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Chapitre 2 / Comment expliquer l'instabilité de la croissance économique ? (Thème 1.2)

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by

mathieu bonin

on 25 June 2013

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Transcript of Chapitre 2 / Comment expliquer l'instabilité de la croissance économique ? (Thème 1.2)

Chapitre 2 : Comment expliquer l'instabilité de la Croissance ?
A) Fluctuations et cycles économiques

B) Comment expliquer l'instabilité économique

C) Les politiques économiques de lutte contre l'instabilité de la croissance
A1 / La variabilité de la croissance
A) Fluctuation et cycle économique
Au sortir de la Seconde Guerre mondiale s’ouvre une période de forte croissance économique au sein des pays de l’OCDE, d’autant plus exemplaire qu’elle succède à la crise des années 1930 et qu’elle affecte l’ensemble des pays développés (quoique de façon différenciée). Ainsi, dans le cas de la France, la période des « Trente Glorieuses » (selon l’expression de Fourastié¹) est marquée par une croissance annuelle du PIB de 5% en moyenne. Mais cette période de prospérité prend fin à partir des années 1970 pour céder la place à une longue phase de ralentissement de la croissance, entrecoupée il est vrai d’une brève reprise à la fin des années 1980. Durant les années 1990, les Etats-Unis se caractérisent par une période continue de forte expansion² – avec un taux de croissance annuel du PIB de l’ordre de 4% -, tandis que les pays d’Europe continentale affrontent une sévère récession³ en 1993 avant de connaître à leur tour une croissance marquée entre 1997 et 2000. Après un retour de la croissance entre 2005 et 2008, le monde est [...] entré en récession, avec une croissance mondiale négative en 2009 (- 0,6%), particulièrement marquée dans la zone euro (-4,1%) et en Russie (-7,9%), tandis que les pays émergents et en développement connaissaient un ralentissement de leur croissance économique, qui est restée toutefois positive : 9,1% en 2009 pour la Chine, 5,7% pour l’Inde, 2,6% en Afrique subsaharienne.E. Combe, Précis d'économie, coll. Major, PUF, 11ème édition, 2011
Récession

Dépression

1)Calculez le coefficient multiplicateur du PIB entre 1960 et 1972, entre 1872 et 2002. Que constate t-on ?

2)Quelle est la caractéristique commune à 1975, 1993, 2009.

3)Récupérer les principales périodes caractérisant l’évolution du PIB en caractérisant le long terme et le court terme.
CRISE ECONOMIQUE
Expansion,
croissance,
récession,
dépression,
crise,
reprise.
Cycles de Kondratief

Cycles de Juglar

Cycles de Kitchin
A2 / Des cycles économiques de périodicité variable
A3 / Fluctuations économiques et croissance potentielle
Croissance potentielle
Demande globale


Croissance effective
B1 / Des chocs d'Offre et de Demande
B) Comment expliquer l'instabilité de la croissance ?
Des chocs tendent en permanence à éloigner la production effective de la production potentielle, induisant des fluctuations économiques. On appelle choc d’offre toute perturbation exogène (positive ou négative) qui affecte le lien entre capacité de production et prix, par exemple un choc sur le prix des inputs (ex. : choc pétrolier) qui affecte le prix de vente à quantité donnée, ou un choc sur la fonction de production (ex. : choc de productivité) qui affecte la quantité produite à prix donné [...]. [Un] choc d’offre [est donc] un évènement qui déplace la courbe d’offre globale à court terme, telle une variation du prix des produits de base, des salaires nominaux ou de la productivité. Un choc d’offre négatif augmente les coûts de production et réduit la quantité que les producteurs sont disposés à offrir pour tout niveau général des prix donné, entraînant un déplacement vers la gauche de la courbe d’offre. En revanche, un choc positif réduit les coûts de production et augmente la quantité offerte pour tout niveau général des prix donné, entraînant un déplacement vers la droite de la courbe d’offre globale à court terme. Les Etats-Unis ont connu un choc d’offre positif entre 1995 et 2000, au moment où la généralisation de l’usage d’Internet et d’autres technologies de l’information entraîna une forte croissance de la productivité. [...]. [...] de même, on appelle choc de demande toute perturbation exogène (positive ou négative) du lien entre demande et prix. [...] [C’est] un évènement qui déplace la courbe de demande globale, tel que la modification des anticipations ou de la richesse ou l’utilisation de la politique budgétaire ou monétaire. La crise de 1929 fut un choc de demande négatif et la dépression prit fin grâce à un choc de demande positif – l’énorme augmentation des dépenses de l’Etat au cours de la Seconde Guerre mondiale. En 2008, l’économie américaine connut un autre choc de demande négatif important au moment où le marché immobilier passa de la hausse à la baisse, amenant les consommateurs et les firmes à réduire leurs dépenses. [...]D’après A. Benassy-Quéré et al., Politique économique, De Boeck, 2009 ; P. Krugman, R. Wells, Macroéconomie, De Boeck Supérieur, 2009 ; Et S.E.S. Terminale, Hatier, 2012.
Choc d'Offre
Choc de demande

B2 / Le cycle du crédit.
B3 / Des Mécanismes cumulatifs source de déflation et de dépression.
Déflation
C) Les politiques économique de lutte contre instabilité de la croissance.
C’est principalement par le biais de la politique budgétaire et de la politique monétaire que l’Etat peut influencer la [...] demande globale. [...]- Les gouvernements réagissent souvent à une récession en augmentant les dépenses [ou/et] en diminuant les impôts [...]. L’impact des dépenses publiques en biens et en services finaux sur la [...] demande globale est direct, parce que les dépenses de l’Etat sont elles-mêmes une composante de la demande globale. [...] En revanche, des modifications des taux d’imposition et des revenus de transfert influencent l’économie indirectement [...].- Dans les économies modernes, la quantité de monnaie en circulation est largement déterminée par les décisions [de la] banque centrale. [Lorsqu’elle] augmente la quantité de monnaie en circulation [...], [cela entraîne] une hausse de l’investissement et [...] une hausse de la consommation [finale] [et donc] de la demande globale.P. Krugman et R. Wells, Macroéconomie, De Boeck, 2009.
Politique Conjoncturelle

Politique monétaire

Politique budgétaire

Deficit Pubic

Dette Publique
Si la crise économique en cours est mondiale par ses causes et ses ramifications, les ripostes ont été décidées et menées au niveau national. On ne s’est guère intéressé aux externalités ni aux retombées planétaires de ces décisions non coordonnées. Relever le défi de la crise, c’est concevoir le cadre et la feuille de route d’une réaction mondiale coordonnée, qui tienne compte des contraintes différentes auxquelles chaque pays est confronté [...]. La coordination est essentielle au succès des diverses initiatives des Etats face à la crise, car l’impact de la politique de chacun dépendra des mesures prises par les autres. Les gouvernements nationaux doivent comprendre qu’ils seront plus efficaces pour protéger leurs citoyens s’ils coordonnent leurs efforts au niveau international. La non - coordination des politiques risque d’aggraver les déséquilibres mondiaux [...] [et] donc de compromettre le retour à une croissance forte et durable. [...] Pour opposer à la crise une riposte mondiale « équilibrée », il faut [...] coordonner les plans de relance nationaux [...].J.- E. Stiglitz, Le Rapport Stiglitz, Pour une vraie réforme du système monétaire et financier international après la crise mondiale, Babel, 2010.
C1 / Les politiques conjoncturelles
C2 / Les politiques structurelles
La politique structurelle est une action de l’Etat visant à agir à long terme sur les caractéristiques fondamentales de l’économie. [...] la politique conjoncturelle chercherait à maintenir ou à rétablir ce que l’on nomme parfois les « grands équilibres » (les quatre objectifs du « carré magique »¹) et cela grâce aux politiques de régulation de la demande (encouragement ou freinage de la demande).La politique structurelle chercherait davantage à améliorer les structures et les bases de l’économie. On cite, parmi les principales politiques structurelles, la politique de la recherche, la politique des transports, la politique industrielle, [la politique d’aménagement du territoire] ou la politique agricole.D’après A. Beitone et al., Dictionnaire des sciences économiques, Armand Colin, 2001 ; Et J.- Y. Capul et O. Garnier, Dictionnaire d’économie et de sciences sociales, Hatier, 2011.
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