Loading presentation...

Present Remotely

Send the link below via email or IM

Copy

Present to your audience

Start remote presentation

  • Invited audience members will follow you as you navigate and present
  • People invited to a presentation do not need a Prezi account
  • This link expires 10 minutes after you close the presentation
  • A maximum of 30 users can follow your presentation
  • Learn more about this feature in our knowledge base article

Do you really want to delete this prezi?

Neither you, nor the coeditors you shared it with will be able to recover it again.

DeleteCancel

Make your likes visible on Facebook?

Connect your Facebook account to Prezi and let your likes appear on your timeline.
You can change this under Settings & Account at any time.

No, thanks

Police Scientifique

TPE
by

Romain Tourillon

on 13 March 2013

Comments (0)

Please log in to add your comment.

Report abuse

Transcript of Police Scientifique

TPE : Police Scientifique Présenté par :
Capucine Rigaudeau / Maxime Gigaud
Fannie Serrano / Romain Tourillon PROBLEMATIQUE Quelles avancées scientifiques permettent à la police scientifique d'identifier les criminels ? SOMMAIRE I-Qu'est-ce que la police scientifique ? a- Création et histoire de la police scientifique b- Domaines d'intervention c- Sondage II-Les avancées scientifiques dans les domaines importants b- Empreintes digitales c- Balistique III- la biologie génétique et l'informatique : les deux plus grandes évolutions technologiques depuis 100 ans a- Progrès de l'ADN b-Progrès de l'informatique I-Qu'est- ce que la police
scientifique ? a- Création et histoire de la police scientifique b- Domaines d'interventions Aujourd’hui on dénombre 6 laboratoires en France. Il y en a deux dans la capitale : l’Institut de la police scientifique de Paris (voir photo ci-dessous) et le laboratoire de la police scientifique de Paris. Les quatre autres se situent respectivement à Toulouse, Marseille, Lyon et Lille. Ils effectuent des analyses scientifiques sur les traces et les indices que les officiers de la police judiciaire ont relevés sur les lieux du crime. De plus, ces laboratoires ont chacun un directeur qui dirige différentes sections travaillant dans des domaines différents et variés : - La balistique : ce domaine consiste à examiner les armes et les éléments de tirs utilisés par les criminels. A partir de là les scientifiques peuvent déterminer une trajectoire et une distance de tir. L’identification de l’arme à partir d’un tir de comparaison ou
à l’aide d’un projectile relevé sur les lieux se fait grâce au logiciel CIBLE.

- La biologie : la police scientifique recherche des traces biologiques sur des objets puis détermine la nature
de la trace (sang, sueur, sperme, salive...). Ensuite on peut établir le profil génétique, en le comparant avec un
profil génétique issu d'une trace ou issu d'un individu.

- Les documents-traces : les scientifiques recherchent l'authenticité d'un document, ils analysent également des documents contrefaits avec détermination de la méthode utilisée. La comparaison des écritures manuscrites peut permettent de révéler des traces papillaires grâce aux méthodes physico-chimiques. Ils s'occupent également d'examiner des traces d'outils ou des traces de chaussures. - Les stupéfiants : les scientifiques déterminent le type de stupéfiants et sa composition chimique, dosage des composants du produit stupéfiant, rapprochements d'affaires et gestion de la base de donnée STUPS.

- La toxicologie : analyse et dosage d'un toxique sur des prélèvements autopsiques, analyses de prélèvement effectuées sur le vivant (alcoolémie, stupéfiants, cas de soumissions chimiques) Lieu : Ecully (Paris)
Surface : 7800 m²
Prix : 18.5 M € ttc - Les incendies/explosions : ce domaine consiste à déterminer l'origine d'un incendie, rechercher des traces d'hydrocarbures et analyser des explosifs.

- La physico-chimie : dans ce domaine la police scientifique analyse des résidus de tirs sur des tamponnoirs ou vêtements d'un suspect. Ils examinent des filaments d'ampoules, de verres, de terres, d'encres et de fibres. Au début du XXème siècle, en 1907, Georges Clémenceau, ministre de l’intérieur, créé les toutes premières brigades de police scientifique surnommées les fameuses « brigades du Tigre ». Pour traquer les criminels, elles s’appuient sur les travaux d’Alphonse Bertillon en charge de l’identité judiciaire. Pour la premières fois, les suspects sont identifiés à partir d’une méthode appelée Anthropométrie* remplacée par la suite par les empreintes digitales. En 1910, le docteur Edmond Locard créé le premier laboratoire de police scientifique à Lyon. A partir des années 1950, la police scientifique perd de sa crédibilité suite à un manque de moyen, d’importantes affaires ne seront pas résolues. Au début des années 1980, la police ne compte plus que 35 scientifiques. Rapidement, le gouvernement intervient, il va moderniser la police qui va alors connaître d’importants progrès avec l’apparition de la génétique*. L’ADN relevé sur les scènes de crimes permet alors de prouver la culpabilité ou l’innocence des suspects. Alphonse Bertillon La gendarmerie possède depuis la fin des années 1980 sa propre structure scientifique à Rosny-sous-Bois en banlieue parisienne. Aujourd’hui, on compte près de 900 gendarmes et 2000 policiers travaillants dans la police technique et scientifique Edmond Locard "Depuis quelques années, il y a une vraie volonté de la police française d'investir dans la science, tant au niveau des équipements que de la formation du personnel. Même sur les scènes de crime, on voit de plus en plus de scientifiques qui travaillent sur les nouvelles avancées technologiques. Cependant cela ne dissuadent pas encore les actes des criminels..." Par Patrick Chudoba (commandement de police) c- Sondage Nous avons conclus cette partie par un sondage sur ce que les gens savent de la police scientifique dans la vie de tous les jours. Ce sondage a été réalisé sur 100 personnes qui ont répondu à 3 questions. Tout d'abord on remarque que la police scientifique prend de plus en plus d'ampleur dans la résolution des enquêtes; le taux d'homicide ayant pourtant baissé depuis 2002, passant de 1119 à 682. En effet, seulement 19% des personnes du sondage ont déjà été en contact avec la police scientifique. Il faut également savoir que sa côte de popularité est depuis de nombreuses années en hausse, en partie grâce aux multiples séries télévisées américaines et maintenant françaises retraçant plus ou moins la réalité du métier. 54 personnes pensent que oui tandis que 46 pensent que non. Pour finir nous avons posé une question qui se rapporte à notre problématique afin de savoir si justement ces avancées scientifiques dissuadent les criminels dans leurs actes : 53.85% pensent que en effet mainte-
nant grâce aux progrès certains criminelles se sentent en danger tandis que 46.15%
pensent que non. a- Film II- Les avancées scientifiques
dans les domaines importants a- Film Ce film a été réalisé dans un premier temps pour montrer le scénario d'une scène de crime : comment se construit la scène, ce que fait l'expert une fois arrivé sur les lieux du crime. Ensuite ce film va montrer les différents domaines sur lesquels la police scientifique travaille sur une scène : empreintes digitales, balistique, ADN et par la suite l'informatique en laboratoire. Nous verrons après le film quelles sont les évolutions scientifiques dans ces différents domaines. Introduction Conclusion Anthropométrie Douille de pistolet Portion d'ADN Incendie de forêt Formule topologique de la cocaîne et de l'éphédrine Scène de film de la série française
R.I.S. police scientifique b- Empreintes digitales c- Balistique Introduction Dans le film, on peut voir que l'expert relève les empreintes digitales laissées sur les verres. Voici au sein du laboratoire comment on relève des traces papillaires (voir diaporama). Empreinte digital Empreinte
digitale Poudre de révélation Crayon magnétique



La police scientifique, lors des enquêtes, est toujours à la recherche de preuves qui pourraient permettre de retrouver le/les coupables. Ainsi, le relevé d’empreintes digitales est une chose très courante et également très efficace.
En effet, après avoir retrouvé des empreintes sur les verres qui se trouvaient sur la table du salon, nous avons donc pu analyser deux empreintes différentes.
① Pour cela, nous avons donc premièrement utilisé de la poudre de révélation (mélange de mailles de fer + carbone) que nous avons saupoudré sur l’empreinte à l’aide d’un crayon magnétique. Empreinte relevée Pinceau métallique ③ Puis, nous avons prélevé l’empreinte présente sur le verre à l’aide d’un scotch que nous avons collé puis délicatement retiré du verre. ②Ensuite, nous avons enlevé une partie de la poudre pour bien faire apparaître l’empreinte à
l’aide d’un pinceau
métallique spécialisé. Zone distale Zone marginale Zone basale Zone centrale Ainsi, nous avons donc pu relever cette empreinte digitale, empreinte différente de celle de la victime.
→La police scientifique compare les x nombres d’empreintes présentent sur chaque scène de crime par rapport à celle de la victime.
Ainsi, l’empreinte va apparaître, mais il existe une centaine de particularités individuelles. Or, la qualité d’image de l’empreinte digitale peut varier selon : la saleté, l’humidité, la sécheresse de la peau du doigt, si la peau est huileuse ou si il y a une coupure.
Toutes les empreintes digitales sont regroupées dans le dactyloscopie. Comme nous le savons, chaque être humain possède ses propres empreintes digitales. Les six milliards d’êtres humains présents sur Terre, y compris les vrais jumeaux, possèdent des empreintes digitales uniques.
Cependant ce principe n’est pas prouvé scientifiquement. En effet, Christophe Champod, de l'école des sciences criminelles de l'université de Lausanne a estimé la probabilité de coïncidence entre les empreintes de deux personnes, à partir d'une collection d'un million d’empreintes. Il y a donc une faible probabilité, on aboutirait à moins d'une chance sur la population en travaillant sur une plus grandes collection.










Le problème, confie les chercheurs, c'est que les traces relevées sur une scène de crime sont souvent partielles et déformées. Et là, la probabilité de coïncidence augmente. Du coup, chaque pays a adopté ses propres règles.
En France, s’ils parviennent à trouver au moins douze minuties caractéristiques sur une trace, alors, on pourra la confronter au fichier automatisé des empreintes digitales (FAED). Ce logiciel regroupait les empreintes de presque 3 millions de personnes au 1er octobre 2008. Ces empreintes sont gardées 25 ans dans le fichier informatique. Les autres traces retrouvées sur le terrain sont gardées 3 ans dans le cadre d’un délit et 10 ans dans le cadre d’un crime.
« C'est une pratique qui a fait ses preuves, mais qui n'a aucune justification scientifique », précise Christophe Champod. D’ailleurs, la Suisse vient récemment d'abandonner cette règle pour se rapprocher du système anglo-saxon, selon lequel il n'y a pas un nombre minimum de minuties à trouver. C'est l'expert qui apprécie au cas par cas les points communs, en fonction de leur rareté. Une empreinte digitale est une marque laissée par les crêtes des doigts, des mains, des pieds lorsqu'elles touchent un objet.
Les empreintes digitales sont regroupées en trois catégories principales : l'arche, le tourbillon et la boucle. À l'intérieur de chacune de ces catégories, il y a un très grand nombre d'éléments qui nous différencient les uns des autres. À l'intérieur de chacune de ces catégories, un très grand nombre d'éléments vont se différencier les uns des autres. En plus des cicatrices, il y a les fourches, les îlots et les espaces qui donnent un caractère unique aux empreintes. Elles sont repérables grâce au polilight, un appareil qui permet de découvrir certains indices invisibles à l’œil nu. C’est un projecteur qui émet des faisceaux lumineux de différentes longueurs d'ondes.
Sur une scène de crime, les experts vont identifier l'empreinte: ils vont lui faire subir une réaction, lui donnant ainsi un contraste pour la rendre visible. Les trois principales catégories des empreintes Eléments permettant de différencier chaque empreinte Cette avancée est une mine d'or pour la découverte des crimes. "Nous avons travaillé sur trente cas, et pour cinq d'entre eux, nous avons trouvé des empreinte sur des douilles là où les techniques habituelles avaient échoué" précise John Bond. Elle a également permis de réouvrir de nombreuses enquêtes restées sous silence pendant de nombreuses années. C'est sur ce principe des empreintes uniques, que se base la police afin de retrouver les criminels. Cela depuis 1902, année où Alphonse Bertillon, chef du Service de l'identité judiciaire de la préfecture de police de Paris parvient à confondre un meurtrier. Ceci d'après ses traces de doigts recueillies sur le lieu du crime. Des empreintes uniques ? Faire parler les empreintes comme jamais ! Depuis quelques années on peut donner sans aucun doute le prix de la plus grande avancée à Monsieur Bond.. John Bond (çà ne s'invente pas !). En effet ce physicien d'origine anglais et travaillant au pays de Scotland Yard - qui est la référence de la police scientifique - s'attelle à faire parler les douilles retrouvées sur les scènes de crime avec l'aide de chimistes du Leicester. Cette méthode (CERA) consiste donc à révéler des traces d’empreintes sur les douilles bien après que celles-ci aient été tirées. C’est un exploit car les résidus de sueur sont très souvent évaporés avec l’effet de la chaleur du tir. Par conséquent, la sueur déposée par les doigts est partie mais la minuscule corrosion qu’elle a engendré sur le métal et qui a été renforcée par le tir est restée. Elle a même perduré grâce au tir, et même après que la douille est été nettoyée. Pour relever les empreintes, il suffit juste d’enduire la douille d’une poudre conductrice puis de lui appliquer à l'aide d'électrodes un fort potentiel (1500V). Après cela, la poudre est attirée par les zones corrodées où se trouvent les traces de celui qui a chargé la balle. On rappelle que la balistique est un domaine qui consiste à examiner les armes et les éléments de tirs utilisés par les criminels. A partir de là les scientifiques peuvent déterminer une trajectoire et une distance de tir. L’identification de l’arme à partir d’un tir de comparaison ou à l’aide d’un projectile relevé sur les lieux se fait grâce au logiciel CIBLE. CERA signifie (Le Cartridge Electrostatic Recovery and Analysis ) c'est donc une avancée qui permet de récupérer les empreintes laissées sur du métal, comme celui d’une cartouche avant d’être tirée.Proclamée comme l’une des meilleures inventions en 2008 par le Time Magazine, puis élue comme l’une des inventions susceptible de changer le monde en 2009, par le BBC Focus Magazine, la CERA a provoqué un raz de marée ! Le physicien Bond ! John Bond ! On peut voir une empreinte sur une partie corrodée de la cartouche Pour John Bond cela peut devenir un raz de marée sur le terrorisme Par exemple l'assassinat de deux employés de commerce le 12 janvier 1999 à Kingsland en Georgie. L'assassin a laissé derrière lui les deux cadavres et quatre douilles : "Le dossier a été rouvert grâce aux empreintes que nous avons découvertes sur l'une des douilles et nous attendons de savoir si cela va déboucher". En attendant John Bond croule sous les demandes de nombreux policiers qui aimeraient rouvrir des dossiers non résolus. Et sa méthode pourrait d'après lui servir à identifier les terroristes : "Il n'y a aucune raison pour que notre méthode ne fonctionne pas sur ces fragments de bombes qui ont explosé" assure-t-il. Les terroristes n'ont qu'à bien se tenir ! John BOND accompagné de ses chimistes : Lisa SMITH et Alec JEFFREYS Terrorisme du 11 septembre 2001 Traces de doigts laissées sur une cartouche Comme le dit Frederic Dupuch, directeur de l'Institut national de la police scientifique la biologie génétique et l'informatique sont les deux plus grandes évolutions depuis 100 ans. III- la biologie génétique et l'informatique : les deux plus grandes évolutions technologiques depuis 100 ans a- Progrès de l'ADN "Deux grandes disciplines ont bouleversé nos métiers : la biologie génétique et l'informatique, présentent dans toutes nos disciplines. La génétique est une sciences très jeune apparue il y a moins de 20 ans. Très rapidement, la France s'est dotée des textes juridiques nécessaires à son exploitation par la police scientifique. Cette science représente 90 % de l'activité de nos laboratoires, les 10 % restants se concentrant sur la toxicologie, la balistique, les empreintes digitales, les incendies et explosions..."
Grâce à cette méthode les policiers réussissent alors à collecter des empreintes sur des objets
que l’on croyait jusqu’ici définitivement « muets ». Soit parce qu’ils avaient été immergés dans
l’eau (comme par exemple les téléphones portables retrouvés par la police dans les canaux),
soit parce qu’ils avaient été fortement chauffés (comme des douilles de balles), voir partie b. A l’heure où l’empreinte génétique tient le devant de la scène médiatique, l’empreinte digitale continue elle aussi, plus discrètement de confondre les suspects. Mais toute la difficulté reste la collecte. Or, l’eau et la chaleur, par exemple, sont autant d’ennemis pour les investigations des enquêteurs. Mais c’était sans compter sur l’acharnement de la police scientifique. Car en perfectionnant leurs méthodes et grâce aux progrès de la chimie de plus en plus d’objets ne peuvent résister à l’interrogatoire du cyanoacrylate, Ninhydrine ou DFO.
En effet ces substances chimiques, lorsqu'elles sont chauffées (entre 100 et 130°C) deviennent gazeuses, s'évaporent. Les vapeurs se déposent ensuite sur les composants de l'empreinte digitale, ce qui rend les traces blanches et opaques. Autrement dit, visibles. La ninhydrine, le cyanoacrylate ou le DFO sont donc des révélateurs d’empreintes digitales sur des surfaces poreuses (papiers et cartons) car elle réagit avec les acides aminés. C’est pourquoi chaque jour dans les 6 laboratoires de France ce sont des armes, des téléphones portables, des tickets de métro, des lettres anonymes, des billets de banque, voir des rubans adhésifs ayant servi à attacher les mains des victimes, qui sont passés à l’interrogatoire chimique.
Pour les experts scientifiques ce n’est pas pour autant une preuve de culpabilité. Elle est seulement une preuve de présence. « Nous fournissons des éléments scientifiques, et c’est à l’enquêteur et à la justice de les exploiter. Nous sommes là pour faire parler des pièces à convictions », disent les scientifiques. On peut également utiliser cette méthode pour faire apparaître une empreinte grasse sur la peau
d'une personne. Il faut savoir que ces traces de graisse, ce sont celles, laissées par les doigts des personnes qui ont manipulé l’arme. Car lorsque nous touchons un objet, la sueur qui se dégage de nos doigts ( à 99% d’eau, mais aussi de sels minéraux, de la graisse et divers acides) se dépose dessus. Extraction de l’ADN Electrophorèse




Quand la police scientifique cherche à identifier un coupable, elle procède à une extraction et à une électrophorèse(technique utilisée pour séparer, comparer et analyser une molécule) sur une même molécule d’ADN découverte sur une scène de crime ou sur un suspect. Malheureusement, nous n’avons pas les moyens nécessaires pour effectuer une identification complète et synthétique de la molécule, nous allons donc n’utiliser que l’extraction d’ADN contenue dans la salive. Alcool à bruler Tubes à essais Liquide vaisselle Gobelet contenant de l’eau ( la quantité n’important pas)
2 tubes à essais
Sel fin
Liquide vaisselle
Alcool à bruler
Pipette et propipette
Agitateur en verre
Eau distillée
Verre de montre
Verre de méthyle Matériel utilisé pour cette expérience Agitateur en verre




1 /Nous avons tous effectué un bain de bouche de 30 secondes avec de l’eau afin de récolter des cellules buccales.
2/ Nous avons ensuite recraché cette eau dans un bécher en prenant soin de ne garder que le liquide et non la mousse. Ensuite, nous avons ajouté dans ce liquide 3 pincées de sel. Expérience Ces deux hommes Alphonse
Bertillon et Christophe Champod
montrent l'évolution des empreintes
digitales de ce dernier siècle 2) Nous avons délicatement dissolu tous les cristaux de sel dans l’eau à l’aide de l’agitateur en verre.
Puis, nous avons ensuite versé le contenu du bécher dans un tube à essai et nous y avons ajouté la même quantité de liquide vaisselle. Remarque: La solution est hétérogène car l’alcool à bruler est au dessus de la solution. 3) On a renversé le tube 2 à 3 fois, afin de mélanger la solution, puis, on a versé la moitié du mélange dans le 2ème tube à essai. De plus, nous avons fais coulé lentement le long de la paroi du 1er tube à essai 5 ml d’alcool à bruler à l’aide de la pipette. Filaments blancs 3)Pour finir, au bout de quelques minutes nous avons
vu apparaître des filaments blancs. Méduses d’ADN 4) A l’aide de l’agitateur en verre, nous avons prélevé les «  méduses d'ADN ». Nous les avons déposées dans le verre de montre où l’on a versé quelques gouttes de vert de méthyle.














Ensuite, nous avons rincé le verre de montre en prenant soin de ne pas perdre les bouts de filaments récoltés. Nous avons constaté que la coloration persistait. Ainsi, nous avons réussi à extraire de l’ADN. Après l'ADN peut-on espérer encore d'autres grandes avancées scientifiques pour élucider les crimes ?

Il y a eu deux étapes dans l'exploitation de l'ADN. La découverte initiale qui se fonde sur des traces riches en cellules, comme le sang, la salive ou le sperme. Puis, des progrès technologiques ont permis de travailler sur des traces dites pauvres. Aujourd'hui, on peut exploiter des cellules de peau pour constituer un profil génétique. Eau oxygénée -De l’eau oxygénée (la concentration molaire ne jouant pas un rôle important pour l’expérience)
-Un compte-gouttes
-Un linge (ici, la veste de la victime) Afin de révéler la présence de traces de sang, le matériel nécessaire est : Cette expérience permet à la police scientifique de révéler des traces de sang laissées sur un linge suspect. Premièrement, la police scientifique sait que les globules rouges sanguins sont principalement composés de l’hémoglobine (15 g/L dans le sang). Celle-ci assure le transfert de l’oxygène dans le sang. Or, lorsque n’importe quel linge a servi à essuyer du sang, il contient de l’hémoglobine, même si il a été lavé : en effet les protéines se fixent aisément sur divers linges. Expérience : Détecter des traces de sang invisibles Il faut premièrement diluer quelques gouttes de sang dans un peu d’eau puis il faut imbiber le linge du sang dilué Les étapes de l’expérience : …puis, le laisser sécher. (Nous l’avons laissé sécher 5 jours). 3)Après, il faut essorer le linge, puis l’abandonner environ un quart d’heure.

4)Enfin, laver le linge à l’eau afin de faire disparaître les traces rouges… Observations : Ainsi, une mousse blanche apparaît aux endroits où l’eau oxygénée a été déposée 5) Après séchage, déposer avec le compte-gouttes une goutte d’eau oxygénée sur quelques endroits du linge contenant du sang. Molécule de catalase Interprétations :

La molécule hémoglobine a ses propriétés similaires à la molécule de catalase. En effet, la catalase existe chez la plupart des êtres vivants. Sa principale fonction consiste à transformer le peroxyde d'hydrogène H202 appelé aussi « eau oxygénée » en une molécule d'eau H20 et une molécule d'oxygène gazeux 02.
Sa réaction s’écrit donc : 2 H2O2 ---------→ O2 + 2H2O
On appelle cette réaction une dismutation, c’est-à-dire qu’une réaction d'oxydoréduction dans laquelle deux molécules d'une espèce chimique réagissent entre elles : l'une servant de donneur d'électrons, l'autre d'accepteur d'électrons. Or, la production rapide d’oxygène gazeux se traduit par la production d’une mousse.

Conclusion :
Donc la mousse prouve la présence de traces sang. Tâche à haute vélocité Tâche à moyenne vélocité Tâche à basse vélocité De plus,
On distingue trois types de taches en fonction de leur vélocité ou vitesse de projection. Elle va alors permettre de déterminer le type d’arme utilisé :
-Les taches à haute vélocité, révélatrices d’une arme à feu ou d’un explosif, forment une brume de fines gouttelettes.
-Des éclaboussures de moyenne vélocité ont été provoquées par des armes blanches ( couteaux…)
-A basse vélocité, les projections sont larges et peuvent indiquer des coups ou le goutte-à-goutte d’un corps ou d’un objet ensanglanté. Formule topologique de la
cyanocrylate et de la ninhydrine Au fil des temps, les techniques de la police scientifique n'ont fait que de s'améliorer. En effet, de nombreuses avancées techniques ont permis de diminuer le taux de criminalité en France, mais également dans de nombreux pays du Monde. La police scientifique est alors essentielle dans la résolution des crimes, même des crimes datant de plusieurs années. Cependant les séries télévisées américaines, voir françaises ne représentent pas toujours la réalité. Nous allons donc répondre à la question suivante : quelles avancées scientifiques permettent à la police scientifique d'identifier les criminelles ? Dans un premier temps, nous présenterons ce qu'est la police scientifique puis à partir du film, nous montrerons les avancées dans les différents domaines. Et pour finir nous nous pencherons sur les progrès de l'ADN et de l'informatique. Dessin humoristique
sur la police scientifique
par le dessinateur Babouse b-Progrès de l'informatique "L'apport de l'informatique est presque plus important que celui de la génétique. Elle est omniprésente dans toutes nos disciplines. Sans elle, nous n'aurions pu traiter 220 000 dossiers en 2009. Au niveau du génotypage, les nouvelles technologies nous permettent « d'industrialiser » les analyses. Quelque 120 échantillons sont placés sur des plaques. Chacun d'eux est associé à un code-barres correspondant à un programme informatique.
En matière d'analyses de produits stupéfiants, les microscopes comparateurs sont reliés à des écrans sur lesquels les scientifiques peuvent faire bouger ou grossir l'image. Enfin, les nouvelles technologies deviennent également un champ de recherche. Alors que chacun croit avoir effacé un SMS reçu ou envoyé, nous sommes capables de retrouver au moins partiellement les traces de ces fichiers" La deuxième évolution la plus importante depuis quelques années est l'informatique. D'après Frederic Dupuch : L'informatique en chiffres Grâce au progrès de l'informatique et aux logiciels les scientifiques peuvent maintenant faire beaucoup de choses :
-Les avancées scientifiques, techniques et législatives donnent la possibilité d'enregistrer 125000 profils génétiques par an.
-Le FAED (Fichier automatisé des empreintes digitales) qui recensait, au 1er octobre 2008, 2 998 523 personnes gardent les empreintes pendant 25 ans, les autres traces retrouvées sur le terrain sont gardées 3 ans dans le cadre d’un délit et 10 ans dans le cadre d’un crime
-Toutes ces avancées ont permis de traiter 226 000
dossiers par les laboratoires de police scientifique en
2009. Exemple d'un fichier FAED
d'une personne LA PCR A partir de l'expérience du sang et de l'extraction de l'ADN, on peut maintenant grâce à un outil informatique, le thermo-cycleur pratiqué la PCR et reproduire des fragments d'ADN. Un thermo-cycleur coûte entre 7000 et 8000 euros. Cette grande avancée est fiable et très rapide. (polymérase Chain Reaction) La PCR est un moyen de comparer l’empreinte génétique à partir de l’ADN à celle de l’ADN de plusieurs individus considérés comme suspects de la scène de crime. Elle permet de multiplier les fragments d’ADN (qui sont très peu sur la scène de crime) en utilisant les molécules produites à chaque synthèse pour en faire d’autres molécules. C’est une succession de réaction de réplication d’une molécule d’ADN.
Le déroulement :
Pendant la PCR, il y a 3 étapes. D’abord, à 95°, c’est la dénaturation c'est-à-dire que les membranes plasmiques et les enveloppes nucléaires sont rompues donc les deux brins d’ADN son séparés en deux. Ensuite, à 60° il y a l’hybridation c’est la mise en place des amorces qui dure 2 minutes. Pour finir, à 72% les deux brins d’ADN séparés servent de motrice et deux nouveaux brins sont construits selon un mode semi-conservatif (un seul brin est gardé et sert de motrice pour construire le nouveau)
Explication :
En effet, durant la réplication de l’ADN les deux brins d’ADN sont séparés en 2 grâce à la rupture des liaisons hydrogènes entre les bases azotées sous l’action d’un complexe enzymatique à différents endroits simultanément pour former des yeux de réplication. Ensuite, les deux brins complémentaires de chaque chaine séparée sont synthétisés grâce à l’action de l’ADN polymérase. Les nucléotides libres dans le noyau se fixent par complémentarités. (A avec T, C avec G) Exemple d'un thermo-cycleur Animation sur la PCR Cependant, lors de ce TPE, le manque de matériel de moderne ne nous a malheureusement pas permis de réaliser d'autres expériences en lien avec la police scientifique. De plus, nous aurions aimé joindre un technicien de la police scientifique afin d’avoir d'autres informations plus précises sur le métier, ou bien de connaître encore d'autres techniques que lui et ses collègues utilisent à la résolution d’un crime. C'est pourquoi encore certaines avancées scientifiques restent encore un mystère pour nous, elles sont en constante évolution et peut être qu'un jour aucun criminels aura la chance de ne jamais être découvert. Lors de ce TPE, nous avons voulu démontrer « Quelles sont les avancées techniques de la police scientifique afin d’arrêter les criminels ? ». Or, nous avons essayé de démontrer que les méthodes de recherche ainsi que celles d’analyse que la police scientifique utilise évoluent avec le temps. Par exemple, « le blue star » a été inventé en 2003, et il permet de retrouver les traces de sang invisibles. En effet, il existe de nouvelles techniques telles des logiciels, cela leur permet alors d’être plus efficace à la résolution d’un crime et de mettre moins de temps pour analyser les preuves. De plus grâce aux expériences que nous avons effectuées, cela nous a permis de démontrer que ces techniques étaient quasiment fiables à 100 %. Par exemple, les empreintes digitales, l’ADN ou autre sont très facilement délocalisables et identifiables par la police scientifique : les scientifiques de la police scientifique ont alors des méthodes très efficaces afin de retrouver l’identité d’une personne. En effet, la police scientifique s’appuie sur la physique-chimie, sur la biologie, sur la balistique…, mais la technologie a un rôle essentiel à la résolution d’un crime : nombreux logiciels sont utilisés, comme par exemple (FAEG). Le principe est que lors d’un meurtre ou d’un viol, il est alors d’obtenir le maximum d’informations sur les suspects, et cela permet à la police scientifique de travailler avec d’autres gendarmerie et laboratoires. Pour conclure, les avancées techniques évoluent tout le temps, et cela permet à la police scientifique d’avoir plus de preuves, et d’élucider les crimes avec une plus grande facilité. CONCLUSION LEXIQUE •Anthropométrie : L’anthropométrie est une étude des dimensions du corps humain et de ses différentes parties (mensurations). Cette méthode est utilisée pour identifier les criminels d'après leurs particularités physiques (taille des oreilles, de la tête, du nez, des empreintes digitales etc..). •Profil génétique : un profil génétique correspond au résultat d'une analyse génétique, qui permet à chaque être humain d'être génétiquement unique. •Logiciel CIBLE : un logiciel CIBLE est un fichier informatique dans lequel sont enregistré de très nombreuses empreintes digitales, profil génétique d’individu ayant eu à faire avec la police scientifique suite à un crime ou un décès par exemple.
Un logiciel CIBLE est un logiciel informatique dans lequel sont enregistré de nombreuses empreintes, ce logiciel permet de retrouver l'individu suite à un crime. L’INPS dirige également l’application des deux bases de données nationales relatives à la balistique :
•Comparaison et identification balistique par localisation des empreintes (CIBLE)
•Traitement automatisé des armes frauduleusement fabriquées, introduites et commercialisées (TRAFFIC)
C'est aussi lui qui met en application le Système de traitement uniformisé des produits stupéfiants (STUPS). • Base de données STUPS : une base de données STUPS est un Système de Traitement Uniformisé des Produits Stupéfiants. •Zone corrodée : une zone corrodée est une zone où l'on peut visualiser l’impact effectué par la balle. •Acide aminé : Les acides aminés sont des molécules qui entrent dans la composition des protéines grâce à leur assemblage par des liaisons que l'on appelle peptidiques. Il existe une centaine d'acides aminés, mais seulement 22 sont codés par le génome des organismes vivants. •Prélèvements autopsiques : un prélèvement autopsique permet de comprendre ou d'exclure des causes de décès (comme : alcool, drogue, médicaments, recherche de tumeurs et maladies, malformations …. ). Il permet également de découvrir un intérêt particulier lié à la submersion (diatomées, strontium, étude microscopique des poumons … ), ou bien un intérêt d'identification de la victime. •Amorces : les amorces sont des fragments de quelques nucléotides qui permettent à l’ADN polymérase de se positionner à l’endroit où débutera la réplication. De l'ADN vers le profil génétique ? Mieux encore : grâce aux progrès de la chimie, les policiers pourront bientôt, en analysant ces traces, retrouver une foule d’informations inédites sur leur propriétaire, comme son profil (s’il s’agit d’un homme ou d’une femme, etc), ses activités ou son mode de vie, afin d’orienter l’enquête quand il n’y a pas de suspect identifié. En effet c'est officiel, l'ADN permet désormais de calculer l'âge de celui qui salive. Cette découverte est significative du progrès biologique, elle rappelle également que la recherche génétique est de plus en plus poussée et dépasse parfois les limites
"Donne-moi un échantillon d'ADN et je saurai tout sur toi". Dit de cette façon, ça n'a rien de très alléchant. Être reconnu grâce à un simple postillon peut être enfin un moyen de dissuasion pour les criminels. L'ADN s'est enfin révélé être la découverte scientifique du siècle. Décrit pour la première fois en 1953, "l'acide désoxyribonucléique" est devenu l'un des piliers de la biologie avant de s'appliquer à la justice ou à l'informatique. Ainsi il est possible aujourd'hui de trouver le coupable d'un crime grâce à un cheveu de même que l'on peut déterminer son âge dans le cas où il ne serait pas fiché. Cette découverte est révolutionnaire puisqu'elle permet désormais de réduire le champs des suspects dans le cadre d'une enquête policière, ou même de définir l'âge de décès d'un homme de Néandertal par exemple. Toutes ces expériences permettent de mettre en place une autopsie, qui se déroule après que le crime se soit passé. L’autopsie est une étape majeure pour l’enquête scientifique ! C’est alors le médecin qui va procéder à l’autopsie en essayant de trouver les causes de la mort , le lieu ( si le corps a été transporté ), ainsi que l’heure. Ainsi, le cadavre est enveloppé dans une housse depuis la scène de crime jusqu’à ce qu’il arrive à l’institut médico-légale, afin d’éviter de compromettre l’enquête. Le corps de la victime va ensuite faire une radiographie, puis la housse va être retiré, et le poids, la taille, le sexe, la couleur des yeux, la couleur des cheveux, les tatouages, cicatrices, piercings, ainsi que l’âge ( approximativement ) sont alors définis. Suite à celà,
l’autopsie va ensuite se dérouler en 2 étapes :

Trouver l’heure de la mort

L’expert va alors prendre la température du corps. En effet, quand une personne décède et que le corps est à une température ambiance de 20°C, alors la vitesse de refroidissement est de 1°C par heure.
La couleur de peau est essentielle pour trouver l’heure de la mort : les vaisseaux sanguins qui se trouvent sous la peau perdent leur étanchéité, ainsi le sang va s’échapper au niveau du bas du corps. Or, cette accumulation de sang va provoquer un changement de couleur de peau. En effet, les zones de la peau qui sont les plus atteintes par cette accumulation vont alors devenir violâtres. Ainsi, si la lividité n’a pas tout à fait changé ,le crime s’est alors déroulé à moins de 14 heures d’écart avec le moment de l’autopsie. Si la couleur de peau de la victime a violacé, alors le médecin légiste va déterminer l’heure du crime à plus de 14 heures.
Les rigidités du cadavre sont examinés sur le lieu du crime ( car au cours du temps, on perd de la précision et donc on s’éloigne de la réalité de l’heure du crime). En effet, après la mort d’une personne, les muscles des membres supérieurs ( exemple : mâchoire, paupières ou nuque) vont se contracter. En effet, les muscles contiennent du glycogène, et celui va se détériorer. Ainsi, le cadavre va perdre de sa souplesse. Grâce à la rigidité cadavérique, on peut déterminer l’heure de la mort puisque le corps devient rigide au bout de 3 heures, et est totalement rigide à la 8ème heure. Ensuite, le corps va retrouver sa souplesse pendant 16 heures. Autopsie 2) Déterminer les conditions du crime: comment les victimes sont-elles décédées?

Le corps est ramené à la morgue et passé aux rayons X. Ainsi, les médecins légistes vont faire une analyse de la peau, et vont repérer :
- les hématomes ( ils naissent suite à des violences, et donc à, un éclatement de vaisseaux sanguins qui vont ensuite engendrer une hémorragie interne. Donc la victime a pu mourir à cause de violences physiques.
- Les blessures liées aux armes blanches, telles les couteaux, ciseaux, rasoirs… En effet, elles provoquent des plais plus ou moins profondes, et vont ainsi provoquer des hémorragies externes, puisque les tissus de la peau sont sectionnés. La blessure est ainsi prise en photo, et la forme de la blessure permet ensuite d’identifier la nature de l’arme blanche utilisée.
- Les blessures liées aux armes à feu. En effet, le médecin légiste va devoir déterminer la trajectoire de la balle à l’intérieur du corps: le corps est donc ouvert, et cela va permettre de dire si la balle a causé la mort de la personne. De plus, la position de l’arme et la direction qu’à suivit la balle du meurtrier jusqu’à la victime est importante pour déterminer la cause du crime. Enfin, la distance arme/victime est déterminé par le médecin légiste : il va alors comparer en fonction des traces de violences qui sont visibles sur le corps de la victime. Exemple: poils brûlés au premier degré, brûlures..
Full transcript