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Motricité volontaire et Plasticité cérébrale

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Jacques florimont

on 12 November 2015

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Transcript of Motricité volontaire et Plasticité cérébrale

Le réflexe myotatique est un exemple de commande involontaire des muscles. Mais les muscles sont aussi commandés par la
volonté,
dans ce cas, ce sont les
structures cérébrales
qui interviennent.
A la suite d'accidents affectant le système nerveux peuvent apparaître des dysfonctionnement musculaires.
Cependant , suite à une lésion, le système nerveux fait preuve de
facultés de récupération
parfois étonnantes.
I- DE LA VOLONTE AU MOUVEMENT
AVC
A l'examen en IRM, le cortex visuel des personnes aux yeux bandés montre une activation importante aux stimuli tactiles. Autrement dit, une zone du cerveau impliquée dans la vision semble
immédiatement
réquisitionnée pour analyser les signaux du toucher. Mais 24 heures après que le masque leur ait été retiré, cette
capacité disparaît complètement
, le cortex visuel n'étant de nouveau plus stimulé que par la vision.
La plasticité synaptique.
Une expérience électrophysiologique permet d’observer la plasticité synaptique, sorte de «mémoire cellulaire»: Lorsque l’on stimule le neurone A et que l’on enregistre le neurone B qui était au repos, on obtient la réponse (1). Mais si lorsque que l’on stimule le neurone A alors que neurone B est rendu actif (par une stimulation à haute fréquence du neurone A par exemple), on obtient la réponse (2).
Cette dernière est plus élevée, alors que l’intensité de la stimulation est restée la même. Le neurone B répond désormais «plus intensément», et cet effet peut être observé pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours.
1°) Aires cérébrales et voies nerveuses de la motricité volontaire.
Il existe, dans chaque hémisphère cérébral, des territoires du cortex associés à la commande des mouvements volontaires: ce sont les aires motrices.
Il en existe 2:
l'aire
motrice primaire
(aire de projection motrice) et

l'aire prémotrice
(aire psychomotrice)
Homunculus
moteur

Les expériences de stimulation corticale de Penfield ont permis de dresser une cartographie complète du cortex moteur appelée "
homoncule moteur
". Le détail le plus frappant de cette cartographie est que les surfaces allouées sur le cortex ne sont pas proportionnelles à la taille de la partie du corps correspondante, mais plutôt à la complexité des mouvements que cette partie peut effectuer. Pour cette raison, les surfaces allouées à la main et au visage ont une taille disproportionnée par rapport au reste du corps. C'est justement la dextérité et la rapidité de mouvement des mains et de la bouche qui confèrent à l'homme deux de ses facultés les plus spécifiques: se servir d'outils et parler.
Dans le cortex on trouve également
des aires sensorielles:
Ratunculus sensoriel
L'importance du territoire de l'aire motrice associée à chacune des différentes parties du corps est en relation avec les capacités de mouvement de la partie concernée.
2°) Des lésions qui se traduisent par des dysfonctionnement musculaires.
Certaines lésions du système nerveux central peuvent se traduire par des paralysies.
C'est souvent le cas à la suite d'un
accident vasculaire cérébral (AVC)
qui peut affecter une partie d'une aire motrice.
On parle
d'hémiplégie
lorsque la paralysie touche un seul côté du corps.
D'autres paralysies, notamment des membres inférieurs résultent de
lésions accidentelles
de la moelle épinière (accident de la circulation, chute, etc.).
On parle de
paraplégie
lorsque la paralysie concerne les membres inférieurs et la partie basse du tronc.
En FRANCE, on compte:
40 000 paraplégiques et tétraplégiques.
1 000 cas nouveaux tous les ans.
60 % ont moins de 25 ans.

Ils résultent :
- pour 49 % d'accidents de la circulation
Il faut noter que:
18% d'entre eux sont en état d'éthylisme au moment de l'accident.
Les messages nerveux qui partent des aires motrices, cheminent par des
faisceaux de neurones
qui se
croisent
avant de se connecter aux
motoneurones
de la moelle épinière. Ainsi chaque aire motrice commande les mouvements de la partie opposée du corps.
II- LE RÔLE INTEGRATEUR DES NEURONES
III- LA PLASTICITE CEREBRALE
L'étude du réflexe myotatique montre que la réponse musculaire
varie en fonction des conditions
dans lesquelles le sujet est placé. Ceci montre bien que la contraction du muscle ou son relâchement tient aussi compte d'autres
informations reçues
simultanément: c'est ce qu'on appelle une
intégration.
De plus il existe des
synapses

excitatrices
qui ont tendance à faire naître un message nerveux, et des
synapses

inhibitrices
qui s'opposent à la genèse d'un message nerveux.
C'est la
nature du neurotransmetteur
libéré qui détermine la nature de la synapse.
Dans un centre nerveux chaque neurone peut recevoir des informations provenant de nombreux autres neurones par les
milliers de terminaisons axoniques
qui sont en contact symnaptique avec ses dendrites ou son corps cellulaire.
A tout instant le neurone est soumis à une "pluie" de neurotransmetteurs, il doit
intégrer ces informations
qui se renforcent ou s'opposent, c'est à dire en faire une "somme algébrique", c'est ce qu'on appelle la
sommation des informations.
Ainsi grâce à ses propriétés
intégratrices,
le motoneurone émet un
message nerveux moteur unique
qui sera transmis à l'une unité motrice du muscle.
Il existe des
variations interindividuelles
des cartes motrices.
Ces différences s'acquièrent au cours du développement, sous l'effet de l'apprentissage et de l'entraînement.
Une
plasticité étonnante
du cerveau humain vient d'être mise en évidence : les performances du sens du toucher augmentent en quelques jours seulement chez des volontaires aux yeux continuellement masqués. Et cette adaptation est réversible en 24 heures.
Cette plasticité cérébrale explique les
capacités de récupération du cerveau
après la perte accidentelle du fonctionnement d'une partie du cortex moteur. des remaniemants du fonctionnement cérébral, favorisés par une
rééducation
, permettent de suppléer au territoire déficient.
Patient de 35 ans avec un AVC sylvien profond gauche, une hémiplégie droite et une bonne récupération. IRM réalisée un mois et demi après l’AVC. Les pixels activés (en rouge) sont superposés sur les images anatomiques du patient (quatre coupes axiales jointives). Comparaison de l’activation pour une tâche motrice de la main droite déficitaire et pour une tâche motrice de la main gauche non déficitaire. Pour la main droite déficitaire, l’activation intéresse les deux aires motrices primaires (controlatérale et ipsilatérale au mouvement). Pour la main gauche, l’activation intéresse uniquement l’aire motrice primaire droite controlatérale au mouvement. (G indique le côté gauche, convention radiologique pour les images IRM.
Des études récentes montrent que certaines zones du cerveau sont également capables de produire de nouveaux neurones, y compris chez l'adulte, et que ces nouveaux neurones sont capables de s'intégrer à un réseau existant.
Ceci permet d'envisager à terme, des possibilités de traitement des maladies dites neurodégénét=ratives, c'est à dire liées à la destructuion de certains neurones.
En 2012, c'est la fin du monde!
Profitez en pour mourir moins bête,
consultez: http://florimont.info
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