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Histoire de la mémoire

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by

vincent blasi

on 17 February 2016

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Transcript of Histoire de la mémoire

Oubli
Plasticité cérébrale
Ni
Définitive

Savoir
Histoire de la mémoire
Savoir
-
faire

Ni
Fidèle

Fiabilité
Fabrication
Structure
Nous pouvons créer de 2 à 10000
connexions synaptiques/neurone
Jusqu'à 1 million de milliards de connexions possibles
100 Milliards de neurones
Émotions
Encyclopédie
Biographie
Sensations
Mémoires du savoir
Souvenirs
Bouger
Parler
Raisonner
Mémoires des compétences
nvention
Distorsion
Influence
Reconnaissance des sons
Lorsque nous percevons, pensons, agissons, les mémoires se mettent en interaction
Information
c u r i o s i t é
a
n
x
é
t
é
B
n
n
e
H u m
u r
L’odrre des letrtes iprmtoe peu, du meomnt que la pmrerièe et la dnéreire snot pérsetnes
Routines
Réponse automatisée
Non réponse en réponse
Saturation
Insuffisance
Partage d'attention
Rupture de séquence
Fatigue
Concentration

Cerveau et communication non verbale

penser
ressentir
décider
Mémorisation et croyances
Le cerveau catégorise
Le cerveau généralise, simplifie
"Voir c'est penser"
S.Dali
L'oubli en MCT
Diversité
Nouveauté
Décision
Attention
Les mémoires sont à la croisée des chemins entre besoin et désir
Qu'est ce je que ressent ?
Qu'est-ce que je veux ?
Principe de familiarité
La perception
L'attention et l'oubli
Valeur, jugement, émotion
Cet objet n'existe pas !
Je vois ce qui n'est pas dessiné !
Je vois ...
... ou j'observe attentivement
ça n'existe pas mais c'est possible !
Incontrôlable ??
Faut-il toujours se fier au apparence ?
Reconnaissance des formes
Mémoire des sens (5s)
Biais de jugement
Egocentrique ?
Comment puis-je être conscient d'être conscient ?
Le moi réside dans la métamémoire, nommé aussi la mémoire temporelle, mémoire de la mémoire ou encore introspection.
Notre capacité d'auto monitoring nous permet des projection dans le temps pour créer des images mentales, des probabilités, des buts
Système nerveux somatique
Le toucher
Le goût, l'odorat
Mémoires reconues les plus performantes car l'acquisition des informations est souvent et fortement liées au contexte (mémoire épisodique : souvenirs, emotions) : Principe de connexité
le parfum des petites madeleines trempées dans le thé de Marcel Proust
« Et tout d'un coup le souvenir m'est apparu. Ce goût, c'était celui du petit morceau de madeleine que le dimanche matin à Combray ma tante Léonie m'offrait . La vue de la petite madeleine ne m'avait rien rappelé avant que je n'y eusse goûté. »
Mécanismes de perception ?
Mécanismes de récupération ?
Valeur, jugement, émotion
Les étrangers trouvent qu'on se ressemblent tous ...
... ils nous trouvent aussi un drôle d'accent
Structuralisme 1870-1900 : Introspection pour connaitre la structure de l’esprit
L’associationnisme 1870-1920 : La vie mentale est fondée sur des associations
Le gestaltisme 1910-1950 : Les principes de la conscience et de la perception
Le béhaviorisme 1910-1960 : L’esprit est une boite noire, étudions les comportements observables
Le cognitivisme depuis 1970 : Etude de la boite noire
« Si la vérité est une série d’erreurs rectifiées » , comme disait Gaston Bachelard, l’étude de l’histoire d’une discipline nous permet de retracer le cheminement des erreurs successives et de les dépasser .


L’histoire de la psychologie cognitive ne fait pas exception. Bien qu’elle soit courte. Cette histoire nous renseigne sur la manière dont nos prédécesseurs ont tenté de conceptualiser l’esprit, fournit des informations sur les méthodes utilisées et aide à ne pas commettre les mêmes erreurs.
Attitude mentale
Attitude corporelle
Un massage détend le corps, et les pensées ?
(a) : Stockage en MCT (30s) +ou- 7 informations, si nécessaire
(C) : tout ne peut être traité consciemment
(b) : mais tout est comparé à la MLT, puis, soit stocké pour être rappelé, soit oublié si pas de nouveauté
Le cerveau interprète en recherchant le meilleur scénario possible
Oubli en MLT : (b) n'a pas eu lieu ?
Le chemin en pointillé n'existe plus, rappel impossible ?
Un mot sur le bout de la langue
Comment s'appelle un homme mi-homme, mi-cheval ?
Le lien vers le concept est présent (mémoire sémantique), le lien vers le lexique défaillant.
Ceux qui ont trouvé CHUT !!!...

Les autres épelez les 1eres lettres de l'alphabet
Et ça va revenir.
Une rupture de séquence est du à l'effet de récence
Naturelle
Professionnelle
L'homme est un être subjectif, transgressif, résilient. C'est son fonctionnement naturel.

Mais cela lui permet une capacité d'apprentissage presque sans limite et une intelligence de situation qui lui confére le statut d'espèce dominante sur terre.

Encore faut-il tenir les bonnes dispositions ? ...
Les signaux faibles
Stress et mémorisation
Le soma et les pensées
Le soma et l'attention
Les traitements sont sériels, mais aussi parallèles et rétroaction
Compte tenu des temps de réaction mesurés, le processus de traitement de l'information par le cerveau est considéré comme séquentiel (ou sériel)
Champs d’application :

• Ergonomie dans le travail : Ajustement de la tâche aux capacités cognitives.

• Recherche fondamentale en laboratoire : étude des processus mentaux.

• Education : Prise en compte des capacités d’apprentissage et du développement cognitif pour adapter les techniques scolaires notamment : lecture globale, permanence de l’objet, représentation mentale des objets, initiation précoce et structurée aux langues étrangères, musiques, apprentissages comportementaux, …

• Santé, Soins : étude des processus de pensée en lien avec le soma, les émotions et le comportement : psychopathologie cognitive. Thérapie émotionnelles cognitives et comportementales : les troubles anxieux, dépressifs, les troubles psychotiques, les troubles de la personnalité …

• Manipulation de masse : Neuromarketing, neurofinance.

Désigne en psychologie des facteurs déterminants dans la prise de décision. Ils ne sont pas toujours explicites.
Un homme fait un don de 10€ sollicité à la sortie d'un magasin. Parmi les propositions suivantes laquelle pourrait être à l'origine de sa décision :
Il a été convaincu par un élément du discours
Cette dame lui faisait penser à sa mère
Il est persuadé d'être ou devoir être généreux
Il se sent privilégier face à la misère
Il a honte d'être riche
Il est trop timide pour refuser
C'est sa journée bonté, 3e don pour aujourd'hui ...
Réel ou Irréel ? Inhabituel !
Les rituels gestuels traduisent les émotions, voir même la personnalité.
Et vous quel est votre bras dominant : droit ou gauche ?
Le stress joue un rôle important sur la formation de la mémoire ainsi que sur l’apprentissage. Lors des événements stressants, le cerveau relâche des hormones et des neurotransmetteurs (ex. des glucocorticoïdes et des catécholamines) qui affectent les processus d'encodage en mémoire. En situation de stress, la mémoire à court terme (mémoire de travail) peut être perturbée. Le phénomène correspond à ce qui se produit lorsque, placé en situation de stress bénin (retard à un rendez-vous, accident domestique léger...), nous oublions le numéro de téléphone d'un proche, ou le dernier endroit où l'on a laissé ses clés !

Un changement d'attitude corporelle permet de sortir des pensées intérieures pour se focaliser sur l'environnement.

On peut ainsi re-activer ponctuellement l'attention.

C'est ce qu'on fait naturellement en phase de conduite lorsque la fatigue se fait sentir.
Les signaux faibles sont trés difficiles à repérer, même à posteriori.
Plus ou moins impliqué, fatigué, ému ...
Plus je m'énerve, moins j'oublie
Les neurones contiennent les traces mnésiques. C'est la communication éléctrophysiologique via le réseau qui nous permet de créer des représentations. La réalité telle que nous la percevons est une reconstitution par le cerveau. En continu, il met en perspective présent et passé pour les conjuguer au futur.
Les neurones ne restent pas statiques. Certains, spécialisés, se regroupent dans des aires. L'aménagement cérébral et l'anatomie du cerveau évoluent en permanence au gré des expériences vécues
Ainsi, et grâce à l'imagerie médicale, on peut observer l'activation ou la desactivation des aires cérébrales, simultanément et/ou successivement lors du traitement de l'information. Ces aires peuvent donc être associées à des fonctions bien précises.
A ce stade nous sommes tous égaux
L'apprentissage modifie l'anatomie du cerveau et marque les différences entre les êtres.
Semantique
Episodique
Perceptive
Perciptivo-motrice
Perciptivo-verbale
Cognitive
Mémoire procédurale
Le souvenir sera intégré en fonction de ce contexte.

Prenons un exemple simple : si vous attendez la sortie du prochain Star Wars depuis des mois, et que vous y allez complètement fébrile le jour de la sortie, et qu'en plus vous le trouvez extraordinaire… Tout ce contexte ancrera très fortement le souvenir.

En revanche, si vous traînez un ami au film, qui n'a pas franchement envie de le voir, et qui trouve cela très long… il en aura oublié la majeure partie un ou deux mois après. Car l'ancrage émotionnel n'est pas du tout le même. Par ailleurs, la fatigue joue un rôle important.
Contrôler ses émotions pourrait nuire à la mémoire.

Selon plusieurs travaux américains, les gens qui essayent de cacher leurs sentiments lors d’un événement donné en ont un moins bon souvenir.

En revanche, ceux qui n’éprouvent réellement aucun sentiment auraient une excellente mémoire.
L'attention est naturellement séléctive
La peur, bonne conseillère
Contrairement aux idées reçues, la peur est souvent une excellente conseillère : grâce à elle, nous retenons les situations qui nous mettent en danger et les solutions que nous avons choisies.

Il en va de même pour la douleur : on ne remet pas deux fois le doigt sur la flamme d'une bougie !

Notre cerveau possède un « système de récompense » lui permettant d'enregistrer les sensations plaisantes et déplaisantes, de rechercher les premières et de fuir les secondes. Ce système fonctionne bien pour guider l'organisme, sauf dans certains dérèglements comme les addictions.

Les événements extrêmes (accident grave, déportation, attentat, braquage, viol, agonie d'une personne chère) produisent des souvenirs précis dans la mesure où ils sont associés à des émotions très fortes. Cette mémorisation peut devenir envahissante, avec le souvenir du passé qui envahit chaque jour le présent : on parle de stress post-traumatique. Ce trouble peut perturber durablement l'existence, et déboucher sur une anxiété généralisée ou une dépression.

•Sans que ce soit nécessairement pathogène, on se souvient particulièrement bien de certains détails. Les chercheurs parlent par exemple du syndrome de l'arme du crime : après un braquage, la victime a généralement une vision très précise de l'arme du malfaiteur. Son attention s'est focalisée dessus et sa mémoire a éliminé les détails périphériques.
La mémorisation consiste en trois étapes sensibles aux interférences. Le stress est la principale source d’interférence et peut nuire à chaque étape de la mémorisation (l’encodage, la consolidation et la remémoration).
Qu’elle soit positive ou négative, l’émotion marquera bien mieux la mémoire, mais la qualité de « fixation » de ce que l’on retient sera différente selon le type d’émotion vécu.

Dans le cas de l’émotion positive on retient plus d’éléments en cohérence avec la globalité d’une situation avec une tendance à considérer des détails qui n’ont jamais existé.

Dans le cas des émotions négatives, ont se souvient, comparativement, de moins de choses, mais la mémoire est plus focalisée sur des détails précis, au détriment de la vision globale. C’est comme s’il y avait une perception de la situation bâtie sur seulement quelques détails bien précis.

Si les émotions peuvent renforcer certaines capacités mnésiques, elles peuvent aussi être à l'origine de faux souvenirs portant sur des informations secondaires ou ne véhiculant aucune intensité émotionnelle particulière. La mémoire du sujet tend alors à transformer purement et simplement la réalité
Une perception globale ou rétrécie selon le type d'émotions

Le stress est une réaction physiologique naturelle, indispensable pour aller de l'avant et mobiliser ses forces pour agir. Mais en altérant parfois lourdement nos performances physiques et intellectuelles, trop de stress présente plus d'inconvénient que d'avantages. La mémoire n'échappe pas à ces effets secondaires du stress. Nous sommes équipés d’un système qui facilite la formation de mémoires dans un contexte émotif, qu’il soit positif ou négatif
En cas de stress traumatique à l'origine d'une altération de la mémoire, le cerveau humain apporte parfois une réponse paradoxale : il oublie et mémorise en même temps !

Ainsi, des sujets témoins d'une scène de crime vont renforcer leur mémoire à long terme des informations chargées émotionnellement, mais effacer les informations émotionnellement neutres. En d'autres termes, un stress traumatique ou extrême peut améliorer ce que certains chercheurs appellent une mémoire émotionnelle mais détériorer la mémoire épisodique.

Enfin, si les émotions peuvent renforcer certaines capacités mnésiques, elles peuvent aussi être à l'origine de faux souvenirs portant sur des informations secondaires ou ne véhiculant aucune intensité émotionnelle particulière. La mémoire du sujet tend alors à transformer purement et simplement la réalité
A partir de combien de train avez-vous eu le sentiment de maitriser les risques ?

A partir de combien de temps avez-vous pris vos premières « libertés » avec les règles ?

Quel jour avez-vous décidé d’essayer de fermer les yeux entre deux voie libre, de vous dire que de toute façon il y a les automatismes, de vous reposer sur la VI, de ne pas faire une VAR, un contrôle de l’attelage, …

Malheureusement à l’extrême on rencontre aussi le conducteur qui téléphone, écoute de la musique, fait de la lecture, regarde un DVD.

Quel est le mécanisme qui permet de dire à la conscience qu’il n’existe aucun risque, que ça n’arrive qu’aux autres ? Ou sont les limites ?

Qu’est-ce qui amène certain à se retrouver dans des situations invraisemblables ?
1ere étape le registre des perceptions sensoriels
Maslow
Dilt
Voir et saisir un objet
capacité limitée qui se dégrade rapidement
Habituation = l'information n'a pas besoin de reflexion consciente
(c) : réponse automatisée
Fatigue = Pas de perception donc pas de traitement
Habitude = C´est la perception du stimulus qui déclenche le traitement automatisé
Conséquence identique, origine différente
Lire le texte à haute voix
Combien de mots avant de buter ?
La somesthésie (perceptions externe et interne)
homonculus : la représentation de notre propre corps à l’intérieur de notre cerveau
Cortex sensitif
Cortex moteur
Aires(fonctions) activées pour le traitement visuel
Requin Grenouille Coq Chien Dauphin Humain Eléphant
Inné, Acquis ça commence quand ?
C'est qui le plus intelligent ?
Tous égaux, tous ensemble, mais chacun son chemin
Ou, comment sortir du lot ?
Là ou les hormones et la mémoire se rencontre
Finalement la réponse est en vous, les limites c’est souvent vos propres limites :
• Votre propre connaissance du risque, dépendant des connaissances (formation initiale et continue) et expériences vécues (premier train, premier incident, …) Ainsi que de l’intensité et la fréquence des pas d’entretien (investissement personnel en formation, apprentissage par l’expérience renforcé ou pas par des évènements marquant)
• Le degré de réalisme de votre conscience du risque qui va varier dans le temps (au début c’est inquiétant, puis après ? …) et dans l’espace (c’est risqué dans ce lieu, dans ces circonstances ? … )
• Votre humeur du jour ou du moment ou comment vos émotions peuvent influencer vos actions ?

Votre conscience de la réalité liée à une situation donnée conditionne la manière de réagir. Une action : c’est le résultat d’une évaluation diligentée par le cerveau. Le cerveau reconstruit la réalité en comparant les informations perçues avec celles contenues dans la mémoire. Si aucun fait significatif ne vient contrarier la perception pour modifier la mémoire, l’individu s’installe dans une situation qui lui parait confortable et maitrisée : sécurisante. Le processus de traitement des informations et la réaction sont programmés, l’automatisme est née, l’habitude est ancrée.

Le cerveau n’est pas capable de traiter consciemment toutes les informations perçus car trop nombreuses. Du coup : il généralise, globalise, catégorise, réduit, simplifie et ne permet pas toujours la perception des éléments d’une situation se modifiant ou d’une situation inconnue (Pas toujours facile d'accepter une incompétence passagère, savoir ce que l’on ne sait pas)

Le fonctionnement du cerveau ne permet pas l’objectivité pure. Si nous étions des êtres purement objectifs nous ne pourrions être capables d’apprentissage. Toute nouvelle information serait à chaque fois nouvelle. Le cerveau nous donne bien plus : l’intelligence de situation. Il reconstitue la réalité en se servant des informations en sa possession. Le dépositaire de ces savoirs et savoir-faire étant la mémoire.

Au travers de cette présentation nous allons étudier la fabrication, la structure et le fonctionnement de la mémoire lorsque nous sommes conscients, soumis à un effort d’attention et de réflexion. Puis nous détaillerons son rôle dans le guidage de nos actions, en mettant en évidence ses limites, bien souvent à l’origine de nos erreurs.
Ton cerveau te vois, te regarde
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