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Dans certains contextes, les importantes répercussions sociopolitiques d’un désinvestissement face à l’exploitation forestière poussent certains États à se replier sur l’exploitation illégale.
https://www.earthday.org/take-action/footprint-calculator/
90% du bois prélevé en Afrique sert à cuire la nourriture et à chauffer les maisons (tendance en Amérique centrale et en Asie du Sud).
Exemple : On produit en Haïti du charbon de bois qui sert de combustible de prédilection pour les cuisines populaires de tout le pays.
La moitié du soja cultivé est génétiquement modifié (demande moins soutenue de pesticides, car ces plants sont plus résistants aux maladies).
Les cultures transgéniques touches aussi beaucoup d’espèces de « fast wood »
Exemples : modification de l’eucalyptus au Brésil (vitesse de croissance et tolérance aux pesticides) et des pins au Chili (résistance aux insectes)
Hausse des prix des produits issus de l’agriculture depuis 2007.
Explications de la hausse : demande accrue des pays sous-développés, faible offre, croissance de la production d’agrocarburants, spéculation financière
On réalise maintenant les limites du modèle « tout à l’exportation » prôné par le FMI et la Banque mondiale.
On constate également une inégalité des contextes de production du sud (défavorisés au niveau des structures) et du nord (subventionnés au nord).
Suite à la conscientisation des pays du nord face à ces enjeux, on tente de mettre en place des mesures visant une exploitation forestière responsable (ex. : certification). Toutefois, ces mesures sont plus ou moins respectées sur le terrain.
La régulation progressive de l’exploitation forestière pousse les plus grandes compagnies d’exploitation forestière à exporter leur production à des endroits moins contraignants tels que l’Afrique centrale.
Situation au Congo (telle que décrite par Global Witness) : « absence complète de contrôles significatifs, une ambiguïté juridique et un manque de pratiques standardisées, laissant le secteur dans une situation d’anarchie et conférant un terrain propice aux pratiques abusives et frauduleuses. »
Ce n’est pas dans les principaux pays qui alimentent le marché mondial des produits forestiers que se situent les situations les plus préoccupantes en matière de déforestation, mais plutôt « dans l’abattage abusif, destructeur et illégal tel qu’il a tendance à être pratiqué dans les régions tropicales ».
Causes : abattage sélectif, manque d’encadrement des pratiques de déboisement, etc.
Le tiers du volume de bois tropical échangé dans le monde se fait dans l’illégalité.
Le manque de biodiversité résultant de l’implantation de monocultures constitue un terreau fertile à la multiplication des insectes et parasites ravageurs.
La moitié des feux sont volontaires et visent la création de terres agricoles et l’autre moitié résulte des sécheresses accentuées par le réchauffement climatique et « le déboisement de forêts pluviales ».
La construction de routes visant la mise en valeur de nouvelles régions donne accès à l’exploitation ciblée de ressources qui peut avoir des conséquences potentiellement plus importantes que l’exploitation.
Ces nouvelles routes généralement illégales rendent accessible des territoires regorgeant de ressources à des « grileiros » qui pratiquent « l’appropriation des terres par la corruption, l’intimidation et la falsification des titres ».
absorption du carbone
permettent la formation de nuages
refroidissement et assainissement de l’atmosphère
La déstabilisation des tendances météorologiques a créé un contexte fertile à la propagation d’insectes et de parasites nuisant au couvert forestier (ex. : dendroctone du pin dans l’Ouest canadien).
On valorise maintenant le rôle de la forêt « dans l’atténuation des changements climatiques ».
La déforestation est liée à 20-25% des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
diminution de la déforestation
augmentation de la densité de stockage de carbone du couvert forestier
reforestation
revalorisation des produits issus de la forêt
Le protocole proposait de financer des projets de reforestation dans le Sud et ensuite de récompenser les États qui luttent contre la déforestation.
Activation des marchés du carbone
Incitatifs au déboisement évité et au reboisement
On critique que les solutions envisagées afin de limiter la déforestation passent par le marché.
« Comment une organisation si favorable ces dernières années aux industries d’extraction, à l’exploitation forestière marchande, à l’agrobusiness et aux plantations à croissance rapide tiendrait-elle compte des droits, des réalités et de l’avis des peuples autochtones ?
Faisabilité : On critique toutefois les mécanismes permettant d’évaluer la « déforestation évitée » qui peuvent par la bande mener à une croissance de la déforestation avant l’entrée en vigueur de politiques plus restrictives.
On s’inquiète également du fait que ces mesures favorisent plutôt les entreprises que les zones forestières touchées par la déforestation.
Privé vs. Public : Certains croient que les entreprises privées seraient les mieux placées afin de protéger les forêts tandis que d’autres favorisent une implication étatique plus soutenue visant la protection du bien public qu’est la forêt.
Certains considèrent que donner le contrôle des forêts aux communautés locales serait une solution permettant une valorisation plus soutenue des forêts.
Selon la plupart des acteurs étudiant cette problématique, «la démarche implique « un ensemble de politiques locales et globales qui doivent par ailleurs être cohérentes entre elles. »
Gestion nationale vs. Internationale : On critique la gestion nationale des forêts qui ne sont pas considérés comme un bien public à l’échelle mondiale.
« Un pays peut actuellement laisser détruire ses forêts pour la production de biocarburants ou par l’exploitation illégale du bois ». Toutefois, certains pays en voie de développement critiquent la tendance des pays industrialisés à changer les règles du jeu une fois le dommage déjà fait.
Les paysans en Afrique subsaharienne n’ayant pas de débouchés repoussent perpétuellement les limites géographiques de l’exploitation agricole.
Cette exploitation qui peut prendre la forme du brûlis, par exemple, « devient dans ces conditions de rareté un vecteur performant de destruction des forêts ».
Orientation des politiques agraires
Variation des prix à l’échelle mondiale
État des infrastructures
Formes d’insertion dans le marché mondial
Ajustements macroéconomiques
L’exploitation commerciale des forêts tropicales est beaucoup moins dommageable que l’agriculture (agriculture vivrière, mais surtout l’agro-industrie d’exportation).
« L’expansion agricole serait responsable de plus de la moitié des destructions de forêts. »
-32M hectares en Indonésie depuis 1990
-14M en Afrique centrale
Pays dont la diminution de la proportion du couvert forestier est la plus importante : Comores, Burundi, Togo, Mauritanie, Nigeria, Afghanistan, Honduras (FAO)
Augmentation de 2.2%/année du couvert forestier en Chine depuis l’an 2000.
Rythme de déforestation mondial : 130 000 km2 par an (le quart de la superficie de la France)
« Toujours est-il, on le devine, que la diminution avancée du couvert forestier à l’échelle mondiale s’avère intimement liée, dans ses logiques et dans sa portée, aux modèles de production et de consommation privilégiés ces dernières décennies, voire ces derniers siècles. »
Hébergent 350M d’individus dans le monde (FAO)
1.2 milliard d’individus dépendent de l’exploitation de celle-ci pour le travail (Banque Mondiale)
2 milliards d‘individus dépendent de celle-ci pour répondre à leurs besoins vitaux (PNUD)
7-8% de l’énergie consommée dans le monde est tirée du bois (90% dans certains pays du Sud (Népal, Burundi))
Mangroves sur les côtes tropicales « essentielles aux cycles de vie de la majorité des espèces piscicoles vendues sur les marchés mondiaux ».
Monocultures exploitées de manière mécanisée à l’aide de pesticides et de beaucoup d’eau
Concentration des terres et des revenus au détriment des unités sociales plus fragiles
contribution au progrès des
connaissances scientifiques
cycle de l’eau
régulation du climat
protection des sols
maintien de la biodiversité
C’est la pression de l’urbanisation qui force les humains à faire des choix entre la nature et le développement.
Toutefois, cette logique conservationniste mène, selon l’auteur, à la création excessive de zones protégées privant parfois certaines populations de l’accès à l’environnement assurant leur subsistance.
« monoculture d’arbres à croissance rapide »
Conséquences : dégradation accélérée du milieu ambiant, effritement de la biodiversité et création de « déserts verts » qui « font au mieux l’objet de compensations symboliques de la part des grands noms de l’agrobusiness »
On sacrifie ainsi la logique écologique pour la logique économique, « plantant par exemple nombre d’espèces exotiques hors de leur région d’origine ou de leur habitat naturel, pourvu que des rendements suivent ».
220km2 par an de perte nette de couvert (4 milliards d’hectares au total)
Décroissance inégale parmi les pays avec les plus grandes forêts dans le monde
-0.1M hectares/année en Russie
-0 hectare/année au Canada
+0.2 hectare/année aux É-U
-3.1M hectares/année au Brésil (-50M d’hectares depuis 1990)
Selon l’auteur, on doit s’attaquer aux causes structurelles de la déforestation plutôt que de chercher des solutions à court terme ayant un effet limité.
« Là où les conditions économiques le permettent, il est plus profitable de faire des plantations de palmier à huile, de cacao ou de soja que d’exploiter durablement, et à fortiori de la conserver. »
L’agro-industrie en croissance en Amérique Latine et en Asie du Sud-Est fournit le marché mondial en maïs et en soja. La demande en agrocarburants dérivés de la plupart des cultures intensives augmente la pression exercée sur les forêts.