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Se rapproche plus particulièrement du libéralisme progressiste.
On fait un parallèle entre la manifestation politique et juridique de la liberté et de la protection de l’environnement.
On considère ainsi que vivre dans un environnement sain est un droit aussi inaliénable (dont on ne devrait pas être privé) que la liberté.
Les premières mesures politiques mises en place reflétant les idéaux écologistes sont promulguées au 14ème siècle. Elles visent l’encadrement de l’exploitation d’arbres destinés à la construction navale.
La combustion de la houille est interdite au 13ème siècle en Angleterre.
Le développement des technologies liées à la hausse de la production marchande et à l’exploitation croissante des ressources entraînent une dégradation de la nature.
Les mouvements (Sierra Club) et groupes d’experts (Club de Rome) écologistes qui vont émerger à la fin du 19ème siècle viseront à sensibiliser la population et les dirigeants des impacts de l’activité humaine sur l’environnement.
Sensibilisation de la population à propos des conséquences de l’activité humaine sur l’environnement à la fin des années 60.
Préoccupations du courant idéologique : « la pollution de l’air et de l’eau, à la disparition d’espèces animales et végétales, au dérèglement climatique de la planète, à l’augmentation des gaz à effet de serre, à la diminution de la couche d’ozone »
Courant dont les variantes peuvent autant se situer autant à la gauche qu’à la droite (mais avec une tendance pour la gauche).
Fondements progressistes : Critique du rapport entre les structures sociales et l’environnement (qui n’est pas adéquatement considéré par celles-ci). Volonté de transformer le monde.
Le mouvement a été lent à prendre de l’ampleur politique, car les conséquences de l’activité humaine ont pris du temps avant de se manifester.
Le choc pétrolier de 1973 représente un moment charnière qui a permis une prise de conscience du caractère limité de certaines ressources naturelles à la disposition de l’homme.
Auteurs influents : Henry David Thoreau, George Marsh, Arne Naess, Murray Bookchin, Hans Jonas
Étymologie: Éco du grec – Maison et logie du grec-savoir/connaissance
On se rapproche plus particulièrement du socialisme qui vise une réforme des institutions sociales sur la base d’une insatisfaction face à celles-ci.
Cette insatisfaction prend racine dans le manque de préoccupation environnementale de la part des institutions existantes.
On se base sur les deux premiers schémas d’explication de la gauche (domination du petit nombre vs. grand nombre (1) et de pays dominants vs. Pays exploités (2)).
Les deux courants de la famille écologiste se distinguant par leur conception du rapport humain/nature
L’écologisme anthropocentriste (majoritaire – centre-gauche)
On accorde ici une plus grande importance à l’être humain qu’à la nature (//conception humaniste)
Cette conception utilitariste met l’accent sur le lien de dépendance entre les humains et la nature.
« puisque nous ne pourrions continuer à vivre sans les précieuses ressources que nous procure la nature, la respecter, en cessant de la dégrader inutilement, va de la survie de l’humanité. »
On propose ainsi un programme politique réformiste qui n’est pas en rupture radicale avec les institutions fondamentales de la modernité (capitalisme, démocratie, liberté).
« si la crise écologique constitue un enjeu incontournable auquel il importe de réagir, cela tient au fait que celle-ci vient aggraver le caractère inéquitable de l’ordre établi. »
Les plus pauvres (1) et les pays exploités (2) sont ainsi les strates de la société les plus directement touchées par la crise environnementale.
Les classes favorisées (1) et les pays industrialisés (2) qui sont dans une lutte pour la survie au quotidien n’ont pas les moyens de réduire leur exploitation de ressources.
Ces populations fragilisées n’ont pas accès aux nouvelles technologies permettant de réduire leur empreinte sur l’environnement.
Parallèle entre l’ordre du monde fixe valorisé par le courant conservateur (tradition) et fasciste (nature humaine) et l’ordre écologique auquel tous les êtres vivants sont soumis (incluant les êtres humains).
La survie de la planète dépend du maintien de l’ordre naturel.
Pour les adhérents à la droite religieuse la nature doit être protégée, car elle constitue l’œuvre de Dieu.
Parallèle entre l’organisation horizontale prônée par les anarchistes et la conception collectiviste qui y est liée.
On met ainsi l’accent sur l’organisation collective de la société basée sur une égalité entre les humains, mais aussi un respect de l’environnement.
Ce respect de l’environnement peut prendre la forme d’une modération de la consommation des ressources naturelles entre autres.
« la nature s’affiche comme un tout dont l’être humain ne constitue qu’une partie. »
Courant aussi appelé l’écologie radicale ou profonde qui critique la conception utilitariste de la nature et propose une vision qui considère que l’humain fait partie d’une totalité écologique qui le dépasse.
Concept de Biosphère : « l’idée que la nature terrestre représente un gigantesque organisme vivant qui, fonctionnant de manière autonome, serait capable d’autorégulation»
« s’il faut protéger la nature, c’est d’abord et avant tout pour la nature elle-même. »
« Le bien-être et l’épanouissement de la vie humaine et non humaine sur terre possèdent une valeur inhérente ou intrinsèque, une valeur en soi. La valeur des formes de vie non humaines est indépendante de l’utilité instrumentale que représente le monde non humain par rapport aux objectifs de l’humanité. » - Arne Naess et George Sessions
1) Centrées sur le principe d’égalité des espèces : Ces mesures visent un partage plus équitable des ressources offertes par la planète pour toutes les espèces vivantes.
2) Réduction de la quantité d’êtres humains sur la terre : On doit réduire la quantité d’humains, car ceux-ci ont une empreinte trop importante sur la nature qui ne peut soutenir ce niveau d’exploitation.
« Le point de départ de l’écologisme est celui d’un constat : la planète est frappée par une crise environnementale sans précédent qui est le fait de l’activité humaine. »
Manifestations de la crise écologique : extinction des espèces, pollution de l’eau, de l’air et du sol, épuisement des ressources naturelles, etc.
L’exploitation abusive liée à la surconsommation de certaines sociétés est considérée comme le principal facteur responsable pour cette crise.
« de réduction de la pollution de l’air (interdiction d’utiliser certains gaz, lois contrôlant certaines émissions de gaz, etc.)
de réduction de la pollution de l’eau (mise en place de systèmes de traitement des eaux usées, interdiction d’utilisation de certains produits polluants dans les cours d’eau, etc.)
de sauvegarde de certaines espèces actuellement menacées d’extinction (interdiction de chasser certaines espèces animales
d’établissement de listes d’espèces menacées, création d’aires naturelles protégées, etc.)
de développement de nouvelles technologies plus respectueuses de l’environnement (conception de véhicules de transport plus économes en énergie, d’appareils ménagers moins énergivores, etc.)
d’utilisation d’énergies renouvelables (énergie éolienne, marémotrice, solaire, etc.) »