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LA CREATION WEBDOCUMENTAIRE

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by

matthieu Sartre

on 22 October 2014

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Transcript of LA CREATION WEBDOCUMENTAIRE

LA CREATION WEBDOCUMENTAIRE
Formation EJT 2014
1 Présentation des stagiaires et du formateur

2 Une (toute) petite histoire de l'univers webdocumentaire

3 Pourquoi réaliser un webdoc?

4 Les différents types de narration

5 Des coûts de production
(où l'on réalise que l'interactivité est au webdoc ce que la truffe est à l'omelette)
6 Conception et écriture d'un projet

7 Etude de cas: Kinshasa FM

8 Préparation de la deuxième journée de stage
Matthieu Sartre
reporter photographe &
réalisateur de webdocumentaires
1 Une évolution en douceur:
du diaporama sonore au webdocumentaire,
du désert tchadien au Donbass ukrainien

2 Webdoc, de la grosse production à la production low cost:

Gol!Ukraine2012 & Kinshasa FM
Une petite histoire du webdoc
Les premières créations voient le jour en 2005-2006 avec les premières « POM » Petite œuvre multimédias utilisant des images fixes (photos, dessins..) et des sons pour réaliser un montage linéaire.

C'est le projet « Territoires de fiction » qui le premier lance cette nouvelle forme de création.

http://wilfridesteve.com/?p=460#more-460

Porté essentiellement par des reporters photographes, ces premières oeuvres ne sont pas interactives mais elles expérimentent de nouvelles formes de narration.
Elles rentrent pleinement dans l'univers du webdocumentaire car elles posent la première question essentielle:

Quel média servira le mieux l'intention de l'auteur?

Antonyme de la pudeur d'Antoine Ferrando et d'Ulrich Lebeuf.

http://vimeo.com/12549296


Depuis 2005, le site américain Mediastorm est la référence en terme de POM


Une petite histoire du webdoc (2)
Le diaporama sonore

Le Monde.fr, Pèlerin, La Vie et beaucoup de journaux font appel à cette forme.

Portrait de Béatrice Barranas dans le Progrès

http://www.leprogres.fr/multimedia/2014/08/01/dnns-l-univers-de-la-premiere-souffleuse-de-verre-de-france


Aucune interactivité mais les diaporamas sonores ont deux avantages:

1 C'est un genre apprécié du public

2 C'est un très bon outil de formation pour les journalistes en quête
de nouvelles écritures


Les webdocumentaires
1er création en 2005 par Upian :

http://www.lacitedesmortes.net/nav.php?id=4

C'est le premier projet avec une
stratégie transmédia
puisque c'est le prolongement d'un documentaire diffusé sur Arte

Upian, leader en France continue avec le très drôle Thanatorama en 2007

Les deux ressorts principaux du webdoc sont là :

Délinéarisation (partielle) et interactivité

En 2008 Honkytonk produit « Voyage au bout du charbon » de Samuel Bollendorff

http://www.honkytonk.fr/index.php/webdoc/

La délinéarisation progresse et on retrouve les codes du jeu vidéo (game design)


Pourquoi réaliser un web-documentaire ?

Une architecture au service d'un propos…

Où l'on va recourir au multimédia
- vidéo
- diapositives/galerie photos
- sons
- infographies (interactives ou non)
- cartes (idem)
- illustrations
- interviews complémentaires...

Construire un univers riche... mais pas à tout prix.
Attention : pour chaque contenu que vous rajoutez, vous élevez le risque de submerger l’utilisateur, probablement déjà sollicité par la délinéarisation de votre trame narrative.

-> Soyez SANS PITIÉ.
Votre contenu/média sert-il vraiment votre propos documentaire, ou bien n'avez-vous juste pas le coeur de l'écarter ?
Si le webdoc peut exister sans un bonus, il y a des chances qu'il vaille mieux s'en passer.
...recourir à l'interactivité
L’interactivité est un outil expressif :

utilisez la rhétorique interactive pour...

... faire passer des émotions :
http://blabla.onf.ca , où l'objet qui nous est proposé réagit à nos clics d'une façon presque sensorielle.


... inciter l'utilisateur à explorer, à fouiller le moindre recoin :
http://bear71.nfb.ca/#/bear71

... mettre en relation signifiant et signifié :
http://www.lavieasac.com
où l'on fouille dans un sac avec sa souris.

http://arevah.rfi.fr
où explorer une centrale fait comprendre à l'internaute les problèmes qu'elle pose.

http://bit.ly/p5m7pb (On the Ground Reporter), où l'on ne peut pas progresser sur le terrain (et donc dans le documentaire) sans avoir trouvé de fixeur.
... et, si on le souhaite, solliciter la participation du public


- Le public peut participer autour de votre webdocumentaire :
par le biais des réseaux sociaux, de forums, de chats/débats, etc.,
il pourra réagir à votre vision d'auteur, et en parler autour de lui (viralité).
Cela peut nécessiter des ressources en modération, même si elles ne sont pas forcément très importantes.

- Le public peut produire du contenu qui sera appelé à être intégré au sein même de votre webdocumentaire.

Exemples :
a- Les messages téléphoniques de Sacrée Montagne (http://sacreemontagne.onf.ca), qui font partie à part entière de l'expérience.

Attention : ce genre de dispositif exige de faire de la modération de contenus, ce qui peut rapidement avoir un coût élevé.
Structures
narratives des webdocumentaires
Narration linéaire
Inconvénients :
- Très peu interactif, donc très peu impliquant.
- L’interaction ne fait pas du tout partie de l’histoire. Chaque consultation est semblable, chaque utilisateur a la même expérience.
Avantages :
- Facile à concevoir, facile à utiliser. C'est écrire un documentaire classique, avec des “pages”, des chapitres thématiques qui se tournent au rythme choisi par l'utilisateur.
- Contrôle de l’arc dramatique plus élevé : on peut plus facilement transmettre des émotions à l'utilisateur.
- Alerte « tsunami d’information » (sentiment info vue/info disponible) niveau faible à nul.
Le corps incarcéré :
http://bit.ly/107NuH
127 rue de la Garenne :
http://bidonville-nanterre.arte.tv

Le grand incendie
http://bit.ly/1bKpnLJ
Exemples :
C’est la façon la plus classique de raconter une histoire : un début, une fin et des péripéties.

C’est la structure « control freak » : il n’y a qu’une histoire possible, dans un ordre prédéfini par l’auteur.
Narration concentrique
Inconvénients :
- Risque de dilution, voire de disparition de la place de l’auteur.
- Alerte « tsunami d’information » niveau haut à max.
L'utilisateur, totalement livré à lui-même, doit faire preuve
d'une grande motivation pour consulter le webdoc.
- Les coûts de production peuvent être importants
Avantages :
- Simplicité apparente.
- Liberté apparente.
- Possibilité de classer des contenus pas forcément homogènes en grandes thématiques.
C’est une forme très employée dans les webdocumentaires jusqu’à maintenant.
L’utilisateur accède à un « hub » qui peut avoir différentes représentations formelles (une carte, une mosaïque de contenus, une liste de titres…), et de là, il consulte les différents modules (et sous-modules, le cas échéant) dans l’ordre qu’il souhaite.
Narration
en "arrête de poisson"
(ou en "élastique")
Un cas d’école, puisqu’il s’agit de la structure adoptée par le célèbre Prison Valley. Une histoire centrale avance de manière linéaire, mais on peut régulièrement, si on le souhaite, effectuer des « décrochages » vers des sujets annexes.
Avantages :
- Structure narrative assez forte, car proche de la linéaire.
- A priori, bon compromis interactif.
- « On voit tout » : l’auteur est sauf !
Inconvénients :
- La proximité avec une structure linéaire peut donner une impression de « pansement sur une jambe de bois ». Si le webdoc peut exister de manière linéaire, à quoi servent les décrochages ?
- Alerte « tsunami d’information » niveau moyen à élevé. À chaque fois qu'on s'éloigne de la trame principale, il n'est pas évident de s'y replonger.
Narration à embranchements
L’histoire propose à l’utilisateur de faire des choix (entre deux possibilités, ou plus complexes). À un certain moment dans la narration, il doit décider de ce qu’il va "faire" (ou voir) ensuite, et le documentaire se déroule selon ce choix, jusqu’au prochain "nœud" de décision.
Exemples :
Voyage au bout du charbon
http://bit.ly/MkEPGP
Pathways
http://bit.ly/18uvdjs
The refugee challenge
http://bit.ly/KYQj1t
Avantages :
- Niveau d'interactivité potentiellement très élevé. Un nombre de choix important, qui couvrent suffisamment de pistes attirantes pour l’utilisateur, donne une vraie impression de liberté.
- Alerte « tsunami d’information » niveau faible : l’utilisateur est impliqué par ses choix, et il ne perd ainsi pas le fil de l'histoire qu'il souhaite qu'on lui raconte.
Inconvénients :
- Coût de production élevé. 2 choix = 4 histoires. 3 choix = 8 histoires... 10 choix = potentiellement 1024 histoires à tourner !
- Frustration de l’auteur : une part de son travail ne sera jamais vue par un utilisateur lambda.
Changer de référentiel : il faut considérer l’audience comme un tout (dans le public, il y aura suffisamment de gens pour explorer toutes les pistes narratives), et non pas comme une somme d’individus.
Narrations parallèles
Il s’agit en fait d’une narration à embranchements dont certains se rejoignent.
Le récit est organisé autour de certains « nœuds », des passages qui seront vus par l’utilisateur quelles que soient ses décisions. Ainsi, cette forme est aussi proche d’une narration linéaire.
Exemples :
Thanatorama
http://bit.ly/7ZB03Q
Jour de vote
http://bit.ly/KaJd49
Jeu d'Influences
http://jeu-d-influences.france5.fr
Avantages :
- Interactivité relativement élevée. L’impression de liberté est limitée par les passages obligés, mais reste plus haute que dans les formes plus classiques.
- Alerte « tsunami d’information » niveau très faible : l’utilisateur est impliqué par ses choix. Il a en outre le sentiment que quoi qu'il arrive, il ne ratera rien d’important dans la narration.
- Coût relativement raisonnable par rapport à une narration à embranchements classique.
Inconvénients :
- Comme la structure en arrêtes de poisson, c’est une histoire linéaire déguisée, ce qui peut être très décevant pour l’utilisateur épris de liberté.
- On peut éventuellement régler ce problème en concevant des "passages obligés" contextuels, qui varient légèrement en fonction de la provenance et de l’input de l’utilisateur.
- On peut aussi y remédier en promettant une conclusion de l'histoire différente selon les choix de l’utilisateur au fil du récit (remarque valable aussi pour la narration à embranchements).
- Attention alors au coût, et à ce que la relation causale ne soit pas trop obscure.
Narration en canaux
Il s’agit ici de raconter une histoire selon des points de vue différents.
C’est une "narration parallèle à plusieurs", dans laquelle les différentes histoires peuvent se recouper partiellement. Elles peuvent aussi être totalement indépendantes.
Inside the Haiti Earthquake
http://bit.ly/iWjuYB
Gaza Sderot
http://bit.ly/bGFmoq
Alma, une enfant de la violence
http://bit.ly/1hDUquK
Exemples :
Avantages :
- L'expérience utilisateur peut potentiellement être assez grisante, très expressive. Plusieurs histoires peuvent être racontées en même temps, dans une sorte de Pulp Fiction interactive.
- Idéalement, l’utilisateur a accès aux différentes parties de la narration, et peut avancer de liane en liane, dans l’ordre qui lui plaît.
Inconvénients :
- Alerte « tsunami d’information » niveau potentiellement très haut. Il est compliqué de ne pas perdre l’utilisateur. Les liens entre les différentes histoires n'apparaissent pas toujours clairement. Il est alors nécessaire de mettre en place de puissants feedbacks (graphiques, écrits, etc) et des objectifs.
- Complexité de conception : les différentes séquences étant entremêlées, il ne faut pas dévoiler d’infos trop tôt. Il ne faut pas que l’utilisateur ait accès à une partie de l’histoire qu'il ne comprendra pas s'il n'a pas exploré une autre séquence au préalable.
Narration sémantique
La narration est en fait composée de mini histoires, qui comportent toutes plusieurs points d’entrée et plusieurs points de sortie. Ces mini- histoires sont les équivalents des chapitres d’un livre ou des actes d’une pièce, mais en plus perméables (pas obligé de les lire tous, pas d’ordre strict, etc.)
Exemples :
Soul Patron
http://bit.ly/dblWcW
Façade
http://bit.ly/ZnGhG
Avantages :
- les avantages de la narration en parallèle, mais sans l’arc narratif linéaire, puisque chaque mini- histoire comporte ses choix propres, et c’est la compilation de toutes ces mini-histoires qui peut fonctionner comme une narration en parallèle.
- Paradoxalement, alerte « tsunami d’information » niveau relativement bas. L’utilisateur n’est jamais perdu, il est toujours au sein d’une mini histoire à « taille humaine », même s’il ne perçoit pas l’ampleur de la grande.
Inconvénients :
- La place de l’auteur est floue, celle de l’utilisateur aussi. L’utilisateur peut arriver à la "fin" de l’histoire sans avoir tout vu. Soit il s’en contente au risque d'occulter tout un pan de la narration (qui doit être assez bien conçue, assez libre, pour pouvoir l'encaisser), soit il veut tout voir, et doit repasser par des fragments d’histoire qu’il connaît déjà.
- Structure très expérimentale. Nombreuses inconnues : faisabilité technologique, durée de consultation, adaptabilité à différents sujets, etc.
- Si votre webdocumentaire comporte des interviews, il peut être opportun
de les délinéariser aussi, et de permettre à l'utilisateur de choisir ses questions.
- Toutes les grandes structures de narration vues précédemment (parallèle, à embranchements, séquencée...) peuvent s'appliquer à un dialogue, donc à une interview.
- Quelle que soit la structure choisie, une interview interactive est potentiellement plus engageante qu'une interview qu'on regarde passivement.
- Il y a des exemples dans tous les jeux vidéo comportant des npc (non-playable characters) avec qui il est possible d'interagir.
"C'est moi qui pose les questions" :
délinéariser jusqu'aux interviews
Rendons à César...
Merci à Florent Maurin/ThePixelHunt que j'ai joyeusement
volplagié
pour la partie narration
Une petite histoire du webdoc (3)
Une petite histoire du webdoc (4)
En 2010 le gros succès de Prison Valley
(réalisé par David Dufresne et Philippe Brault)
apporte la reconnaissance de ce nouveau genre

http://prisonvalley.arte.tv/fr/#/introduction/

Plus de 250 000 visiteurs

2013 : Alma de Miquel Dewever-Plana & Isabelle Fougère

http://alma.arte.tv/fr/

Production emblématique d'une nouvelle consommation média :

La tablette

Mais à quel prix ?

750 000 euros de budget...

Une petite histoire du webdoc (5)
Choix des médias,
participation des internautes,
niveau d'interactivité,
tout cela doit être évalué selon deux critères:
L'intention de l'auteur...
et le public visé!


la preuve par l'exemple:

Exemple 1

Gol!Ukraine 2012 a été réalisé de 2011 à 2012

Co réalisateurs Stéphane Siohan et Matthieu Sartre

Producteurs KuH et Le Monde interactif

Diffuseurs : Le Monde, Arte, So foot, Le Soir, Les Inrockuptibles

Budget global 182 000 euros

Financement entièrement privé :

Apport industrie Le Monde : 50 000

Apport industrie KuH : 60 000

Apport financier Le Monde : 35 000

Apport financier KuH : 25 000

Apport deuxième diffuseur Arte : 5 000

Apport crowdfunding : 7000




Rémunération des auteurs sur 14 mois : 9000 euros chacun...


Coût du développement (dont graphisme) :
60 % budget!!

Coûts de production
,
L'autre élection d'Igal Kohen

Réalisé en 2012

Diffuseurs : Rue 89, Courrier international, France Info

http://www.lautreelection.fr



Budget global 110 000 euros

CNC 50 000

Crowfunding 6600

Diffuseurs : Courrier international 500

Le reste est un apport en industrie par la société de prod d'Igal.

1/3 budget consacré au développement

Kinshasa FM

Webdoc de Matthieu Sartre et Stéphane Siohan

Réalisé en 2012-13

Commande de l'ONG Panos Paris

Diffuseurs : Le Soir, Jeune Afrique, RFI et plusieurs petits partenaires


Budget global: 20 000€

Coût du développement :
127 euros de loc Djehouti

3 semaines de montage interactif pour l'un des coréals

Pour deux mois ½ de travail :

5000 euros de note d'auteurs

!!!
L'interactivité a un coût, elle doit être
pensée au plus juste:
servir le propos de l'auteur
&
satisfaire le public visé
Conception et écriture de projet
1 ÉCRITURE DU PROJET
Dénition du sujet et rédaction d’un synopsis
Le synopsis est un scénario concentré offrant une vue d’ensemble
du projet.
On y décrit les grandes lignes de l’histoire ainsi que les personnages.
C’est une présentation du projet.
Dans cette présentation on doit déjà sentir votre intention de
réalisation et de traitement notamment la place et le rôle que
chaque média occupera.
Vous pouvez ensuite passer à la rédaction du scénario qui est un
document beaucoup plus abouti et renseigné par votre repérage.

Les 5 grandes étapes
1 ÉCRITURE DU PROJET
Dénition du sujet et rédaction d’un synopsis
1 ÉCRITURE DU PROJET
Dénition du sujet et rédaction d’un synopsis

Dans l’écriture transmédia, chaque partie de l’histoire est unique et s’appuie sur la force du média choisi.

Vous devez toujours avoir en tête que vous invitez le public à
participer. Faites de lui
« Spectacteur »
.

Questionnez vous sur la place laissée au visiteur. Que fait il? Quand? Comment? Pourquoi?

2 ÉCRITURE D’UN SÉQUENCIER ET SCENARISATION
Inventaire des séquences multimédia

2 ÉCRITURE D’UN SÉQUENCIER ET SCENARISATION
Inventaire des séquences multimédia

Le séquencier recense toutes les séquences de votre projet.
Elles y sont décrites avec précision tant dans leur forme, dans leur
fond que dans leur traitement (choix du média et du rythme pour la
vidéo).
Une séquence correspond généralement à une idée.
En plus des séquences vous commencez à collecter les liens
embarqués que vous pourrez ajouter à vos médias originaux. Le cas
échéant ils pourront servir à formaliser votre projet.
En plus de votre séquencier, le scénario donnera des indications
précises sur la forme que prendra votre projet (images de menus,
sons d’ambiance, interactivité poussée ou pas, prédominances d’un
média sur un autre…)


CHOIX DES MÉDIAS en fonctions de leur pouvoir narratif.
Textes : précision, qualications, nuances, répartition des données entre les modes d’expression.

Sons (voix, bruits, musique) : expressivité, suggestion, évocation
(musique), apport de densité au contenu.

Images xes : référence à une réalité, densité d’informations,
concentre de très nombreuses données, accompagne naturellement
le texte.

Images animées : mouvement, expressivité, argumentation.
Liens : profondeur, élargissement, richesse.

Principe de subsidiarité
2 ÉCRITURE D’UN SÉQUENCIER ET SCENARISATION
Inventaire des séquences multimédia

3 CRÉATION DE L’ARCHITECTURE
Réalisation du squelette du projet (son arborescence)

3 CRÉATION DE L’ARCHITECTURE
Réalisation du squelette du projet (son arborescence)


C’est la manière dont vous envisagez le passage d’une séquence à
une autre.
La navigation résultant de l’interactivité que vous aurez choisie doit
servir votre narration.
Il est important de bien évaluer le niveau d’interactivité dès cette
étape pour ne pas perdre votre visiteur.
Cette étape se réalise sur une feuille de papier et pourra être faite off line avec Klynt et online avec Racontr.

Vous devez nécessairement choisir un univers symbolique en phase
avec les parcours et l’expérience recherchés.
- quels fonds d’écrans?
- boutons de navigation?
- place des médias dans le projet?

Cet univers symbolique renforcera l’expérience et la qualité du
parcours de l’utilisateur.

Interrogez vous sur l’interactivité.
Quelles interactions pour quel contenu?

Comment garder votre visiteur dans le Flow sans le perdre par
anxiété ou ennui.

Prenez soin de ne pas renvoyer le visiteur vers un média qu’il a déjà consulté.

Architecture et interactivité seront réussies si votre visiteur est
amené de manière ludique vers un maximum de ressources
documentaires.

3 CRÉATION DE L’ARCHITECTURE
Réalisation du squelette du projet (son arborescence)

4 REPORTAGE TOURNAGE MONTAGE / RÉDACTION
Vidéos – Photos – Audio – Textes – Liens

4 REPORTAGE TOURNAGE MONTAGE / RÉDACTION
Vidéos – Photos – Audio – Textes – Liens

Une fois listés les médias nécessaires à votre projet à partir de votre
séquencier vous pouvez commencer à les produire.

Tournage des séquences vidéos.

Shootings.

Prise des sons.

Collecte des liens embarqués (ickr, youtube, vimeo, dailymotion…)

Ecriture des textes

Les vidéos seront montées, les sons montés mixés, les photos
traitées éventuellement retouchées.

5 FINALISATION / ASSEMBLAGE
Intégration des médias au squelette / nalisation de l’arborescence

5 FINALISATION / ASSEMBLAGE
Intégration des médias au squelette / nalisation de l’arborescence
Vous allez pouvoir nourrir votre squelette.
En y ajoutant vos médias, votre projet prend vie.

Vous afnez votre interactivité et validez l’architecture de votre
webdocumentaire.

Désormais vous pouvez penser à sa vie en ligne en ajoutant des
fonctionnalités propres aux réseaux sociaux qui apporteront un plus, une caisse de résonance à votre projet et un formidable moyen d’alimenter le contenu de votre réalisation.

ORGANISATION DES DIFFÉRENTES PHASES DE TRAVAIL
Ecriture du projet
Scénarisation
Listage personnages et lieux
Ecriture séquencier
Listage des médias
Tournage Collecte des liens Création de l'architecture
Post prod
Réalisation de l'arborescence
Intégration des médias
Textes, photos,
vidéos, sons
Et 1jour/1actu dans tout ça?
Peut-on conjuguer le webdoc à l'impératif hebdo?
Oui, mais...cela ne sera pas possible sans une véritable mise en place d'un process de production :-(

Peut-on réaliser des webdocs pour les 8-12 ans?
Oui, mais...vos jeunes lecteurs risquent de vous challenger sur l'usage utilisateur;-)
2 réalisations à portée de main:
Ma vie à 2 balles

&

Photos de gare

Tentez de dessiner l'architecture du webdoc et listez les opérations réalisables par l'internaute.

Enfin, expliquez pourquoi, selon vous, nous avons réalisé Kinshasa FM sous cette forme?
Et maintenant, un peu d'exercice...à Kinshasa
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