causes de la dyslexie, qui tous s'accordent à dire que c'est une maladie génétique qui modifie la façon dont le cerveau traite l'information, et qu'il se transmet par les familles.
La théorie la plus largement soutenue de la façon dont la dyslexie affecte la lecture et l'écriture est connue comme la théorie de valeur traitement phonologique. On pense que les gens souffrant de dyslexie phonologique trouver beaucoup plus difficile que les autres.
On pense que si les gens atteints de dyslexie ont des problèmes avec le traitement phonologique, c'est que certains domaines de leur fonction cérébrale, d'une manière différente que chez les personnes sans condition.
imagerie par résonance magnétique (IRM) analyses ont montré que les niveaux d'activité dans les trois régions du cerveau sont beaucoup plus faibles chez les personnes souffrant de dyslexie quand ils sont en train de lire. Ces faibles niveaux d'activité du cerveau peut contribuer à leurs problèmes avec le traitement phonologique.
Le cervelet est également responsable de la coordination, et votre capacité à estimer combien de temps s'est écoulé. Cela peut expliquer pourquoi de nombreuses personnes souffrant de dyslexie ont des problèmes avec la direction de coordination et de l'heure.
La dyslexie est aussi pensé à éventuellement être une maladie génétique qui signifie qu'il fonctionne dans les familles. Il est estimé que si vous avez la dyslexie, il est 40-60% la probabilité que votre enfant développera également la condition. Les signaux d'alerte de dyspraxie Prenons l’exemple d’un enfant dyspraxique présentant un trouble de l’habillage. A chaque fois qu’il va essayer de s’habiller, il va être confronté aux mêmes difficultés :
comment passer la tête dans le pull ?
Où faut-il mettre les bras ? Chaque matin, c’est comme s’il avait à effectuer ces gestes pour la première fois.

Il ne progresse pas et n’acquiert pas d’automatismes. Cela lui demande donc beaucoup d’attention et de concentration. Dans la très grande majorité des cas, un enfant dyspraxique présente des troubles de l’écriture, qui est un geste très complexe. Lorsqu’il essaie d’écrire, il ne peut pas écouter ou se concentrer sur autre chose.
Il prend donc rapidement beaucoup de retard à l’école si son problème n’est pas repéré. Naturellement, un enfant dyspraxique va chercher à contourner ses difficultés et à s’exprimer plutôt par le langage oral que par l’écriture ou les travaux académiques. D’où l’observation fréquente d’un côté « beau parleur » chez les enfants dyspraxiques.
- Ne pas dévaloriser le langage de l'enfant (il fait illusion, c'est un vernis) car ses productions concrètes ne sont pas à la hauteur de ses discours : c'est la nature même de son handicap. Il retient très bien même le vocabulaire compliqué. Il faut donc chercher à valoriser ses connaissances, son langage, sa logique (même si parfois, il a du mal à organiser son propos ; il sait ce qu'il s'est passé, mais ne sait pas le raconter d'une façon organisée) ; par exemple, mon fils tenait toujours des raisonnements extrêmement logiques et pertinents découlant d'observations et de comparaisons judicieuses, mais il ne le disait pas en classe, c'était souvent quand il se retrouvait au calme (en voiture ou à table) qu'il s'exprimait ;
- Il peut avoir du mal à se concentrer s'il y a trop de sollicitations visuelles, auditives ; il a besoin de calme et de plus de temps que les autres pour réfléchir. Il faut donc parfois le solliciter par des questions directes, sinon il ne prendra pas la parole devant ses camarades. Pour le langage
- ne pas insister sur l'apprentissage du graphisme : si vous voyez que l'enfant bloque ou n'a pas envie, c'est qu'il ne peut pas réaliser ce qui lui est demandé ; tout dépend également de l'intensité de la dyspraxie et si elle est visuo-spatiale ;
- ne pas lui donner à tout prix des fiches de graphisme pour qu'il fasse comme les autres, surtout ne pas lui donner des fiches avec, par exemple, des lignes horizontales ou verticales qui s'interrompent et qui continuent un peu plus loin : il lui est impossible de les prolonger ! Il voit les autres réussir l'exercice et vit très mal son échec ;
- on peut utiliser par exemple de la pâte à modeler en relief posée sur une feuille (faire le circuit de la lettre) pour lui faire percevoir le geste à réaliser et toujours commenter le chemin du crayon à l'oral ;
- la peinture doit être un plaisir : lui proposer des feuilles grand format, sur plan vertical. Jouer avec les couleurs permet d'obtenir des résultats intéressants (mais pas trop longtemps, car répéter le même mouvement est fatigant) ;
- lui proposer des coloriages (sans insister s'il dépasse), éviter les crayons de couleur (à moins qu'ils soient gros), préférer les feutres ;
- utiliser les programmes de coloriage et de dessin sur l'ordinateur ;
- quand il dessine : noter ses commentaires sur le dessin et valoriser son projet plutôt que la réalisation elle-même ; veiller à ce que les autres ne se moquent pas de ses « gribouillages » ;
- mais ne pas l'encourager abusivement ou de façon imméritée pour ses « progrès », afin d'éviter qu'il se focalise sur le graphisme ;
- guider sa main tout en commentant verbalement le tracé (on monte tout droit...), en évitant de lui faire regarder ;
- utiliser des outils qui glissent bien (pas de crayon noir) ;
- utiliser des pochoirs fixés avec de la gomme fix. Guy Réveillac1 préconise, pour faciliter le graphisme, l'emploi de « gabarit guide » : formes découpées dans du carton, en négatif ou en positif. L'enfant utilise un feutre ou un crayon qui est guidé par le carton. Mais il convient de ne lui donner des « gabarits » que quand il a compris (conceptualisé) quelle était la forme (triangle, carré...) qu'il voulait réaliser. En effet, l'enfant qui a une dyspraxie visuo-spatiale n'apprend pas les tracés de la même façon qu'un enfant ordinaire. Il est capable de concevoir ses tracés (conceptualiser), mais ses tracés, maladroits par rapport à son projet (même et surtout s'il surcontrôle), le découragent. Le cas de la diagonale est classique : certains enfants ont intégré le « concept » de la diagonale et affirment qu'ils sont incapables de la tracer. Ainsi, à la période de Noël, une fillette IMC (infirme moteur cérébral), avec une dyspraxie visuo-spatiale importante, n'arrivait pas à dessiner des sapins. Grâce à l'utilisation d'un gabarit, elle a automatisé en peu de temps les tracés du triangle et s'est passé des gabarits. Pendant une période, tous ses personnages dessinés ont eu un corps en forme de triangle (sans pochoirs).
On peut ainsi constituer une collection de pochoirs adaptés pour aider les enfants porteurs d'une DVS à réaliser des tracés qu'ils conçoivent bien mais ne peuvent réaliser. Pour le graphisme _en adaptant les textes (selon les besoins de l'enfant) ;
_ en utilisant l'ordinateur pour préparer les textes de lecture ;
_en préférant l'écriture script : toujours la même police de caractères (éviter les textes écrits à la main en cursive) ;
_en agrandissant les caractères et les espaces entre les mots ;
_ en utilisant des interlignes plus grands ;
_en rajoutant des repères colorés ;
_en marquant le début de la ligne d'un point vert et la fin de la ligne d'un point rouge, ou en mettant un trait vert dans la colonne de gauche ;
_en surlignant chaque ligne avec des fluos de couleurs différentes mais toujours en suivant la même séquence de couleurs pour que l'enfant puisse savoir où il est ;
_en entraînant l'enfant à suivre avec le doigt, mettre le doigt après chaque mot à lire. En utilisant un cache pour séparer les syllabes (pendant l'apprentissage), délimiter le mot, la ligne ;
_en plaçant la feuille à la verticale sur un lutrin ;
_en vérifiant que l'enfant n'a pas un champ de vision restreint (faire un bilan orthoptique). Pour la lecture Certains enfants dyspraxiques parviendront à écrire, surtout s'ils ont suivi une rééducation (en ergothérapie), d'autres auront beaucoup plus de mal, et il faudra alors privilégier l'écriture clavier. Mais il faut toujours être conscient que, pour l'enfant dyspraxique, gérer laborieusement le contrôle du dessin des lettres est une tâche qui absorbe toute son attention, ne lui laissant que peu de disponibilité pour gérer simultanément d'autres informations, plus conceptuelles : écouter ce qui est dit, faire attention à l'orthographe.
_Il faut avoir conscience que l'enfant a des difficultés en écriture :
_ à cause de son problème praxique (difficulté à automatiser les gestes) ;
_car il va se contracter (phénomène de paratonie) et être encore plus gêné pour écrire ;
_car il a du mal à se repérer dans l'espace plan et que tous les balisages destinés à baliser cet espace (les lignes, les marges, les carreaux) vont le perturber davantage au lieu de l'aider.
_Il faut limiter l'écriture manuelle autant que possible :
_ écritures des chiffres ;
_ prévoir des exercices à trous.
_On peut tolérer un graphisme malhabile et agrandi, à condition qu'il soit lisible : l'enfant doit pouvoir se relire.
_Ne jamais encourager les aspects « présentation » ni la qualité de l'écriture manuelle aux dépens de la rapidité d'exécution ou de la lisibilité.
_ Éviter de faire copier l'enfant :
Ne pas lui faire copier les leçons, les poésies, les devoirs... car cela engendrerait une fatigue trop importante, copier ne l'aide pas à mémoriser ! Il faut donc :
_fournir à l'enfant des photocopies de qualité (présentation, contraste) ou scanner les textes ;
_ noter les devoirs dans son cahier de textes ou désigner un « secrétaire » (enfant, AVS) pour le faire ;
_l'orthographe d'usage doit être apprise oralement (répétition, épellation, étymologie). J'utilise les lettres magnétiques pour travailler l'orthographe, pour renforcer l'apprentissage à l'oral. Cela permet à l'enfant de mieux intégrer la structure du mot et d'effectuer des manipulations sur le mot. Par exemple : le travail sur les homonymes : un saut, un seau, un sot. Pour l'écriture mots isolés , Comment aider l'enfant dyspraxique? Logiciels The Number Race Le logiciel Race Nombre est conçu pour l'assainissement de la dyscalculie chez les enfants âgés de 4-8. Il peut également être utile pour la prévention de la dyscalculie, ou d'enseigner le sens du nombre chez les enfants de maternelle, sans troubles d'apprentissage spécifiques. Le logiciel a été développé dans notre laboratoire par Anna Wilson et Stanislas Dehaene, et est basée sur nos connaissances actuelles sur les circuits du cerveau qui sous-tendent la cognition numérique. Les détails de la conception du logiciel sont publiées dans les fonctions Behavioral and Brain:
Qui peut utiliser ce logiciel?
Les parents, les enseignants et les chercheurs sont également invités à télécharger et utiliser le logiciel avec les enfants. (Voir les notes ci-dessous chercheurs). Il est conçu pour les enfants à utiliser avec un minimum de supervision.

Quel est le contenu des mathématiques ne le logiciel ont?
Le logiciel s'entraîne avec le sens du nombre, les nombres à un chiffre de comparaison numérique, le dénombrement, l'un-to-one correspondance, compter, lire les chiffres arabes, et simple (1 chiffre) addition et la soustraction.
Comment fonctionne le logiciel?
Le logiciel est un jeu d'adaptation, qui forme les enfants à une tâche de comparaison numérique de divertissement. Il ajuste la difficulté de la tâche à leur niveau de performance, le maintien de leur réussite en moyenne à 75%. Les enfants doivent choisir les deux plus grandes quantités de trésors (ou noix de coco) avant le caractère concurrent (contrôlé par l'ordinateur) vole le plus grand. Dans des niveaux plus élevés, les enfants peuvent avoir à ajouter ou soustraire afin de faire la comparaison. Ils utilisent ensuite l'ensemble des pièces d'or ou de noix de coco qu'ils sélectionnés afin de faire progresser dans une course contre le caractère concurrent. Aux niveaux supérieurs, ils doivent essayer d'éviter les dangers, qui apparaissent au hasard sur certains carrés du conseil d'administration et de causer des personnages de revenir en arrière au moment du débarquement sur. Lorsque les enfants atteignent l'extrémité de la planche avant leur pilotée par ordinateur concurrent ne, ils recueillent une récompense. Après les récompenses sont collectées assez, ils peuvent débloquer un nouveau personnage pour jouer avec. L'algorithme adaptatif du jeu ajuste la distance numérique entre les quantités à comparer, la longueur du délai de réponse, et la complexité du choix (en termes de rapport de la présence symbolique de non représentations symboliques de nombre, et de l'addition et ou soustraction).
Quel est l'impact sur les enfants?
Globalement, les résultats scientifiques sur l'efficacité de The Race Nombre suggèrent que le logiciel a un impact sur le traitement numérique de base. Cependant parce que le logiciel ne couvre qu'une petite partie de la programme de mathématiques, l'impact est limité dans sa portée, en particulier pour les enfants plus âgés. Par conséquent, il est important que le logiciel soit utilisé en conjonction avec d'autres activités d'assainissement. Nous planifions actuellement d'étendre le logiciel afin d'inclure davantage de contenu des programmes. Abacalc Ce logiciel propose 89 jeux mathématiques basés sur la manipulation des nombres naturels (numération et opérations). L'élève est identifié par un compte utilisateur, et visualise par un code couleur sa réussite à chaque jeu. Ce code couleur est sauvegardé, le maître peut donc faire le point sur les difficultés de l'élève dans tel ou tel champ de compétences. Les exercices proposés couvrent tous les niveaux du CP au CM2.

Bien adapté à une pédagogie différenciée, on peut utiliser ce logiciel dans l'enseignement spécialisé. Logiciels Trouble du déficit de l'attention
(TDA/H ) Qu'est-ce qu'un Trouble du déficit de l'attention? Le trouble du déficit de l'attention (TDA ; en anglais : Attention-deficit disorder, ADD) est un trouble neurologique caractérisé par des problèmes de concentration.

Il est question de trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité (TDAH ou TDA/H ; en anglais : Attention-deficit hyperactivity disorder, ADHD) lorsqu'il s'accompagne d'hyperactivité/impulsivité.

Sa détection et les soins à apporter font l'objet de nombreuses controverses. D'après le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV), le TDA/H n'est pas un trouble du comportement au sens propre du terme, bien que les risques de développer un trouble d'opposition ou de la conduite soient plus élevés que la moyenne.
L'enfant qui est aux prises avec un TDA/H a des comportements qui nécessitent une plus grande cohérence et une plus grande constance de la part des adultes qui gravitent autour de lui. L'enfant ne développera pas pour autant un trouble de comportement. Quelles sont les causes de Trouble du déficit de l'attention? Le TDAH est une maladie complexe qui n’a pas une cause unique.
Il s’agit d’un trouble d’origine neurologique, lié à des anomalies de développement et de fonctionnement du cerveau.

Ainsi, les chercheurs ont observé que, chez les enfants ou les adultes atteints de TDAH, les zones cérébrales responsables de l'attention, du sens de l'organisation et du contrôle des mouvements s’activent de façon anormale ou ont une anatomie singulière. Ils ont aussi noté un déséquilibre dans les taux de certains messagers chimiques (neurotransmetteurs) dans le cerveau, comme la dopamine et la noradrénaline.

La génétique
Des facteurs héréditaires contribuent de façon majeure à l’apparition du TDAH. En effet, lors d’études menées sur de vrais jumeaux, des chercheurs ont découvert que lorsqu’un jumeau est atteint du TDAH, dans 80 % des cas, l’autre l’est aussi3. En outre, la plupart des enfants atteints du TDAH comptent au moins un membre de leur famille qui en souffre aussi. Au total, un quart des parents ayant des antécédents de TDAH ont des enfants qui en sont atteints à leur tour36. Plusieurs gènes impliqués dans le TDAH ont été identifiés, mais les facteurs génétiques n’expliquent pas à eux seuls la maladie.

L’environnement
L’exposition à certaines substances toxiques (alcool, tabac, plomb, pesticides, etc.) durant la vie foetale expliquerait de 10 % à 15 % des cas3. D’autres facteurs environnementaux, pas tous identifiés, contribuent probablement à l’apparition de la maladie chez des enfants génétiquement prédisposés.

Lésions au cerveau
Une lésion ou une infection du cerveau, un manque d’oxygène à la naissance, ou d’autres complications liées à la naissance peuvent augmenter les risques de TDAH. Voir les sections Personnes à risque et Facteurs de risque. فال Les signes alertes de Trouble du déficit de l'attention
Une difficulté à être attentif de façon soutenue à une tâche ou une activité particulière. Cependant, l’enfant peut arriver à mieux contrôler son attention s’il a un grand intérêt pour une activité.
Des erreurs d’inattention dans les devoirs scolaires, les travaux ou les autres activités.
Un manque d’attention aux détails.
Une difficulté à commencer et à terminer ses devoirs ou ses autres tâches.
Une tendance à éviter les activités qui nécessitent un effort mental soutenu.
Une impression que l’enfant ne nous écoute pas lorsqu’on s’adresse à lui.
Une difficulté à retenir les consignes et à les appliquer, bien qu’elles soient comprises.
Une difficulté à s’organiser.
Une tendance à être très facilement distrait et à faire des oublis dans la vie quotidienne.
La perte fréquente d’objets personnels (jouets, crayons, livres, etc.). Inattention
Une tendance à remuer souvent les mains ou les pieds, à se tortiller sur sa chaise.
Une difficulté à rester assis en classe ou ailleurs.
Une tendance à courir et à grimper partout.
Une tendance à parler beaucoup.
Des difficultés à apprécier et à s’intéresser à des jeux ou à des activités calmes. Hyperactivité Impulsivité
Une tendance à interrompre les autres ou à répondre à des questions qui ne sont pas encore terminées.
Une tendance à imposer sa présence, à faire irruption dans les conversations ou les jeux. Une difficulté à attendre son tour.
Un caractère imprévisible et changeant.
Des sautes d'humeur fréquentes.
L’enfant peut être très bruyant, antisocial, voire agressif, ce qui peut le conduire à être rejeté par les autres. Autres symptômes Comment aider l'enfant TDAH? CAPTER ET MAINTENIR L’ATTENTION
_Donnez des instructions simples.
Autorisez les élèves à se déplacer dans la salle de classe, à condition que
ces déplacements soient justifiés.
_Utilisez des moyens visuels pour capter l’attention : diagrammes, objets,
représentations non conventionnelles, et surtout… de la COULEUR!
_Utilisez des signaux auditifs (p. ex., faites sonner une clochette ou un
carillon, parlez moins fort, tapez des mains selon divers rythmes, etc.).
_Utilisez des marqueurs ou de la craie de couleur pour faire ressortir les
mots clés.
_ Présentez les notions nouvelles point par point, selon un rythme soutenu.
_Lorsqu’un enfant accomplit correctement une tâche, montrez-lui que
vous vous en rendez compte, et félicitez-le.
Établissez un contact visuel direct fréquent (regardez les élèves dans les
yeux).
_Permettez aussi souvent que possible aux élèves d’autoévaluer leur
performance et de s’entraider.
_Donnez la possibilité aux élèves de noter leurs progrès sur des fiches
de suivi.
_Autorisez les élèves à faire équipe avec leurs voisins ou leurs amis chaque
fois que l’occasion s’en présente.
_Laissez les élèves s’exprimer librement si leurs remarques ont trait à leur
travail.
_Soyez attentif aux types de bruits que font les élèves lorsqu’ils travaillent.
Attirez leur attention sur ces bruits pour qu’ils puissent les reconnaître
(exception : les tics vocaux).
_Apprenez-leur à écouter attentivement.
Allégez les devoirs.
_Dans la mesure du possible, permettez aux élèves de travailler à l’endroit
et dans la position qui leur conviennent le mieux.
_ Utilisez le contrôle de proximité (signaux tactiles ou visuels). GESTION DE LA SALLE DE COURS
_Affichez les règles à un endroit bien en vue et faites-y souvent allusion
(surtout au début).
_Dès le début de l’année, expliquez aux élèves quelles seront la routine et
la structure des cours.
_Adoptez une attitute ferme, juste et amicale.
_Respectez les élèves et traitez-les avec dignité.
_Planifiez les transitions et autres changements susceptibles de perturber
la routine, et préparez-y les élèves.
_Important : les élèves atteints de TDAH ont besoin d’un renforcement
immédiat!
_Soyez conséquent(e).
_ Au besoin, collez des rappels sur les pupitres des élèves.
_ Convenez de signaux ayant un sens précis avec certains élèves (p. ex.,
contact visuel et doigts relevant le lobe de l’oreille pour indiquer à un
élève qu’il doit écouter).
_Permettez aux élèves d’utiliser des cartes de couleur identifiant leurs
divers modes de comportement (p. ex., carte verte = « Je travaille »; carte
bleue : « J’ai fini »; carte rouge : « J’ai besoin d’aide »).
_Réservez un endroit pour les élèves qui ont fini leur travail, où ils ont la
possibilité de se lever et de se déplacer.
_Chronométrez les élèves pour les aider à avancer plus rapidement.
_ Donnez aux élèves l’occasion d’assumer diverses responsabilités (p. ex.,
chef, enseignant, bibliothécaire, etc.).
_Permettez aux élèves de faire leurs devoirs à l’ordinateur s’ils le désirent,
au lieu d’utiliser un stylo ou un crayon. PARTICIPATION ACTIVE
_Ne mettez à contribution que les élèves qui se portent volontaires.
_ Structurez les activités de manière à permettre aux élèves de répondre le
plus souvent possible.
_Encouragez les élèves à participer activement.
_Parlez moins : laissez les élèves parler davantage, travailler en groupes,
résoudre eux-mêmes leurs problèmes.
_Faites appel à l’apprentissage collaboratif pour promouvoir les aptitudes
sociales et laissez plus de temps pour les réponses.
_Attribuez des rôles et des responsabilités, et laissez les enfants se
débrouiller seuls autant que possible.
_ Demandez-leur de se mettre à deux pour lire.
_Utilisez des objets que les élèves peuvent manipuler. En général, les
enfants atteints de TDAH apprennent mieux lorsqu’ils peuvent participer
activement au processus d’apprentissage.
_Utilisez plusieurs tableaux blancs ou noirs pour favoriser la participation
individuelle.
_Laissez les élèves faire des erreurs, ou même échouer.
_ Divisez les tâches en éléments plus simples. Tenez compte des capacités
de chacun. APTITUDES ORGANISATIONNELLES
_Les reliures, les chemises de couleur et les calendriers sont particulièrement
utiles pour organiser efficacement les devoirs en classe et à la maison.
Montrez aux élèves comment s’en servir – ne partez jamais du principe
qu’ils le savent déjà!
_Utilisez une fiche de suivi ou une autre méthode pour consigner le travail
accompli.
_Faites appel à autant de sens que possible lorsque vous les aidez à
apprendre à s’organiser. Mettez-y de la couleur, dites-le, répétez-le pour
qu’ils l’entendent une deuxième fois; demandez à un camarade de classe
de vérifier que leurs notes ou l’énoncé de leurs devoirs sont corrects.
_Utilisez des calendriers, surtout pour les devoirs à faire à la maison et pour
les travaux de longue haleine.
_ Divisez les tâches en plusieurs éléments plus simples (p. ex., « D’ici
vendredi, vous devriez avoir achevé le plan de votre travail. D’ici le
mercredi d’après, vous devriez avoir réuni les références pour la première
partie », etc.).
_Les chemises de couleur sont pratiques pour repérer et localiser
rapidement les devoirs : (p. ex., rouge pour les mathématiques, vert pour
le français, etc.).
_ Encouragez les élèves à étudier deux par deux.
_Avec un ruban adhésif, fixez des copies des programmes d’activité sur
leurs pupitres.
_Assurez-vous que les parents ont bien compris votre système de classeurs
et de chemises, et demandez-leur de les vérifier chaque jour. INSTRUCTIONS MULTISENSORIELLES
_Les instructions et les devoirs doivent tous être formulés oralement et
par écrit.
_Mettez les exercices d’apprentissages d’automatismes en musique ou en
rythme.
_Laissez les élèves faire leurs devoirs à l’ordinateur au lieu de toujours les
rédiger à la main.
_Utilisez des couleurs et des formes pour aider les élèves à mieux visualiser
les notions.
_Utilisez du papier quadrillé pour aider les élèves à aligner leurs chiffres
dans le cours de mathématiques.
_ Reproduisez des mots ou des chiffres sur du papier abrasif ou d’autres
surfaces rugueuses.
_Prévoyez un coin où les élèves peuvent s’asseoir par terre ou sur des
fauteuils poires à l’occasion.
_Utilisez des panneaux pour créer des zones privées, comme cela se fait
dans certains bureaux.
_Choisissez plusieurs moments dans la journée pour chanter, bouger ou
faire de l’exercice.
_Laissez les enfants faire des découvertes par eux-mêmes MODIFIEZ LES TÂCHES
Permettez aux élèves de passer des tests oralement; vous pouvez lire
chaque question et demander à quelqu’un de noter leurs réponses.
Faites appel à des tuteurs du même niveau ou d’un niveau supérieur pour
aider les élèves.
Réduisez le nombre de problèmes où les élèves doivent faire des tâches
telles que passer d’une rangée à l’autre, chercher les chiffres pairs ou les
chiffres impairs, etc.
Établissez un ordre de priorité, p. ex. en disant « Ceci est la partie la plus
importante de votre devoir ».
Laissez les élèves utiliser des accessoires tels que des magnétophones, des
calculatrices, des ordinateurs et des correcteurs d’orthographe.
Aidez les élèves à se construire des images mentales ou à établir des
stratégies de visualisation.
Donnez des devoirs qui ne prennent pas trop de temps. Si les élèves ne
peuvent pas les finir à l’école, ils ne pourront les achever à la maison
qu’au prix d’un effort excessif.
Rappelez-vous qu’il ne faut pas s’attendre à ce que ces enfants
maintiennent un rendement constant.
Laissez-les faire relâche de temps à autre. TRAVAIL EN ÉQUIPE
Les parents, les élèves et les enseignants qui travaillent avec un élève
donné doivent tous participer à l’élaboration des objectifs et à la
planification.
Plus la participation des parents est grande, plus les chances de succès
sont élevées.
Gardez l’esprit ouvert et soyez toujours prêt(e) à dialoguer.
Rencontrez régulièrement l’élève et ses parents pour faire le bilan.
Tenez les parents régulièrement informés des progrès de l’élève. Lorsqu’un
élève atteint de TDAH prend du retard, il devra faire de gros efforts pour
rattraper le temps perdu, et ce sera tout aussi difficile pour ses parents.
Écoutez autant avec vos oreilles qu’avec votre cœur ce que l’élève et les parents vous disent. ENVIRONNEMENT PHYSIQUE
Gardez les fournitures à portée de main des élèves.
Affichez le programme des activités quotidiennes et préparez les élèves
aux changements qui interviendront au cours de la journée.
Créez un environnement convivial pour les élèves.
Faites toujours preuve de fermeté, mais aussi de sollicitude. Ces enfants
sont souvent les plus difficiles à aimer, mais ce sont aussi ceux qui ont le
plus besoin d’affection.
Faites preuve de souplesse… ce qui est rigide peut se briser sous l’effet
d’un simple coup de vent!
Maintenez un environnement structuré tout en laissant la porte ouverte
à la créativité.
Les aptitudes perceptuelles des enfants dont vous avez la charge accusent
généralement un retard de quelques années; maintenez une distance
psychologique avec le comportement perturbateur de l’enfant. Ne
personnalisez pas son comportement, et rappelez-vous : L’enfant et son
comportement sont deux choses différentes!
Soyez indulgent(e). Les enfants atteints de TDAH ne sont pas toujours
responsables de ce qu’ils disent et de ce qu’ils font. Logiciels * Cogmed est destiné aux personnes qui ont besoin d'améliorer leur concentration
* Cogmed est pour les enfants et les adultes qui sont handicapés par leur mémoire de travail. Les problèmes de mémoire de travail peut se produire pour plusieurs raisons, mais l'utilisateur typique Cogmed tombe dans l'un des trois principaux groupes:

Les personnes qui ont lutté avec
_une attention et d'apprentissage toute leur vie,
_parfois avec de graves problèmes dans la forme du TDAH , ou un trouble d'apprentissage.
_Les personnes qui ont eu un traumatisme crânien, accident vasculaire cérébral ou autre insulte au cerveau, réduisant ainsi leur capacité de mémoire de travail.
_Les personnes qui trouvent leur capacité à se concentrer à diminuer en raison des effets normaux du vieillissement, ou à cause de l'augmentation des exigences cognitives et la surcharge informationnelle.
Utilisateurs Cogmed sont des gens :
qui trouvent qu'ils ne font pas aussi bien qu'ils le pourraient, académiquement ou professionnellement, compte tenu de leur intelligence et leurs efforts. Ils ont discuté de leur situation avec une pratique Cogmed qualifié et a déterminé que la mémoire de travail est la formation la bonne action dans leur cas particulier. 80% de ceux qui terminent la formation Cogmed voir les avantages significatifs et durables. Cogmed http://www.cogmed.com/ comment aider un dyscalculique? Jouer à des jeux de math que pratique et revoir les concepts.
Math Touch est une excellente façon d’enseigner aux enfants leurs faits de base et est une stratégie qui étudiants ayant aucune déficience mathématiques peuvent apprendre et bénéficier ainsi. Fondamentalement le touch math utilise une approche multisensorielle à l’apprentissage des mathématiques, où les étudiants touchent physiquement points sur chaque numéro avec leur point de crayon. La chose la plus importante qu’un enseignant ou un parent peut faire pour un enfant avec dyscalculie est de ne jamais abandonner. Chaque enfant peut apprendre ; certains juste apprennent différemment. Il peut prendre un peu d’effort supplémentaire, et certaines méthodes d’enseignement créatif, pour aider l’enfant à dyscalculie réussir dans la classe math. Essayez d’avoir l’enfant lut le problème et voir si qui aide. Lui donner un exemple du problème a fonctionné ou penser à un exemple de vie réelle du problème. Utiliser du papier graphique pour aider à garder les nombres alignés correctement et l’ONU-fouillis les feuilles de calcul qui iront maison pour éviter de trop d’informations visuelles d’être gênants. Travailler pour aider l’étudiant à visualiser les problèmes de mathématiques. Cela inclut des choses simples comme le dessin d’une image ou un graphique. Avoir l’enfant regarder de graphiques des images ou des graphiques fournis dans le livre de mathématiques et de consacrer le temps nécessaire pour expliquer vraiment les graphiques avant de passer à résoudre le problème.
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