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Des interactions partout !

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by

Justine Ochandiano

on 5 November 2016

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Transcript of Des interactions partout !

La compétition
relation réciproquement négative
La favorisation
interaction entre des espèces qui est positive pour l'une et neutre pour l’autre
Le parasitisme
La compétition
La favorisation
Le parasitisme
Le parasitisme
Des interactions partout !
Les plantes mènent parfois entre elles une compétition pour la lumière ou pour les nutriments. Cette compétition peut se faire de manière passive mais certaines plantes ayant développé une stratégie de parasitisme ont été sélectionnées naturellement afin de mieux accéder à ces ressources.
Phénomène observé dans un milieu perturbé en contrebas d'une forêt : la
Merremia
(
Merremia peltata
), une liane de la famille des Convolvulaceae, profite de l'ouverture du milieu pour s'installer et coloniser les espaces ; puis elle part à l'assaut des arbres avec ses tiges volubiles et entre en compétition avec ses supports pour l'accès à la lumière.
La clématite des haies (
Clematis vitalba
)

prend support sur une haie de
buis (
Buxus sp.
)
pour accéder à la lumière.
Sur cette photo on distingue à peine le noisetier (
Corylus avellana
) qui est envahi par de la
ronce (
Rubus fruticosus
)
et de la
clématite des haies (
Clematis vitalba
)
à la recherche de lumière et d'un support.
Le
lierre grimpant (
Hedera helix)
qui tapisse le sous-bois trouve un support sur ce sureau noir (
Sambucus nigra)
afin de capter la lumière dont il a besoin pour réaliser la photosynthèse. Grimpant sur de grands arbres tels que les Chênes ou les Frênes, cela ne pose pas de problème si l’hôte est vigoureux. Mais sur un Sureau qui ne fait que quelques mètres de hauteur, ce parasitisme faible peut s’avérer funeste pour l’hôte sur le très long terme (surcroît de poids, compétition pour la lumière).
Sur le tronc d'un marronnier (
Aesculus hippocastanum
) le
lierre (
Hedera helix
)
mont vers la lumière. L'arbre favorise le lierre en lui permettant d'atteindre la lumière. C'est un parasitisme léger.
D’autant que ce petit arbre porte également dans son houppier un autre épiphyte en la présence d’une vigoureuse
clématite de haies, (
Clematis vitalba)
. Laquelle ne tardera guère à se montrer invasive et capter la plus grande partie de la lumière avec son feuillage très dense.
Egopode podagraire
et
Renoncule âcre
. Toutes deux apprécient un sol frais et ombragé. Voici deux plantes qui se font concurrence sur et sous la terre. Leurs racines sont terrifiantes et se livrent à un combat féroce depuis des années. Elles ont déjà "liquidé" toutes les autres plantes que j’avais installées au niveau de cette strate (géranium vivace, désespoir du peintre, etc..).
Sur la branche d'un saule (
Salix sp.
) le
gui (
Viscum album
)
s'est implanté, c'est un parasite pour l'arbre dont il prend la sève.
Cette vigne vierge et ce
lierre (Hedera helix L.)
grimpent sur un châtaignier sec (Castanea sativa Mill.).
Si l'arbre support était vivant nous pourrions parler de parasitisme léger (épiphytisme).
Un
filao
(
Casuarina sp.
) qui par ses aiguilles qui tombent autour, fini par éradiquer toutes autres végétations qui voudrait s'y installer, d'autre part le gazon qui a été planté est presque brûlé. Leurs feuilles sont riches en tannins qui exercent un effet toxique. Cela fait penser aux forêts de pin dont les aiguilles sont riches en résine (
Pinus pinea
).
Le
Polypode commun (
Polypodium vulgare
)
pousse sur les rochers, les murets et elle peut être épiphyte léger sur les arbres forestiers. Ici c'est le cas et elle trouve ses nutriments dans la mousse et l'air.
L'
orobanche grêle (
Orobanche gracilis Sm.
)
est une espèce parasite dépourvue de chlorophylle.
Ici elle parasite vraisemblablement de la luzerne.
Ce cas d'épiphytisme (parasitisme léger) d'un
Trifolium repens
(trèfle blanc)
qui pousse dans la mousse implantée sur ce vieil arbre.
au niveau de la strate arbustive
Le
Cytinus hypocistus
est un parasite des racines des cistes. Sans lui faire trop de mal il se nourrit ici de
Cistus salviifolius
. Un parasitisme complet mais discret. Ce cytinet n'assure aucune fonction chlorophyllienne.
Un
érable (
Acer pseudoplatanus
)

abrite une Liane.

En Nouvelle-Calédonie, beaucoup d'espèces de
banians
(
Ficus spp
) pratiquent un épiphytisme phagocytant en se développant généralement à partir d'une graine provenant de fèces d'oiseaux ou de chauves-souris frugivores (roussettes), qui a atterri dans une fourche d'arbre.
Les étapes suivantes sont spectaculaires. Le banian germe puis lance rapidement des racines aériennes à partir de sa position en hauteur. Celles-ci peuvent longer le tronc de l'hôte ou descendre directement à la verticale jusqu'à entrer dans le sol et se comporter comme toute autre racine.

La mousse sur le mur retient l'eau qui s'écoule sur le mur, met en place un humus dans lequel l'
Asplenium sp.
peut germer et grandir en profitant aussi de quelques fentes pour s'ancrer.
Plusieurs plantes entrent en compétition pour la lumière :
Lemna minor
et trois plantes invasives :
Azolla filiculoides
,
Myriophyllum aquaticum
et Lemna minuta. Laquelle étouffera les autres ou les empêchera d'accéder à la lumière ?
Une herbe type plantain, un jonc scirpe -jonc à droite, deux plantes envahissantes : de la salsepareille qui envahit l'azarolier et de la ronce au milieu de la myrthe. De l'Asparagus acutifolius est aussi présente. Tout le monde essaie de s'approprier ce coin donc je dirai qu'ils sont tous plus ou moins en compétition.
Cette plante, une légumineuse est en symbiose avec des bactéries (
Rhizobium
) présentes dans le sol. Celles-ci infectent la plante en formant des nodosités. Ce sont les petites boules qu’on peut observer dans les photos.

Grâce à la photosynthèse la plante fournit de l'énergie et des sucres. En retour, les bactéries fournissent des acides aminés. De l'azote est ainsi produit lors de ces échanges. Une partie se retrouve alors dans le sol, à la suite de racines mortes ou de nodosités, mais la majeure partie est utilisée par la plante.
Le mutualisme
Le milieu de vie des
cymbaires
est sans contexte les fissures des murailles.
Et une roquette sauvage s'est installée là aussi. Ces deux espèces coopèrent pour se fixer. La cymbalaire, sans doute arrivée en premier, a agrandi les fissures de la roche avec ses racines.
Le Trèfle rampant dans une pelouse capte par ses nodosités, colonisées par des bactéries fixatrices d'azote, un peu d'azote dont une partie pourra être disponible pour les autre plantes: ici graminées, gaillet et géranium herbe à robert.
La favorisation
Les
mousses
se sont accumulées sur le toit et les murs de la cabane formant un humus qui favorise l'implantation de plantes, on distingue des poaceae, des ronces, des fougères, etc.
Concernant les interactions parasitaires, je vous propose la
Cuscute du thym (
Cuscuta epithymum
)
, cas d'holoparasitisme)
Les cuscutes sont des parasites totaux ou holoparasites. Elles n'ont ni feuille, ni chlorophylle, et n'ont aucune aptitude à la photosynthèse. A l'aide de suçoirs qu'elles enfoncent dans la plante-hôte, elles prélèvent la sève élaborée qui les nourrit entièrement. Elles se reproduisent des graines qui tombent sur le sol et ne produisent pas de racine mais une tige qui s'allonge à la recherche de la plante-hôte qu'elle va pouvoir parasiter; en fait, cette tige initiale détecte la plante-hôte par les molécules volatiles émises par celle-ci.
L'
euphraise officinale
est une petite plante annuelle, à fleurs blanches veinée de violet ou roses ou jaunes, à feuilles vertes dentées opposées ou alternes.
Elle est hémiparasite et pompe depuis la plante hôte, par ses racines, de l'eau et des sels minéraux sans rien donner en échange. Elle est cependant capable de photosynthèse.
Une communauté en milieu tropical chaud et humide où se lisent des strates basses denses.
Au premier plan, un bananier recouvert par une plante qui a colonisé le lieu.
Sur cet arbre, le parasitisme est bien présent. On trouve à différents niveaux : le gui (
Viscum album
), le lierre (
Hedera helix
) et la clématite des haies ou clématite vigne blanche (
Clematis vitalba
).
Un exemple de parasitisme léger avec cette petite plante épiphyte.
La
Lathrée pourpre
, ou Lathrée clandestine est une plante parasite de la famille des Orobanchacées, qui fleurit au printemps, vers le mois d'avril-mai. N'ayant pas de chlorophylle elle ne peut synthétiser elle-même ses sucres, et se nourrit uniquement sur les racines de certains arbres de milieux humides et ombragés. On ne voit en surface que ses fleurs, puis ses fruits.
Le Genre
Orobanche
est une plante Holoparasite (parasitisme total) et il lui arrive souvent d’être inféodé à un type de plante d'où le fait qu'elle porte son nom.
C'est une plante qui ne fait plus de chlorophylle du fait qu'elle vit aux dépends de son hôte. Elle assure sa reproduction par un nombre très important de graines (environ 100 000 par individus) qui sont dispersées par le vent. C'est ainsi qu'on la trouve en petites colonies.
Balanophora fungosa
, cette plante se fixe sur les racines d'un arbre pour sucer la sève élaborée et ne sort du sol que pour ouvrir ses fleurs et produire ses fruits.
C'est un mur de briques recouvert de
mousse
, sur laquelle poussent de l'herbe, des graminées, du myosotis, une espèce de la famille des Pinacées, un géranium sauvage (
Geranium purpureum
). Il y a sans doute une compétition au niveau racinaire.
interaction positive pour une espèce et négative pour l'autre espèce
au niveau de la strate abustive
interaction positive pour une espèce et négative pour l'autre espèce
au niveau du sol et des racines
au niveau de la strate arbustive
au niveau de la strate arborée
interaction entre des espèces qui est positive pour l'une et neutre pour l’autre
au niveau de la strate arbustive
interaction positive pour une espèce et négative pour l'autre espèce
relation réciproquement négative
au niveau du sol et des racines
relation réciproquement positive
au niveau du sol et des racines
interaction entre des espèces qui est positive pour l'une et neutre pour l’autre
au niveau du sol et des racines

La
Piloselle
(
Pilosella officinarum
) se répand chaque année davantage dans mon jardin alsacien. Il y a deux ans, il n’y avait que quelques fleurs jaunes qui tendaient leur long « cou » pour profiter d’une belle vue, aujourd’hui elles se sont largement étalées par stolons, en ne laissant aucune chance aux autres plantes qui se trouvent dans leur périmètre. Un fort compétiteur qui émet des toxines par ses racines.
Étonnant, cet enlacement d'un géant verdi de mousse autour d'un autre à l'écorce indemne.
Contrairement à ce que j'aurais moi-même pensé il y a quelques temps, la mousse n'est pas responsable d'une dégradation de l'arbre et encore moins de sa mort. Elle ne puise pas les ressources de son hôte, elle ne fait qu'y trouver demeure et permettre ainsi à un nouveau cycle de végétation de s'installer et croître sur l'écorce d'un vieil arbre, aux insectes d'y vivre.
Sur une parcelle d’épicéa abattu il y a 3 ans, on voit les herbacées en abondance : Eupatoire chanvrine, Ortie dioïque, Pulmonaire officinale et beaucoup Astéracées. Les buissons comme le Genêt Europe, la Ronce, Aubépine prennent leurs places. Ainsi que les arbres à développement rapide Sureau noir, Frêne élevé.
En revanche les futurs grands arbres plus lents dans leurs développement comme le Chêne, l’Érable, le Hêtre, l'Aulne poussent au milieux des
ronces
qui les protègent de l'excès de lumière (leurs germinations ne supportent pas la lumière directe) et des prédateurs comme le chevreuil. Il y a donc favorisation positive qui deviendra compétition dans le temps pour la ronce qui recherchera la lumière sous les arbres. Retour à la forêt !
Sur un morceau de tronc d’arbre mort, dans la forêt tropicale humide de Martinique, des mousses ont commencé à pousser ; il y a aussi des
fougères
et des champignons. Et quelques plantes à fleurs (broméliacées) plus élaborées commencent à s’installer.
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