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LA CULTURE ET LES TRADITIONS MAROCAINES

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Abdel'Wahed Jemmaà

on 31 October 2015

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Transcript of LA CULTURE ET LES TRADITIONS MAROCAINES

La culture et les traditions marocaines
Sommaire
La culture
Ensemble des acquis littéraires, artistiques, artisanaux, techniques, scientifiques, des moeurs, des lois, des institutions, des coutumes, des traditions, des modes de pensée et de vie, des comportements et usages de toute nature, des rites, des mythes et des croyances qui constituent le patrimoine collectif et la personnalité d'un pays, d'un peuple ou d'un groupe de peuples, d'une nation.
La tradition
La tradition désigne la transmission continue d'un contenu culturel à travers l'histoire depuis un événement fondateur ou un passé immémorial.Cet héritage immatériel peut constituer le vecteur d'identité d'une communauté humaine. Dans son sens absolu, la tradition est une mémoire et un projet, en un mot une conscience collective : le souvenir de ce qui a été, avec le devoir de le transmettre et de l'enrichir
La Boîte à merveilles s’apparente au conte beaucoup plus qu’au roman. Il y a plusieurs personnages qui incarnentla figure du conteur, à titre d’exemple :
• les histoires d’Abdellah le conteur qui va fasciner le narrateur : « Mon père qui ne parlait pas souvent consacra une soirée entière à entretenir les histoires ma mère et les histoires d’Abdellah . Le récit de mon père excita mon imagination, m’obséda durant toute mon enfance… ».
• « Rahma »habitait au premier étage avec sa famille, Lalla Kanza, la voyante habitait au rez-de-chaussée, la famille de l’auteur avec la famille de Fatima Bziouya partageaient le second étage, la forme circulaire de la maison collective ressemble à la forme circulaire d’une Halqa.
On retrouve donc, les trois éléments essentiels d’un acte de communication orale.

 Le conteur : (Rahma)
 Les auditeurs : (les femmes et les enfants de Dar Chouafa)
 Objet de la discussion : dispute de Khadija avec son vieil époux.
 Rahma ne se contente pas de raconter, elle joue admirablement sur la curiosité de son public, les auditeurs veulent connaître la suite de l’histoire :
« Raconte Rahma, raconte lui demandèrent toutes les femmes d’une seule voix ».

Réalisé par:

JAMMAA ABDEL'WAHED
AFFANY ABDELMOUNIM

Encadré par:
MADAME SAASAA LATIFA

-Introduction
-Definition :
-La culture
-La tradition
-les traditions et la culture marocaines + (VIDEO)
-
Les aspects de la tradition orale dans la Boîte à Merveilles
-
Ahmed Sefrioui écrit "La Boite à Merveilles" pour garder la culture marocaine

-Conclusion
Ahmed Sefrioui écrit "La Boite à Merveilles" pour garder la culture marocaine
le roman n'a pas été dirigé vers le lecteur marocain, mais aux autres, mis l'accent sur les coutumes et les traditions du Maroc et les détails du folklore, et évité en retour de tout la position contre le colonialisme français.
Definition
la différence entre la culture et la tradition
La culture inclut souvent la célébration des fêtes spécifiques à la culture par un groupe ou une société. La culture est souvent partiellement définie par ces célébrations.
Traditions comprennent souvent le passage vers le bas d'une douane héréditaires qui peuvent aller de recettes de cuisine à des hiérarchies de la famille, les légendes de la famille et des destinations de vacances. Ces coutumes sont rarement sous forme écrite et sont le plus souvent transmis de génération en génération par le bouche à oreille.
Introduction
En plus du soleil, la mer, la montagne et le désert, le Maroc est marqué par une grande tradition architecturale et artisanal.
Le Maroc est connu aussi par ces  Folklore, ces manifestations culturelles, festivals, ces moussems et ces fêtes et tout cela donnent à cette zone un charme particulier.
Des parents se doivent de donner à leur enfants des racines et des ailes. Et c'est dans mes racines que j'ai trouvé tout ce qui fait de notre patrimoine ce qu'il est aujourd'hui !
les traditions et la culture marocaines
Les aspects de la tradition orale dans la Boîte à Merveilles
Au Maroc, où il n'y avait guère de salles de bains dans les maisons jusqu'à une époque récente, le hammam tenait (et tient toujours) une place importante.
En créant les thermes, les Romains furent les véritables inventeurs du hammam. Les musulmans les adoptèrent d'autant plus facilement qu'ils permettaient l'ablution totale, conformément au Coran, ce qui leur conférait une grande importance religieuse.
La signification sociale est tout aussi essentielle. Autrefois, une ville se jugeait par la beauté et la magnificence de son hammam. Dans les anciennes médinas, chacun des quartiers a ainsi sa mosquée, mais aussi son hammam.

Le hammam est composé de trois bains situés dans trois salles en enfilade. C'est un lieu où hommes et femmes viennent se laver et se détendre pour passer le temps. Mais attention, jamais en même temps, sauf s'il y a deux hammams côte à côte (un pour chaque sexe). Quand il n'y a qu'un hammam, les hommes l'utilisent en général le matin et soir, et les femmes l'après-midi. Les bains ferment plus tard les veilles de fête.
Aujourd'hui encore, le hammam représente pour certaines femmes l'occasion d'abandonner, le temps d'un bain, leur cercle familial pour rencontrer des amies. Jusqu'il y a peu, c'était également au hammam que les mères viennent juger des qualités de leur future belle-fille !
HAMMAM
Les zaouïas
la Tbourida est un art équestre traditionnel et populaire. Très pratiqué en milieu rural pour célébrer les fêtes nationales et religieuses, elle fait partie de l’identité culturelle nationale.
Egalement appelée, « jeu de la Poudre » cette tradition consiste à simuler un assaut militaire de cavalerie. Ces courses brèves font concourir principalement des chevaux barbes, légers et aériens, portant un harnachement d’apparat très coloré. Le but de l’épreuve est de terminer la course en tirant un coup de fusil en l’air, au même moment, pour n’entendre qu’une seule détonation.
Les tirs sont, selon les régions, effectués soit en direction du ciel ou vers le bas. Les cavaliers vêtus de djellabas bleues de la région de Guelmim – la porte du désert- ont pour coutume de tirer vers le bas.
Les régions du Maroc, représentées par une « sorba » (troupe), participent à des exhibitions de haut niveau où l’évaluation des équipes participantes se fait sur la base de critères précis prenant en considération la tenue des cavaliers, le maniement habile des fusils et la synchronisation des tirs.
Tbourida
Il existe une autre forme de dévotion populaire qu'on pourrait, en caricaturant un peu, appeler l'islam des campagnes par opposition à l'islam officiel des villes. De nombreuses localités portent le nom d'un marabout (saint) local précédé du terme « zaouïa », qui désigne le sanctuaire où il est enterré. Souvent, autour de ce sanctuaire, s'est créée une fondation ou une confrérie. Une fois par an, un grand pèlerinage est l'occasion pour la population d'affirmer sa ferveur religieuse.
L'ARTISANAT
Conclusion
Ses écrits ont été jugés adaptés au contexte de la colonisation. C'est l'âme marocaine profonde qu'il voulait la renforcer dans nos coeur.
La région est très réputée par ses tapis de campagne, ses paniers et ses différents autres objets de grande utilité. Le tissage de tapis modernes et la broderie sont très prospères surtout dans les complexes artisanaux. D'autres objets de grande utilité sont fabriqués par les artisans de la région, tels que les tajines, les jarres, etc, et ils sont nombreux au Maroc parce que c'est une des plus importantes cultures.
Debat
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