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Normes

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Matteo de Largo

on 31 January 2013

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Images from Shutterstock.com Les langues régionaux
de la France métropolitaine •flamand (G)
•alsacien (G)
•lorrain germanique (G)
•occitan (R)
•corse (R)
•catalan (R)
•basque (n’est pas indo-européenne)
•breton (C)

G-germaniques ; R-romanes ; C-celtiques La variation selon l’usage: La variation situationnelle La norme l'ensemble de tous les éléments de la langue, qui, grâce à l'approbation de la société, doivent être semblable à celui utilisé par toutes les personnes qui parlent cette langue, sinon le destinataire se sentir qu'ils ne disent pas comment il devrait être dit.
(« Encyklopedia wiedzy o języku polskim ») •la variation dans le temps (diachronique)
•la variation dans l’espace (diatopique)
•la variation sociale (distratique)
•la variation individuelle (diaphasique) Typologie de la variation: Les éléments de la langue et les règles de leur utilisation. La norme de la langue vivante est en constante évolution. La norme tous les phénomènes de la langue ethnique qui se manifestent principalement dans la comparaison avec d'autres langues, mais aussi dans le choix des éléments appropriés de la langue Norme linguistique la variété appropriée de la langue
(langage familier, littéraire, scientifique) Norme culturelle Il n’y a pas de langue qui ne change pas, en un processus
plus ou moins rapide selon les époques et les conditions sociales. La variation diastratique : le facteur habitat (ville et campagne)
le facteur classe d’âge
le facteur sexe
le facteur social
l’apport linguistique de l’immigration La variation diaphasique : l’universalité
la créativité
la politesse
limitée par menace
de l’incompréhensibilité La variation diachronique : •facteurs internes •facteurs externes reponse à quelques tendances générales
la phonoloqie – la reduction du système
la morphosyntaxe – la séquence progressive
et un ordre des mots fixe
la lexique – l’analogie et la disparition
des exceptions le contexte socio-historique
les facteurs politiques, culturelles
et économiques SIMPLIFICATION Pour les bilingues les formes locales
sont réservées aux usages familiers,
les locuteurs passent au français
pour l’écrit, les usages formels
et les contacts hors de la communauté. 2 mouvements touchés les langues régionaux: •l’extinction •la standarisation externe
interne Les langues «non-territoriales»  yiddish, tsigane, arabe, etc.
 les langues de l’imigration
 ne sont pas prises en considération dans l’élaboration de la législation sur les langues régionaux Le français régional:
spécifique à une région
local, limité
inconnu des autres zones francophones
la diversité de l’accent La régionalisation touche:
le lexique (le plus souvent)
la pronounciation
le syntaxe „Achetez dans votre langue” Un anglicisme est un emprunt fait à la langue anglaise par une autre langue.
L'anglicisme naît soit de l'adoption d'un mot anglais par suite d'un défaut de traduction,
même si un terme équivalent existe dans la langue du locuteur, soit d'une mauvaise traduction,
comme le mot à mot. Comment peut-on remplacer les anglicismes ?
•objectif à focal variable (OFV) = zoom
•éclair = flash
•grand angle = ultra wide
•oeil de poisson = fish eye
•haute-parleur aigu, grave = tweeter, boomer
•bloc-radio = tuner
•anti-déparant = anti-skating
•duplicateur = dubbing
mais
•muting = un silencieux ou un sourdine
•parking, pressing = ??? L’équivalant possible est refusé aussi longtemps qu’il n’a pas dit complètement et avec précision ce qu’est le dispositif, le concept à nommer. Un remplaçant doit être :
•acceptable
•poussé vigoureusement
•adopté sans retard LA STANDARDISATION C’est un processus par lequel sont passées les langues officielles des sociétés occidentales. Il comporte deux modalités de stabilisation:
- la planification du corpus
- la planification du statut Le processus de standardisation est essentiel dans la constitution du visage actuel de la langue française: pour l’historien Fernand Braudel; la langue française constitue le facteur d’identité de la France. Dans toutes les langues, on observe qu’un même locuteur pratique des usages distincts selon son interlocuteur, selon le sujet traité et selon la situation. Les grammairiens parlent de «registres». La pratique courante consiste à distinguer quatre ou cinq niveaux: soutenu, standard, familier, et populaire, dont on distingue éventuellement argotique et vulgaire. Les principaux phénomènes de variation que l’on peut décrire en relation avec les niveaux de langue concernent le lexique (voiture/bagnole, argent/fric...), mais aussi des traits de syntaxe comme les formes de la négation (ne...pas ou pas) et de l’interrogation, l’usage du subjonctif... ou encore des traits de phonologie comme la fréquence de chute de e caduc, les liaisons (obligatoires, optionnelles ou interdites) français branché – l’ensemble non dénué de snobisme, de tics de parole et de mots à la mode qui caractérise le discours de certaines professions (monde de la publicité, des arts, de la communication)
langue de bois – largement attestée dans l’univers de l’administration et de la politique p.ex. (nous espérons que vous avez effectué un agréable voyage, dit-on dans les TGV) On parle de variation diaphasique lorsqu'on observe une différenciation des usages selon les situations de discours.
On distingue deux aspects fondamentaux:
-son universalité: sous des formes diverses, la distinction diaphasique se manifeste dans toutes les sociétés
-sa créativité: les locuteurs ne sont pas passivement soumis à la situation, ils créent en partie les enjeux de celle-ci, par leur mise en œuvre même de la souplesse de la langue Un grand aspect important de la variation diaphasique, qui donne lieu à de grandes diversifications selon les sociétés, concerne les règles qui régissent la politesse. Le professeur en faisant cours... ...et dans son cadre intime http://cafemusique.wordpress.com/2012/03/11/mademoiselle-vous-dit-merde/ ORAL ET ECRIT Dans la langue il existe differentes manieres de se communiquer, d’exprimer les emotions et de donner les informations.
On distingue en general deux differents types – l’oral et l’ecrit.
Ils coexistent et la langue ne peut pas exister sans ce deux elements.
L’oral est une base de la langue, mais les langues sans ecriture sont les langues primitives, sans histoire et sans culture.
Il est obligatoire a chaque langue d’avoir l’oral et l’ecrit meme si ils sont tres differents. L’oral:
•Spontane
•Jamais prepare
•le supra segmental (la possibilite de transmettre des informations par l’intonation, l’accent, le rythme, le debit, les pauses a cote de mots)
•copresence des interlocuteurs
•l’enonciation immediate
•le dialogue
•la divergence des formes linguistiques: le pluriel n’est pas toujours marque, on peut supprimer „ne“
•formes gramaticales plus frequentes a l’oral: parataxe subordonnante (Moi/j’ai faim/je mange), detachements (Les epinards/bof), les interrogations par intonation (Tu viens?...) L’ecrit:
•la refelxion
•le retour en arriere
•riende spontanisme
•transforme la pensee
•manipuler les mots, l’accumulation de pensees et de savoirs
•le moyen de fixer l’oralite
•plus officiel
•toujours prepare
•attend aux repetitions, hesitations, phrases inachevees
•formes grammaticales plus frequentes a l’ecrit: passe simple, subjonctif imparfait, interrogation par inversion
•la presensce de relative en dont, la conjonction car – qui sont rares a l’oral Les emprunts Des elements lexicaux etrangers introduits dans le lexique d’une langue donnee pour parer a certains besoins communicatifs reels (manque de mot pour exprimer quelque objets ou notions nouvelles) ou fictifs (prestige d’une langue, snobisme, mode). Les emprunts normands – le vocabulaire de la navigation et de l’agriculture: homard, houblon, harnais, hune, turbot, vague.
Les italianismes – existe dans le francais depuis la Renaissance, les termes militaires, litteraires, d’art, de comerce, de vie mondaine: attaque, barricade, bataillon, romance, burlesque, sonnet, bravo, maestro, libretto, banque, credit, masque, mascarade, filigrane.
Les emprunts espagnols – existe dans les francais depuis la Renaissance aussi, les mots exotiques: cacao, bizarre, casque, cigare, chocolat, guitarre, hamac, serenade, sieste, tabac.
Les emprunts allemands – existe dans le francais depuis Xve siecle, les termes militaires et relatifs a la mineralogie: blocus, rosse, cobalt, potasse, biere, caleche, choucroute, ersatz, valse, vermouth. LA DIVERISTE DANS LA LANGUE La these que la langue est homogene est une fiction. Il n’existe pas un seul francais – le francais de politicien, de journaliste, des amateurs de sport, des hommes de la rue, des ignorants, des jeunes qui ne savent pas ecrire – dans tous ce cas le francais est different.
Parler une langue est un equilibre entre des facteurs de stabilite et de diversificaiton. En France, l’ecole obligatoire a renforce l’uniformisation linguistique.
L’idee d’une langue francaise immeuble et homegene est ancree premierement dans les esprits par l’institution au XIXe siecle. Elle s’appuie sur la norme, facteur de standardisation et de stabilite.
La renovation pedagogique des annees 1960 s’est appuye sur des tentatives d’elaboration d’une lanque de reference,le francais standard, notamment pour l’enseignement du francais langue etrangere. C’est un modele abstrait. Le francais standard des caracteristiques essentielles:
•les regles syntaxiques principales
•les oppositions phonologiques fondamentales
•la plupart des mots les plus frequents. Il ne concerne pas l’accent, quelques structures syntaxiques et la vocabulaire specifique.
C’est a cause de parlers regionaux qui produisent des variations dnas la prononciation, le lexique, la morphosyntaxe et la syntaxe.
Alors, connaitre une langue, c’est connaitre le code commun, la multiplicite des usages possibles selon les situations et pouvoir choisir la norme adequate dans tous les cas. Quel type de changement on observe dans la langue et le langage?
Quelle est sa signification pour les usagers? Dans la langue et le langage il y a la variation phonique,
morphologique, syntaxique et lexicale. Qu’est-ce que c’est la variation phonique?
C’est dans ce domaine que les phénomènes variables sont les plus nombreux. il y a la variation de:
-le système vocalique
-la liaison
-la prononciation ou non de muets
-les simplifications de groupes consonantiques
-les assimilations
-la longueur des voyelles
-la prosodie (l’accentuation, le rythme)
-l’accent social ou régional
Qu’est-ce que c’est la variation morphologique?
Le changement dans le domaine de la morphologie se traduit par, par exemple:
-l’alternance des auxiliaires
-la connaissance des usages populaires stigmatises
Qu’est-ce que c’est la variation syntaxique? La syntaxe, moins standardisée historiquement que la morphologie, a de nombreuses zones où les variations sont peu stigmatisées. Pourtant certaines zones font l’objet de jugements très forts qui en font des stereotypes, comme:
-les propositions relatives
-les énoncent interrogatifs
-la forme de ces éléments (les registres déjà mentionnée ci-dessous- la forme ordinaire, familière ou populaire)
Qu’est-ce que c’est la variation lexicale? Un mot pour un autre, les différentes façons de dire la même chose. Cette variation est associée aux classes sociales, les groupes d’âge ou la différence de sexe. LES DIFFERENTES TYPES DU LANGAGE L’ARGOT- un registre de langue ou un parler particulier à un groupe social, c'est-à-dire un sociolecte, qui vise à exclure tout tiers de la communication. L'argot a initialement pour fonction de chiffrer le message, avec pour visée qu'un non-initié ne le comprenne pas. Il a également une fonction identitaire car il permet la reconnaissance mutuelle des membres du groupe et la démonstration de leur séparation de la société par un langage différent. Il exploite:
-les metaphores
-les séries synonymiques le calembour les remotivations étymologiques les mots expressifs la derision, le sarcasme les provincialismes les archaïsmes les emprunts Il faut distinguer l'argot du JARGON, qui est propre à un groupe professionnel et est censé en théorie ne pas avoir cette visée cryptique. LES TYPES DU JARGON LE VERLAN (à l’envers) est une forme d'argot français qui consiste en l'inversion des syllabes d'un mot qui a la manipulation formelle s’ajoute parfois un effet sémantique. Parfois accompagnée d'élitiser utilisées par le peuple à partir du vie siècle mais l'usage du verlan s'est particulièrement développé à partir de la Seconde Guerre mondiale. Initialement utilisé comme langage cryptique dans les milieux ouvriers et immigrés de la banlieue parisienne, il s'est rapidement répandu à toutes les classes de population, notamment grâce à son usage au cinéma et en musique. Actuellement en vogue parmi les jeunes des banlieues où il répond à une reconnaissance du groupe et à un plaisir du jeu sur la langue. LE LOUCHERBEM- répandu chez les bouchers, consiste à retirer la consonne initiale d’un mot, à la remplacer par un [i], et à la remplacer en finale, assortie ou non d’un suffixe.

LE JAVANAIS consiste à introduire le groupe -av- dans chaque syllabe, entre la consonne et la voyelle; périodiquement utilise entre les adolescents

LA LANGUE DE FEU consiste à remplacer toute consonne par [f], en conservant les voyelles; amusement d’enfants LA COMPETENCE NEOLOGIQUE Le phénomène de création de nouveaux mots est appelé « néologie ».
Le mot nouveau, un nouveau signe lexical est un néologisme. Il peut naitre de l’union d; un signifie nouveau avec un signifiant nouveau, ou de l’union d’un signifie nouveau à un signifiant déjà existant. On distingue:
-les néologismes sémantiques- les recompositions du sens antérieur d’un mot, les recompositions de sa signification; p .ex. les metaphores et la métonymie les néologismes formels- ils consistent à donner un nom à une réalité considere comme nouvelle, extérieure au stock de significations et de concept, préexistant et de faire reconnaitre par la communauté linguistique à la fois la chose et le nom en intégrant ce dernier au lexique de la langue
C’est un terme propre à la linguistique et tout particulièrement à l'étymologie, la lexicologie et la linguistique comparée, est le fait qu'un terme nouveau ou une expression accède au statut de lemme dans une langue donnée, c'est-à-dire que ses locuteurs le reconnaissent comme un terme unique, différencié et autonome, doté d'un sens et appartenant au lexique de leur langue. Outre des termes isolés, des syntagmes ou des périphrases peuvent être lexicalisés. Dans ce cas, ce groupe de mots doit ne constituer qu'un seul lemme. Plusieurs procédés peuvent conduire à la lexicalisation, comme l'emprunt lexical d'un terme étranger, le néologisme, l'univerbation ou encore la catachrèse. BIBLIOGRAFIA
Alicja Kacprzak, Józef Sypnicki, Éléments de grammaire français, wyd. I, 2000, Wydawnictwo Naukowe UAM, s. 82-85
Jacques Cellard, La vie du langage, Chroniques 1971-1975 Le Monde, wyd. I, 1979, Le Robert, s. 220-223, 224-226
Marina Yaguello, Le Grand Livre de la Langue Française, 2003, wyd. Seuil, s. 93-131
Roberte Tomassone, Grands Repères Culturels pour une langue : le français, 2001, wyd. Hachette Education, s. 34-37, 46-49, 148-149, 158-159
Christiane Marchello-Nizia, Grammaticalisation et changement linguistique, 2006, wyd. De Boeck&Larcier, s.13-16
Mariusz Bugajski, Językoznawstwo normatywne, 1993, wyd. PWN, s.60-99 <<L’INFLUENCE DES NORMES CULTURELLES SUR LES ATTITUDES VERBALES
(LE STYLE DE PARLER, D’ÉCRIRE)>> Małgorzata Gomulińska
Joanna Sobocińska
Mateusz Naskręt
Jadwiga Czub
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