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Grammaire II

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by

Eri H

on 5 December 2013

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Transcript of Grammaire II

Conclusion
Application de la matiere dans la classe
La métacognition
On a souvent fait une distinction entre « apprendre » et « acquérir », le premier de ces verbes correspondant aux cas guidés (en milieu institutionnel) et le second, aux cas non-guidés (en milieu naturel). Mais, comme il ne s'agit pas de deux processus différents on parlera d'acquisition-apprentissage pour référer au même phénomène. Ce qui est important c'est que les deux termes adoptent la perspective de l'apprenant…

les apprenants participent activement au processus d'apprentissage en s'appuyant sur ce qu'ils connaissent pour formuler les hypothèses qu'ils vont mettre à l'épreuve au cours de l'interaction communicative.
 LA PRODUCTION
Ce processus peut se donner à trois niveaux différents : motrice, phonatoire et respiratoire. Il se perçoit dans l’écrit et dans l’oral (parlé)

 LE TRAITEMENT DE L’INFORMATION

Cette étape inclue des processus parallèles, tels que:
 La filtration
 L’assimilation
 La reconnaissance
 La catégorisation (sérier)
 Le stockage
 L’ancrage
 Le rappel
 La structuration
 L’association (relier)
 La mémorisation
Acquisition-apprentissage et enseignement du français, langue étrangère (FLE)
Phases pour acquérir une LE
Le processus d’acquisition d’une Langue Etrangère (LE), comme dans l’apprentissage en général, progresse par des différentes phases ou étapes.
Celles – ci sont :
David Kolb propose quatre styles d'apprentissage : le divergent (l'imaginatif), l'assimilateur (l'analytique), le convergent (le pratique) et l'accommodateur (le dynamique). Ils sont issus d'un modèle d'apprentissage dit expérientiel.

Selon l'auteur, l’apprentissage est un processus constitué de quatre phases qui forment un cycle pouvant être répété à l'infini
Modele d'apprentissage expérientiel et styles d'apprentissage de David Kolb
Les styles d'apprentissage font référence aux façons particulières de procéder qui a chaque élève en situation d'apprentissage
Il se différentient des « styles cognitifs » qui sont personnels, immuables et associés dont ils
les styles d'apprentissage peuvent se modifier dans le temps car ils sont conditionnés par l'environnement.
Connaitre son style permet d'apprendre de manière plus efficace et d'exploiter les ressources personnelles.
Styles d'apprentissage
Stratégies d'apprentissage
 LES TROIS PHASES DE LA CONSTRUCTION DU SAVOIR

Afin de bien situer les stratégies d'apprentissage dans le cadre de la théorie de la psychologie cognitive, il faut considérer également les différentes étapes dans l'acquisition des savoirs.
Anderson distingue trois phases dans l'acquisition des connaissances ou des habiletés : une phase dite cognitive suivie d'une phase associative qui doit mener à une troisième phase où les connaissances sont automatisées. L'acquisition d'une habileté complexe telle la compétence générale en L2 peut être vue comme le passage de connaissances déclaratives á des connaissances procédurales et conditionnelles, la «procéduralisation».
 LES TROIS CATÉGORIES DE CONNAISSANCES

Selon le point de vue de Tardif la psychologie cognitive comporte trois catégories de connaissances : les connaissances déclaratives (le quoi), les connaissances procédurales (le comment) et les connaissances conditionnelles (le quand et le pourquoi).

Le but de la classe de langue est de faire acquérir a l’élève des connaissances (déclaratives) et des habilites (procédurales et conditionnelles) qui lui permettront d’interagir de façon significative avec le réel en dehors de la classe.
La construction du savoir
L « inter - langue » est une combinaison entre la langue maternelle et celle que l'on est en train d’apprendre ; donc, ce système a des éléments des deux, mais n’est plus ni l’une ni l'autre...

Elle correspond à un stade intermédiaire dans l’apprentissage d’une langue cible.
Les « systèmes intermédiaires » ou « inter-langue »
Pour le courant cognitive l’erreur n’est pas « impardonnable », quelque chose qu’il faut éviter et qui a une connotation négative l’erreur a une connotation positive : il s’agit d’un élément naturel et humain, toujours présente dans l’apprentissage, qui est souvent la manifestation d'un progrès et qui généralement est influencée par la langue maternelle de l’apprenant.

Elle est riche en information pour le professeur puisqu’ elle indique quelle est la représentation actuelle du fonctionnement de la langue que se construit l’élève et, avec cela, l’évolution de son inter-langue.
La pédagogie de l’erreur
L’erreur est de type systématique et dépend des connaissances transitoires de l’apprenant
Donc, est en rapport avec la compétence (capacités temporaires de l’élève)

La faute n’est pas de type systématique, mais dépendent des autres facteurs émotionnels : la distraction, la fatigue, les émotions, qui influencent les productions de l’élève.
Donc, est en rapport avec la performance (réalisation concrète de la compétence)
L'erreur et la faute
Postule l’existence d’un dispositif d’acquisition de la langue, le language acquisition device (LAD), dont l’enfant serait doté à la naissance (et qui serait une caractéristique propre à l’espèce humaine).
L’enfant à une possession innée de mécanismes linguistiques universels
Hypothèse innéiste sur l’origine et le fonctionnement du langage (Chomsky)
Le courant de la Second Language Acquisition Research
 Chomsky : l’inné et l’acquis

 Krashen : acquisition vs apprentissage
C'est grâce aux échanges sociaux que l'enfant incorpore des pratiques de métacognition qui lui permettent d'acquérir un contrôle croissant sur sa propre activité intellectuelle.
L'être humain est producteur d'idées, ainsi que porteur et créateur d'une culture
Théorie culturelle
Le langage est subordonnée à la pensée et l’acquisition de celui – ci (peu a peu, comme partie du développement cognitif) est possible grâce aux facteurs biologiques, pas culturelles.
Au moment de l'apprentissage, il y a transformation à la fois de la structure et des données acquises.
Théorie cognitive
Attribue un rôle déterminant, dans l'acquisition du langage, aux facteurs externes.
Le processus d'apprentissage d'une langue s'explique donc par la formation d'habitudes / comportements à travers l'association « stimulus - réponses ».
Théorie behavioriste

Théorie behavioriste (Skinner)
Théorie cognitive (Jean Piaget)
Théorie socio - culturelle (Lev Vigotsky)
Théorie culturelle (Jerome Bruner)
Les principales théories de l'apprentissage
On fixe arbitrairement l’âge de cinq ans comme celle où l’enfant a appris déjà l’ensemble de sa langue maternelle, mais en réalité, l’apprentissage d’une langue se poursuit tout au cours de la vie.

La majeure partie des apprentissages se font cependant entre la naissance et trois ans.
Il existe de différents « axes » et caractères distinctifs qui distinguent la communication humaine de celle des animaux.
Ceux - ci sont :

 La structure  La créativité

 La représentation  La représentativité

 La forme  La capacité de déplacement

 L’apprentissage  La capacité métalinguistique
Langage humain / animal
A permis le passage du langage mimétique /gestuel au langage parlé
Considéré comme l’étape préalable au langage actuel, était un langage « sauvage » : pas si complexe comme celui de nos jours.
Le proto-langage permet d’exprimer des représentations, mais il est inapte à construire des récits complexes ou des discours abstraits.
Donc, il serait un bon candidat pour imaginer les premières formes de langage.
Ses origines: le proto-langage
Le langage est l’une des fonctions cérébrales la plus complexe de l’être humain puisqu’il a comme base le réseau de concepts du cerveau : met en rapport les différentes informations pour pouvoir donner des mots aux concepts abstraits et créer les idées.
Ainsi, il s’agit d’un processus cérébral qui permet de créer des symboles et les organiser comme un code conventionnel, en permettant la communication.
Le langage
Langage,langue,parole
 Langage

C’est l’aptitude à communiquer, propre à l’être humain.
Le cerveau construit des concepts qui peuvent être associés lorsqu’il y a un stimulus. Ainsi, celui – ci élabore une représentation abstraite du monde extérieur.

 Langue

Il fait référence à un instrument, un système de codes et signes qu’on acquiert au fur et à mesure qu’on se développe.

 Parole

Il s’agit d’un ensemble des mécanismes moteurs propres du langage et de la réalisation effective de la langue.
Traitement des informations
dans la mémoire

Elle est une faculté cérébrale indispensable pour l’apprentissage parce que nous permet d'établir des relations entre le « réseau de concepts » du cerveau est le stockage de l’information.
Donc, lorsque on apprend quelque chose, on peut retenir ce qu’on a appris, et en revenant sur cela, on peut le modifier et le perfectionner (enseignement « spirale »)
Mémoire

C’est la faculté (très complexe) d’acquérir, de stocker et de reconstituer des informations dans le cerveau, ayant un rôle central dans l’apprentissage et la pensée.
Il y en a quatre types :
le souvenir (récupérer ou reconstituer avec une charge affective) ;
le rappel (revenir sur des informations sans affectivité) ;
la reconnaissance (identifier quelque chose de connue)
le réapprentissage (modifier ou re-apprendre quelque chose de familier)
Aphasie

 Elle fait référence à la perte du langage par des mauvais fonctionnements dans l'hemisphère gauche du cerveau.
On peut différencier celle de Wernicke (troubles de la compréhension, logés dans l’aire de Wernicke) et celle de Broca (troubles de l’expression, logés dans l’aire de Broca)
Les fonctions cérébrales sont inverses :
La partie gauche (qui contrôle la partie droite du corps) est l’hémisphère des opérations intellectuelles et du langage
Les fonctions cérébrales de la partie droite (qui contrôle la partie gauche) sont celles de la créativité, l’imagination et des émotions.

Malgré les différences, ils ont une certaine dépendance et complémentarité entre eux, grâce aux « corps calleux » qui les connectent et transfèrent les informations réciproquement.
a. Latéralisation

C’est un phénomène lié au fonctionnement du cerveau : il est « divisé » en deux parties égales, symétriques en ce qui réfère à la physionomie et inter-relationnés entre elles mais différentes à ses fonctions.
Structure biologique du cerveau
Elle recherche à propos de :

Problèmes relatifs à la perception des sons
Aspects neurophysiologiques du langage
Mécanismes moteurs du langage
Mécanismes du langage idéationnel entre le langage et la pensée
Buts

Elle essai aussi de déterminer le mode d' acquisition de la langue maternelle et d’envisager tous les problèmes qui s’en rapportent.

En plus, la psycholinguistique s’est conduite vers l’étude des problèmes se rapportant aux modes d’acquisition d’une langue étrangère et à tout cela qu’elle comporte.

La Psycholinguistique, science dont les origines datent du période après la Deuxième guerre mondiale (1939 – 1945), plus précisément de l’année 1954, fait référence à l’étude scientifique des processus psychologiques dans l’acquisition et l’utilisation d’une langue.
Introduction à la psycholinguistique

 LA PERCEPTION

Elle peut se développer d’une manière auditive (moyennant l’acte d’écouter) et d’une visuelle (moyennant l’acte de lire).
C’est l’impression de la réalité d’après l’être humain.
Elle s’agit d’une perception structuro - globale qui va du général, du global (moyennant une faculté de synthèse) au spécifique, au particulièr.
Acquisition vs apprentissage (Krashen)
Krashen se situe dans la perspective nativiste de Chomsky en postulant comme lui l’existence d’un dispositif inné d’acquisition de la langue chez tout être humain (LAD). Mais il affirme que ce dispositif ne disparaît pas à la puberté : c’est également le LAD qui permet à l’adulte (ou à l’adolescent) l’acquisition d’une L2.
Acquisition et apprentissage sont deux dispositifs distincts et indépendants qui concourent à développer une compétence en L2.
L'apprentissage est un phénomène socio - cognitif basé sur l'interaction constante entre un organisme et l'environnement physique et historico-social dans lequel il vit. Donc, les facteurs sociaux sont déterminants pour le développement du langage.

Il propose le concept de « zone proximale de développement (ZPD),C’est la distance entre ce que l’enfant peut effectuer ou apprendre seul et ce qu’il peut apprendre uniquement avec l’aide d’une personne plus experte
Théorie socio - culturelle
Concepts fondamentaux liés au cerveau

Image mentale

 C’est une « empreinte » de l’activité neuronale, conservée par le cerveau, qui s’exerce dans les cortex sensoriel et moteur lors de leurs interactions avec un objet.
Ainsi, notre cerveau enregistre non seulement les divers aspects de la réalité extérieure, mais aussi la façon dont notre corps explore l’environnement et y réagit.
La psycholinguistique est une science relativement jeune, donc elle est d’ailleurs encore à essayer de définir son rôle.

Son domaine est si vaste qu'elle est obligée à faire appel à de nombreuses autres disciplines scientifiques (considérées comme des sciences connexes).

Elle fait d’abord faire une synthèse de tous les éléments de connaissance que lui apportent les sciences connexes et après élabore ses théories.

On peut dire donc qu’elle s’agit d’une science à mi – chemin entre la psychologie et la linguistique.

Stades du développement
langagier

 Stade pré - linguistique
-L’étape de babillage (de 4 ou 6 mois à 12 mois)
-L’étape du premier mot (de 4 ou 6 mois à 12 ou 18 mois)
 Stade holophrastique (18 mois à 24 mois)
 Stade syntaxique (2 ans à 5 ans)
 Stade avancé (à partir de 5 ans)
DEVELOPPEMENT DU LANGAGE: L’ENFANT
Année: 2013
Cours: 4ème. anné, professorat de français
Professeur:
Viviana Basano
Matière:
- Grammaire Française II
Élève:
Erica Hümöller

Les phrases cordonnées sont
formées par deux ou plusieurs phrases indépendantes entre elles
(au même niveau syntaxique)
reliés par un coordonnant
(de cause, conséquence, temps, etc)

- Exemples:
Je viendrai demain
OU
après - demain
Tu repeindras la porte
ET
la fenêtre
J'ai répondu immédiatement
CAR
c'était urgent
.
Les phrases
enchâssées

Types des phrases
enchâssées


.
La coordination
La juxtaposition

Les phrases juxtaposées sont
formées par deux ou plusieurs phrases indépendantes
(au même niveau syntaxique)
reliés par un signe de ponctuation
(point, virgule, etc.).
Le rapport sémantique est caché, sous - entendu.

- Exemples:
Il quitte l'usine
,
il a été licencié (cause)
Ayant peu de temps
,
je ne pourrai tout visiter
:
je verrai le musée, j'irai au zoo.
La ville fut construite
;
les hommes n'oublièrent rien
:
des maisons, des moulins et des ponts.

.

Les phrases subordonnées sont
formées par deux ou plusieurs propositions dépendantes entre elles
(rapport de hiérarchie), dont
l’une est la principale
(phrase matrice) et
les autres sont les phrases secondaires
,
reliés à la principale par un subordonnant.

- Exemples:
Je sais
QUE
tu mens (complétive 0 que P)
J'ai l'impression
QU
'il ment (complétive de ce que P)
Elle veut savoir
QUELLE
robe tu porteras (completive interrogative indirecte)
Rends - moi le livre
QUE
je t'ai prêté (relative)
La vie est agréable
QUAND
le soleil brille (circonstancielle)

.
La subordination
Types des phrases
subordonnées

1) Complétives
2) Relatives
3) Circonstancielles
1) Les complétives
Exemples
Exemples
Types et fonctions
Caractéristiques

Il n'y a pas un élément qui se répète
Il n'y a pas de rapport sémantique entre les différentes propositions
Il y a un syntagme neutre ("case vide") pour compléter.
Proprietés syntaxiques
des "ø que P"
1) T. infinitive
2) T.emphatique
3) T. nominale
4) T. passive
5) T. de pronominalisation
6) T. d'extraposition impersonnelle
Les complétives ø que P peuvent recevoir:
2) Les relatives
3) Les circonstancielles
Proprietés syntaxiques
des "à ce que P" / "de ce que P"
Exemple
1) Transformation infinitive
Obligatoire

Interdite ou bloquée

* Pas d'identité de sujet
Exemples
Exemples
* Pas d'identité de temps
* Identité de sujet
* Sujet neutre ou inconnu
Exemple
2) Transformation emphatique
Exemples
3) Transformation nominale
Exemples
4) Transformation de pronominalisation
Exemples
5) Transformation passive
Conditions

* Construction transitive à complément d'objet direct
Exemple
* Phrase inachevée (actant inconnu)
Exemple
6) Transformation d'extraposition impersonnelle
Permise ou acceptée

* Verbes de certitude et de probabilité + INDICATIF
Interdite ou bloquée
* Verbes de sentiments (transitifs directs) et de possibilité + SUBJONCTIF
* Expressions en infinitif
Exemples
Les verbes, noms et adjectifs opérateurs
Quelques verbes (ainsi comme quelques adjectifs et noms) peuvent être considérés comme
« opérateurs »
parce qu’
introduisent une phrase enchâssée.
Ils ont la propriété d’accepter :
- Infinitif
- SN2 (COD)
- SP (COI)
.
Exemples
1) T. infinitive
2) T. de pronominalisation

1) Transformation infinitive
Exemples
2) Transformation de pronominalisation
Exemples
Proprietés syntaxiques
des "interrogatives indirectes"
1) T. infinitive


1) Transformation infinitive
Obligatoire

* Identité de sujet
Exemples
Interdite ou bloquée

* Pas d' identité de sujet
Exemples
* Pas d' identité de temps
Exemples

Il y a un élément qui se répète
Il n'y a pas de rapport sémantique entre les différentes propositions
Il n' y a pas un syntagme neutre ("case vide") pour compléter.
Caractéristiques

Il n' y a pas un élément qui se répète
Il y a de rapport sémantique entre les différentes propositions
Il y a un syntagme neutre ("case vide") pour compléter.
Caractéristiques
Types de relatives
* Relative déterminative
La relative déterminative est
obligatoire
, donc, on ne peut pas l'enlever.
Exemples
* Relative appositive
La relative appositive est
facultative
, donc, elle peut être enlevé car ajoute une
information additionnelle
, qui n'est pas indispensable
Exemples
Proprietés syntaxiques
des relatives
1) T. d'éphitetisation


1) Transformation d'épithétisation
Exemples
Proprietés syntaxiques
des circonstancielles
1) T. infinitive
2) T. au gérondif
3) T. participiale

1) Transformation infinitive
Obligatoire

* Identité de sujet
Exemple
Interdite ou bloquée

* Pas d'identité de sujet
Exemple
2) Transformation au gérondif
Permise ou acceptée

* Identité de sujet
* Identité de temps
Exemple
3) Transformation participiale
Exemples
Exemple
Interdite ou bloquée

* Pas d'identité de sujet
* Identité de sujet
Permise ou accepté

Exemples
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