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concour de la resistance 2014

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by

naude thomas

on 27 March 2014

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Transcript of concour de la resistance 2014

Concours 2014 de la Résistance
Sommaire :
Les origine de la guerre en Allemagne
L'attaque blitzkrieg en France
L'occupation des Allemands en France
L'organisation de la résistance dans la Nievre avec le maquis du Nivernais
La libération de la France et le retour a la république
La commémoration des 70 ans de la libération du territoire
Les origines de la guerre en Allemagne
Le traité de Versailles signé lors de la défaite de l'Allemagne durant la première guerre mondial a sussiter une immense rancoeur de l'Allemagne pour l'Europe . La crise de 1929 a complètement renfermer l'Allemagne sur elle même pendant que les les autre pays adoptait des mesure protectionniste . La guerre a réellement débuter quand Hitler a voulu élargir "l'espace vital" de l Allemagne .
L'attaque blitzkrieg en France
Le blitzkrieg (guerre éclaire) et une stratégie allemande mise au point par Hitler qui consiste
a bombarder l'ennemi puis a faire passer les blinder pour écrasé toute résistance ou opposition et tue civil et militaire sur son passage .l'objectif premier de cette attaque est de pouvoir envahir un pays en avançant d'environ 10 km par jour pour éviter toute organisation de ces adversaire ce qui lui a permit d'envahir la moitié de la France en un mois seulement .
L'occupation Allemande en France
Après la victoire des allemands sur les soldats français entre mai et juin 1940. Le général Pétain s'est que la guerre est perdue,le 22 juin 1940,la France est découpée en deux zones. La partie Nord est occupée par l'armée allemande et la partie Sud reste libre jusqu'en 1942, date où laquelle toute la France sera sous le contrôle de l'Allemagne. Ce fameux 22 Juin, Paris voie les Allemands défiler sur les Champs Elysées et installent leur administration militaire. Rapidement, ils répandent les premiers discours de propagande Nazie. Les unités d’occupation fondent leur entrée en réquisitionnant des immeubles pour les Kommandatour, des hôtels pour les généraux de passages. Cependant, l’occupation n'est que le début pour les francais, l'Allemagne en profite pour s’approvisionner en main d’œuvre et en matières premières. Cette occupation est partagés par les français. Certains sont aimables et n'hésitent pas a collaborer avec les allemands alors que d'autres commencent à résister dès 1940
L’occupation prend fin le 8 Mai 1945 suite à la libération de la France par le débarquement des Américain en Normandie.
le maquis du nivernais morvan

le général Pétain et Hadolf Hitler
la poignée de main d'Hadolf Hitler
et le général Pétain lors de la collaboration de la France avec l'Allemagne
Comme chaque région ou terroir français, le Nivernais Morvan possède des caractéristiques propres en termes d'histoire, de modes de vie, de traditions, d'élevage et d'agriculture.

Ce qui a été déterminant dans la façon dont le terrain a été mal occupé par les allemands et les maquis si fournis dans notre région, sont avant tout des particularités de relief, de densité de population, d'infrastructures routières et d'équipement de chemin de fer.

La ligne de démarcation n'était pas loin aussi, et cela eut forcément des conséquences sur les enjeux stratégiques de l'occupant et la pression qu'il exerçait sur la population, sur la rencontre avec ceux qui fuyaient la zone occupée pour rejoindre une liberté espérée.

Les troupes d'occupation allemandes qui résidaient dans notre secteur revenaient souvent du Front Russe pour une période de repos et n'étaient le plus souvent peu belliqueuses.

Grâce à un isolement relatif, le Nivernais-Morvan a été une zone privilégiée pour l'installation des maquis. Notre région qui n'est pas traversée par les grands axes de communication, en a fait une zone refuge pour tous ceux qui cherchaient à fuir la répression et qui voulaient continuer la lutte. Ses paysages, aux vallées encaissées recouvertes de forêts, forment des cachettes idéales, près des hameaux ou des fermes isolées habitués à vivre en autarcie, où l'on peut facilement obtenir des renseignements et de la nourriture. La situation administrative du Morvan, aux confins de quatre départements a longtemps gêné la répression et favorisé le développement des maquis nivernais.

C'est ainsi que la présence des occupants est plus ressentie par ses réquisitions que par une réelle occupation militaire.

La ligne de démarcation ne passait pas par la Nièvre mais s'y adossait, à cheval sur la frontière de la Nièvre et du Cher, le long de la rivière Allier jusqu'à Apremont et bifurquait à l'ouest jusqu'à la Chapelle-Hugon... De fait, Nevers a été une plate-forme d'échanges stratégiques pour les réseaux de Résistance et les passeurs entre les deux zones et nombreux sont ceux qui y trouvèrent la mort. On trouve une grande partie de son histoire dans le célèbre ouvrage du colonel Rémy : "Le déjeuner de la Croix de Vernuche ».

Les soldats sont peu nombreux dans le Morvan lui-même : il n'existe des postes militaires permanents (Kommandanturs) qu'à sa périphérie, sauf à Château-Chinon et Clamecy.
Les Allemands n'ont pas assez de soldats pour établir une occupation étroite du territoire et ils se méfient du pays, ce qui va faciliter encore le développement des maquis.

Ce sont d'ailleurs les réquisitions, de plus en plus pesantes, qui ont d'abord provoqué une résistance passive.

Les moyens techniques qui permettaient aux Allemands de vider la région de ses produits agricoles et forestiers sont les premières cibles des maquisards (destruction de presses à fourrage).

Puis, l'instauration du STO a poussé de nombreux jeunes réfractaires vers les maquis. Cette occupation a fortement marqué le pays : arrestations, déportations, exécutions ou incendies de fermes et de villages.

Pardoxalement, le Nivernais-Morvan est donc en même temps une région épargnée par la guerre et une terre de villages-martyrs.
La libération de la France et le retour a la république
Les Américains firent route vers la Seine avant même la fin de la bataille de la poche de la falaise qui s'est déroulée entre le 13 et 21 août. Le 19 aout, ils franchissaient le fleuve, près de Mantes, imités cinq jours plus tard par les Britanniques, à Vernon. Hitler espérait toujours conserver Paris, mais le maréchal Model (chef militaire allemand) lui fit observer que cela poserait « un gros problème militaire », sachant qu'il n'aurait que peu de chances d'y parvenir avec les troupes dont il disposait.

La résistance parisienne, quant à elle, avait d'autres plans. Bien que le général de Gaulle ait envoyé par émissaire l'instruction d'éviter tout « soulèvement prématuré » de la capital, le drapeau tricolore fut hissé au fronton de la préfecture de police, signal du début de l'insurrection.Le commandant militaire de la capital, le général Dietrich von Choltitz, prévoyait de défendre les banlieues sud et ouest, mais il reçut l'ordre de préparer la destruction des bâtiments publics, ponts et autres monuments de Paris. Homme d'honneur, von Cholitz s'y refusa : il dut trouver une solution pour ne pas détruire la ville qui n’entraînerait pas non plus une reddition « prématurée ».

Le 20 août, il accepta une courte trêve. Devant l'insistance des émissaires de la résistance et de De Gaulle décida que la 2 eme D.B. du général Leclec (l'un des libérateurs de Paris qui atteindra le grade de maréchal), arrivée en France le 1er août, se porterait directement sur Paris. Lorsque Leclerc reçut l'ordre, il était à près de 200 km, mais il fonça. Il rencontrera le général de Gaulle à Rambouillet le 23 août. Ils convinrent que la 2 eme D.B. Devait se diriger vers l'est pour prendre la route la moins défendue. Et dès 21 h 30, le 24 aout, les trois premiers chars stationnaient devant l’hôtel de la ville. Toutes les cloces des églises se mirent à sonner. Le lendemain eurent lieu les derniers combats sporadiques et des moments poignants lorsque certains soldats français trouvèrent la mort à quelques pas de chez eux. Von Choltitz signa la reddition. C'est finalement ce 25 aout 1944 que Paris fut libérer ! .
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