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Leucémie aiguë lymphoblastique

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Caroline Chiasson

on 26 March 2015

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Transcript of Leucémie aiguë lymphoblastique

Le but de cette expérience était d'observer l'effet de la taurine oral sur l'incidence des épisodes fiévreux au cours du traitement de chimiothérapie chez les jeunes adultes atteints de LAL. La taurine est un dérivé d'un acide aminé soufré déjà présent dans le corps de l'homme. La démarche suivie pour cette expérience fut de prendre quarante jeunes adultes de 16 à 23 ans atteints de LAL. Ils ont ensuite choisi aléatoirement 20 sujets qui recevront 2g par jour de taurine et les 20 autres, un placebo (médicament de substances neutres). Ils ont procédé à observer les effets sur la qualité de vie, secondaires et sur les épisodes fébriles qui ont été évalués à l'aide de questionnaires. Les résultats ont démontré que ceux qui consommaient la taurine avaient des niveaux supérieurs de globules blancs à ceux qui consommaient le placebo. De plus, 70 épisodes fébriles fut observés, celles-ci étaient moins nombreuses chez le patient prenant les 2 g de taurine par jour. La taurine a la capacité d'augmenter le nombre de leucocytes diminuant ainsi les épisodes fiévreux.
Cette expérience démontre des résultats positifs qui apportent des bienfaits sur le confort des patients poursuivant un traitement de chimiothérapie pour la LAL. La taurine peut réduire le malaise et peut aussi augmenter le nombre de leucocytes qui sont essentiels à la défense du corps contre les infections. Par contre, cette substance est encore mal connue puisqu'elle ne fut détectée qu'à la fin des années 1950 et l'ajout de la taurine dans les aliments est interdit dans certains pays comme la France. Ceci est dû à des conclusions par l'AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) qui soulignent des effets neuro-comportementaux indésirables après une consommation excessive de cette substance. Il laisse donc le doute de si la taurine pourrait avoir des effets néfastes sur les patients à long terme. En bref, cette expérience nous laisse avec une conclusion positive face au lien entre la taurine et la leucémie aiguë lymphoblastique. Nous devrions certainement approfondir ces études pour ensuite s'intéresser à des traitements possibles à base de taurine.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25789226
Les leucémies apparaissent lorsque ces cellules souches subissent des mutations qui rendent leur mode de croissance ou leur comportement anormal. Les cellules anormales, nommées cellules leucémiques, se multiplient à un rythme incontrolé et envahissent les cellules sanguines normales qui sont ainsi incapables d'accomplir leurs tâches. Il existe plusieurs différents types de leucémie qui sont classées d'abord selon le genre de cellule souche du sang à partir duquel ils se développent (myéloïdes ou lymphoïdes). La leucémie lymphoblastique se développe des cellules souches lymphoïdes anormales. Habituellement, ces cellules en santé se transforment en lymphocytes qui sont un type de globules blancs qui fabriquent les anticorps pour combattre les infections.Puisque cette sorte de leucémie s'attaque à la lignée celluliare lymphoide, elle devient dommageable à la défense du corps contre les micro-organismes nuisibles. Ceci fait que la personne atteinte est plus susceptible aux infections. D'autre part, les types de leucémies sont subdivisés en fonction de la rapidité à laquelle la maladie évolue et se développe. La leucémie aiguë signifie qu'elle commence de façon soudaine et se développe en quelques jours ou semaines
.
La leucémie aiguë lymphoblastique (LAL) est un cancer qui débute dans les cellules souches du sang. Le sang est constitué de cellules solides et de plasma. En santé, la moelle osseuse, un tissu au centre des os, est l'usine qui produit les différents types de cellules sanguines (environ 1000 milliards par jours). Les cellules souches sont des cellules de base indifférenciée, aussi appelées cellules mères, capables d'engendrer des cellules spécialisées. C'est à partir de celles-ci que les cellules sanguines (globules rouges, globules blancs et plaquettes) se développent. Les cellules du sang se développent par un processus appelé hématopoïèse. Ce processus débute lorsque les cellules souches se développent en blastes qui sont des cellules immatures soit vers la lignée cellulaire lymphoïde, soit vers la lignée cellulaire myéloïde. Dans la lignée cellulaire lymphoïde, les cellules souches se transforment en lymphocytes (lymphoblastes) qui sont un type de globule blanc ayant comme rôle de fabriquer des anticorps pour combattre les infections. Dans la lignée cellulaire myéloïde, les cellules souches se transforment en globules rouges, blancs ou en plaquettes (leucocytes). Les globules rouges transportent l'oxygène et les plaquettes jouent un rôle important avec la coagulation sanguine. Les cellules souches myéloïdes se développent en 2 types de globules blancs (granulocytes et monocytes) et ont comme rôle de combattre les infections et détruire les bactéries. Le sang a comme fonction principale de ravitailler les cellules en substances nutritives et d'en éliminer les déchets, amener les hormones aux tissus et de défendre le corps contre les micro-organismes qui lui sont dommageables.
Expérience
Pathologie
Physiologie
Leucémie aiguë lymphoblastique
Table des matières
Introduction
Physiologie du système
Pathologie du système
Causes
Symptômes
Diagnostique
Remèdes et traitements
Récurrence
Propagation
Prévention
Enjeux sociaux
Expérience
Actualité
Conclusion
Introduction
L'enfance: le stade de notre vie où nous explorons, découvrons et apprenons. Cette période magique où notre monde a des possibilités infinies, où tout pique notre curiosité et la peur de s'aventurer est inexistante. Le temps où nous sommes invincibles. Ceci est le cas pour plusieurs d'entre nous, mais malheureusement pas tous. La leucémie aiguë lymphoblastique, un cancer dû à la croissance de lymphocytes défaillants dans la moelle osseuse, est le type de leucémie le plus courant chez les jeunes enfants. Avec un taux de survie considérablement élevée, ceux atteints doivent faire face à plusieurs tests et traitements qui sont longs et douloureux avec espoir de faire partie de ce pourcentage et se rétablir. Dans ce projet, nous allons vous informer au sujet de la LAL (physiologie, pathologie, causes, symptômes, etc), nous allons aussi critiquer une expérience face au sujet et analyser une actualité récente.
Causes
Diagnostique
Afin d'identifier la LAL, il faut passer à travers d'un long processus vu que le médecin doit éliminer toute autre cause possible des symptômes. Voici des tests qui peuvent être demandés:
Remèdes et traitements
Les oncologues, spécialistes du cancer, sont ceux qui administrent le traitement des patients atteints de la leucémie aiguë lymphoblastique. Ces médecins discutent avec le patient afin de décider le plan de traitement qu'ils vont adopter.
Chaque personne est unique, les plans de traitement sont ainsi conçus de façon à répondre aux besoins qui varient d'une personne à l'autre. Le traitement est basé sur l'état de santé général, l'âge, les anomalies chromosomiques, le sous-type de la LAL et la phase de la LAL
Les choix traitements possibles sont:
Chimiothérapie
Radiothérapie
Greffes de cellules souches
Récurrence,
propagation et prévention
Enjeux sociaux
La leucémie aigue lymphoblastique est attribuable, comme la plupart des cancers, à plusieurs facteurs de risques. Par contre, il arrive qu'elle se présente chez des personnes n'ayant aucun de ces facteurs. Les facteurs de risques connus pour la LAL sont les syndromes génétiques, les fortes doses de radiation et le virus HTLV-1.
Un syndrome génétique est causé par une mutation dans un ou nombreux gènes. Ils sont transmis des parents aux enfants. Être atteint de certains syndromes génétiques tels que le syndrome de Down, le syndrome de Bloom, l'anémie de Fanconi, l'ataxie-télangiectasies (AT), le syndrome de Li-Fraumeni, la neurofibromatose de type 1 et le syndrome de Klinefelter peut accroitre le risque de la LAL, surtout la LAL infantile. Une exposition à de grandes dose de radiation accroître les chances d'être de la LAL. De plus, une infection du virus T-lymphotrope humain 1 augmente le risque d'une forme rare de la LAL à cellules T. Ce virus est rare au Canada, mais se manifeste davantage au Japon et dans les Caraïbes.
Les autres facteurs de risques possibles sont la radiothérapie et chimiothéraphie antérieure, l'exposition au benzène et un surplus de poids/obésité.
Conclusion
Pour conclure, ce projet a éclaircit pour nous ce qu'est la leucémie et nous avons eu la chance d'apprendre davantage les effets néfastes de ce cancer. C'était intéressant voir comment une leucémie aigue lymphoblastique se développe. Un point marquant de notre recherche était de voir à quel point le traitement de cette maladie est long et compliqué. Ceci nous fait sympathiser encore plus et admirer le courage des patients maintenant que nous avons ces connaissances au sujet du processus douloureux dont ils ont à entreprendre pour survivre, souvent à un si jeune âge. Les difficultés que nous avons rencontrées étaient soit le manque d'information pour un élément de la recherche comme l'actualité ou soit l'abondance excessive d'information rendant difficile de trouver les points essentiels. Nous avons surmonté ces obstacles en cherchant plus loin et en prenant le temps de vraiment trouver ce qui devait être citer. Bref, ce fut un long projet qui pris beaucoup de temps et d'effort, mais ce fut aussi un apprentissage captivant.
Merci!
Références
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18449131?dopt=Abstract
http://www.societederecherchesurlecancer.ca/page.aspx?pid=1802
http://www.patient.co.uk/doctor/acute-lymphoblastic-leukaemia-pro
https://www.cancer.ca/fr-ca/cancer-information/cancer-type/leukemia-acute-lymphocytic-all/acute-lymphocytic-leukemia/?region=on
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18449131?dopt=Abstract
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/064000623/0000.pdf
http://www.medecine.ups-tlse.fr/dcem3/module10/26.%20CANCER%20ENF%20ADO%2010-141.pdf
http://www.nlm.nih.gov/medlineplus/ency/article/003009.htm
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/02/07/21971-leucemies-lenfant-pronostic-survie-sameliore
http://en.wikipedia.org/wiki/Acute_lymphoblastic_leukemia
http://www.hematologie.net/hematolo/UserFiles/File/PDF/Leucemieaigue_lymphoblastique.pdf http://topnutrition.moncontact.com/t25-qu-est-ce-que-la-taurine-quels-sont-ces-effets-sur-l-organisme http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25789226
http://fr.wikipedia.org/wiki/Taurine
Analyse
d'actualité
Antécédents médicaux et examen physique
Formule sanguine complète
Analyses biochimiques sanguines
Facteurs de saignement et de coagulation
Cytochimie
Cytométrie de flux
Immunohistochimie
Cytogénétique
Hybridation in situ en fluorescence
Amplification en chaîne par polymérase
Ponction et biopsie de la moelle osseuse
Ponction lombaire
Biopsie d'un ganglion lymphatique
Antécédents médicaux et examen physique
Ceci signifie que le médecin doit poser certaines questions au sujet de ses symptômes présents,des facteurs de risque et de ses événements ou troubles médicaux qu'il aurait pu éprouver auparavant. Donc, il pourrait demander des questions au sujet d'antécédents personnels (exposition à de la radiation, au benzène, à de la chimiothérapie ou de la radiothérapie antérieure, à des infections virales ou des syndromes génétiques), d'antécédents familiaux de leucémie et des signes ou symptômes.
Par la suite, le docteur fera l'examen physique:
prendre les signes vitaux (fièvre; essoufflement; battements de coeur rapides)
vérifier la peau du patient (pâle; ecchymose)
examiner la bouche (infection; gencives enflées ou saignantes)
vérifier les ganglions lymphatiques (enflure)
palper l'abdomen (enflure d'organes)
examiner les os (sensibilité ou douleur)
Formule sanguine
complète
L'analyse de sang FSC permet d'estimer la quantité
et qualité des cellules sanguines, dont les globules blancs, les globules rouges et les plaquettes. Si le montant est anormal ou si elles n'agissent pas de façon habituelle, on soupçonnera une leucémie, particulièrement durant des blastes (globules blancs immatures) dans le sang.
Leucémie aiguë: Le nombre de globules blancs peut être bas, normal ou élevé. Chez un bon nombre des patients, on aperçoit un nombre grossier de neutrophiles, qui est un type de globule blanc qui aide à combattre les bactéries, virus et champignons. La plupart d'entre eux feront de l'anémie, ce qui signifie peu de globules rouges. Finalement, on observe aussi un nombre bas de plaquettes dans environ 40% des patients (thrombocytopénie).
Leucémie chronique: Ceux-ci auront un nombre de globules blancs élevé et un nombre de plaquettes et de globules rouges qui peut être bas.
Analyses biochimiques sanguines
Afin de mesurer le taux de substances chimiques dans le sang, on pratique une analyse biochimique sanguine. Celle-ci permet d'évaluer la capacité de fonctionnement de quelques organes et de détecter des anomalies. Donc, on peut déceler des problèmes de foie ou de rein causés par cette leucémie. Le taux sanguin de ces substances peut être élevé dans une personne atteint de la leucémie:
azote uréique du sang
créatinine
phosphate
lacticodéshydrogénase (LDH)
alanine aminotransférase (ALT)
aspartate transaminase (AST)
acide urique
Facteurs de saignement et de coagulation
Les tests incluent:
Le taux de fribrinogène
Temps de Quick (TQ) ou rapport international normalisé (RIN)
Temps de céphaline (TC)

Ceux-ci aident à vérifier la capacité de coagulation du sang par le corps. Nous faisons cette analyse puisque ces taux peuvent être anormaux chez une personne atteinte de leucémie.
Cytochimie
Certains types de cellules leucémiques attirent des colorants, donc durant la cytochimie, on utilise des colorants pour identifier les structures tissulaires et les composants cellulaires des cellules du sang et de la moelle osseuse. Ceci aide à déterminer le type de cellules présentes et le tout sera observé au microscope.
Cytométrie de flux
Une autre façon de déterminer les types de cellules présentes est par la cytométrie de flux en triant, comptant et examinant les particules microscopiques. Donc, on ajoute du colorant sensible à la lumière aux cellules et on les place dans un liquide. Suite à cela, on fait passer un faisceau laser sous l'eau qui incitera les cellules à émettre une lumière mesurée et analysée par un ordinateur.
Immunohistochimie
Durant l'immunohistochimie, on prend un échantillon de cellules du sang ou de la moelle osseuse et on les traite avec des anticorps spéciaux avec des substances chimiques qui font changer la cellule de couleur si l'anticorps s'y fixe. Ceci doit être effectué au microscope et a aussi comme but déterminer les types de cellules.
Cytogénétique
Avec un échantillon de sang ou de moelle osseuse et les techniques de cytogénétique, on peut identifier des segments de chromosomes individuels et les comparer. On peut alors déterminer une anomalique chromosomique et confirmer le diagnostic. Cette analyse prend environ trois à quatre semaines pour recevoir ses résultats et ces derniers sont utiles pour planifier un traitement et prévoir la réaction face au traitement.
Hybridation
in situ
en fluorescence
L'hybridation in situ en fluorescence (FISH) tout comme la cytogénétique sert à détecter des changements dans les chromosomes des cellules du sang ou de la moelle osseuse. Parfois, les anomalies sont trop petites pour l'analyse précédentes, alors le FISH s'occupe de celles-ci. Durant l'analyse, des colorants spéciaux se fixent à des parties spécifiques de certains chromosomes. L'hybridation in situ en fluorescence est très précise et peut obtenir les résultats en quelques jours.
Amplification en chaîne par polymérase
Ce test génétique sensible peut trouver des anomalies spécifiques dans les cellules du sang ou de la moelle osseuse. Il peut même détecter s'il y a très peu de cellules leucémiques présentes.
Ponction et biopsie de la moelle osseuse
Ceci s'agit de prélever des cellules de la moelle osseuse afin de les analyser en laboratoire. Le rapport suite à l'analyse permettre de confirmer si le patient est atteint de leucémie et si oui, de quel type il s'agit.
Ponction lombaire
La ponction lombaire est utilisée lorsqu'on veut retirer ne petite quantité de liquide céphalorachidien (LCR) de l'endroit situé autour de la colonne vertébrale. Ce liquide sera examiné au laboratoire pour savoir si le cancer s'est propagé dans ce liquide. Le LCR entoure le cerveau et la moelle épinière.
Biopsie d'un
ganglion lymphatique
Ce type de biopsie chirurgicale retire complètement le ganglion lymphatique pour ensuite l'examiner au microscope afin de déterminer le type de cellules qu'il contient et leur modèle de croissance.
Chimiothérapie
Ceci est le traitement principal où l'on traite le cancer à l'aide de médicaments anticancéreux (cytotoxiques). Il s'agit d'un traitement systémique qui circule dans le corps dans le sang et élimine les cellules cancéreuses pour les empêcher de se propager dans d'autres parties du corps. En préparation à la chimiothérapie, un dispositif d'accès vasculaire (tube mince et flexible) est placé chirurgicalement dans une veine de la partie supérieure du thorax. Au cours de la chimiothérapie, on administre normalement une association de médicaments. Les agents les plus utilisés sont:
• vincristine (Oncovin)
• daunorubicine (Cerubidine)
• doxorubicine (Adriamycin)
• idarubicine (Idamycin)
• mitoxantrone (Novantrone)
• cytarabine (Cytosar, Ara-C)
• asparaginase (Kidrolase)
• étoposide (Vepesid, VP-16)
• téniposide (Vumon, VM-26)
• mercaptopurine (Purinethol, 6-MP)
• méthotrexate (Methotrexate)
• cyclophosphamide (Procytox, Cytoxan)
• stéroïdes comme prednisone (Deltdasone) ou la dexaméthasone (Decadron, Dexasone)

La chimiothérapie pour ce cancer se compose de trois phases: l'induction, consolidation-intensification et l'entretien.
Induction
Le but de cette phase est d'éliminer les cellules leucémiques (blastes) du sang et de la moelle osseuse pour engendrer une rémission complète. Ceci est définie comme la présence de moins de 5% de blastes dans la moelle osseuse et le nombre de cellules sanguines périphériques revient à la normale. L'induction de la rémission dure de 4 à 6 semaines. Le protocole le plus souvent administré est composé des médicaments vincristine (Oncovin), daunorubicine (Cerubidine) ou doxorubicine (Adriamycin) et de stéroïdes comme prednisone (Deltdasone) ou la dexaméthasone (Decadron, Dexasone).
On administre généralement un traitement pour empêcher les cellules leucémiques de se propager, ou continuer à se propager, au système nerveux central (SNC) pendant ou après l'induction. Les méthodes utilisées pour la a prophylaxie ou le traitement du SNC sont les suivantes:
• injection intrathécale (directement dans le liquide céphalorachidien) de méthotrexate, de cytarabine ou d'un stéroïde comme la prednisone
• injection intraveineuse de méthotrexate à forte dose
• radiothérapie au cerveau

Consolidation-intensification
Le but de cette phase est de prévenir la croissance de nouvelles cellules leucémiques. On a habituellement recours aux médicaments employés lors de l'induction, mais ils sont administrés à plus fortes doses. Ce traitement dure quelques mois. De plus, on peut continuer la prophylaxie du système nerveux. On peut aussi proposer une greffe de cellules souches d'un frère, d'une soeur ou d'un donneur compatible, aux patients qui sont en rémission, mais qui on risque de récidive élevée.
Entretien
Le but de cette phase du traitement est de tuer toute cellule résiduelle qui n'a pas été éliminée au cours des phases précédentes. Bien que ces cellules ne soient pas nombreuses, elles peuvent provoquer une rechute si elles ne sont pas éradiquées. Ce traitement dure de 2 à 3 ans, dans certains cas moins longtemps si on a administré des protocoles plus intensifs. Certains sous-types de LAL tels que la LAL à cellules B matures (leucémie de Burkitt) et la LAL à cellules T, peuvent ne pas nécessiter un traitement d'entretien. Le protocole généralement administré au cours de cette phase comprends les médicaments méthotrexate par voie orale et mercatopurine par voie orale (Purinethole, 6-MP). On peut aussi ajouter du vincristine (Oncovin) et prednisone (Deltasone). On peut aussi encore prolonger la prophylaxie du SNC.
Effets secondaires possibles
Chaque forme de traitement a des effets secondaires qui varient d'une personne à l'autre. Ils n'affectent pas tous les patients, chacun ne les ressent de la même façon et ils peuvent se manifester n'importe quel moment durant la chimiothérapie. Cette forme de traitement élimine les cellules cancéreuses, mais peut aussi cependant endommager des cellules saines. Les effets secondaires de dépendent de plusieurs facteurs comme les types d'agents chimiothérapeutiques, la dose, le mode d'administration et l'état de santé général du patient. Les effets secondaires incluent; l'aplasie médullaire (baisse du nombre de cellules sanguines),nausées et vomissements, perte d'appétit, douleur dans la bouche (mucosite buccale ou stomatite), fatigue, douleur musculaire et articulaire, diarrhée, une perte de poils et de cheveux, des changements cutanées, des douleurs au point d'injections, inflammation de la veine (phlébite), réactions allergiques, dommages aux organes (coeur, foie, poumons, reins, vessis, organes reproducteurs, système nerveux) et l'apparition de cancers secondaires,

Radiothérapie
Cette forme de traitement consiste à exposer le patient à des doses de radiation où un appareil émet des radiations vers la moelle osseuse et le tissu qui l'entoure afin d'endommager les cellules cancéreuses à plusieurs reprises. Puisqu'elles n'ont pas le temps de se régénérer entre les séances de traitement quotidiennes, elles meurent. Le but est d'administrer une dose assez puissante pour détruire les cellules leucémiques, mais pas trop élevée pour empêcher les cellules normales de se rétablir puisqu'il est difficile de tuer les mauvaises cellules sans endommager les normales. Dans le cas d'une LAL, on utilise la radiothérapie pour traiter une maladie qui s'est propagée ou empêcher la propagation de cellules leucémiques au système nerveux central, irradier le corps avant une greffe de cellules souches, apaiser la douleur dans une région précise d'un os, traiter les régions où la leucémie s'est propagée comme les testicules ou la peau, réduire la taille d'une tumeur

Effets secondaires possibles
Les effets secondaires de la radiothérapie dépendent de plusieurs facteurs comme la taille de la partie traitée, la région spécifique traitée, la dose et le mode d'administration. Ils peuvent se manifester durant ou après le traitement et peuvent durer longtemps ou même être permanents. Une radiothérapie au cerveau peut causer plus d'effets secondaires. Les effets secondaire possibles sont la fatigue, des réactions cutanées (peau rouge et sèches, démangeaisons,...), une perte de poils et de cheveux, l'aplasie médullaire, le syndrome de somnolence, des maux d'oreille ou troubles d'ouïe et des changements neurologiques (changements cognitifs, émotifs, mémoire,....)

Greffes de cellules souches
On a recours à cette forme de traitement lorsque la moelle osseuse ou les cellules souches ont été endommagées par les autres formes de traitements ou une maladie comme le cancer. Les greffes remplacent les cellules souches qui fabriquent le sang et ces nouvelles cellules jeunes et immatures produisent des cellules sanguines saines. Une greffe est un traitement que l'on peut administrer soit lors de la première rémission, soit après une récidive. Il y a trois types de greffes: l'allogreffe, l'autogreffe et l'isogreffe. L'allogreffe administre des cellules souches d'un donneur. Le donneur est souvent un frère ou une sœur, mais aussi de donneurs non apparentés qui ont entre 17 à 50 ans puisque c'est dans ce groupe d'âge où les cellules souches sont plus saines et nombreuses.
L'autogreffe administre les cellules souches du patient lui-même. On retire les cellules souches puis on les congèle. Puisqu'il est possible de trouver des cellules cancéreuses parmi celles qu'on a retiré, on peut les traiter par chimiothérapie. Après que le patient a eu de fortes doses de chimiothérapie et de radiothérapie, on décongèle les cellules souches et lui redonne.
L'isogreffe administre des cellules souches d'un vrai jumeau. Cette greffe à moins de risques de rejet puisque de vrais jumeaux partagent les mêmes gènes et tissus.
Effets secondaires possibles
Une greffe de cellules ne convient pas à tous les receveurs, c'est donc pourquoi il faut faire plusieurs suivis auprès des patients après l'opération. Cette intervention complexe peut engendrer plusieurs effets secondaires, certains très graves. Les effets secondaire dépendent du type de greffe effectué, les agents chimiothérapeutiques utilisés, l'administration d'une radiothérapie et la santé globale du patient. Les effets secondaires possibles sont l'infection saignements, anémie, les cellules souches du donneur attaquent celles du receveur, maladie veino-occlusive, troubles de l'appareil digestif, troubles de cheveux et de la peau, douleur (inflammation de tissus ou nerfs), inflammation de la glande parotide, syndrome de prise de greffe, syndrome de fuite capillaire, troubles pulmonaires, troubles rénaux, troubles des muscles et nerfs, échec de greffe, rejet du greffon, troubles cardiaques, troubles oculaires, troubles thyroïdiens, troubles du développement, troubles de la vessie, troubles du SNC, troubles de fertilité et apparition de cancers secondaires.
Récurrence
La demie des 70-90% patients qui réagissent bien aux traitements vivent une réapparition de la maladie. Ceux qui survivent la LAL et n’ont aucune récidive n’englobe que 35 à 50% des adultes et seulement 20 à 30% ne sont considérés comme guéris. Cependant, s’il n’y a aucuns signes de la maladie 5 ans suite au traitement, c’est improbable qu’elle réapparaisse. Dans les cas où elle réapparaît, on trouverait les cellules leucémiques dans le sang, la moelle osseuse ou d’autres parties du corps.
Propagation
À l’aide de la métastase, les cellules cancéreuses ont la facilité de se propager vers d’autres parties du corps à partir de leur lieu d’origine. Tous types de leucémie sont des cancers de la moelle osseuse, ce qui est le tissu qui fabrique le sang. Donc, ce type de cancer a la capacité de se propager n’importe où se retrouve du sang qui circule. La LAL est alors une leucémie qui se répand facilement et rapidement. Même si ce n’est pas un cancer qui forme régulièrement des tumeurs solides, l’accumulation des cellules leucémiques affectent les organes. Donc, les globules rouges et les plaquettes auront de la difficulté à fonctionner correctement si elles sont remplacées par ces derniers. Par accoutumance, les cellules formées par la LAL s’accumuleront dans les ganglions lymphatiques, le système nerveux central, le foie, la rate et le thymus, mais rarement la peau, les testicules, les reins ou les yeux.
Prévention
À ce jour, il n’y a encore aucunes préventions pour la LAL qui est acceptée sur une grande échelle. Cependant, il y a eu des études qui essayent de prouver que l’allaitement maternel peut jouer un rôle de bouclier contre ce type de leucémie. Conduite par A Bener, GF Hoffman, Z Afify, K Rasul, I Tewfik et autres, la recherche a comme but de prouver que prolonger le temps d’allaitement à un bébé réduira le risque qu’il développera de la leucémie aiguë lymphoblastique. Ils ont alors demander aux parents de 169 enfants atteints de la leucémie et 169 parents d'enfants sains leur durée d'allaitement. Comme conclusion, ils ont confirmé leur hypothèse en disant que les enfants ayant de la LAL n’ont pas été allaité aussi longtemps que ceux qui n’ont aucuns problèmes de santé. De plus, éviter l'exposition au benzène et maintenir un poids santé pourrait atténuer le risque de LAL.
Symptômes
La leucémie a plusieurs signes et symptômes. Ceux de la leucémie aiguë peuvent être semblables à ceux d'une grippe et apparaitre soudainement en quelques jours ou semaines. Ils incluent la fatigue, le malaise (inconfort), la perte d'appétit et de poids, la fièvre, vomissements, maux de tête, maux de gorge, sueurs nocturnes, douleur aux os, ganglions lymphatiques enflés, malaise abdominal ou sensation de plénitude, troubles de la vue, lésions dans les yeux et enflure des testicules. De plus, l'anémie, ce qui est lorsque qu'il y a une baisse de globule rouge, est un symptôme qui cause l'essoufflement, la pâleur, des palpitations, l'étourdissement et la faiblesse. Des saignements sont aussi des signes d'une leucémie qui cause des ecchymoses, saignements de nez et de gencives, des taches rouges sur la peau et des menstruations abondantes. Enfin, puisque ce cancer s'attaque aux globules blancs, des infections fréquentes sont aussi des signes d'une leucémie aigue lymphoblastique. Des infections régulières aux poumons, voies urinaires, gencives, contour de l'anus et des feux sauvages sont parmi celles-ci.
Cet article parle d’une nouvelle idée de traitement pour la LAL, soit la thérapie génique. Cette technique consiste de remplacer ou de modifier un gène déficient d’un morceau d’ADN du patient. La plupart du temps, elle est effectuée hors du corps de l’humain et ensuite réinjectée (ex vivo). La thérapie génique a fait face à des critiques suite à ses échecs, mais a quand même eu des essais qui démontrent du succès chez les hommes et les animaux. Tout comme plusieurs nouvelles technologies, celle-ci a témoigné la mort de deux patients en 2013 donc le taux de succès n’est pas garanti. Une étude plus récente a toutefois démontré un taux de succès plus élevé à près de la moitié des malades aujourd’hui en rémission complète. Cette étude constituait de 16 adultes atteints de la LAL type B.
Plus tard, la stratégie a été testée sur des souris. (IDK WHAT)
C’est en 2002 que le premier patient a pu profiter de ce nouveau traitement. Aujourd’hui, il ne présente aucune trace du cancer après avoir aussi reçu une greffe de moelle osseuse. Il y a six autres malades qui ont reçu une greffe suite au traitement et vivent tous une vie santé à ce jour. À la fin, ils ont eu un rapport de réussites de 44%.

Voici un court video expliquant la pathologie:
Présenté à Mme Poirier dans le cadre du cours de Biologie 12
Par Eugénie Gaujacq et Caroline Chiasson
Le jeudi 26 mars 2015

Tant qu’aux questions éthiques reliées à la leucémie aiguë lymphoblastique, il y en a quelques-unes qui sont plus controversées que d’autres. Il y a des gens qui ne sont encore pas certains si la greffe de cellules souches devrait être effectuée ou non, elle soulève donc une question bioéthique fondamentale : devions-nous détruire des embryons pour sauver d’autre vies ? Même la greffe de la moelle osseuse allogénique ressort des questions concernant si un humain devrais être mis sous de l’anesthésie afin de donner de ses cellules pour aider un autre à survivre. De plus, le maniement de la chimiothérapie pose des problèmes éthiques, car il faut choisir entre l’importance des effets secondaires et l’efficacité de la chimiothérapie.
Quelqu’un atteint de la leucémie aiguë lymphoblastique doit être traité immédiatement afin de survivre. Sans traitement, leur durée de vie diminue soit à quelques jours ou à quelques semaines. Cependant, du bon côté, 70 à 90% des patients qui poursuivent un traitement y réagissent bien et n’on plus de cellules leucémiques dans leur moelle osseuse.
Vu que l’on requiert plusieurs années afin de recueillir et confirmer des statistiques au sujet du cancer, les recensements ne peuvent pas toujours être à jour. Voici des statistiques sorties quelques années passées au sujet de la LAL au Canada. En 2010, 435 canadiens, dont 240 hommes et 195 femmes, ont reçu un diagnostic de la LAL. L’année suivante, en 2011, 236 canadiens (176 hommes et 60 femmes) sont décédés d’une leucémie aiguë lymphoblastique. De plus, selon des statistiques sur des enfants âgés de 0 à 14 ans entre 2006 et 2010, 1465 enfants ont eu un diagnostic de leucémie au Canada et 1145 d'entre eux avaient la LAL. Aussi, pour le même groupe d'âge de 2006 à 2009 au Canada, 137 enfants sont morts d'une leucémie et 56 étaient atteint de la LAL.
La LAL est le type cancer la plus diagnostiquée chez les jeunes enfants et est atteint plus fréquemment les garçons que les filles. En effet, il y a environ 3 personnes par 100 000 qui sont atteints de cette leucémie dont 3 sur 4 représente des enfants de moins de 6 ans. Par contre, parmi les quatre principaux types de leucémie présentes chez les adultes, la LAL est le moins commun. Près de 70% des adultes (généralement 65 ans et plus) atteints de cette leucémie ont une anomalie chromosomique acquise, dont 25% ont le chromosome Philadelphie (Ph), dans leurs cellules leucémiques. Cette anomalie particulière est une translocation des chromosomes 9 et 22 et crée le gène Bcr-Abl, ce qui mène à la LAL. Même si le Ph est génétique, il n’est pas héréditaire, donc vous ne le transférerez pas à vos enfants. Environ 20 à 30% des adultes atteint de cette maladies sont porteurs du chromosome et sont dites que leur LAL est PH positive. S’il n’est pas présent, ils ont une LAL Ph négative. La présence de cette anomalie affecte plus les personnes âgées et n’est pas bon signe pour un pronostic.
Nous croyons que cette technique laisse une opportunité aux malades qui ont eu des échecs dans d’autres types de traitements d’essayer une nouvelle stratégie. Ça ouvre alors une porte à ceux qui frôlent la mort comme la petite Emma racontée dans l’article. De plus, c'est un traitement cellulaire, donc c’est plus naturel et d’après nous, ça sonne mieux que des interventions qui ont recourt à des agents chimio thérapeutiques ou à la radiation… Cependant, cette technique est encore assez neuve alors elle n’a pas été testée sur plusieurs patients donc les pourcentages ressortis suite aux traitements auraient la chance de ne pas globalisé un pourcentage d’un plus grand nombre de candidats... En principe, la thérapie génique est un traitement prometteur. Par contre, les statistiques des essais cliniques disent autrement selon Wikipédia. Nous croyons alors qu’ils devraient approfondir leurs recherches avant de continuer avec ces essais cliniques afin de minimiser le taux d’échecs. Nous suggérons ainsi qu’ils trouvent les raisons pour lesquelles il y a eu deux patients mort suite à ce traitement afin d’améliorer cette technique. Finalement, les essais cliniques sur les humains n’ont pas toujours les effets désirés, donc comme il est dit dans l’article, les chercheurs font des tests sur les souris. Bien que la recherche soit nécessaire pour trouver un nouveau traitement efficace pour la LAL, nous sommes en désaccord avec les tests sur les animaux. Pour rectifier ce que nous considérons un problème, nous suggérons une méthode plus moderne pour approfondir les recherches sans expérimentations animales: l'utilisation des cellules ou tissus humain de façon
in vitro
. Ceci permettra en même temps de mieux répliquer la physiologie humaine qu'un animal.
http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/cancer-leucemie-promesses-therapie-genique-52448/
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