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Sexualité et procréation.

Comment la production des gamètes est-elle contrôlée? Par quels moyens la procréation peut-elle être maîtrisée?
by

Jacques florimont

on 14 April 2015

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Transcript of Sexualité et procréation.

Sexualité et procréation.
1°) Le fonctionnement du testicule et son contrôle.
2°) Le fonctionnement cyclique de l'appareil génital de la femme.
3°) Le contrôle hypothalamo-hypophysaire chez la femme.
4°) Les rétrocontrôles exercés par les hormones sexuelles chez la femme.
5°) La maîtrise de la reproduction par la contraception.
6°) Infertilité du couple et procréation médicalement assistée.
Dans le testicule, la production de spermatozoïdes se déroule dans les
tubes séminifères
et au contact des
cellules de Sertoli
.
Tandis que les cellules intesticielles (
cellules de Leydig
) sécrètent une hormone, la
testostérone
.
La testostérone stimule la production de spermatozoïdes, elle agit sur les cellules de Sertoli.
Deux hormones sécrétées par l'
hypophyse antérieure
contrôlent l'activité du testicule:
La
LH
stimule la sécrétion de testostérone par les cellules de Leydig
et la
FSH
stimule la spermatogénèse de façon directe.
La
GnRh
sécrétée par certains neurones de l'hypothalamus stimule la sécrétion de LH et de FSH par l'hypophyse antrieure. La GnRH est une
neurohormone
, c'est à dire une hormone sécrétée par un neurone.
La durée de fabrication d’un spermatozoïde est d’environ 2 mois et demi (72 à 75 jours). Même si la production est sujette à des variations, on considère que la production moyenne est de 100 millions de spermatozoïdes par jour !
Durant leur trajet dans les voies génitales masculines, les spermatozoïdes sont immobiles.
Ils acquièreront une mobilité normale uniquement à partir de l'éjaculation, lorsqu'ils sont mélangés au liquide séminal qui leur fournit l'énergie nécessaire aux mouvements du flagelle.
Un fort taux de testostérone provoque une diminution des sécrétions de GnRH, Lh et FSH.
Un taux faible de testostérone provoque une augmentation des taux de GnRH, LH et FSH.
L'utérus et l'ovaire subissent des modifications cycliques et synchrones.
L'ovaire produit des hormones
oestrogènes
et
progestérone
qui induisent les modifications cycliques de la structure et du fonctionnement de la paroi interne de l'utérus (
endomètre
)
Le fonctionnement cyclique des ovaires induit une
production cyclique d'oestrogènes et de progestérone
, d'où la synchronisation des modifications ovariennes et utérine.
Quelques jours après l'ovulation, l'utérus est ainsi prêt à accueillir l'embryon (
nidation
) s'il y a eu fécondation.
Le fonctionnement cyclique des ovaires est contrôlé par l'activité hormonale de l'hypophyse antérieure qui libère de la LH et de la FSH.
L'activité de l'hypophyse est elle-même contrôlée par l'hypothalamus qui produit de la GnRH.
Durant la
phase folliculaire
, la FSH stimule la croissance des cellules du follicule et la sécrétion d'oestrogènes par celles-ci.
La LH stimule la sécrétion des oestrogènes par les cellules folliculaires, ainsi que la sécrétion de progestérone et d'oestrogènes par le corps jaune en
phase lutéale
.
Chez la femme les faibles concentrations d'oestrogènes en début de cycle induisent un rétrocontrôle négatif sur la sécrétion de GnRH, LH et FSH.
Suite au développement du follicule , la concentration d'oestrogènes augmente et dépasse un seuil ; le rétrocontrôle devient positif et provoque un pic de GnRH, LH et FSH.
Ce pic déclenche l'ovulation le 14e jour du cycle.
En phase lutéale les taux de progestérone et d'oestrogènes induisent un rétrocontrôle négatif.


Grâce à une bonne connaissance des cycles sexuels, les couples peuvent choisir le moment où ils veulent un enfant.
L’utilisation des diverses méthodes contraceptives peut permettre de
« programmer » ou « d’éviter » la naissance d’un enfant.
La prise d'hormones de synthèse sous forme de pilules contraceptives permet d'installer un rétrocontrole sur le complexe hypothalamo hypophysaire qui reste toujours négatif. Cela a pour effet de perturber ou d'empécher l'ovulation. Les hormones des pilules ont également une influence sur l'endomètre et la glaire cervicale.
La contraception d'urgence,
pilules du lendemain
, permet de prévenir une grossesse non désirée après un rapport sexuel non protégé.
Ces pilules doivent être prises le plus tôt possible après le rapport.
Elles permettent de bloquer l'ovulation et surtout provoquent des règles qui empèchent la nidation.
L'utilisation de la pilule du lendemain doit rester occasionnelle.
Elle ne permet pas d'éviter une grossesse dans tous les cas et ne peut remplacer la prise d'une contraception régulière associée à un suivi médical.
Les méthodes contraceptives ne protègent pas des IST (infections sexuellement transmissibles ).
Les IST représentent un problème de santé publique majeur: SIDA, Hépatite, Syphilis, infections à gonocoques, ’infections urogénitales à Chlamydia...
En cas de fécondation et de nidation, donc de grossesse non désirée, il est encore possible d'effectuer d'effectuer une
interruption volontaire de grossesse.
En France, une IVG peut être pratiquée jusqu’à la fin de la 12è semaine de grossesse, soit 14 semaines après le 1er jour des dernières règles.
Dans la majorité des cas d'IVG on utilise une molécule: la mifépristone ou RU 486 découverte par un Français: Étienne-Émile Baulieu.
Cette molécule se fixe spécifiquement sur le récepteur de la progestérone et inhibe son action, notamment sur l'utérus. Elle entrave le développement de l'embryon et entraîne le détachement puis l'élimination de la muqueuse utérine.
Passé le délai légal pour l'IVG, et dans le cas de pathologies lourdes, mettant en danger la santé de l'enfant et/ou celle de la mère.
L'interruption médicale de grossesse (IMG), également appelée « avortement thérapeutique » peut être proposée par l'équipe médicale.

De nombreux couples sont infertiles , ce peut être lié à l'homme dont le
pouvoir fécondant
du sperme est insuffisant, ou à la femme qui peut avoir une
obstruction des trompes
, ou bien un
problème hormonal
qui empèche l'ovulation ou la nidation.
Dans ces cas de nombreux traitements sont possibles.
Un
traitement hormonal
pour stimuler l'ovulation
une
insémination artificielle
avec le sperme d'un donneur ou du mari
une
fécondation in vitro avec transfert d'embryon (FIVETE)
, après récupération des ovocytes et des spermatozoïdes. Une variante l'
ICSI
(injection intra-cytoplasmique de spermatozoïde) n'utilise qu'un seul spermatozoïde.
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